Une lessive inattendue.
Chapitre 1
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✦ nusab26 Une lessive inattendue. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une lessive inattendue. — Chapitre 1

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Une lessive inattendue.

Chapitre 1

Je m'appelle Christine, j'ai cinquante-trois ans et je tiens depuis seize ans la petite boutique de bijoux qui donne sur la place principale de notre ville.
Je suis mariée à Laurent depuis trente ans. Il travaille à la préfecture, à trente kilomètres d'ici.
Notre fille Alice, trente-trois ans, est secrétaire de direction dans une grosse entreprise de la région. Elle vit à vingt minutes en voiture.
Je mesure un mètre soixante-trois, une taille plutôt moyenne qui me permet de me faufiler facilement entre les présentoirs sans rien faire tomber. Je pèse environ cinquante-neuf kilos : mon corps est pulpeux, avec des formes généreuses que j'ai toujours assumées.
Ma poitrine est particulièrement marquée : un bonnet généreux, autour des 95 F qui remplissent bien mes chemisiers et que je dois parfois soutenir avec des soutiens-gorge renforcés pour travailler toute la journée.
Elle donne à ma silhouette une courbe très féminine, même sous un simple pull en cachemire gris. Mes cheveux sont d'un blond chaud, légèrement doré, que je porte mi-longs, souvent attachés en un chignon souple ou lâchés en vagues douces sur mes épaules. Quelques mèches plus claires encadrent mon visage, et je commence à voir apparaître de fines lignes argentées que je ne teins pas : je les trouve élégantes, comme une signature du temps qui passe.J'ai les yeux bleus, d'un bleu clair et vif, presque transparent quand la lumière du matin entre dans la boutique. Ils sont ce que les gens remarquent en premier, surtout quand je souris aux clients.
Mes journées se ressemblent presque toutes, et c'est ce que j'aime.
Le matin, j'arrive vers 8 h 45, je range un peu, je passe un coup de chiffon sur les vitrines, je prépare le café. À neuf heures pile, j'ouvre la porte et je retourne la petite pancarte « Ouvert ». Ensuite, c'est le calme. Quelques clientes régulières passent : Madame Leroux qui cherche toujours un cadeau pour sa belle-fille, la jeune mariée du mois dernier qui vient faire réparer sa chaîne, ou encore la pharmacienne qui adore les boucles d'oreilles longues. Je discute, je conseille, je vends parfois une jolie paire de dormeuses en or rose ou un bracelet fin. Les journées sont tranquilles, presque monotones, mais rassurantes.
Vers midi et demi, je ferme pour trois-quarts d'heure. Je mange une salade ou un sandwich dans l'arrière-boutique en lisant un roman ou en regardant les réseaux sociaux sur mon téléphone. L'après-midi reprend, plus calme encore. Je fais un peu de comptabilité, je commande de nouvelles pièces, je polis les bijoux qui ont besoin d'un coup de neuf.
À dix-huit heures trente, je baisse le rideau, je vérifie que tout est bien rangé et je rentre à la maison.
Le soir, Laurent est souvent déjà là. On dîne devant la télévision, on parle peu. Il me raconte sa journée à la préfecture, je lui raconte la mienne : qui est venu, ce que j'ai vendu. Il hoche la tête, sourit parfois. On se couche vers vingt-deux heures. C'est une vie simple, sans surprise. Du moins… la plupart du temps.
Mais il y a les mercredis après-midi. Depuis trois ou quatre ans, le mercredi est devenu un jour un peu différent. La faculté n'est qu'à dix minutes à pied, et beaucoup d'étudiants passent devant la boutique en allant ou en revenant des cours. Au début, c'étaient juste des jeunes qui regardaient la vitrine. Puis certains sont entrés. Des garçons surtout, parfois des filles, souvent par deux ou trois. Ils font semblant de s'intéresser à une bague ou à un collier, mais leurs regards glissent rapidement sur moi. Je le sens. Je le sais. Je sais très bien que certains ne viennent pas pour les bijoux.
