Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ride me baby… — Chapitre 2 · Rituel de passage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Ride me baby…
Chapitre 2 · Rituel de passage
La nature a souvent du bon quand il est question de tuer le temps...
— Oh oui mon amour je vais jouir... Oh ouiiiiiiiii !
Les cuisses écartées et les yeux fixés sur une mouche que je vois depuis dix minutes faire des ronds autour du luminaire suspendu au centre du plafond blanc de notre luxueuse chambre d'Hôtel, j'accueille en moi avec soulagement mais sans aucun plaisir la semence de mon mari. Il ne m'a jamais vraiment faite rêver sexuellement, étant davantage séduite lors de notre rencontre par son argent et par le train de vie qu'il pouvais m'offrir que par son sex appeal. Alors aujourd'hui encore je respecte les engagements du mariage, en assumant mes devoirs conjugaux, mais sans passion et vraiment sans le moindre désir.
A quoi bon chercher à rêver de toute manière quand, à peine soulagé, mon mari s'endort et ronfle sans même se soucier de savoir si j'ai passé un bon moment. Mais ses ronflements ne m'empêchent jamais de rêver seule en revanche, seulement servie par l'agilité experte de mes doigts et le plus souvent inspirée par des souvenirs de ma vie d'avant, celle au cours de laquelle j'ai si souvent livré mon corps aux plaisirs du sexe débridé.
Et là, c'est bien sûr à Rawdon que je pense en me réfugiant dans mes pensées lointaines. Nous sommes encore à Rawdon pour quelques jours et que j'espère qu'avant notre retour en France je vais revoir Dallas, au moins une dernière fois pour lui dire au revoir mais surtout pour savoir...
☠️~💀~☠️
Après cette première nuit passée chez Dallas, j'y ai aménagé après être passée récupérer mes quelques affaires à Montréal et rendre les clés de ma chambre d'hôtel. Dallas avait l'âge d'être mon père, pourtant je n'y ai jamais songé tellement son esprit libre le rendait intemporel, où plutôt aussi jeune que moi dans sa tête. Nous baisions comme nous respirions durant les premières semaines de notre vie commune, à chaque fois que nous étions ensemble bien sûr car nous travaillions beaucoup tous les deux, ayant pour ma part trouvé un nouvel emploi de serveuse dans un restaurant routier à la sortie de Rawdon et en direction de Montréal.
Si les semaines étaient pour tout le monde intenses sur le plan professionnel, les week-ends l'étaient tout autant au niveau du club. Car du vendredi soir au dimanche soir, les membres qui le souhaitaient pouvaient s'y retrouver pour des soirées de bringues mémorables et des virées infernales ou le seul plaisir de rouler ensemble suffisait combler les passions. Dallas à mis du temps à m'y amener. J'ai pensé dans un premier temps que c'était à cause de la fatigue accumulée au travail, mais il n'en était rien. La raison en était qu'il avait peur que leurs mœurs, pour le moins libres en terme de nudité, ne me choquent et ne me fassent repartir à Montréal. Mais il n'en était pas question car, loin d'être choquée par la nudité, je lui avais expliqué trouver ça plutôt progressiste dans une Amérique du Nord devenant de plus en plus réactionnaire. J'ai cependant constaté lors de mon premier week-end au chalet que la liberté des mœurs en question ne s'arrêtait pas à la simple nudité...
Nous étions ensemble depuis un mois et demi quand Dallas m'a dit :
— Ok baby, on y va ce week-end, ça passe ou ça casse !
Nous étions fin septembre et la courte vague caniculaire de l'été était finie depuis longtemps. Il ne faisait pas froid mais les baignades dans le lac devant le chalet étaient réservées aux plus courageux. Et aux plus courageuses aussi car, sur les quatre femmes que nous étions en ce vendredi soir, deux se sont déshabillées totalement pour aller nager nues à deux ou trois mètres du rivage. Elles y ont été rapidement rejointes par trois hommes, qui n'étaient pas les leurs, mais qui pourtant ne se sont pas gênés pour palper la marchandise devant les regards outrés de voisins qui, d'ailleurs, portaient plainte dès le lendemain pour exhibition sexuelle.
Le Président du club n'en était pas a sa première convocation par la police, mais comme les attouchements avaient toujours lieux sous la surface et que les photos prises par les accusateurs ne montraient donc rien de répréhensible, les affaires étaient toujours classées sans suite.
