Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où ma vie a changé (2) — Chapitre 4 · Une vie de couple
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où ma vie a changé (2)
Chapitre 4 · Une vie de couple
Quelques jours plus tard, je passai voir Julie qui m'attendait avec impatience, voulant tout savoir sur mon week-end avec Alexandra : un week-end très chaud où j'avais découvert la sodomisation et le plaisir de porter un catsuit. Deux plaisirs cumulés qui avaient décuplé mes sens !
En catsuit, j'avais adoré me promener en cuissardes, revêtue d'un trench, même si ce n'était que dans l'appartement ! Je n'osais imaginer ce que cela aurait été dans la rue ! Avec Alexandra, nous avions fait quelques photos que je montrai à Julie qui en resta stupéfaite ; elle aussi trouva que je faisais très salope sur les photos et elle aimait beaucoup.
Alors que nous étions dans l'arrière-boutique du magasin à boire un gin-tonic, Julie me dit que la personne auprès de laquelle elle s'approvisionnait en impers lui avait proposé, il y a quelque temps, d'élargir sa gamme en proposant sous-vêtements, jupes, robes, voire plus en vinyle et latex.
Elle avait refusé, ne voulant pas devenir une annexe de sex-shop, mais savait où se procurer des catsuits de qualité. Si en avoir un m'intéressait, elle pouvait contacter la personne. L'idée la séduisait d'autant plus qu'elle aussi avait très envie d'en revêtir un. D'un commun accord, nous décidâmes de nous faire plaisir et de les commander dès maintenant, les délais de livraison étant relativement longs pour des catsuits de qualité.
Pour compléter sa tenue, je proposai de lui offrir des cuissardes, les mêmes que celles que je portais sur les photos... que je m'étais d'ailleurs déjà commandées ; elle accepta d'autant plus volontiers qu'elle avait toujours eu envie d'en porter, mais son amie n'en était pas fan.
Il est vrai aussi que depuis notre première rencontre, Julie avait changé ; je la sentais beaucoup moins sous la coupe de son amie. Elle avait ainsi pris plaisir à porter un trench comme ceux qu'elle vendait ; elle s'était même offert des sous-vêtements sexy en vinyle mais les mettait peu, son amie n'appréciant pas vraiment de la voir ainsi, considérant que cela lui donnait mauvais genre et faisait vulgaire !
Dans les faits, sa situation personnelle avait beaucoup évolué. Depuis quelque temps, j'avais bien senti une certaine lassitude. Son amie, après avoir participé à un séminaire, avait hésité avant finalement d'accepter une mission de six à neuf mois à l'étranger pour un organisme international, mission susceptible d'être prolongée. Leurs liens s'étaient distendus... et Julie s'était retrouvée seule et supportait mal sa solitude.
Elle vivait dans l'appartement de son amie où elle s'ennuyait. Voyant qu'elle n'avait pas un gros moral, je lui proposai d'emménager chez moi, une des pièces pouvant être refaite et devenir sa chambre si elle le souhaitait. Si elle n'avait pas osé me le demander, ma proposition fut accueillie avec enthousiasme et soulagement. Il est vrai que nous formions un couple singulier, mais nous nous entendions bien et une forme de complicité s'était créée entre nous deux...
Un peu plus d'un mois plus tard, Julie emménageait chez moi. Les premiers soirs, elle dormit dans sa chambre mais, seule dans son grand lit, elle avait froid et préféra me rejoindre... N'ayant pratiquement vécu que des amours féminines, se retrouver au lit avec un homme, même féminisé, était nouveau pour elle. Ma bisexualité ne lui déplaisait pas ! De sa vie passée, hormis sa garde-robe importante, elle n'avait gardé qu'un god-ceinture qu'elle affectionnait particulièrement mais elle ne regrettait rien. Elle avait aimé son amie, avait partagé des moments très agréables avec elle mais en avait assez de sucer des gods et de se faire baiser par une femme quand ce n'était pas l'inverse.
Quant à mon côté féminin qu'elle connaissait bien maintenant, elle s'en accommodait volontiers ; elle ne détestait pas que je porte des sous-vêtements féminins et prenait plaisir à m'épiler, n'aimant pas les poils disgracieux sur la poitrine, sous les aisselles et autour du pubis et pour dormir, elle aimait que je porte une nuisette qu'elle m'avait offerte... Il lui suffisait de soulever ma nuisette pour me sucer et me sentir en elle, la ravissait.
Sans vouloir accentuer ma féminité, c'était maintenant Julie qui m'arrangeait les cheveux qui poussaient en attendant mieux et qui m'épilait les sourcils. Le matin, elle me conseillait sur le léger fond de teint que je m'appliquais sur le visage et surveillait mon très discret trait de crayon sous les yeux. Au bureau, personne n'y trouvait à redire même si mes collègues me trouvaient un peu efféminé. Si ma venue en trench vinyle avait fait un peu parler au début, elle avait créé des émules, des jeunes femmes me demandant où je l'avais acheté et depuis, j'en voyais arriver le matin, vêtues d'un imper dont je connaissais la provenance.
Le grand jour arriva où je trouvai dans notre boîte à lettres un avis de passage me disant de me rendre au bureau de poste pour récupérer un envoi. J'en informai Julie et lui dis que je passerai au bureau de poste le lendemain pour récupérer le colis.
