Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Périne et ses voisins — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Périne et ses voisins
Chapitre 1
Je m'appelle Périne, j'ai 32 ans, et je vis une vie qui me semble à la fois ordinaire et pleine de petits bonheurs. Je mesure 1m64 pour 54 kg, avec des formes généreuses qui attirent souvent les regards : une belle paire de seins naturels et imposants, un fessier tout aussi imposant qui remplit parfaitement mes jeans moulants ou mes jupes que j'adore porter au quotidien. Mes cheveux noirs sont coupés en un carré net et élégant, qui encadre mon visage, et de temps en temps, j'ajoute des lunettes – pas pour la vue, mais juste pour le style, pour me donner un air un peu intello et sophistiqué. Mon fiancé, Dylan, a le même âge que moi, 32 ans, et il est l'incarnation parfaite du mec passionné par tout ce qui roule. C'est un vrai stéréotype de Dylan : fan absolu de voitures, de camions et de motos. Il passe ses week-ends à bricoler dans le garage, les mains dans le cambouis, à réparer des moteurs ou à customiser sa vieille Harley qu'il chérit comme un trésor.
Il peut parler pendant des heures de pièces mécaniques, de performances motrices ou des dernières nouveautés.
Son métier de chauffeur routier le fait voyager constamment. Parfois, ce sont juste des trajets à la journée, où il part tôt le matin pour livrer des marchandises dans les villes voisines et rentre le soir, fatigué, mais content. Mais souvent, surtout, pour les longues distances, il est absent plusieurs jours d'affilée, traversant la France ou même l'Europe au volant de son gros camion. Ça lui plaît, cette liberté sur la route, avec la radio à fond et les paysages qui défilent, même si ça nous oblige à nous organiser pour nos moments ensemble. De mon côté, je travaille avec des enfants et j'adore ça. Mes horaires sont parfaits pour une vie équilibrée : je ne travaille ni le mercredi ni les week-ends, ce qui me laisse du temps pour moi, pour Dylan quand il est là, ou pour profiter de petites escapades. C'est un rythme qui me permet de recharger les batteries.
Son métier de chauffeur routier le fait voyager constamment. Parfois, ce sont juste des trajets à la journée, où il part tôt le matin pour livrer des marchandises dans les villes voisines et rentre le soir, fatigué, mais content. Mais souvent, surtout, pour les longues distances, il est absent plusieurs jours d'affilée, traversant la France ou même l'Europe au volant de son gros camion. Ça lui plaît, cette liberté sur la route, avec la radio à fond et les paysages qui défilent, même si ça nous oblige à nous organiser pour nos moments ensemble. De mon côté, je travaille avec des enfants et j'adore ça. Mes horaires sont parfaits pour une vie équilibrée : je ne travaille ni le mercredi ni les week-ends, ce qui me laisse du temps pour moi, pour Dylan quand il est là, ou pour profiter de petites escapades. C'est un rythme qui me permet de recharger les batteries.
Dans l'impasse, tout le monde se connaît, même si on ne passe pas nos soirées à faire la fête ensemble. On se salue, on se rend des petits services, on surveille la maison de l'autre quand il y en a un qui part. C'est ça, la vie de village.
La première maison, juste à l'entrée de l'impasse, c'est Monique et Gérard. Soixante-dix-sept et soixante-seize ans, mariés depuis cinquante-deux ans, toujours main dans la main quand ils vont chercher le pain. Ils ont un potager de compétition et une douzaine de poules qui pondent des œufs couleur caramel. À chaque fois que Dylan rentre de tournée, Monique, nous attendons avec un pot de confiture (fraise-rhubarbe ou coing-citron, selon la saison) et Gérard nous glisse discrètement une bouteille de son vin de noix « pour le chauffeur ». Ils sont adorables, un peu vieux jeu, mais ils nous considèrent déjà comme leurs petits-enfants adoptifs.
Juste à côté, la deuxième maison, il y a les Martin : Julien et Sophie, la quarantaine dynamique, et leurs deux enfants, Lilou 12 ans et Noah 8 ans. Julien est commercial pour une boîte d'équipements agricoles, il court partout, mais il est toujours là quand il faut : il a aidé Dylan à couler la dalle du nouvel abri de jardin, et il passe la tondeuse pour Monique quand Gérard a mal au dos. Sophie est infirmière libérale, elle part tôt, rentre tard, mais elle trouve toujours le temps de m'apporter un bouquet de fleurs du jardin quand elle voit que je suis fatiguée. Les gosses sont polis, un peu bruyants quand ils font du vélo dans l'impasse, mais ils viennent souvent me demander si je veux bien leur apprendre à faire des gâteaux le mercredi.
La troisième maison, c'est celle de Madame Ramirez, une Portugaise d'une soixantaine d'années, veuve depuis longtemps, ancienne femme de ménage à l'hôpital. Elle vit seule, parle avec un accent chantant et possède le chat le plus gros et le plus paresseux du département. Elle ne sort presque jamais, sauf pour aller à la messe le dimanche et faire ses courses le vendredi matin. On croise parfois son regard derrière ses rideaux en dentelle ; elle nous fait un petit signe de la main, sourit, mais n'engage jamais vraiment la conversation. Mystérieuse, mais gentille.
Et puis il y a la quatrième maison, celle juste avant la nôtre : Sandra, 46 ans, et son fils Enzo, 19 ans. Sandra est aide-soignante de nuit à l'hôpital du coin, donc on la voit surtout partir ou rentrer à des heures bizarres, toujours un café à la main et cigarette aux lèvres. Elle est sympa, un peu brute de décoffrage, mais elle a le cœur sur la main. Par contre, Enzo… c'est un phénomène. Grand, tatoué, cheveux longs attachés en queue-de-cheval, il vit moto-cross, respire moto-cross, dort de moto-cross. Il a une KTM orange fluo garée devant la maison en permanence, et dès qu'il fait beau (et même quand il pleut), on entend le moteur hurler dans les chemins derrière l'impasse. Dylan et lui passent des heures à parler carburateurs et suspensions ; parfois, ils partent tous les deux le dimanche matin pour un terrain d'entraînement à 50 km. Moi, je les regarde partir avec un sourire : mon routier et le jeune fou du village, unis par l'odeur d'essence et le bruit des pots d'échappement.
Les deux dernières maisons ? Un couple de Parisiens qui vient seulement l'été et un vieux monsieur qu'on n'a vu que deux fois en un an et demi. On les salue poliment, mais c'est tout.
Je le sais, évidemment. Je ne suis pas naïve.
Quand Dylan est en déplacement (trois, quatre, parfois six jours d'affilée), l'impasse devient un peu plus silencieuse… et un peu plus curieux. Notre maison est la dernière, depuis leur balcon, leur terrasse ou même leur fenêtre de cuisine, ils ont une vue plongeante sur notre cour, notre véranda, notre petit balcon à l'étage. Et surtout sur moi.
Je le sens, ce regard posé sur moi dès que je sors étendre le linge, arroser les plantes ou simplement m'asseoir dans la véranda avec mon café. C'est discret, jamais grossier, mais constant. Gérard, le soir, prétexte d'arroser ses géraniums sur son balcon alors qu'il n'a plus rien à arroser depuis dix minutes. Il reste là, les mains sur la rambarde, à regarder en contrebas. Je le salue d'un petit signe, il me répond avec un sourire un peu gêné, mais il ne bouge pas pour autant.
Julien, le papa des Martin, sort souvent « checker quelque chose » sur sa terrasse quand je suis dans le jardin en short ou en robe légère. Il fait semblant de ranger les jouets des enfants, mais ses yeux glissent vers moi dès que je me penche pour ramasser une branche ou que je m'étire après avoir passé l'aspirateur sur la véranda.
Enzo… Lui, il ne se cache même pas. Quand il rentre de moto-cross, couvert de boue, il s'adosse à sa barrière, casque sous le bras, et il me regarde carrément. Parfois, il me lance un « Salut Périne ! » Un peu trop fort, juste pour que je lève la tête. Je lui réponds toujours avec le sourire (je ne suis pas du genre à faire la guerre.), mais je sens son regard qui descend sur mes hanches, sur mes seins, sur mes jambes quand je porte une jupe un peu courte pour profiter du soleil. Et puis il y a les jours où je fais exprès, je l'avoue.
