Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux coeurs désemparés se retrouvent — Chapitre 1 · Après mon aventure avec Lucia
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Deux coeurs désemparés se retrouvent
Chapitre 1 · Après mon aventure avec Lucia
Lucia ayant rejoint le Portugal, je me trouvais quelque peu esseulé après notre aventure estivale. Lui ayant donné un imper, je me dis que c'était l'occasion de retourner à la boutique de mon amie Catherine où j'avais acheté mon premier imper pour en racheter un .
Il y avait quelque temps que je n'avais eu de ses nouvelles mais sachant qu'elle vivait plus ou moins avec Brigitte, une amie qu'elle m'avait d'ailleurs fait rencontrer, je ne me faisais pas trop de souci (cf Du cinéma porno à une rencontre sur le net chapitre 3).
Voulant lui faire la surprise de ma visite, je profitai de quelques jours de congé pour passer en début d'après-midi à sa boutique, sachant que c'était toujours calme à ce moment de la journée et qu'un essayage était toujours un moment très agréable entre ses mains expertes .
Connaissait mes penchants féminins qu'elle ne détestait pas, je mis une petite culotte en vinyle, porte-jarretelles, bas, soutien-gorge latex à armature discret, m'appliquai un léger fond de teint et pour finir, un trait d'eye-liner mais pas de rouge à lèvres :il faut savoir rester discret et je n'osais pas sortir en femme alors que j'en rêvais.
Bien évidemment, je mis mon « vieux » trench noir que j'adorais... La météo étant humide, j'en profitai pour mettre mes bottes en caoutchouc avec un tout petit talon.
Il y avait toujours de superbes impers en vitrine mais quand j'entrai dans le magasin, je me rendis compte que Catherine n'allait pas bien. Elle, toujours si élégante, semblait se laisser aller : les yeux gonflés, maquillée à la va-vite et les cheveux plus ou moins ébouriffés...
Il y avait quelque temps que je n'avais eu de ses nouvelles mais sachant qu'elle vivait plus ou moins avec Brigitte, une amie qu'elle m'avait d'ailleurs fait rencontrer, je ne me faisais pas trop de souci (cf Du cinéma porno à une rencontre sur le net chapitre 3).
Voulant lui faire la surprise de ma visite, je profitai de quelques jours de congé pour passer en début d'après-midi à sa boutique, sachant que c'était toujours calme à ce moment de la journée et qu'un essayage était toujours un moment très agréable entre ses mains expertes .
Connaissait mes penchants féminins qu'elle ne détestait pas, je mis une petite culotte en vinyle, porte-jarretelles, bas, soutien-gorge latex à armature discret, m'appliquai un léger fond de teint et pour finir, un trait d'eye-liner mais pas de rouge à lèvres :il faut savoir rester discret et je n'osais pas sortir en femme alors que j'en rêvais.
Bien évidemment, je mis mon « vieux » trench noir que j'adorais... La météo étant humide, j'en profitai pour mettre mes bottes en caoutchouc avec un tout petit talon.
Il y avait toujours de superbes impers en vitrine mais quand j'entrai dans le magasin, je me rendis compte que Catherine n'allait pas bien. Elle, toujours si élégante, semblait se laisser aller : les yeux gonflés, maquillée à la va-vite et les cheveux plus ou moins ébouriffés...
—Brigitte est partie ! Elle m'a quittée ! furent les seuls mots qu'elle prononça avant de commencer à pleurer...
—Que s'est-il passé ?
-Depuis quelque temps, elle fréquentait un homme et celui-ci, nommé à l'étranger, lui a proposé de l'accompagner...et elle a accepté et a même mis sa maison en location !
Nos relations s'étaient un peu distendues mais je ne pensais pas qu'elle allait me faire ça, la salope !
Un mot de colère, inhabituel dans la bouche de Catherine qui n'avait pas l'habitude de ce genre de langage.
Nos relations s'étaient un peu distendues mais je ne pensais pas qu'elle allait me faire ça, la salope !
Un mot de colère, inhabituel dans la bouche de Catherine qui n'avait pas l'habitude de ce genre de langage.