Au début, ça me mettait mal à l'aise. Puis, petit à petit, quelque chose a changé en moi. Une curiosité. Un frisson que je n'avais plus ressenti depuis longtemps. Alors, depuis quelques mois, le mercredi matin, je choisis mes vêtements avec plus de soin. Je mets des chemisiers un peu plus décolletés, ceux qui laissent deviner la naissance de ma poitrine généreuse. Je porte des jupes ou des robes qui épousent mes hanches rondes et mes fesses bien pleines. Je laisse mes cheveux blonds détachés, je mets un peu plus de rouge à lèvres, un soupçon de parfum sur le creux de mes seins.Je me regarde une dernière fois dans le miroir avant d'ouvrir et je me dis que je ne fais rien de mal. Je suis juste… plus jolie. Plus visible.
Aujourd'hui, c'est mercredi.J'ai choisi un chemisier blanc légèrement transparent, sous lequel on devine le soutien-gorge en dentelle noire qui contient difficilement ma poitrine abondante. Ma jupe crayon gris, un peu court pour mon âge, moule mes cuisses épaisses et s'arrête juste au-dessus du genou. J'ai mis des escarpins noirs qui allongent mes jambes.
Quand je me penche pour arranger un présentoir, je sens le tissu tendre sur ma poitrine. Je sais que si un étudiant entre, il ne regardera pas seulement les bijoux.
Il est un peu plus de quatorze heures quand la porte de la boutique tinte.Trois jeunes entrent : deux garçons et une fille
Ils se dirigent tout de suite vers le fond de la boutique, là où se trouve le présentoir le plus éloigné : celui des colliers longs et des sautoirs en perles, juste sous l'étagère du haut. Exactement comme d'habitude.
Je sais très bien ce qu'ils font.Je fais le tour du comptoir et je m'approche d'eux, les hanches légèrement balancées dans ma jupe crayon grise.
— Vous cherchez quelque chose en particulier ? demandé-je d'une voix douce.
Le brun désigne le collier le plus haut, celui avec les perles de rivière et le pendentif en quartz rose.
— Celui-là… il est en quoi exactement ? Et il fait combien de longs ?
Je souris intérieurement. Ce collier est toujours le prétexte préféré.
Je me hisse sur la pointe des pieds, tends le bras le plus haut possible et me cambre exagérément pour atteindre l'étagère. Ma poitrine généreuse, déjà mise en valeur par le chemisier blanc un peu transparent, se soulève et se projette en avant. Le tissu se tend, le bouton du haut tire légèrement sur la boutonnière. Je sens leurs regards glisser directement sur mon décolleté profond, sur la dentelle noire de mon soutien-gorge qui apparaît nettement.
Je reste ainsi quelques secondes de plus que nécessaire, le dos bien cambré, les fesses bombées dans la jupe moulante, feignant de chercher le fermoir du collier.
— Alors… il fait soixante-dix centimètres, dis-je en gardant la pose. Il est très joli sur une peau mate, il met en valeur le décolleté.La jeune fille ricane discrètement. L'un des garçons toussote. Je sens leurs yeux qui descendent maintenant sur mes hanches et mes cuisses épaisses.
— Vous voulez que je le passe sur un mannequin pour vous montrer ?
— Non, c'est bon, répond rapidement le brun, les joues un peu rouges.
On va réfléchir… Ils restent encore une dizaine de secondes, les yeux rivés sur ma poitrine qui bouge au rythme de ma respiration, puis ils se dirigent vers la sortie sans rien acheter.
— Merci, quand même, lance l'un d'eux avant que la porte ne se referme derrière eux. Je reste seule au milieu de la boutique, le collier encore dans la main. Mon cœur bat un peu plus fort. Je sens une chaleur familière monter dans mon ventre et colorer mes joues.Je replace lentement le sautoir à sa place, en me cambrant à nouveau, cette fois pour moi seule. Je sais qu'ils vont sûrement en parler entre eux ce soir. Je sais aussi qu'ils reviendront probablement mercredi prochain.