Pas pour les exciter (Enfin… Pas seulement), mais parce que j'aime savoir que je suis encore regardée, désirée, même quand mon homme est à 800 km.
Alors je choisis un jean encore plus moulant, un haut un peu plus décolleté, ou je reste en brassière de sport après avoir fait mon yoga dans la véranda, porte grande ouverte. Je sens leurs regards qui s'accrochent à moi comme des mouches sur du miel. Je fais semblant de ne rien voir, je continue de plier le linge lentement, de me pencher un peu plus que nécessaire, de passer la main dans mes cheveux noirs pour les remettre en place.
Alors je choisis un jean encore plus moulant, un haut un peu plus décolleté, ou je reste en brassière de sport après avoir fait mon yoga dans la véranda, porte grande ouverte. Je sens leurs regards qui s'accrochent à moi comme des mouches sur du miel. Je fais semblant de ne rien voir, je continue de plier le linge lentement, de me pencher un peu plus que nécessaire, de passer la main dans mes cheveux noirs pour les remettre en place.
Tous les lundis, ou presque, c'est le même petit rituel silencieux
Vers 5 h 45, quand le ciel commence à peine à bleuir derrière les collines, je sens l'impasse se réveiller avant même que le coq du voisin ait chanté. Dylan descend l'escalier, déjà habillé, ses bottes qui claquent doucement sur le carrelage. Moi, encore en nuisette, je l'embrasse
Je lui glisse un thermos de café dans la main. Il me serre contre lui, une main possessive sur mes fesses, et il sort. Et là… Ça commence. Je reste à la porte-fenêtre de la cuisine, juste assez en retrait pour qu'on ne me voie pas distinctement, mais assez près pour tout voir, moi.
À la première maison, le rideau de Monique et Gérard frémit. Une ombre se découpe derrière la vitre : Gérard, en pyjama rayé, une tasse à la main. Il ne sort jamais sur le balcon à cette heure-là d'habitude, mais le lundi… Il est là.
Chez les Martin, la lumière de la chambre des parents s'allume un instant. Julien apparaît sur la terrasse, torse-nu, prétextant fumer une clope qu'il n'allume même pas. Il regarde la cour, fixe la voiture ou la moto que Dylan démarre.
Enzo, lui qui a du faire nuit blanche regarde depuis sa chambre
À la première maison, le rideau de Monique et Gérard frémit. Une ombre se découpe derrière la vitre : Gérard, en pyjama rayé, une tasse à la main. Il ne sort jamais sur le balcon à cette heure-là d'habitude, mais le lundi… Il est là.
Chez les Martin, la lumière de la chambre des parents s'allume un instant. Julien apparaît sur la terrasse, torse-nu, prétextant fumer une clope qu'il n'allume même pas. Il regarde la cour, fixe la voiture ou la moto que Dylan démarre.
Enzo, lui qui a du faire nuit blanche regarde depuis sa chambre
Ils scrutent tous les trois, en silence, le moindre détail. Si Dylan prend juste son petit sac à dos noir
Il rentre ce soir. Les épaules se détendent, les rideaux retombent un peu. Mais si je sors avec lui pour l'embrasser une dernière fois et que je lui tends le gros sac de voyage gris, celui avec les roulettes… Alors là, c'est différent.
Je vois les ombres se figer.
Un rideau reste entrouvert un peu plus longtemps.
Julien allume vraiment sa cigarette cette fois.
Enzo se redresse, croise les bras, un sourire en coin. Ils savent que je vais être seule.
Trois, quatre, parfois cinq nuits. Et moi, je rentre lentement, je referme la porte sans bruit, et je souris dans le noir de la cuisine.
Parce que je sais que, pendant les prochains jours, chaque fois que je traverserai la cour en jean moulant ou que je m'étirerais en brassière dans la véranda, il y aura toujours une ombre derrière une vitre, un mouvement discret de rideau, un regard qui s'attardera.
Un rideau reste entrouvert un peu plus longtemps.
Julien allume vraiment sa cigarette cette fois.
Enzo se redresse, croise les bras, un sourire en coin. Ils savent que je vais être seule.
Trois, quatre, parfois cinq nuits. Et moi, je rentre lentement, je referme la porte sans bruit, et je souris dans le noir de la cuisine.
Parce que je sais que, pendant les prochains jours, chaque fois que je traverserai la cour en jean moulant ou que je m'étirerais en brassière dans la véranda, il y aura toujours une ombre derrière une vitre, un mouvement discret de rideau, un regard qui s'attardera.
Ce lundi-là, le ciel est encore tout rose quand Dylan referme le coffre de sa voiture.
Il porte le gros sac gris à roulettes. Une semaine entière. Je suis sortie avec lui, pieds nus sur le gravier frais, juste vêtue de ma nuisette noire en satin, celle qui m'arrive à peine sous les fesses et qui laisse deviner le string en dentelle noire en dessous. Le tissu colle un peu à ma peau à cause de la rosée matinale ; mes tétons pointent déjà sous le satin fin. Je l'embrasse longuement, une main dans ses cheveux, l'autre posée sur sa nuque, en sachant très bien que trois paires d'yeux nous épient déjà depuis les fenêtres. Dylan me serre une dernière fois, me claque la fesse d'un geste possessif, murmure « Sois sage.
Il porte le gros sac gris à roulettes. Une semaine entière. Je suis sortie avec lui, pieds nus sur le gravier frais, juste vêtue de ma nuisette noire en satin, celle qui m'arrive à peine sous les fesses et qui laisse deviner le string en dentelle noire en dessous. Le tissu colle un peu à ma peau à cause de la rosée matinale ; mes tétons pointent déjà sous le satin fin. Je l'embrasse longuement, une main dans ses cheveux, l'autre posée sur sa nuque, en sachant très bien que trois paires d'yeux nous épient déjà depuis les fenêtres. Dylan me serre une dernière fois, me claque la fesse d'un geste possessif, murmure « Sois sage.
À mon oreille, il monte en voiture et disparaît au bout de l'impasse. Je reste là une seconde, bras croisés sous ma poitrine pour la faire remonter un peu plus, et je fais lentement demi-tour en sachant que les rideaux tremblent déjà.
Le spectacle est terminé… ou plutôt, il commence.
Le spectacle est terminé… ou plutôt, il commence.
Cette semaine tombe pile pendant les vacances scolaires pas d'enfants, pas d'horaires. Je suis en congé jusqu'à lundi prochain. Je suis en congé jusqu'à lundi prochain. Autrement dit : je suis là, toute la journée, tous les jours.
Il est à peine 8h que ça commence. D'abord Gérard. Il descend « chercher le journal ». Il passe devant chez moi en traînant les pieds, s'arrête près de la barrière.
— Alors Périne… il est parti pour longtemps, cette fois ?
Je lui offre mon sourire le plus doux, un peu triste.
— Toute la semaine, Gérard… Je vais me sentir tellement seule.
Je pousse un petit soupir.
— Et justement… il devait m'aider à remonter les gros pots de fleurs sur la terrasse du haut, ceux en terre cuite, ils pèsent une tonne. Je n'y arrive pas toute seule…
Gérard se redresse, fière comme un coq.
— Mais bien sûr que je vais t'aider ! Je passe demain matin à la première heure, on va les monter en deux temps trois mouvements.
Je lui fais mon plus beau sourire, pose une main sur son avant-bras.
— Vous êtes un ange, Gérard.
Midi et demi. Deuxième coup de sonnette. Julien, en chemise ouverte, lunettes de soleil sur la tête.
— Salut Périne… Dylan est parti longtemps ?
Je refais le même petit air désolé.
— Toute la semaine… Et justement, il devait m'aider à nettoyer les gouttières avant l'automne. Tu sais, avec l'échelle… Je n'ose pas monter toute seule.
