Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où ma vie a changé (2) — Chapitre 3 · Un rêve éveillé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où ma vie a changé (2)
Chapitre 3 · Un rêve éveillé
Un rêve éveillé !
Marchant à petits pas sur mes talons, je revins au salon où je retrouvai Alexandra qui me tendit une coupe de champagne : À nos amours lesbiennes ! Le ton de la soirée était donné ! Elle m'enleva avec délicatesse ma cape avant de m'embrasser sur les lèvres tout en me menant vers un canapé qui nous tendait les bras.
— Tu me plais beaucoup, ma chérie, tu m'excites !
Nous asseyant sur le canapé, Alexandra me caressa la jambe puis glissa la main sous ma jupe. N'ayant pas mis de petite culotte, elle commença à me branler ; vite ma queue déforma la jupe qu'elle me fit enlever avant que ses lèvres ne prennent le relais de sa main. Un va-et-vient de quelques minutes avant que je lui dise que j'allais bientôt jouir mais Alexandra ne se retira pas, voulant me sucer à fond... J'explosai très vite dans sa bouche et me rendis compte qu'elle semblait avaler le sperme avec plaisir.
Alors que je lui tendais un kleenex pour s'essuyer les lèvres, Alexandra m'embrassa à pleine bouche et me fit goûter mon sperme : c'était la deuxième fois que cela m'arrivait après Julie ! Je remis ma jupe et nous allâmes toutes deux faire une retouche de maquillage et nous recoiffer dans la salle de bains ; nous en avions vraiment besoin ! Tout en buvant du champagne, je défis le soutien-gorge d'Alexandra ; lui caressant sa poitrine et lui suçant les tétons, je me rendis compte qu'elle avait des petits seins très féminins ; elle m'expliqua qu'elle avait fait une cure d'hormones après son divorce pour exprimer sa féminité et sa poitrine s'était développée ; si elle avait préféré arrêter sa transition, elle s'efforçait de garder sa poitrine.
Alors que je lui titillais la pointe de ses seins qui frémissaient, Alexandra passa sa main sous ma jupe, des caresses que mon sexe semblait apprécier, à en juger par sa verticalité. Tout en me caressant, Alexandra me susurra à l'oreille qu'elle aimerait que je la sodomise. Une première pour moi comme je lui expliquai n'ayant jamais eu de rapport anal avec un homme ou une femme. Elle me dit que pour elle, c'était exceptionnel mais je lui plaisais beaucoup et elle me désirait ; elle avait beaucoup aimé me sucer la queue et elle avait envie de la sentir en elle... à me faire rougir sous mon maquillage !
Voyant que mon sexe était de nouveau bien dur sous ses caresses, Alexandra s'enduisit l'anus de gel lubrifiant, me mit un préservatif et se mit en levrette. Pour éviter de lui faire mal je m'enduisis aussi de gel, je la pénétrai doucement, à petits coups mais très vite, Alexandra m'accompagna dans mes va-et-vient, me demandant de la baiser bien profond ; ses gémissements et bientôt ses spasmes de plaisir me firent comprendre qu'elle adorait... Je finis par jouir en elle et, après m'être retiré, j'attrapai sa queue et la suçai à fond, léchant les dernières gouttes de sperme dégoulinant.
— Merci, chérie ! J'ai adoré ! Reste avec moi cette nuit, Audrey... ce que j'acceptai bien volontiers.
Après nous être démaquillées et pris une douche, c'est en femmes que nous nous couchâmes, en nuisette, légèrement remaquillées et perruquées. Dans la nuit, les nuisettes s'envolèrent et Alexandra me sodomisa, une première pour moi qui perdis ce soir-là mon pucelage ! Il y avait longtemps que j'avais envie de me faire sodomiser et j'étais heureuse de lui avoir offert mon pucelage. J'avais craint d'avoir mal mais Alexandra dont la queue n'était pas épaisse, sut me prendre en douceur et jouit en moi : je sentis son sperme se répandre avant de couler sur mes cuisses.
Une nuit très agitée pour notre couple, entrecoupée de caresses et de fellations au champagne pour mieux apprécier le goût du sperme. Le dimanche matin, le lit était un vrai champ de bataille ; nous nous réveillâmes dans les bras l'une de l'autre, les yeux cernés, la perruque de travers ; quant au maquillage, il fallait mieux ne pas en parler !
Après avoir pris un café bien fort agrémenté de viennoiseries, nous fîmes un tour à la salle de bains où nous prîmes une douche ensemble, chacune suçant l'autre avant de redevenir Alexandra et Audrey. Après notre toilette alors que nous nous étions remaquillées, Alexandra tint à me vernir les ongles des mains, du même rouge que les siens et pour me remercier de notre soirée et me passa à l'annulaire une bague qu'elle me dit tenir de sa mère.
Encore en peignoir et alors que nous bavardions de choses et d'autres, Alexandra ayant vu que j'étais très attirée par la paire de cuissardes, me dit de les essayer pour voir si elles m'allaient. Une taille quarante-deux en vinyle verni avec fermeture éclair ; sur des talons de onze centimètres, après quelques hésitations, je parvins à marcher sans trop de difficulté, parvenant même à me déhancher comme une professionnelle.
— Qu'est-ce que tu fais salope, ma chérie ! Je veux que tu sois ma maîtresse !
Sans perdre de temps, elle alla chercher un catsuit en vinyle dans la penderie que très excitée, j'enfilai avec plaisir... Il semblait être fait pour moi !
Je remis les cuissardes et Alexandra me refit mon maquillage, plus appuyé. Pour compléter, elle me passa son trench noir et me fit déambuler dans l'appartement avant de prendre quelques photos suggestives. Je me regardai dans une glace et vis avec ravissement que je portais ce que j'avais imaginé dans mes rêves les plus fous : outrageusement fardée, catsuit, trench vinyle et des cuissardes...
— J'adore ton côté pute, Audrey ! Baise-moi vite ! Très profond comme hier soir !
J'aurais préféré l'inverse, ayant découvert et aimé me faire sodomiser mais je ne pouvais rien refuser à Alexandra après la soirée et la nuit que nous avions passées ensemble. De retour dans la chambre, je lui fis ôter son peignoir et lui dégrafai son soutien-gorge qu'elle aimait porter pour protéger ses mignons petits seins. Elle s'était mise en levrette mais je la fis se retourner et après lui avoir mis un coussin sous les reins, je lui fis bien ouvrir les cuisses pour qu'elle me sente profond en elle, d'autant plus que nous avions décidé que je ne mettrai pas de préservatif ; elle voulait sentir mon sperme gicler !
Après m'être lubrifiée et enduit son anus, tout en y glissant un puis deux doigts ce qui fut loin de lui déplaire, Alexandra, très excitée, prit ma queue et en quelques mouvements, se la mit dans le cul sans difficulté tant elle mouillait et m'enlaça.
Nous ne faisions plus qu'une ! Pendant quelques minutes, elle m'accompagna dans mes va-et-vient, son bassin se soulevant à mon rythme. Je sentis bientôt qu'Alexandra allait jouir... Elle poussa un cri rauque, je donnai un dernier coup de rein et éjaculai, ma semence dégoulinant entre ses cuisses.
Je restai un long moment en elle, savourant toutes deux notre bonheur avant qu'épuisée, je ne me retire, Alexandra voulant lécher les dernières gouttes de sperme que j'avais sur la queue.
— Chérie ! J'ai adoré ; la prochaine fois, on inversera les rôles !
Difficile après un tel week-end de redevenir Monsieur-tout-le-monde, enfin presque !
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