-Calme-toi ma chérie ! Ce n'est pas un drame ! Vous vous connaissez depuis longtemps mais ne vous fréquentiez que depuis quelques mois sans vivre ensemble; chacune avait gardé sa vie personnelle et vous ne vous retrouviez que pendant le week-end !
Dommage que votre amitié prenne fin mais peut-être n'étiez-vous pas faites pour vivre ensemble et, qui sait, peut-être reviendra-t-elle vers toi un jour !
Sans doute pas les paroles à lui dire tant elle en voulait à son amie...
Elle eut encore quelques larmes et se réfugia dans mes bras...Elle préféra alors fermer le magasin et nous rejoignîmes l'arrière-boutique qui lui servait de lieu de stockage...et de salon pour recevoir, un canapé nous tendant les bras. Après nous avoir préparé un café, nous commençâmes à évoquer des souvenirs, Catherine me rappelant ma première visite dans son magasin et mon embarras pour acheter un imper que fine mouche, elle avait compris être pour moi et non pour une amie comme je lui avais laissé entendre.
Il est vrai que je n'avais pas été très à l'aise et plutôt embarrassé dans mes explications.
Cela nous fit rire en repensant à ce moment qui nous avait permis de nous rencontrer et de devenir amis et de se confier...
L'atmosphère s'était détendue et Catherine finit par me demander l'objet de ma visite. Je lui dis que je souhaitais m'acheter un nouvel imper, ayant donné le rouge à une amie.
Dommage que votre amitié prenne fin mais peut-être n'étiez-vous pas faites pour vivre ensemble et, qui sait, peut-être reviendra-t-elle vers toi un jour !
Sans doute pas les paroles à lui dire tant elle en voulait à son amie...
Elle eut encore quelques larmes et se réfugia dans mes bras...Elle préféra alors fermer le magasin et nous rejoignîmes l'arrière-boutique qui lui servait de lieu de stockage...et de salon pour recevoir, un canapé nous tendant les bras. Après nous avoir préparé un café, nous commençâmes à évoquer des souvenirs, Catherine me rappelant ma première visite dans son magasin et mon embarras pour acheter un imper que fine mouche, elle avait compris être pour moi et non pour une amie comme je lui avais laissé entendre.
Il est vrai que je n'avais pas été très à l'aise et plutôt embarrassé dans mes explications.
Cela nous fit rire en repensant à ce moment qui nous avait permis de nous rencontrer et de devenir amis et de se confier...
L'atmosphère s'était détendue et Catherine finit par me demander l'objet de ma visite. Je lui dis que je souhaitais m'acheter un nouvel imper, ayant donné le rouge à une amie.
Une amie ou un ami ? me dit-elle ironiquement
Non, une amie portugaise
Il me fallait un 48 et par un heureux hasard avec l'arrivée de l'automne, elle venait d'être livrée en plusieurs tailles et couleur noir, rouge et blanc quelques jours auparavant, notamment des rouges avec capuche, qui semblaient avoir la faveur de la clientèle.
Tous me faisaient envie...et je passai dans le salon d'essayage pour en essayer un rouge. En me l'ajustant, elle se rendit compte que j'étais légèrement maquillé et lorsqu'elle toucha ma poitrine en me passant l'imper, elle sentit que je portais un soutien-gorge.
Non, une amie portugaise
Il me fallait un 48 et par un heureux hasard avec l'arrivée de l'automne, elle venait d'être livrée en plusieurs tailles et couleur noir, rouge et blanc quelques jours auparavant, notamment des rouges avec capuche, qui semblaient avoir la faveur de la clientèle.
Tous me faisaient envie...et je passai dans le salon d'essayage pour en essayer un rouge. En me l'ajustant, elle se rendit compte que j'étais légèrement maquillé et lorsqu'elle toucha ma poitrine en me passant l'imper, elle sentit que je portais un soutien-gorge.
-On dirait que tu aimes toujours te féminiser ma chérie ! dit-elle en effleurant mon visage.
—Alors j'ai quelque chose qui va sûrement te plaire !