Julien bombe le torse.
« Pas de souci, je passe entre midi et deux demain, j'ai ma grande échelle
Je le remercie.
Enzo, encore en tenue de cross, casque sous le bras, odeur d'essence et de terre.
« Yo, Périne… Il est parti pour longtemps, le vieux ? »
Je ris doucement.
Je le remercie.
Enzo, encore en tenue de cross, casque sous le bras, odeur d'essence et de terre.
« Yo, Périne… Il est parti pour longtemps, le vieux ? »
Je ris doucement.
— Toute la semaine, Enzo. Et tu imagines… Et il devait m'aider à déplacer le vieux buffet dans le garage pour que je puisse repeindre le mur derrière. C'est super lourd, je n'arrive même pas à le faire glisser.
Enzo passe une main dans ses cheveux longs, sourire carnassier.
— Demain après-midi, je viens avec les sangles et les patins. On va le bouger en cinq minutes.
Je lui fais un clin d'œil.
— Tu me sauves la vie.
Je referme la porte, le cœur qui bat un peu plus vite.
Demain : Gérard à 9 heures pile, pour les pots de fleurs.
— Julien entre midi et deux, pour les gouttières.
— Enzo en fin d'après-midi, pour le buffet.
— Enzo en fin d'après-midi, pour le buffet.
Trois hommes, trois moments, trois prétextes parfaits. Je regarde mon reflet dans le miroir de l'entrée.
Déjà en train de réfléchir à ce que je vais porter demain.
Déjà en train de réfléchir à ce que je vais porter demain.
Je passe la fin de journée à tourner dans la maison comme une gamine qui prépare une surprise.
Je finis par choisir :
Je finis par choisir :
— Pour Gérard, demain matin : je reste en nuisette noire. La même que j'avais ce matin.
Pour Julien, entre midi et deux :
— legging noir brillant ultra-moulant (celui qui fait une seconde peau) et ma brassière de sport grise qui écrase un peu mes seins, mais les fait remonter haut, avec un décolleté qui donne envie de plonger le regard et pas que.
our Enzo, fin d'après-midi : mon jean clair taille basse qui moule mon cul comme une invitation, et un simple débardeur blanc, très fin, presque transparent quand le soleil tape dessus.
Satisfaite, je range tout sur la chaise de la chambre et j'appelle Dylan.
Il décroche.
Il décroche.
— Salut ma belle… Je suis sur l'aire de Beaune, à peu près 500 bornes de la maison. Et toi ?
Je m'allonge sur le canapé, nuisette relevée sur les cuisses.
« Pas grand-chose… un peu de ménage, un peu de jardin.
On reste encore dix minutes comme ça avant de se quitter.
Je file me coucher, le cœur battant déjà du lendemain. Le lendemain, 7 h 30.
Je me réveille doucement, prends une longue douche brûlante.
« Pas grand-chose… un peu de ménage, un peu de jardin.
On reste encore dix minutes comme ça avant de se quitter.
Je file me coucher, le cœur battant déjà du lendemain. Le lendemain, 7 h 30.
Je me réveille doucement, prends une longue douche brûlante.
J'enfile la nuisette noire, rien d'autre. Elle est courte, glissante, les bretelles fines laissent presque tout voir quand je me penche. Je me regarde dans le miroir : tétons visibles sous le satin, fesses à moitié découvertes. Parfait.9 h 03.
On frappe trois petits coups discrets.J'ouvre. Gérard est là chemise à carreaux ouverte sur un maillot de corps, sourire un peu gêné mais yeux déjà aimantés.
Je lui fais la bise (un peu trop près, un peu trop longtemps). Mon sein frôle son bras, je sens son souffle s'accélérer.
« Bonjour Gérard… Vous êtes pile à l'heure. »
Il bégaie presque : « B'jour Périne… Dis donc, t'es… Matinale. »
Son regard plonge direct dans mon décolleté. Je fais semblant de ne rien voir et l'invite à entrer. On papote cinq minutes.
On frappe trois petits coups discrets.J'ouvre. Gérard est là chemise à carreaux ouverte sur un maillot de corps, sourire un peu gêné mais yeux déjà aimantés.
Je lui fais la bise (un peu trop près, un peu trop longtemps). Mon sein frôle son bras, je sens son souffle s'accélérer.
« Bonjour Gérard… Vous êtes pile à l'heure. »
Il bégaie presque : « B'jour Périne… Dis donc, t'es… Matinale. »
Son regard plonge direct dans mon décolleté. Je fais semblant de ne rien voir et l'invite à entrer. On papote cinq minutes.
— Monique n'est pas là ?
Je demande d'un air innocent.
— Oh non… Elle est partie au marché avec sa sœur, et après elles prennent le café en ville avec les copines. J'ai toute la matinée devant moi, tu sais…
Le message est clair. Très clair.
Je lui adresse mon sourire le plus doux.
— Alors on a de la chance.
On sort dans la cour. Trois énormes pots en terre cuite attendent près de l'escalier qui monte à la terrasse du haut. Chacun doit faire dans les 40 kilos une fois remplis de terre et de plantes. Je prends le premier avec lui.
Je l'entends retenir son souffle. On soulève ensemble ; mes seins se balancent sous le tissu, froissé, je gémis un petit « aïe, c'est lourd » pour la forme. Gérard est rouge comme une tomate.
Deuxième pot. Cette fois, je passe devant dans l'escalier étroit. Il est juste derrière moi, les yeux au niveau de mes fesses. À mi-chemin, je m'arrête « pour reprendre mon souffle », je me retourne à moitié :
Deuxième pot. Cette fois, je passe devant dans l'escalier étroit. Il est juste derrière moi, les yeux au niveau de mes fesses. À mi-chemin, je m'arrête « pour reprendre mon souffle », je me retourne à moitié :
— Ça va, vous tenez le coup ?
Il hoche la tête sans voix, regard rivé sur l'ombre entre mes cuisses. Troisième pot. On le pose enfin sur la terrasse. Je m'étire, bras au-dessus de la tête.
Troisième pot. On le pose enfin sur la terrasse. Je m'étire, bras au-dessus de la tête.
Troisième pot. On le pose enfin sur la terrasse. Je m'étire, bras au-dessus de la tête.
Gérard est là, figé, la bouche entrouverte, les yeux rivés sur moi.« Merci infiniment, Gérard… Sans vous, je n'y serais jamais arrivée. »
Il secoue la tête, rouge comme une pivoine.
Il secoue la tête, rouge comme une pivoine.
— Mais non, mais non… c'est normal, ma petite. J'suis content d'avoir pu t'aider.
— Allez… venez au moins prendre un café, vous l'avez bien mérité.
— Allez… venez au moins prendre un café, vous l'avez bien mérité.
Il hésite une seconde, puis acquiesce. Je le fais entrer dans le salon. Les rideaux sont à moitié tirés.
Je me plante devant lui, à un mètre à peine.
— En fait… Avant le café, j'ai une petite surprise pour vous.
Je glisse lentement les bretelles de la nuisette sur mes épaules. Le tissu glisse, s'arrête un instant sur la pointe de mes seins, puis tombe d'un coup jusqu'à ma taille.
Mes seins lourds, naturels, se dévoilent complètement, tétons déjà durs à cause de l'excitation et de l'air frais.
Gérard ouvre grand les yeux, bouche entrouverte, le chapeau tombe par terre. « Bon Dieu, Périne… » Je murmure, voix rauque :
Mes seins lourds, naturels, se dévoilent complètement, tétons déjà durs à cause de l'excitation et de l'air frais.
Gérard ouvre grand les yeux, bouche entrouverte, le chapeau tombe par terre. « Bon Dieu, Périne… » Je murmure, voix rauque :
— Le café… Il peut attendre un peu, non ?
Il n'a pas le temps de répondre. Qu'il se jette sur moi. Ses mains calleuses, brûlantes, empoignent mes seins, les malaxent avec une avidité qu'on n'imagine pas à son âge. Il grogne contre ma peau, lèche, aspire, mordille presque. Je passe mes doigts dans ses cheveux blancs, je cambre le dos, je gémis doucement pour l'encourager. Il est dur comme un bout de bois dans son pantalon de toile. Je sens la bosse contre mon ventre.