Le reste de la journée de mercredi se passe dans un calme presque absolu. Après le départ des trois étudiants, plus personne ne pousse la porte de la boutique. Je vends seulement une petite paire de boucles d'oreilles en argent à une dame âgée et je passe l'après-midi à ranger et à polir les vitrines. À dix-huit heures trente, je ferme sans regret.
Le soir à la maison est exactement comme tous les autres : Laurent rentre vers dix-neuf heures, nous dînons devant un épisode de série policière, nous échangeons quelques phrases sur nos journées respectives, puis nous allons nous coucher.
Le jeudi matin, je suis debout à sept heures comme d'habitude. Je prépare le café, je m'habille d'un pantalon noir et d'un pull léger, prête à partir ouvrir la boutique. Mais quand je descends à la buanderie pour récupérer une serviette propre, je reste figée sur la dernière marche.
Le sol est couvert d'eau. La machine à laver a rendu l'âme pendant la nuit : elle a continué de tourner, le joint a lâché et toute la buanderie est inondée. L'eau a même commencé à passer sous la porte vers le couloir.
— Merde… soupiré-je à voix haute.
Changement de programme immédiat. Pas question d'ouvrir la boutique ce matin. Je remonte, j'enfile de vieux vêtements, je prends des serpillières, des seaux et je passe plus d'une heure à éponger, à vider l'eau, à nettoyer le sol et à déplacer la machine pour voir l'étendue des dégâts. Quand j'ai enfin terminé, je suis en nage. Mon tee-shirt colle à ma peau, mes cheveux blonds sont collés sur mon front et sur ma nuque, et je sens la transpiration couler entre mes seins généreux.
Je suis épuisée et moite. Je monte directement à l'étage, me déshabille et file sous la douche. L'eau chaude me fait du bien.
Quand je ressors, la buanderie est encore humide, mais au moins propre.J'attrape mon téléphone et j'appelle Alice.— Salut maman ! répond-elle joyeusement après deux sonneries.
— Salut ma chérie… Ça va ?
— Oui, et toi ? Tu as une petite voix.
— Pas vraiment… La machine à laver est morte cette nuit. Grosse inondation dans la buanderie.
Alice éclate de rire, puis reprend d'un ton compatissant :
— Oh non… Écoute, je suis au bureau toute la journée, mais je ne rentre que ce soir vers dix-neuf heures. Tu peux venir faire ta lessive à la maison si tu veux. La machine est libre, et tu as les clés. Tu seras tranquille.
Je soupire de soulagement.
— Tu es un ange. Merci ma puce, je te revaudrai ça.
— Pas de souci. À ce soir !
Je raccroche, un petit sourire aux lèvres. Au moins, je ne vais pas devoir attendre le réparateur toute la journée.
Je vais dans ma chambre pour m'habiller. Après la chaleur et l'effort du nettoyage, je n'ai pas envie de me compliquer la vie. J'attrape une robe légère que j'aime beaucoup : une robe fleurie, blanche avec de grosses fleurs rose et jaune, qui s'attache autour du cou en halter. Le décolleté est très généreux ; le tissu plonge profondément entre mes seins, et comme je n'ai pas envie de mettre de soutien-gorge.
Je décide de rester la poitrine nue dessous. Mes seins lourds et pleins bougent librement sous le tissu fin, leur poids bien visible à chaque mouvement. La robe s'arrête à mi-cuisses, elle épouse mes hanches rondes et mes fesses généreuses. J'enfile une paire de sandales à talons moyens, je brosse mes cheveux blonds encore humides, je mets un peu de rouge à lèvres et je suis prête. Je rassemble tout mon linge sale dans un grand sac, je prends mes clés de voiture et je pars en direction de la maison d'Alice.