J'avoue avoir été troublée par le fait que ces deux femmes ne se soient jamais rhabillées après leur bain. Elles ont pris une douche certes, mais elles sont restées nues pour prendre l'apéritif sur la terrasse alors que Dallas s'occupait des grillades. Et plus troublante encore fut la scène durant laquelle l'une d'elles s'est levée, pour apporter une bière à Dallas, avant de l'embrasser longuement sur la bouche tout en me regardant avec l'air de me dire "Ma cocotte, ici ça se passe comme ça !"
Dallas, au contraire d'en être gêné vis à vis de moi, s'est régalé de sa langue, comme si c'était naturel, avant de lui mettre une main aux fesses alors qu'elle repartait vers son transat le sourire aux lèvres. J'en étais folle de rage au fond de moi, et je sais que ça s'est senti car l'homme avec lequel je parlais à cru bon de me rassurer en me disant qu'elle était sa femme mais qu'ici ce genre de rapports entre les membres était devenu tellement banal que ça ne choquait plus personne. Mais moi ce qui me choquait n'était pas tant la scène, c'était surtout le fait que Dallas ne m'en ait pas clairement parlé avant. Cet homme a donc été surpris à son tour quand, en retour, je lui ai passé les bras autour du cou pour l'embrasser avec la même fougue que celle déployée par sa femme quelques secondes auparavant. Je n'ai pas jugé utile d'observer sa réaction à elle ni celle de Dallas, certaine qu'ils avaient tout vu mais sans en être choqués le moins du monde, bien sûr !
Sauf que Dallas est sorti à ce moment là de derrière son barbecue pour venir m'embrasser fougueusement à son tour, non pas par jalousie ni pour marquer son territoire comme j'aurais pu le penser, mais juste pour me faire ressentir toute son excitation de me découvrir aussi ouverte d'esprit.
La soirée se rafraichissant avec la tombée de la nuit, nous sommes tous rentrés pour manger. Enfin manger... le terme est faible pour caractériser l'orgie de nourriture, d'alcool et de sexe qui à débuté à peine les rideaux tirés et sur fond de musique rock des seventies. La femme qui, moins de deux heures avant embrassait Dallas, le suçait alors mieux encore que ne l'aurait fait une actrice porno spécialiste de la discipline. J'avoue avoir observé la scène avec fascination, assise face à eux sur un canapé. Fascination de voir parfois le sexe de Dallas totalement disparaitre durant de longues secondes dans la gorge de cette femme, jusqu'à ne ressentir que très tardivement qu'une main inconnue s'était posée sur ma cuisse. Je n'en ai réellement pris conscience qu'au moment ou celle-ci est parvenue à dégrafer les boutons de mon mini short pour se glisser à l'intérieur. C'était le compagnon de cette femme, revenu s'assoir à coté de moi, qui n'entendait visiblement pas la céder à Dallas sans profiter lui même d'une petite compensation. Alors je l'ai laissé faire. Sentant le désir monter en moi à mesure que cette femme salivait abondamment sur le sexe de mon homme, j'ai laissé son homme à elle s'enduire les doigts de ma mouille en me pénétrant, jusqu'à m'offrir un premier orgasme dont le deuxième effet kiss cool fut d'attirer le chaland...
Car pendant que lui continuait d'aller et venir en moi de ses doigts inquisiteurs tout en m'embrassant langoureusement, un autre homme me libérait de mon short et de mon string alors qu'un troisième ôtait de sur mes seins le petit top noir qui les moulait. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je me suis retrouvée nue sur le canapé, entourée de trois hommes dont le compagnon de la suceuse et le Président du club en personne !
C'est ce dernier qui, le premier, à remplacé les doigts qui me pénétraient par son sexe. Venant de lui j'ai pris ça pour un droit de cuissage, ni plus ni moins, un rituel de passage telle une offrande charnelle sensée faire de moi l'une des leurs. Alors il m'a prise, pendant que celui qui m'embrassait jusqu'alors s'était lui aussi déshabillé pour me donner sa bite à sucer. Le troisième patientait sagement que son tour vienne, en s'occupant de mes seins, mais son Président l'en a délogé quand il a décidé de s'installer à son tour sur le canapé en me disant :
— Ride me baby...