Je le repousse doucement.
m'agenouille entre ses jambes. Il tremble comme une feuille. Je déboutonne sa braguette, sors son sexe raide, plus gros que je ne l'imaginais, veines saillantes, gland déjà luisant. Il gémit quand je le prends en main.
m'agenouille entre ses jambes. Il tremble comme une feuille. Je déboutonne sa braguette, sors son sexe raide, plus gros que je ne l'imaginais, veines saillantes, gland déjà luisant. Il gémit quand je le prends en main.
Je le branle lentement d'abord, en le regardant droit dans les yeux, puis de plus en plus vite. Ma main glisse sur toute la longueur, l'autre caresse ses bourses lourdes.« Périne… oh mon Dieu… »
Je penche la tête, laisse un filet de salive couler sur son gland pour lubrifier, et j'accélère. Il halète, les mains crispées sur mes épaules, puis sur mes seins qu'il malmène à nouveau.
Il prévient d'une voix cassée :
Je penche la tête, laisse un filet de salive couler sur son gland pour lubrifier, et j'accélère. Il halète, les mains crispées sur mes épaules, puis sur mes seins qu'il malmène à nouveau.
Il prévient d'une voix cassée :
— J'vais… j'vais pas tenir…
Je serre un peu plus fort, fais tourner mon poignet à chaque montée. Et il explose. Des jets chauds, épais, jaillissent sur mes seins, coulent entre eux, dégoulinent sur mon ventre. Il pousse un râle rauque, long, presque douloureux tant, c'est intense.
Je continue doucement jusqu'à la dernière goutte, puis je me redresse, poitrine luisante de son sperme, et je lui souris.
— Voilà… maintenant, on peut prendre ce café.
Il reste là, pantalon ouvert, souffle court, regard perdu dans le vide, un sourire béat aux lèvres. Je remonte la nuisette sans l'essuyer (je veux qu'il garde cette image.), et je file à la cuisine en tortillant des fesses.
On passe dans la cuisine.
Je ne me suis pas essuyée ; la nuisette noire est collée à ma peau, deux grandes taches humides et brillantes sur la poitrine, le tissu presque transparent là où le sperme de Gérard a coulé. Il n'ose plus trop me regarder dans les yeux, mais il ne peut pas s'empêcher de jeter des coups d'œil furtifs.
Je nous sers deux cafés dans les grandes tasses blanches. On s'assoit l'un en face de l'autre à la petite table en bois. Le silence est épais, chargé d'odeur de sexe et de café.
Je bois une gorgée, lentement, en le regardant par-dessus le bord de la tasse.
Je ne me suis pas essuyée ; la nuisette noire est collée à ma peau, deux grandes taches humides et brillantes sur la poitrine, le tissu presque transparent là où le sperme de Gérard a coulé. Il n'ose plus trop me regarder dans les yeux, mais il ne peut pas s'empêcher de jeter des coups d'œil furtifs.
Je nous sers deux cafés dans les grandes tasses blanches. On s'assoit l'un en face de l'autre à la petite table en bois. Le silence est épais, chargé d'odeur de sexe et de café.
Je bois une gorgée, lentement, en le regardant par-dessus le bord de la tasse.
— Alors… ça va mieux, Gérard ?
Il rougit jusqu'aux oreilles, marmonne un.
— Oh ben… Tu parles…
Et avale son café presque brûlant d'un trait.
Je croise les jambes sous la table ; la nuisette remonte encore, je sais qu'il voit tout. Il pose sa tasse, les mains tremblantes.
— Faut que… faut que j'y aille, Monique va bientôt rentrer.
Il se lève, un peu chancelant. Je me lève aussi, l'accompagne jusqu'à la porte.
Sur le seuil, il se retourne, chapeau à la main, l'air à la fois coupable et comblé.
.« Merci, Périne… merci pour… tout. T'es… t'es une sacrée femme. »
Je pose une main sur son bras, me penche pour lui faire une dernière bise sur la joue, tout près de la bouche.
.« Merci, Périne… merci pour… tout. T'es… t'es une sacrée femme. »
Je pose une main sur son bras, me penche pour lui faire une dernière bise sur la joue, tout près de la bouche.
— C'est moi qui vous remercie, Gérard. Et… vous savez quoi ?
Je baisse la voix, presque un murmure.
« Si jamais il y a quoi que ce soit, n'importe quoi… Vous avez besoin d'aide, ou même juste envie d'un café… vous frappez à ma porte, d'accord ? N'hésitez pas.
« D'accord… D'accord, ma petite. »
Il sort, referme doucement la porte derrière lui, et je le regarde traverser la cour d'un pas un peu raide, jeter un dernier regard vers la maison avant de disparaître chez lui. Je referme, m'adosse au mur, passe mes doigts sur mes seins encore poisseux.
J'ai au moins une heure devant moi, peut-être même une heure et demie, avant que Julien ne débarque.Je monte directement à la salle de bain, fais tomber la nuisette noire par terre.
Sous la douche, l'eau brûlante coule sur ma peau. Je passe le savon partout, lentement, en repensant aux mains rugueuses de Gérard sur mes seins, à son regard quand il a joui. Je frotte bien entre mes seins, sur mon ventre, là où il a giclé. L'odeur disparaît, remplacée par celle de mon gel douche à la vanille.
« D'accord… D'accord, ma petite. »
Il sort, referme doucement la porte derrière lui, et je le regarde traverser la cour d'un pas un peu raide, jeter un dernier regard vers la maison avant de disparaître chez lui. Je referme, m'adosse au mur, passe mes doigts sur mes seins encore poisseux.
J'ai au moins une heure devant moi, peut-être même une heure et demie, avant que Julien ne débarque.Je monte directement à la salle de bain, fais tomber la nuisette noire par terre.
Sous la douche, l'eau brûlante coule sur ma peau. Je passe le savon partout, lentement, en repensant aux mains rugueuses de Gérard sur mes seins, à son regard quand il a joui. Je frotte bien entre mes seins, sur mon ventre, là où il a giclé. L'odeur disparaît, remplacée par celle de mon gel douche à la vanille.
Je sors, m'enroule dans une serviette moelleuse, me sèche rapidement.
Dans la chambre, j'enfile le legging noir brillant. Il glisse sur mes jambes comme une seconde peau, moule mes fesses, souligne chaque courbe. Puis la brassière de sport grise : je tire bien dessus pour que mes seins soient comprimés, remontés haut, le décolleté profond et presque indécent. Je me regarde dans le miroir en pied : on dirait une fille qui sort d'une séance de sport… ou qui s'apprête à en commencer une autre.
Dans la chambre, j'enfile le legging noir brillant. Il glisse sur mes jambes comme une seconde peau, moule mes fesses, souligne chaque courbe. Puis la brassière de sport grise : je tire bien dessus pour que mes seins soient comprimés, remontés haut, le décolleté profond et presque indécent. Je me regarde dans le miroir en pied : on dirait une fille qui sort d'une séance de sport… ou qui s'apprête à en commencer une autre.
11 h 27.Mon téléphone vibre : un message de Julien.
— Je finis mon rendez-vous à 11 h 50, je passe vers 12 h 15-12 h 20 si ça te va ?
Je réponds aussitôt :
« Parfait. Je t'attends.
12 h 18.Trois petits coups secs à la porte.J'ouvre : Julien est là, en polo bleu marine, lunettes de soleil relevées sur la tête, un sourire un peu trop détendu. Il sent l'après-rasage et soleil.On se fait la bise, ses lèvres s'attardent une demi-seconde de trop sur ma joue.« Salut Périne… ça va ? T'as l'air en forme ! » Je ris doucement, le fais entrer.« Oui, très bien. Et toi ? Sophie et les enfants ? »Il hausse les épaules, entre déjà dans la cuisine.« Sophie est en courses avec les petits à la grande surface. Elle m'a dit qu'elle rentrerait vers 14 h, 14 h 30 max.