Mon cœur battait très fort quand, de retour à l'appartement, je l'ouvris et découvris les deux magnifiques catsuits en vinyle noir brillant : les caresser me faisait déjà bander ! Je téléphonai à Julie qui, très excitée, me dit fermer son magasin plus tôt... pour raisons d'inventaire !
Moins d'une heure plus tard, Julie m'avait rejoint et comme deux gamins à Noël qui découvraient leurs cadeaux, nous dépliâmes les deux catsuits. Sans perdre de temps, vite déshabillée, Julie revêtit la combinaison avant de se rendre dans son ex-chambre pour mettre ses cuissardes. De mon côté, le catsuit revêtu, sachant que Julie aimait que je sois femme quand nous faisions l'amour, je rejoignis la salle de bains. J'avais en effet remarqué que mon aventure avec Alexandra l'avait très excitée et qu'elle me préférait en femme dans ces moments-là...
J'étais devenue experte en maquillage avec sa complicité et mis une perruque, mes cheveux n'étant pas encore assez longs pour une coiffure féminine mais n'oubliai pas de mettre les cuissardes. Je me sentais très désirable ! Sans doute ce que pensait Julie que je retrouvai, moulée dans sa combinaison qui mettait en valeur ses fesses et ses seins, très maquillée et... harnachée de son god-ceinture en caoutchouc. Ses seuls mots :
— Je veux que tu sois mienne !
Peu de préliminaires avant d'être en levrette sur le lit ; Julie défit le zip de mon catsuit, libéra ma queue qui me faisait mal tant elle était dure. Elle me branla pour la forme avant de me lubrifier l'anus et de me pénétrer ; de longs va-et-vient, prenant plaisir à ressortir avant de me prendre à nouveau... le bruissement de nos catsuits, son parfum enivrant, ses lèvres sur mon cou... firent que je lui fis signe que j'allais bientôt jouir.
Vite, elle se retira et engloutit ma queue ; quelques succions avant que de grosses giclées de sperme ne jaillissent et l'éclaboussent. La bouche pleine de sperme, Julie me le fit goûter et avaler dans un long baiser avant qu'elle ne lèche les dernières gouttes qui perlaient de ma queue...
Beaucoup de délicatesse, de douceur firent que mon sexe retrouva une belle vigueur qui ne lui échappa pas. Elle détacha son god et ouvrant sa combinaison, elle me chevaucha, voulut que je lui suce les seins, lui mordille les tétons avant qu'ivre de plaisir, elle ne s'écroule sur moi, sentant mon sperme se répandre en elle... Nous restâmes un long moment enlacés avant de nous endormir...
Quelques mois plus tard, heureux bénéficiaire d'une tante dont j'étais le seul héritier, je me retrouvai propriétaire de trois appartements. J'en vendis un pour payer les droits de succession et je décidai de prendre une année sabbatique et voir venir, apportant mon aide à Julie dont les affaires s'étaient développées et diversifiées avec l'ouverture d'un compte Internet qui lui apportait de nouveaux clients ; les fétichistes vinyle et latex étaient nombreux mais aimaient la discrétion ! Les impers grande taille notamment avaient beaucoup de succès !
Nous étions toujours en couple, plus amoureux que jamais mais n'étant plus astreint à me rendre au bureau, j'aimais me féminiser pour son plus grand plaisir. J'osais même sortir en femme (leggings, bottines vernies noires ou rouges selon mon humeur...) et j'allais régulièrement dans un institut de beauté connu de mon amie, pour entretenir ma féminité.
Mes cheveux avaient poussé et je n'avais plus besoin de perruque, me faisant le plus souvent une queue de cheval pour sortir, maquillée avec discrétion et mettant même du vernis à ongles. N'ayant pas souhaité suivre de traitement hormonal pour ma poitrine, décision prise en concertation avec Julie, je portais un soutien-gorge avec armature pour soutenir une paire de petits faux seins en silicone !
J'avais maintenant une garde-robe féminine que nous avions choisie ensemble et notre plus grand plaisir était de nous entendre appeler Mesdemoiselles lorsque nous faisions les magasins.
Mon seul regret, je n'avais plus aucune nouvelle d'Alexandra depuis notre week-end ; elle m'avait dit qu'elle était souvent à l'étranger mais je trouvais son silence étrange... Plus d'un an s'était écoulé avant que par une commande d'impers via Internet, j'en sus un peu plus... Faisant des recherches sur Internet, Alexandra avait trouvé le site de Julie ! Elle avait très vite fait le rapprochement avec la boutique et toute contente, lui avait commandé pas moins de trois trenchs (deux noirs et un blanc) comme ceux qu'elle lui avait déjà achetés. Elle en avait profité pour lui dire qu'elle avait vendu son appartement depuis plus de six mois et s'était installée dans le midi de la France où elle avait créé une agence immobilière haut de gamme avec un ami.
Relations aidant, son business marchait bien et elle gardait un agréable souvenir de sa rencontre avec Audrey et demandait à Julie de l'embrasser très fort si elle la voyait encore, lui souhaitant de belles rencontres...
Julie lui envoya les impers, la remerciant de sa confiance sans lui préciser... qu'elle était en couple avec Audrey.
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