Alors je l'ai chevauché, à la manière dont Dallas adorait aussi que je le chevauche. Le compagnon de la suceuse à laissé sa place à mon téteur dont j'ai tété le sexe avec bonheur alors que derrière moi je sentais un doigt, très sûr de son fait, travailler habilement et en souplesse l'élasticité de mon anus. Prise de tous côtés, j'en avais oublié Dallas jusqu'à reconnaitre le son de sa voix au moment où son sexe me pénétrait par derrière pour la première fois.
Car jamais jusque là Dallas ne m'avait sodomisée, et je pense que par fierté ce soir là il a tenu à être le premier. C'était la première fois aussi que plusieurs hommes me prenaient en même temps, la première fois que j'étais ainsi prise en double pénétration, et la première fois enfin qu'en même temps, plusieurs autres hommes profitaient d'une telle situation d'emprise pour venir éjaculer à tour de rôle dans ma bouche après une petite gâterie...
Si les semaines étaient pour tout le monde intenses sur le plan professionnel, les week-ends l'étaient tout autant au niveau du club. Car du vendredi soir au dimanche soir, les membres qui le souhaitaient pouvaient s'y retrouver pour des soirées de bringues mémorables et des virées infernales ou le seul plaisir de rouler ensemble suffisait combler les passions. Dallas à mis du temps à m'y amener. J'ai pensé dans un premier temps que c'était à cause de la fatigue accumulée au travail, mais il n'en était rien. La raison en était qu'il avait peur que leurs mœurs, pour le moins libres en terme de nudité, ne me choquent et ne me fassent repartir à Montréal. Mais il n'en était pas question car, loin d'être choquée par la nudité, je lui avais expliqué trouver ça plutôt progressiste dans une Amérique du Nord devenant de plus en plus réactionnaire. J'ai cependant constaté lors de mon premier week-end au chalet que la liberté des mœurs en question ne s'arrêtait pas à la simple nudité...
Nous étions ensemble depuis un mois et demi quand Dallas m'a dit :
— Ok baby, on y va ce week-end, ça passe ou ça casse !
Nous étions fin septembre et la courte vague caniculaire de l'été était finie depuis longtemps. Il ne faisait pas froid mais les baignades dans le lac devant le chalet étaient réservées aux plus courageux. Et aux plus courageuses aussi car, sur les quatre femmes que nous étions en ce vendredi soir, deux se sont déshabillées totalement pour aller nager nues à deux ou trois mètres du rivage. Elles y ont été rapidement rejointes par trois hommes, qui n'étaient pas les leurs, mais qui pourtant ne se sont pas gênés pour palper la marchandise devant les regards outrés de voisins qui, d'ailleurs, portaient plainte dès le lendemain pour exhibition sexuelle.
Le Président du club n'en était pas a sa première convocation par la police, mais comme les attouchements avaient toujours lieux sous la surface et que les photos prises par les accusateurs ne montraient donc rien de répréhensible, les affaires étaient toujours classées sans suite.
J'avoue avoir été troublée par le fait que ces deux femmes ne se soient jamais rhabillées après leur bain. Elles ont pris une douche certes, mais elles sont restées nues pour prendre l'apéritif sur la terrasse alors que Dallas s'occupait des grillades. Et plus troublante encore fut la scène durant laquelle l'une d'elles s'est levée, pour apporter une bière à Dallas, avant de l'embrasser longuement sur la bouche tout en me regardant avec l'air de me dire "Ma cocotte, ici ça se passe comme ça !"
Dallas, au contraire d'en être gêné vis à vis de moi, s'est régalé de sa langue, comme si c'était naturel, avant de lui mettre une main aux fesses alors qu'elle repartait vers son transat le sourire aux lèvres. J'en étais folle de rage au fond de moi, et je sais que ça s'est senti car l'homme avec lequel je parlais à cru bon de me rassurer en me disant qu'elle était sa femme mais qu'ici ce genre de rapports entre les membres était devenu tellement banal que ça ne choquait plus personne. Mais moi ce qui me choquait n'était pas tant la scène, c'était surtout le fait que Dallas ne m'en ait pas clairement parlé avant. Cet homme a donc été surpris à son tour quand, en retour, je lui ai passé les bras autour du cou pour l'embrasser avec la même fougue que celle déployée par sa femme quelques secondes auparavant. Je n'ai pas jugé utile d'observer sa réaction à elle ni celle de Dallas, certaine qu'ils avaient tout vu mais sans en être choqués le moins du monde, bien sûr !