12 h 18.Trois petits coups secs à la porte.J'ouvre : Julien est là, en polo bleu marine, lunettes de soleil relevées sur la tête, un sourire un peu trop détendu. Il sent l'après-rasage et soleil.On se fait la bise, ses lèvres s'attardent une demi-seconde de trop sur ma joue.« Salut Périne… ça va ? T'as l'air en forme ! » Je ris doucement, le fais entrer.« Oui, très bien. Et toi ? Sophie et les enfants ? »Il hausse les épaules, entre déjà dans la cuisine.« Sophie est en courses avec les petits à la grande surface. Elle m'a dit qu'elle rentrerait vers 14 h, 14 h 30 max.
Ces mots font exactement le petit « clic » que j'attendais dans ma tête. Parfait.« Alors on y va ? » je propose en désignant l'échelle déjà dépliée contre la façade.On sort. Il grimpe le premier, je reste en bas pour lui tendre les outils et… pour lui offrir la vue la plus directe sur mon cul moulé dans le legging quand je me penche. À chaque fois qu'il redescend chercher quelque chose, ses yeux plongent dans mon décolleté. Je fais semblant de ne rien voir, mais je sens la chaleur monter.Quarante-cinq minutes plus tard, les gouttières sont propres, les feuilles entassées dans un sac, l'échelle repliée. Julien descend, torse luisant de sueur, cheveux collés sur le front, regard brûlant.Je le remercie mille fois, mains sur son bras.« Sans toi, je n'aurais jamais osé monter… Tu veux boire quelque chose ?
Eau, soda, bière ? »Il hésite une seconde, sourit.« Une bière fraîche, ça serait le paradis. »« Viens, on va au salon, c'est plus confortable. »Je le fais asseoir dans le grand canapé, disparais deux minutes à la cuisine. Quand je reviens, deux bouteilles glacées à la main, je m'arrête devant lui, à un mètre.« En fait… avant la bière, j'ai une petite surprise pour te remercier vraiment. »Je pose les bouteilles sur la table basse. D'un seul geste, je fais passer la brassière par-dessus ma tête. Mes seins lourds jaillissent, libres, tétons déjà durs.Julien reste figé deux secondes, bouche entrouverte.Je murmure, voix basse :« Vas-y, Julien… ils sont à toi. Je sais que tu en rêves depuis longtemps. »Il n'attend pas une seconde de plus. Il bondit du canapé, me plaque contre lui, mains avides sur mes seins, bouche partout. Il les dévore, les malmène, les embrasse comme s'il voulait rattraper des années de fantasmes. Je gémis, je passe mes doigts dans ses cheveux, je le laisse faire.
Quand il commence à perdre le souffle, je le repousse doucement sur le canapé, m'agenouille entre ses jambes. Je déboutonne son jean, sors son sexe déjà dur comme du béton. Il est épais, chaud, palpitant.Je le prends en main, le branle lentement d'abord, puis je penche la tête et l'avale jusqu'au fond de ma gorge. Il gémit mon prénom, mains crispées dans mes cheveux. Je alterne : gorge profonde, langue sur le gland, main qui serre à la base. Il tremble, il halète, il essaie de se retenir.Je relève la tête juste assez pour souffler :« Lâche-toi, Julien… je veux tout. »Deux aller-retours de plus et il explose. Longs jets chauds et épais sur mes seins.
Je continue à le pomper doucement jusqu'à la dernière goutte, puis je me redresse, essuie le coin de mes lèvres avec le pouce, sourire aux anges.Il reste affalé, pantalon ouvert, regard vitreux.
prends les deux bières et lui en tends une.
— Maintenant… on peut trinquer.
Il rit, encore essoufflé, attrape la bouteille.
— Putain, Périne… t'es… t'es un démon.
Je bois une gorgée, fraîcheur sur mes lèvres encore gonflées.
Julien avale sa bière d'un trait, secoue la tête, incrédule et béat.Je sais déjà qu'il rentrera chez lui avec cette image collée à la rétine jusqu'à la fin de ses jours.
13 h 35.
Julien remet son polo, encore rouge, cheveux en bataille. Il me prend dans ses bras, m'embrasse sur la tempe, un peu trop longtemps.
Julien avale sa bière d'un trait, secoue la tête, incrédule et béat.Je sais déjà qu'il rentrera chez lui avec cette image collée à la rétine jusqu'à la fin de ses jours.
13 h 35.
Julien remet son polo, encore rouge, cheveux en bataille. Il me prend dans ses bras, m'embrasse sur la tempe, un peu trop longtemps.
— Merci pour… la surprise. T'es incroyable. Et si t'as besoin d'autre chose, n'importe quoi… tu m'appelles, hein ?
Je lui fais un clin d'œil, effleure sa joue.
— Promis. Et merci à toi, tu m'as sauvée.
Je le regarde partir, referme la porte, et pousse un long soupir de satisfaction. Deux sur trois. Il reste le plus jeune, le plus sauvage. Direction la douche, encore.
Je me lave lentement cette fois, savon partout, entre les cuisses, sur la gorge, là où Julien a laissé sa trace. Je me rase les jambes, le maillot en petite bande fine, juste parce que j'aime me sentir parfaitement lisse quand je sais que ça va finir comme ça. Je choisis la tenue prévue : jean clair taille très basse, ceinture basse qui laisse voir le creux de mes hanches, et le débardeur blanc ultra-fin, sans soutif. Quand la lumière passe derrière moi est forte, on devine tout.
16 h 02.
Trois coups francs à la porte du garage. J'ouvre la porte basculante : Enzo est là, short de sport noir, maillot de foot moulant, baskets pleines de boue, cheveux longs attachés en queue, petit sourire carnassier.
Je me lave lentement cette fois, savon partout, entre les cuisses, sur la gorge, là où Julien a laissé sa trace. Je me rase les jambes, le maillot en petite bande fine, juste parce que j'aime me sentir parfaitement lisse quand je sais que ça va finir comme ça. Je choisis la tenue prévue : jean clair taille très basse, ceinture basse qui laisse voir le creux de mes hanches, et le débardeur blanc ultra-fin, sans soutif. Quand la lumière passe derrière moi est forte, on devine tout.
16 h 02.
Trois coups francs à la porte du garage. J'ouvre la porte basculante : Enzo est là, short de sport noir, maillot de foot moulant, baskets pleines de boue, cheveux longs attachés en queue, petit sourire carnassier.
— Salut la voisine… prêt à déplacer ton buffet.
On passe directement dans le garage. La vieille commode est lourde, mais Enzo la soulève comme si c'était un carton de plumes.
En dix minutes c'est fait. Il repose le meuble, essuie ses mains sur son short, me regarde.
— Voilà… autre chose ?
Je m'approche, pose une main sur son torse dur.
— Oui… j'ai une petite surprise pour te remercier.
Je tire sur le débardeur, le fais passer par-dessus ma tête en un geste. Mes seins nus, lourds, juste devant lui. Il pousse un grognement, les yeux noirs.
Je le pousse doucement contre la Harley de Dylan, garée là, rutilante.
Je le pousse doucement contre la Harley de Dylan, garée là, rutilante.
— Ici. Maintenant.
Il n'attend pas. Il sort son sexe, déjà dur, épais, jeune, impatient. Je le prends en bouche direct, il empoigne mes cheveux, commence à me baiser la gorge sans douceur, exactement comme j'aime.Je gémis autour de lui, bave qui coule, yeux qui pleurent un peu. Il grogne des « putain » et des « suce-moi plus fort ».
Je m'agenouille devant la moto, prends son sexe entre mes deux seins, les serre fort, monte et descend lentement. Il regarde, fasciné, la pointe de son gland qui sort à chaque mouvement. Il accélère le rythme avec ses hanches, me baise entre les seins comme un fou.« J'vais jouir… »Je serre encore plus fort, ouvre la bouche, tire la langue.Il explose. Des jets puissants, chauds, qui giclent entre mes seins, sur mon cou, mon menton, quelques gouttes sur mes lèvres. Il tremble, pousse un râle rauque, presque animal.Quand il a fini, je passe lentement ma langue sur mon décolleté, ramasse ce que je peux, le regarde dans les yeux et avale ce qui reste sur mes doigts.