Vingt minutes plus tard, je me gare devant la maison d'Alice, dans ce quartier résidentiel calme et verdoyant. Le soleil tape déjà fort sur le pare-brise. Je coupe le moteur, attrape le gros sac de linge sur le siège passager et les clés.
Je pousse la porte d'entrée, le sac sur l'épaule. La maison est silencieuse, fraîche, agréable après la chaleur du trajet. Je file directement vers la buanderie, au fond du couloir. Je vide mon linge dans le tambour, ajoute la lessive, programme un cycle long et appuie sur le bouton. La machine démarre avec un ronronnement rassurant. Soulagée, je retourne vers le salon. Mes sandales à talons raisonnables claquent doucement sur le carrelage clair. Je marche lentement, savourant le calme de la maison vide.
J'arrive dans le salon lumineux, avec son grand canapé gris, sa télévision accrochée au mur et la baie vitrée qui donne sur le jardin. Et là, je reste figée. Alice avait oublié de me dire quelque chose.
Sur le grand canapé en angle, il y a Thomas… endormie
Mon gendre est allongé sur le grand canapé gris, profondément endormi. Il mesure un mètre quatre-vingt-cinq, brun aux cheveux courts et légèrement ondulés, le corps athlétique et large d'épaules d'un pompier professionnel qui passe ses journées à la caserne de la ville. Il ne porte qu'un simple slip noir, un modèle un peu trop petit pour lui. Le tissu est tendu à l'extrême sur ses cuisses musclées et, surtout, son sexe est à moitié sorti, épais et lourd, reposant sur sa cuisse gauche. Sa poitrine se soulève lentement au rythme de sa respiration calme.Je reste immobile au milieu du salon, le cœur battant.
Thomas dort paisiblement Il ne m'a pas entendue entrer. La lumière du matin qui traverse la baie vitrée caresse son corps musclé
Je devrais reculer, retourner dans la buanderie, faire du bruit pour le réveiller… mais je reste là, incapable de détacher mon regard de cette scène inattendue.
Mes joues sont brûlantes. Une chaleur sournoise monte dans mon ventre tandis que je reste plantée là, les jambes un peu tremblantes dans mes sandales à talons.Soudain, Thomas bouge légèrement dans son sommeil. Son sexe, à moitié sorti Je déglutis difficilement.La machine à laver continue de tourner au loin. Moi, je suis toujours là, figée, le souffle court, à regarder mon gendre presque nu sur le canapé du salon de ma fille.
Sans même m'en rendre compte, ma main droite glisse lentement le long de mon corps. Elle passe sur mon ventre rond, descend sur ma hanche, puis remonte sous le tissu de la robe. Mes doigts effleurent d'abord l'intérieur de ma cuisse, puis montent plus haut, jusqu'à frôler ma culotte déjà humide.Je reste là, debout au milieu du salon de ma fille, les jambes légèrement écartées
Mon regard ne quitte pas le sexe de Thomas. Ma respiration devient plus courte. Mes doigts commencent à caresser doucement mon sexe à travers le tissu fin de ma culotte, dessinant de petits cercles lents. L'excitation monte très vite, beaucoup trop vite. Un petit soupir m'échappe. Je sens mes joues brûler, ma poitrine se tendre.
Un premier gémissement m'échappe, plus rauque que je ne l'aurais voulu. Puis un autre, plus long.
Et soudain, sans que je puisse le contrôler, un gémissement plus fort, plus aigu, monte de ma gorge :
— Ahhh… Le son résonne dans le salon silencieux.
Thomas sursaute violemment. Ses yeux s'ouvrent d'un coup. Il se redresse à moitié sur le canapé, le regard encore embrumé de sommeil, et me voit immédiatement : debout au milieu de la pièce, la robe relevée, la main entre mes cuisses, les seins lourds qui se soulèvent rapidement, le visage rouge et les lèvres entrouvertes. Pendant une seconde interminable, il reste figé, les yeux écarquillés.