Sauf que Dallas est sorti à ce moment là de derrière son barbecue pour venir m'embrasser fougueusement à son tour, non pas par jalousie ni pour marquer son territoire comme j'aurais pu le penser, mais juste pour me faire ressentir toute son excitation de me découvrir aussi ouverte d'esprit.
La soirée se rafraichissant avec la tombée de la nuit, nous sommes tous rentrés pour manger. Enfin manger... le terme est faible pour caractériser l'orgie de nourriture, d'alcool et de sexe qui à débuté à peine les rideaux tirés et sur fond de musique rock des seventies. La femme qui, moins de deux heures avant embrassait Dallas, le suçait alors mieux encore que ne l'aurait fait une actrice porno spécialiste de la discipline. J'avoue avoir observé la scène avec fascination, assise face à eux sur un canapé. Fascination de voir parfois le sexe de Dallas totalement disparaitre durant de longues secondes dans la gorge de cette femme, jusqu'à ne ressentir que très tardivement qu'une main inconnue s'était posée sur ma cuisse. Je n'en ai réellement pris conscience qu'au moment ou celle-ci est parvenue à dégrafer les boutons de mon mini short pour se glisser à l'intérieur. C'était le compagnon de cette femme, revenu s'assoir à coté de moi, qui n'entendait visiblement pas la céder à Dallas sans profiter lui même d'une petite compensation. Alors je l'ai laissé faire. Sentant le désir monter en moi à mesure que cette femme salivait abondamment sur le sexe de mon homme, j'ai laissé son homme à elle s'enduire les doigts de ma mouille en me pénétrant, jusqu'à m'offrir un premier orgasme dont le deuxième effet kiss cool fut d'attirer le chaland...
Car pendant que lui continuait d'aller et venir en moi de ses doigts inquisiteurs tout en m'embrassant langoureusement, un autre homme me libérait de mon short et de mon string alors qu'un troisième ôtait de sur mes seins le petit top noir qui les moulait. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je me suis retrouvée nue sur le canapé, entourée de trois hommes dont le compagnon de la suceuse et le Président du club en personne !
C'est ce dernier qui, le premier, à remplacé les doigts qui me pénétraient par son sexe. Venant de lui j'ai pris ça pour un droit de cuissage, ni plus ni moins, un rituel de passage telle une offrande charnelle sensée faire de moi l'une des leurs. Alors il m'a prise, pendant que celui qui m'embrassait jusqu'alors s'était lui aussi déshabillé pour me donner sa bite à sucer. Le troisième patientait sagement que son tour vienne, en s'occupant de mes seins, mais son Président l'en a délogé quand il a décidé de s'installer à son tour sur le canapé en me disant :
— Ride me baby...
Alors je l'ai chevauché, à la manière dont Dallas adorait aussi que je le chevauche. Le compagnon de la suceuse à laissé sa place à mon téteur dont j'ai tété le sexe avec bonheur alors que derrière moi je sentais un doigt, très sûr de son fait, travailler habilement et en souplesse l'élasticité de mon anus. Prise de tous côtés, j'en avais oublié Dallas jusqu'à reconnaitre le son de sa voix au moment où son sexe me pénétrait par derrière pour la première fois.
Car jamais jusque là Dallas ne m'avait sodomisée, et je pense que par fierté ce soir là il a tenu à être le premier. C'était la première fois aussi que plusieurs hommes me prenaient en même temps, la première fois que j'étais ainsi prise en double pénétration, et la première fois enfin qu'en même temps, plusieurs autres hommes profitaient d'une telle situation d'emprise pour venir éjaculer à tour de rôle dans ma bouche après une petite gâterie...
☠️~💀~☠️
Le majeur de ma main droite dans l'anus et celui de la gauche dans mon vagin, je jouis comme une folle en me remémorant leur jouissance simultanée en moi ce soir là. Mais au contraire de ce soir là où nous n'étions plus qu'un enchevêtrement de corps vaincus par la luxure, je ne retombe de mon plaisir que sur un matelas froid, de toute la hauteur de mes illusions passées…
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Commentaires ()
Merci de votre passage @Grosse 30cm, mais lisez donc le chapitre 3, il devrait vous plaire 😉
(Mais tu vas me dire qu'elle n'a pas fait que te tenir... :D)
Merci @Docsevere
Merci à vous 😉
"J''irais baiser chez vous "va se se transformer en "J'ai hate de vous lire" !! Merci vraiment :)
Merci @frcamalu, la fin dans deux jours...