—Des clientes me l'ayant demandé, je me suis mise en rapport avec un fabricant français de vêtements vinyle et il y a deux jours, j'ai reçu plusieurs cartons de jupes et robes que je n'ai pas encore eu le courage de déballer ; comme je lui avais demandé, il m'a envoyé plusieurs tailles à partir du 38 et je crois qu'il y a quelques grandes tailles ! Aide-moi à ouvre les cartons, peut-être y trouvera-tu ton bonheur !
Des cartons, nous sortîmes robes et jupes...
Sans gêne, j'enlevai pull pantalon et bottes et je me retrouvais en soutien-gorge, petite culotte, porte-jarretelles et bas devant Catherine qui savait combien j'aimais porter des sous-vêtements féminins.
—Alors j'ai quelque chose qui va sûrement te plaire !
—Des clientes me l'ayant demandé, je me suis mise en rapport avec un fabricant français de vêtements vinyle et il y a deux jours, j'ai reçu plusieurs cartons de jupes et robes que je n'ai pas encore eu le courage de déballer ; comme je lui avais demandé, il m'a envoyé plusieurs tailles à partir du 38 et je crois qu'il y a quelques grandes tailles ! Aide-moi à ouvre les cartons, peut-être y trouvera-tu ton bonheur !
Des cartons, nous sortîmes robes et jupes...
Sans gêne, j'enlevai pull pantalon et bottes et je me retrouvais en soutien-gorge, petite culotte, porte-jarretelles et bas devant Catherine qui savait combien j'aimais porter des sous-vêtements féminins.
-Mignonne ta petite culotte, ma chérie, elle est sexy et elle te va bien! Il faudra que tu me dises où tu l'as achetée... tout en me caressant le sexe qui n'en demandait pas tant !
- Tiens, essaie cette jupe droite, elle devrait t'aller mais avec, il serait préférable que tu portes des talons ; je vais te prêter une paire de vernis noirs 42 pour l'essayage
Catherine avait le coup d'oeil, elle m'allait à la perfection.
- Tiens, essaie cette jupe droite, elle devrait t'aller mais avec, il serait préférable que tu portes des talons ; je vais te prêter une paire de vernis noirs 42 pour l'essayage
Catherine avait le coup d'oeil, elle m'allait à la perfection.
—Comme tu portes un soutien-gorge, profites-en pour essayer cette robe ! Garde les chaussures !
La robe me serrant un peu, elle me donna la taille supérieure qui correspondait à mes mesures plus masculines; tout en la drapant sur moi, un peu salope,Catherine passa plusieurs fois la main sur mes fesses, n'oubliant pas mon sexe qui appréciait l'essayage et ses caresses et qui maintenant laissait apparaître une bosse un peu disgracieuse sur le devant de la robe.
La robe me serrant un peu, elle me donna la taille supérieure qui correspondait à mes mesures plus masculines; tout en la drapant sur moi, un peu salope,Catherine passa plusieurs fois la main sur mes fesses, n'oubliant pas mon sexe qui appréciait l'essayage et ses caresses et qui maintenant laissait apparaître une bosse un peu disgracieuse sur le devant de la robe.
—Oh ! la ! la ! Qu'est-ce que je vois ? Je vais t'arranger cela, ma chérie !
Se mettant à genoux, Catherine releva ma robe et glissa sa tête dessous.Elle baissa ma petite culotte et je sentis ses lèvres s'emparer de ma queue pendant qu'elle me titillait le cul avec un doigt
Toujours aussi bonne suceuse, Catherine m'envoya vite au 7ème ciel...mais la bosse avait disparu et la robe avait retrouvé toute son élégance !
Vêtue de la robe qui crissait à mes mouvements, je me promenais dans la pièce et Catherine, quelque peu perverse,sachant que j'allais adorer, proposa de me maquiller après m'avoir sorti d'un tiroir une perruque rousse mi-longue qu'elle portait quand elle se trouvait mal coiffée
Après m'avoir appliqué un fond de teint, elle me fit les yeux charbonneux,n'hésita pas à me faire des lèvres rouge vif et compléta le tout par une paire de clips aux oreilles...