Son sexe, qui était à moitié sorti, remue légèrement sous l'effet du mouvement brusque et commence à durcir visiblement dans le slip trop serré.
— Christine… ? murmure-t-il d'une voix rauque, encore incrédule.
Je retire ma main d'un geste maladroit, mais il est trop tard. Ma robe retombe un peu.
Je reste plantée là, le souffle court, la main encore brillante de mon propre plaisir.
Il cligne des yeux plusieurs fois, encore à moitié endormi, essayant visiblement de comprendre la scène.
— Christine… Qu'est-ce qui se passe ? Murmure-t-il d'une voix rauque et confuse.
Je déglutis avec difficulté. Mes joues sont brûlantes, je sens mon entrejambe complètement trempé, ma culotte collée à mes lèvres gonflées. L'excitation ne retombe pas, au contraire, elle pulse encore plus fort maintenant qu'il me regarde.
— Je… Je suis venue faire ma lessive, dis-je d'une voix tremblante. La machine à laver est tombée en panne cette nuit, il y avait de l'eau partout chez moi… Alice m'a dit que je pouvais venir ici.
Thomas, encore à moitié endormi, fronce les sourcils et essaie de suivre. Il se redresse un peu plus sur le canapé, passe une main sur son visage, me pose une ou deux questions vagues, mais ses réponses sont lentes, embrumées. Il n'a clairement pas tout saisi. Il hoche la tête par moments, cligne des yeux, comme s'il essayait de sortir d'un rêve bizarre. La conversation reste floue, décousue, presque surréaliste. Aucun de nous deux n'arrive vraiment à formuler une phrase claire.
Pourtant, une chose est évidente : l'excitation n'est pas retombée. Elle est même plus forte qu'avant. Je sens mon entrejambe complètement trempé. Ma culotte est humide, collante, et une goutte chaude glisse lentement le long de ma cuisse intérieure.
Du côté de Thomas, c'est encore plus visible. Son sexe
Il est maintenant complètement érigé, magnifique, épais et long, dressé contre son ventre musclé. La tête gonflée dépasse largement du tissu, brillante, veineuse. Il ne fait rien pour la cacher. Son érection pulse doucement au rythme de sa respiration, imposante et impossible à ignorer.
Je n'arrive plus à quitter des yeux ce sexe magnifique. Mon regard reste rivé dessus, hypnotisé. Je ne parle presque plus. Les mots meurent dans ma gorge. Je respire par la bouche, les lèvres entrouvertes. Mes doigts, encore humides de mon excitation, tremblent légèrement le long de mon corps.
Thomas remarque où mes yeux sont posés. Il ne dit rien non plus. L'air entre nous devient lourd, chargé, presque irrespirable.
Et tout bascule.
Sans réfléchir, sans un mot de plus, je fais un pas en avant. Puis un autre. Mes sandales à talons claquent doucement sur le sol du salon. Je m'approche lentement du canapé, les yeux toujours fixés sur son érection dressée. Thomas ne recule pas. Il reste assis, le regard braqué sur moi
Sans un mot, je fais le dernier pas qui nous sépare et je m'assois lentement à côté de lui sur le grand canapé gris. Le tissu de ma robe fleurie remonte sur mes cuisses épaisses lorsque je m'installe. Mon corps est brûlant. Thomas ne bouge pas, il reste simplement allongé, le regard fixé sur moi, encore un peu embrumé mais parfaitement conscient de ce qui est en train de se passer.
Ma main tremble légèrement quand je la tends vers lui. Mes doigts effleurent d'abord son ventre plat et musclé, puis descendent jusqu'à son sexe dressé. Je referme ma main autour de son membre épais. Il est chaud, dur, incroyablement lourd dans ma paume. Je sens les veines qui palpitent sous mes doigts.