Il reste là, short baissé, souffle court.« Putain… Périne… »Je me redresse, essuie le reste avec le débardeur abandonné par terre, et je lui souris.« Merci pour le buffet, Enzo. »Il remet son short, encore sonné.« Si t'as besoin… n'importe quand… je suis là. »Je le raccompagne jusqu'à la porte du garage, seins toujours nus, jean à moitié remonté.« Je sais. »Il part, jette un dernier regard en arrière, comme s'il voulait graver l'image.Je baisse la porte, m'adosse à la Harley
et je ris toute seule.Trois sur trois.
17 h 12.
Mon téléphone vibre sur le plan de travail du garage. Dylan.
Je décroche, encore à moitié nue, la peau luisante, odeur d'Enzo partout sur moi.
17 h 12.
Mon téléphone vibre sur le plan de travail du garage. Dylan.
Je décroche, encore à moitié nue, la peau luisante, odeur d'Enzo partout sur moi.
— Salut ma belle… je viens de poser le camion près de Valence. Je dors à l'hôtel ce soir, je recharge demain matin tôt. Et toi, ta journée ?
Je m'appuie contre la Harley, passe distraitement un doigt entre mes seins : il reste une petite trace collante, tiède, du dernier jet d'Enzo. Je le porte à mes lèvres, le goûte lentement pendant qu'il parle.
— Oh, tranquille… Les voisins sont venus m'aider, comme prévu. Gérard pour les pots, Julien pour les gouttières, Enzo pour la commode. Ils ont été adorables.
Il rit dans le combiné, bruit de moteur diesel en fond.
— Sympa les gars. Tu les as bien remerciés, j'espère ?
Je souris, lèche une dernière goutte sur mon doigt.
« Bien sûr… je les ai remerciés comme il se doit.
Il ne capte rien au sous-entendu, continue sur sa journée, le chargement de demain, la météo pourrie sur l'A7. Je l'écoute d'une oreille, encore dans le goût salé sur ma langue.
On raccroche après un « je t'aime. »
Je monte directement à la salle de bain. Troisième douche de la journée.
L'eau est brûlante, presque punitive. Je me savonne lentement, partout, entre les cuisses surtout : je suis trempée, gonflée, sensible au moindre contact. Je m'appuie contre la paroi carrelée, glisse deux doigts en moi, le pouce sur mon clito. Je ferme les yeux, je jouis vite, fort, je reste un moment sous le jet, le temps que mon cœur redescende.
« Bien sûr… je les ai remerciés comme il se doit.
Il ne capte rien au sous-entendu, continue sur sa journée, le chargement de demain, la météo pourrie sur l'A7. Je l'écoute d'une oreille, encore dans le goût salé sur ma langue.
On raccroche après un « je t'aime. »
Je monte directement à la salle de bain. Troisième douche de la journée.
L'eau est brûlante, presque punitive. Je me savonne lentement, partout, entre les cuisses surtout : je suis trempée, gonflée, sensible au moindre contact. Je m'appuie contre la paroi carrelée, glisse deux doigts en moi, le pouce sur mon clito. Je ferme les yeux, je jouis vite, fort, je reste un moment sous le jet, le temps que mon cœur redescende.
Je m'installe dans la véranda, encore pieds nus, un simple peignoir en coton blanc entrouvert, un grand verre de rosé frais à la main. Le soleil décline.
Je m'installe plus confortablement dans le fauteuil en osier de la véranda, le peignoir à peine noué, et je laisse mon esprit vagabonder sur la journée. Trois hommes. Trois visites. Trois sexes que j'ai sucés, branlés, goûtés
Je m'installe plus confortablement dans le fauteuil en osier de la véranda, le peignoir à peine noué, et je laisse mon esprit vagabonder sur la journée. Trois hommes. Trois visites. Trois sexes que j'ai sucés, branlés, goûtés
Je réfléchis, sirote le fond de mon rosé. Une excuse. Il me faut une excuse plausible pour les réunir tous les trois demain après-midi. Quelque chose de pratique, qui nécessite plusieurs paires de mains. Ah… l'abri de jardin ! Dylan devait le monter ce week-end, mais il est parti. Les pièces sont encore dans les cartons au garage. Parfait. Trois hommes pour assembler ça, c'est crédible. Et ça prendra du temps.Je pose le verre, me lève d'un bond. Plan en tête. J'entre dans la maison, monte vite à la chambre, enfile un short en jean court et un t-shirt loose sans soutif – juste de quoi être décente, mais tentante.
Gérard et Julien sont déjà dehors, en train de discuter par-dessus la clôture qui sépare leurs jardins. Gérard avec son arrosoir, Julien un outil à la main. Ils me voient arriver, se redressent, sourires immédiats.
— Bonsoir messieurs… Excusez-moi de vous déranger, je dis d'une voix gênée, désolée, que je maîtrise à la perfection, en baissant un peu les yeux.
— Pas de souci, Périne, qu'est-ce qu'il y a ? Demande Gérard, tout de suite attentionné.
— Voilà… Dylan devait monter l'abri de jardin demain après-midi, mais comme il est parti pour la semaine… je me demandais si vous seriez disponibles pour m'aider ? Juste une heure ou deux, pas plus.
— Mais pas de problème, je serai là pour t'aider, Périne, répond Gérard le premier, avec un clin d'œil discret.
— Aucun souci, demain après-midi sans faute, ajoute Julien, les yeux qui glissent déjà sur mes jambes.
— Vous êtes sûrs ? Je ne veux pas vous déranger…
— Ne t'en fais pas, Monique a son atelier couture, elle partira vers 14 h, dit Gérard.
— Et ma femme emmène le fils à un anniversaire et la fille à la danse, elle ne sera pas là de l'après-midi, enchaîne Julien.
— Super, merci, vous êtes des amours ! Demain 14 h 30 chez moi, alors ?
— Pas de souci, Périne, qu'est-ce qu'il y a ? Demande Gérard, tout de suite attentionné.
— Voilà… Dylan devait monter l'abri de jardin demain après-midi, mais comme il est parti pour la semaine… je me demandais si vous seriez disponibles pour m'aider ? Juste une heure ou deux, pas plus.
— Mais pas de problème, je serai là pour t'aider, Périne, répond Gérard le premier, avec un clin d'œil discret.
— Aucun souci, demain après-midi sans faute, ajoute Julien, les yeux qui glissent déjà sur mes jambes.
— Vous êtes sûrs ? Je ne veux pas vous déranger…
— Ne t'en fais pas, Monique a son atelier couture, elle partira vers 14 h, dit Gérard.
— Et ma femme emmène le fils à un anniversaire et la fille à la danse, elle ne sera pas là de l'après-midi, enchaîne Julien.
— Super, merci, vous êtes des amours ! Demain 14 h 30 chez moi, alors ?
Ils ont tous les deux un large sourire, comme s'ils venaient de gagner au loto.À demain, Périne, disent-ils presque en chœur.
Je repars, sentant leurs regards rivés sur mon cul qui balance dans le short. Je souris intérieurement.De retour chez moi, je prends mon téléphone et envoie un message rapide à Enzo :
— Salut ! Besoin d'aide demain après-midi pour monter l'abri de jardin dispo vers 14 h 30 ?
La réponse arrive en moins d'une minute :
— Pas de soucis, à demain.