Tu m'excites en femme !Tu es mignonne et tu fais salope! Viens me sucer le clito ! me dit-elle en s'allongeant sur le canapé après s'être vêtue d'un imper sachant que j'aimais beaucoup cette situation..
Il est vrai qu'en me regardant dans la glace, j'étais assez attirante pour plaire aux hommes et … aux femmes.
Nous passâmes un moment bien agréable avant que Catherine ne se rende compte que ma robe était de nouveau déformée. Oh ! ma chérie ! Je t'avais oubliée ! Viens sur le canapé !
A peine étais-je assise que Catherine se saisit de ma queue et commença me branler ; il ne fallut pas longtemps que je jouisse entre ses mains.
Alors que j'allais lui passer un mouchoir en papier pour qu'elle s'essuie, elle préféra se lécher les doigts avant de passer sa langue sur mon sexe et de goûter aux dernières gouttes de sperme qui s'en écoulaient et de me serrer dans ses bras....
Toujours aussi bonne suceuse, Catherine m'envoya vite au 7ème ciel...mais la bosse avait disparu et la robe avait retrouvé toute son élégance !
Vêtue de la robe qui crissait à mes mouvements, je me promenais dans la pièce et Catherine, quelque peu perverse,sachant que j'allais adorer, proposa de me maquiller après m'avoir sorti d'un tiroir une perruque rousse mi-longue qu'elle portait quand elle se trouvait mal coiffée
Après m'avoir appliqué un fond de teint, elle me fit les yeux charbonneux,n'hésita pas à me faire des lèvres rouge vif et compléta le tout par une paire de clips aux oreilles...
Tu m'excites en femme !Tu es mignonne et tu fais salope! Viens me sucer le clito ! me dit-elle en s'allongeant sur le canapé après s'être vêtue d'un imper sachant que j'aimais beaucoup cette situation..
Il est vrai qu'en me regardant dans la glace, j'étais assez attirante pour plaire aux hommes et … aux femmes.
Nous passâmes un moment bien agréable avant que Catherine ne se rende compte que ma robe était de nouveau déformée. Oh ! ma chérie ! Je t'avais oubliée ! Viens sur le canapé !
A peine étais-je assise que Catherine se saisit de ma queue et commença me branler ; il ne fallut pas longtemps que je jouisse entre ses mains.
Alors que j'allais lui passer un mouchoir en papier pour qu'elle s'essuie, elle préféra se lécher les doigts avant de passer sa langue sur mon sexe et de goûter aux dernières gouttes de sperme qui s'en écoulaient et de me serrer dans ses bras....
J'ai adoré ! J'aime les femmes avec un sexe d'homme et tu me plais trop, ma chérie ! Si tu veux, je prépare une dînette et nous passons la nuit ensemble chez moi.
N'ayant rien prévu, j'acceptai avec grand plaisir son invitation. Catherine ayant un appartement proche de son magasin, elle ne souhaita pas que je reprenne ma tenue masculine et que je me démaquille, préférant éventuellement me faire une retouche de maquillage... et c'est en femme, au bras de Catherine, que nous rejoignîmes son appartement.
La nuit commençait à tomber et nous rencontrâmes peu de personnes même si certaines se retournèrent sur notre passage, surprises de voir deux femmes amoureuses en trench ciré, une rencontre peu courante, il est vrai !
Catherine me serrant bien contre elle, je vécus un moment inoubliable même si je n'étais pas très rassurée !
Pour tout vous dire, il est évident que je lui achetai la robe que j'avais sur moi et qui avait connu bien des épreuves.
La nuit commençait à tomber et nous rencontrâmes peu de personnes même si certaines se retournèrent sur notre passage, surprises de voir deux femmes amoureuses en trench ciré, une rencontre peu courante, il est vrai !
Catherine me serrant bien contre elle, je vécus un moment inoubliable même si je n'étais pas très rassurée !
Pour tout vous dire, il est évident que je lui achetai la robe que j'avais sur moi et qui avait connu bien des épreuves.
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