Je commence à le masturber lentement, très lentement. Je fais glisser ma main de la base jusqu'à la tête gonflée, en serrant juste assez. Thomas laisse faire sans broncher. Il pousse seulement un long soupir rauque et ses hanches se soulèvent imperceptiblement pour accompagner mon mouvement.
L'excitation me fait tourner la tête. Je serre un peu plus fort et j'accélère le rythme. Ma main monte et descend plus vite sur son sexe magnifique, faisant luire le gland sous mes doigts à chaque passage. Un filet transparent coule déjà le long de sa verge. Je sens mon propre sexe trempé, ma culotte complètement mouillée collée contre mes lèvres.
Je ne peux plus attendre.
Je me penche lentement vers lui, mes seins lourds se balançant sous le décolleté profond de la robe. Mes cheveux blonds tombent en cascade sur son ventre. J'ouvre la bouche, les lèvres humides, et je prends son membre entre elles.
Le goût est chaud, légèrement salé. Je commence à le sucer doucement, enroulant ma langue autour du gland, puis je descends plus bas, prenant autant que je peux dans ma bouche. Mes lèvres glissent le long de sa verge épaisse tandis que ma main continue de caresser la base que je n'arrive pas à avaler entièrement.
Thomas laisse échapper un grognement sourd. Sa main vient se poser sur ma tête, pas pour me forcer, juste pour accompagner mes mouvements. Je suce plus profondément, plus avidement, faisant des va-et-vient lents et humides, ma salive coulant le long de son sexe.
Thomas pousse un grognement rauque et murmure d'une voix basse, presque respectueuse :
— Continuez… S'il vous plaît, Christine.
Ces mots, prononcés en me vouvoyant, me font frissonner violemment. J'accélère le mouvement, je le prends encore plus profondément dans ma bouche. Je descends jusqu'à ce que le gland touche le fond de ma gorge, je remonte en aspirant fort, puis je replonge, de plus en plus vite, de plus en plus profond. Ma salive coule abondamment, le long de son sexe épais, mes lèvres gonflées glissent sans arrêt sur toute sa longueur.
Soudain, Thomas se redresse sur le canapé. D'un geste décidé, il attrape le nœud de ma robe fleurie qui est attaché derrière mon cou. Il tire dessus et le défait d'un coup sec. Le tissu léger tombe immédiatement, libérant complètement mes seins lourds et généreux. Ils jaillissent, lourds, pleins, avec leurs larges aréoles et leurs tétons déjà durcis.
Il ne perd pas une seconde. Il plonge sa tête entre mes seins, enfouit son visage dans leur chair chaude et douce. Ses deux mains viennent les saisir, les pelotent, les malaxent avec force. Il les presse l'une contre l'autre, les soulève, les embrasse avidement, suce et pince mes tétons entre ses lèvres et ses doigts. La sensation est intense, presque brutale. Je gémis.
— Retirez complètement votre robe, Christine, murmure-t-il contre ma peau, la voix rauque.
Je me redresse un instant, haletante. D'un mouvement rapide, je fais glisser la robe le long de mon corps et la laisse tomber par terre. Je me retrouve entièrement nue devant lui, à part ma culotte trempée que je garde encore un instant.
Thomas descend aussitôt entre mes cuisses. Il écarte mes jambes épaisses sans douceur et plonge sa tête entre elles. Sa langue attaque directement mon vagin, chaude, large et gourmande. Il lèche mes lèvres gonflées, tourne autour de mon clitoris, le suce avec avidité. Je réagis immédiatement : un long gémissement m'échappe, mes hanches se soulèvent d'elles-mêmes vers sa bouche.
Il ne s'arrête pas là. Deux de ses doigts épais viennent s'ajouter à sa langue. Il les enfonce profondément en moi, les courbe et commence à les faire aller et venir rapidement. Ma respiration s'accélère, devient saccadée. Je halète, je me cambre, mes seins lourds tremblent à chaque coup de langue et chaque pénétration de ses doigts.
Puis, brusquement, il s'arrête net.