Après le dîner je m'installe dans la chambre pour peaufiner mon scénario. Bien sûr, les trois ne viennent pas vraiment pour monter l'abri de jardin ; c'est juste une excuse parfaite, Dylan et moi aurons tout le temps de le construire plus tard, quand il rentrera. Il faut que je trouve la tenue idéale pour les accueillir, quelque chose qui les mette directement dans l'ambiance sans ambiguïté. Je fouille dans mon dressing, en sors une robe fluide, un pantalon slim, un short court, un chemisier en soie, un haut très décolleté. Mais rien ne me plaît vraiment, tout ça semble trop subtil, trop banal pour ce que j'ai en tête. Et là, l'idée me frappe : pourquoi tourner autour du pot ? Allons-y droit au but. Je me tourne vers la partie lingerie, en extrais mon ensemble préféré en dentelle noire fine
Et le string assorti qui me fait me sentir comme une déesse – c'est un bon début. J'ajoute un porte-jarretelles en satin et des basses résilles qui claquent sur mes cuisses. J'enfile le tout, me regarde dans le miroir
Mes formes généreuses mises en valeur, les seins qui débordent presque, le fessier bombé, la peau pâle contrastant avec le noir profond – oui, c'est exactement ça, irrésistible et direct. Pour la touche finale, j'ajoute une paire de talons classiques noirs, pas trop hauts pour pouvoir bouger facilement, et mes lunettes de style, celles qui me donnent un air intello coquin. Parfait.
Je me couche vers 23 heures, après avoir tourné en rond dans la maison, le corps encore vibrant des souvenirs de la journée. Je glisse nue sous les draps frais, mais le sommeil met du temps à venir – mon esprit bouillonne déjà à l'idée de demain.
Le lendemain matin, l'attente est interminables, je prends un petit-déjeuner léger, mais je n'arrive pas à me concentrer sur quoi que ce soit. Toute la matinée, je trépigne d'impatience : je fais les cent pas dans la véranda, je vérifie l'heure toutes les cinq minutes.
Après le déjeuner, l'heure approche enfin, et mon excitation monte d'un cran. Mais dans mon scénario rêvé, je réalise un détail : je ne peux pas vraiment sortir accueillir les trois avec la tenue prévue, ce serait trop risqué si quelqu'un d'autre passe dans l'impasse. Je décide de mettre un mot sur la porte d'entrée. J'attrape un post-it jaune, écris en grosses lettres : « Entrez et installez-vous dans le salon, j'arrive dans une minute ! » Je le scotche bien au milieu de la porte, à hauteur d'yeux, pour qu'ils ne le ratent pas. Comme ça, j'aurai le temps de faire mon entrée théâtrale une fois qu'ils seront tous les trois là, assis, en train de se demander ce qui se passe. Je monte dans la chambre, prépare ma tenue avec soin, je jette un œil à l'horloge : 14 heures 10. Le temps défile si lentement que j'ai l'impression que les minutes se traînent. Je m'approche de la fenêtre de la chambre, qui donne sur l'impasse, et je guette.
D'abord, je vois Monique sortir, sac à couture sous le bras, elle monte dans sa petite voiture et s'en va. Puis, cinq minutes plus tard, Sophie, la femme de Julien, apparaît avec les enfants : Noah tire son ballon, Lilou son sac de danse, ils montent tous les trois dans le 4x4 et disparaissent au bout de la rue. Je souris, le cœur battant. L'impasse est à moi. Ils vont arriver d'une minute à l'autre.
Il est 14h20 quand je décide que c'est l'heure. Je lâche le peignoir par terre, enfile l'ensemble en dentelle noire qui moule mes seins imposants et mon fessier rebondi, attache le porte-jarretelles avec soin pour que les bas résille remontent bien haut sur mes cuisses. Les talons classiques claquent doucement sur le parquet quand je fais un tour sur moi-même devant le miroir : mes cheveux noirs en carré encadrent mon visage, les lunettes ajoutent cette touche coquine qui fait toute la différence. Je suis prête, le corps en feu, l'excitation qui pulse entre mes jambes.Je scrute par la fenêtre de la chambre, le cœur battant comme un tambour. À 14h28 pile, je vois Gérard et Julien se rejoindre devant chez Gérard – ils se serrent la main, échangent deux mots avec un sourire complice, et commencent à marcher dans ma direction, pas pressés, mais déterminés.
Au même moment, Enzo sort de chez lui, short de sport et maillot encore sur le dos, et il fait le même chemin, les rejoignant à mi-parcours. Ils discutent déjà, rires étouffés, comme des potes qui préparent un chantier banal.J'attends jusqu'à ce qu'ils arrivent à hauteur de mon portail, les vois pousser la petite barrière et s'approcher de la porte d'entrée. C'est le moment pour moi d'aller me cacher juste derrière la porte de la chambre, le temps qu'ils découvrent le mot et entrent. J'entends la porte s'ouvrir doucement, un grincement familier, puis une voix – celle de Julien, je crois – qui lance :
— Périne ? Ce sont les voisins, tu es là ?
Je réponds d'une voix claire et enjouée, sans bouger : oui, je suis là ! Installez-vous au salon, j'arrive dans deux minutes !
Ils montent l'escalier – le salon est à l'étage, avec vue sur les champs –, leurs pas lourds sur les marches, et s'installent. Je les entends s'asseoir sur le canapé et les fauteuils, le cuir qui craque, puis leurs voix qui reprennent.
— l'abri de jardin, ce n'est pas très compliqué, dit Gérard d'un ton expert. Avec les plans, en une heure, ça peut être fait, tous les trois.
Je souris à l'écoute, cachée derrière la porte entrebâillée, imaginant leurs têtes quand ils verront que l'abri n'est qu'un prétexte. Je jette un dernier coup d'œil dans le miroir.
Je respire un grand coup, pousse la porte, et je sors de la pièce pour faire mon entrée. Mes talons claquant pour annoncer mon arrivée. Ils se taisent d'un coup quand je franchis le seuil, planté là en lingerie, mains sur les hanches, sourire carnassier.
Je les salue d'un petit signe de tête, pose les mains sur mes hanches gainées de dentelle, et j'avoue directement la supercherie, voix rauque et sourire en coin :
Je respire un grand coup, pousse la porte, et je sors de la pièce pour faire mon entrée. Mes talons claquant pour annoncer mon arrivée. Ils se taisent d'un coup quand je franchis le seuil, planté là en lingerie, mains sur les hanches, sourire carnassier.
Je les salue d'un petit signe de tête, pose les mains sur mes hanches gainées de dentelle, et j'avoue directement la supercherie, voix rauque et sourire en coin :
— En fait, l'abri… C'était juste un prétexte pour vous avoir tous les trois ici, en même temps. Dylan est loin, et moi… j'ai envie de vous. De vous tous.
Ils restent statiques, comme des statues, leurs regards ne se décollent pas de moi.
Puis, tout commence.
Ils se lèvent d'un même mouvement, comme si j'avais donné un signal invisible. Gérard d'abord, lentement, puis Julien et Enzo qui le suivent. Ils m'encerclent, trois corps solides autour de moi, si proches que je sens leur chaleur, leur odeur
Puis, tout commence.
Ils se lèvent d'un même mouvement, comme si j'avais donné un signal invisible. Gérard d'abord, lentement, puis Julien et Enzo qui le suivent. Ils m'encerclent, trois corps solides autour de moi, si proches que je sens leur chaleur, leur odeur
Six mains se posent sur moi en même temps.
Celles de Gérard, rugueuses et tremblantes, sur mes épaules nues, glissant vers mes seins qu'il empoigne doucement, comme s'il n'osait pas encore. Julien, plus assuré, attrape mes hanches, tire sur le porte-jarretelles pour me coller contre lui, ses doigts descendant vers mes fesses qu'il malaxe avec avidité. Enzo, brutal, passe une main dans mes cheveux noirs, tire légèrement pour me faire pencher la tête en arrière, pendant que l'autre effleure mon ventre, descend vers mon string, frôle mon clito à travers la dentelle fine.Je ferme les yeux une seconde, gémis doucement, laisse leurs touches m'envahir. Ils commencent à me caresser partout, sans se gêner : Gérard pince mes tétons durcis, Julien claque une fesse, Enzo glisse un doigt sous le string pour me titiller. Leurs bouches suivent : un baiser dans le cou, une langue sur un sein
Celles de Gérard, rugueuses et tremblantes, sur mes épaules nues, glissant vers mes seins qu'il empoigne doucement, comme s'il n'osait pas encore. Julien, plus assuré, attrape mes hanches, tire sur le porte-jarretelles pour me coller contre lui, ses doigts descendant vers mes fesses qu'il malaxe avec avidité. Enzo, brutal, passe une main dans mes cheveux noirs, tire légèrement pour me faire pencher la tête en arrière, pendant que l'autre effleure mon ventre, descend vers mon string, frôle mon clito à travers la dentelle fine.Je ferme les yeux une seconde, gémis doucement, laisse leurs touches m'envahir. Ils commencent à me caresser partout, sans se gêner : Gérard pince mes tétons durcis, Julien claque une fesse, Enzo glisse un doigt sous le string pour me titiller. Leurs bouches suivent : un baiser dans le cou, une langue sur un sein
Je sens leurs mains partout, possessives, impatientes, et je sais que le moment est venu de passer à l'étape suivante. Je murmure d'une voix rauque, les yeux mi-clos : allez… déshabillez-vous. Montrez-moi ce que vous avez pour moi.