Avant que je n'aie le temps de réagir ou de protester, Thomas remonte sur moi. D'un mouvement puissant, il me pénètre de toute sa longueur d'un seul coup. Son sexe épais et dur m'ouvre complètement, me remplit entièrement. Je pousse un cri rauque de plaisir et de surprise.
Il commence aussitôt à me baiser sans aucune retenue. Ses hanches claquent violemment contre les miennes, son corps musclé de pompier me pilonne avec force. Chaque coup est profond, rapide, brutal. Le canapé grince sous nos poids. Mes seins lourds sautent dans tous les sens à chaque poussée. Je m'accroche à ses épaules larges, la bouche ouverte, incapable de retenir mes gémissements qui deviennent de plus en plus forts.
Thomas continue à me baiser avec une force régulière et brutale. Son sexe épais entre et sort de moi à un rythme soutenu, me remplissant complètement à chaque coup de reins. Le bruit humide de nos corps qui claquent résonne dans le salon silencieux. Je suis allongée sur le dos, les jambes écartées autour de ses hanches, mes seins lourds qui tressautent violemment à chaque pénétration.
Soudain, il se retire, me saisit par les hanches et me retourne d'un geste autoritaire. Il me met à quatre pattes sur le canapé, le visage pressé contre les coussins. Il me pénètre à nouveau d'un seul coup, encore plus profondément dans cette position. Ses mains agrippent fermement mes hanches larges et mes fesses généreuses tandis qu'il recommence à me pilonner.
Je sens l'orgasme monter très vite. Mes cuisses tremblent, mon ventre se contracte. Thomas accélère encore, ses coups deviennent plus secs, plus profonds. Il claque violemment mes fesses à plusieurs reprises, le bruit sec de sa paume sur ma peau résonne dans la pièce. La brûlure se mélange au plaisir et tout explose en moi.
Un orgasme puissant me traverse comme une vague violente. Je pousse un long cri rauque, presque animal, tandis que mon vagin se contracte violemment autour de son sexe. Mes jambes tremblent, mes seins écrasés contre le canapé, je jouis longuement, inondant son membre et les coussins sous moi.
Thomas ne s'arrête pas. Il continue à me baiser à travers mon orgasme, encore plus fort, claquant mes fesses rougies à intervalles réguliers. Ses grognements deviennent plus graves.
Puis il change encore une fois de position. Il me soulève comme si je ne pesais rien, s'assois sur le canapé et m'installe à califourchon sur lui, face à face. Mes seins lourds se retrouvent juste devant son visage. Il me pénètre à nouveau et reprend son rythme, encore plus intense. Ses mains empoignent mes fesses à pleines mains, me soulèvent et me font redescendre violemment sur son sexe dur.
Je m'accroche à ses épaules larges, mes hanches ondulent frénétiquement sur lui. Il suce et mordille mes tétons pendant qu'il me baise sans relâche.
Enfin, son rythme devient erratique. Ses doigts s'enfoncent profondément dans la chair de mes fesses. Il pousse un grognement sourd et long, colle son bassin contre moi et éjacule en moi dans un long jet puissant. Je sens les spasmes de son sexe, les jets chauds et abondants qui m'inondent profondément, remplissant mon vagin jusqu'à déborder. Il reste enfoui en moi, tremblant, pendant de longues secondes, son souffle rauque contre ma poitrine.
Je reste assise sur lui, haletante, son sperme coulant lentement le long de mes cuisses, mes seins pressés contre son torse musclé.
Je reste un long moment assise sur lui, son sexe encore enfoui en moi, nos corps couverts de sueur. Puis, lentement, je me retire. Son membre glisse hors de mon vagin avec un bruit humide et son sperme commence à couler abondamment le long de mes cuisses. Je m'assois à côté de lui sur le canapé, haletante, les jambes tremblantes. Nous reprenons notre souffle en silence. Aucun de nous ne parle tout de suite.
Thomas a la tête renversée en arrière, les yeux mi-clos. Moi, je regarde le plafond, le cœur qui bat encore la chamade, essayant de réaliser ce qui vient de se passer.Après quelques minutes, je me lève, nue, les seins lourds encore sensibles. Je ramasse ma robe fleurie froissée par terre et je monte prendre une douche rapide à l'étage. L'eau chaude me fait du bien, mais elle ne lave pas complètement l'odeur du sexe qui reste sur ma peau. Je redescends ensuite dans la buanderie, transfère mon linge dans le sèche-linge et le lance.
Une fois tout cela fait, je reviens au salon où Thomas est toujours assis, simplement vêtu de son slip trop petit. Je reste debout devant lui et je dis calmement :
— Je vais rentrer maintenant. Merci pour… la machine.
Thomas me regarde avec un petit sourire en coin et secoue lentement la tête.
— Restez avec moi, Christine. Nous avons toute la journée devant nous.
Je commence à protester :
— Il faut que j'ouvre la boutique cet après-midi, les clients…
Il m'interrompt doucement, mais fermement, sans cesser de me regarder dans les yeux :
— Fermer un jour n'est pas grave. Vous avez eu une matinée difficile avec l'inondation. Nous avons toute la journée à nous deux. Restez.
Sa voix est calme, posée, presque autoritaire. Il me vouvoie avec une assurance qui me trouble encore plus.
Je le regarde un instant, hésitante. Mon corps est encore chaud de ce qui vient de se passer. Finalement, je cède et j'accepte d'un simple hochement de tête. Le reste de la matinée et le début d'après-midi se passent tous les deux, dans une intimité nouvelle et excitante. Nous parlons peu, mais nous nous touchons beaucoup.
Après avoir mangé rapidement un plat réchauffé, Thomas m'attire à nouveau sur le canapé.
Le début d'après-midi est exactement comme ce matin : intense, animal, sans retenue. Il me baise une deuxième fois avec la même force. Il me prend sur le dos, puis à quatre pattes, puis à califourchon sur lui. Je jouis une fois de plus, un orgasme puissant qui me fait crier et trembler dans ses bras.
À la fin, il se retire et je m'agenouille devant lui. Il éjacule dans ma bouche dans de longs jets chauds et épais. Je reçois sa semence avec gourmandise, avalant tout ce qu'il me donne, heureuse de le sentir sur ma langue et dans ma gorge. Nous restons un moment enlacés, épuisés et repus.
En fin d'après-midi, nous nous séparons. Je récupère mon linge sec, je me rhabille avec ma robe fleurie et je rentre chez moi, encore un peu étourdie par cette journée complètement folle.
Le soir, vers vingt heures, mon téléphone sonne. C'est Alice.
— Salut maman ! Alors, tout s'est bien passé avec la machine ? Tu as pu faire ta lessive ?
Je m'efforce de garder une voix normale :
— Oui, tout s'est très bien passé. Merci encore, ma chérie.
— Super ! Et si le problème avec ta machine perdure, tu peux venir utiliser la mienne quand tu veux, hein ? Pas de souci.
— C'est gentil. Je m'en souviendrai.
Nous parlons encore quelques minutes de choses et d'autres, puis elle raccroche.
Je reste un moment assis dans mon salon, le regard dans le vide, le corps encore marqué par les mains et le sexe de Thomas. Laurent est à côté de moi, concentré sur la télévision, comme tous les soirs.
Personne ne se doute de rien. Et moi, je sens déjà une chaleur familière remonter doucement au souvenir de cette journée.
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Photo de profil de thildou
thildou
11 mai 2026 à 21:47
tes histoires sont toujours aussi bien écrites !
Soyez respectueux
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Photo de profil de ErosSexe
ErosSexe
11 mai 2026 à 20:53
Un très joli moment d'égarement comme il est rare d'en connaitre...
Soyez respectueux
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Troman
11 mai 2026 à 20:48
Très bien écrit, bravo,
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