Ils n'hésitent pas une seconde. Gérard, le plus âgé, déboutonne sa chemise à carreaux avec des doigts tremblants, enlève son pantalon de toile, et son boxer suit. Son sexe jaillit, déjà dur, veineux, pas énorme mais raide comme un piquet, pointant vers moi avec une urgence presque comique. Julien suit, arrache son polo et son jean, révélant un torse athlétique et un membre épais, gonflé, le gland luisant
Enzo, le plus jeune et le plus confiant, se déshabille en un clin d'œil, short et maillot jetés par terre, son sexe long et courbé se dresse fièrement, palpitant, prêt à l'action.Ils sont nus maintenant, entourés de leurs vêtements en tas sur le tapis du salon, trois bites bandées qui me fixent comme des armes chargées. C'est à mon tour de m'en occuper. Je m'agenouille au centre du cercle qu'ils forment, mes talons claquant une dernière fois sur le parquet, et je tends les mains.Je commence avec Gérard, calmement, pour le mettre à l'aise. Je prends son sexe en main, le branle doucement d'une poigne ferme, monte et descend en le regardant dans les yeux. Il gémit, ses hanches tressaillent. Je penche la tête, lèche le gland salé, fais tourner ma langue autour, puis descends vers ses couilles lourdes, les aspire une par une, les caresse du bout des doigts. Il tremble, murmure un « Oh mon Dieu, Périne… »Puis j'alterne, passe à Julien.
Plus rapide cette fois, je l'avale d'un coup jusqu'au fond de ma gorge, le suce avec voracité, ma salive coulant sur sa longueur. Une main le branle à la base, l'autre palpe ses testicules tendus, les presse doucement. Il grogne, pose une main sur ma tête, commence à pousser un peu, me baise la bouche sans que je contrôle tout. Je tousse légèrement, mais j'aime ça, je le laisse faire, mes yeux larmoyants levés vers lui.Enzo attend son tour, impatient, se branlant lentement en nous regardant. Quand je me tourne vers lui, je le prends calmement d'abord : léchage long et sensuel de la base au sommet, comme une glace qui fond, puis je caresse ses couilles lisses, les roule entre mes doigts pendant que je le branle d'une main experte. Mais il est plus confiant, plus dominant ; il empoigne mes cheveux noirs, tire pour me faire ouvrir plus grand, et me baise la bouche profondément, à son rythme effréné.
Je ne contrôle plus rien, je me laisse faire, gorge profonde qui me fait gargouiller, larmes aux yeux, mais excitation qui monte entre mes cuisses.
Je me relève lentement, les lèvres encore gonflées de leurs bites, et je les guide d'un regard brûlant vers la table du salon. Je m'installe dessus, dos contre le bois froid, jambes écartées largement, mes bas résille tendus sur mes cuisses, le string en dentelle poussé sur le côté pour révéler ma chatte trempée, rose et gonflée d'excitation. Mes seins débordent toujours du soutien-gorge, tétons durs comme des perles, et mes lunettes glissent un peu sur mon nez moite.Allez, Gérard… à ton tour de me goûter, je murmure en le tirant par la main.
Je me relève lentement, les lèvres encore gonflées de leurs bites, et je les guide d'un regard brûlant vers la table du salon. Je m'installe dessus, dos contre le bois froid, jambes écartées largement, mes bas résille tendus sur mes cuisses, le string en dentelle poussé sur le côté pour révéler ma chatte trempée, rose et gonflée d'excitation. Mes seins débordent toujours du soutien-gorge, tétons durs comme des perles, et mes lunettes glissent un peu sur mon nez moite.Allez, Gérard… à ton tour de me goûter, je murmure en le tirant par la main.
Il s'agenouille entre mes jambes, ses yeux brillants de désir, et plonge sa tête ridée mais avide. Sa langue rugueuse lèche d'abord lentement mes lèvres intimes, fait des cercles autour de mon clito, aspire doucement comme s'il dégustait une friandise interdite. Je gémis fort, cambre le dos, mes talons claquant contre la table. Il accélère, enfonce sa langue en moi, ses mains calleuses écartant encore plus mes cuisses, son nez frottant contre mon mont de Vénus.Pendant ce temps, Julien et Enzo s'approchent de chaque côté de la table, leurs sexes bandés à hauteur de ma bouche. Je tourne la tête vers Julien d'abord, l'avale profondément, suce avec voracité pendant que Gérard me dévore en bas. Julien grogne, empoigne mes cheveux, me baise la bouche en rythme avec les laps de Gérard. Puis j'alterne, passe à Enzo : je le branle d'une main pendant que je lèche son gland, aspire ses couilles lourdes, le prends en gorge profonde jusqu'à ce qu'il pousse un râle animal.
Gérard continue son festin, ses doigts rejoignant sa langue, un puis deux qui me fouillent, me font haleter autour des bites des deux autres.Je sens leurs regards se croiser au-dessus de moi, leurs mains qui caressent mes seins, pincent mes tétons, claquent mes fesses. L'air est chargé de sueur, de grognements, de l'odeur de sexe. Julien et Enzo alternent maintenant d'eux-mêmes : l'un dans ma bouche, l'autre branlé par ma main libre, pendant que Gérard me lèche comme un possédé, sa bite durcie frottant contre le bord de la table. Mais Gérard ne tient plus. Il se redresse d'un coup, visage luisant de mes jus, yeux fous. Périne… je peux plus… faut que je te prenne…
Sans attendre ma réponse, il attrape mes hanches, positionne son sexe veineux à l'entrée de ma chatte, et me pénètre d'un coup sec, profond. Je crie de plaisir, mes jambes se referment autour de sa taille ridée. Il commence à me pilonner, lent d'abord puis de plus en plus fort, ses couilles claquant contre mes fesses, pendant que je continue à sucer Julien et Enzo à tour de rôle, ma bouche remplie alternant entre leurs queues gonflées. Le salon résonne de nos bruits obscènes
Gérard continue à me baiser dans un rythme qui me surprend au vu de son âge : ses coups de reins sont profonds, réguliers, presque mécaniques, comme s'il voulait prouver qu'il en avait encore sous le capot. Je sors la bite que j'ai dans la bouche – celle d'Enzo, je crois, luisante de ma salive – et je l'encourage d'une voix essoufflée : vas-y, Gérard… Plus fort, montre-leur !
Gérard continue à me baiser dans un rythme qui me surprend au vu de son âge : ses coups de reins sont profonds, réguliers, presque mécaniques, comme s'il voulait prouver qu'il en avait encore sous le capot. Je sors la bite que j'ai dans la bouche – celle d'Enzo, je crois, luisante de ma salive – et je l'encourage d'une voix essoufflée : vas-y, Gérard… Plus fort, montre-leur !
Mais très vite, il ne tient plus ; son visage se crispe, ses mains tremblent sur mes hanches, il est à deux doigts de tout envoyer. Il se stoppe net, sort de moi avec un grognement frustré, et laisse sa place à Julien qui arrive aussitôt et me pilonne sans ménagement, son sexe épais me remplissant d'un coup sec qui me fait crier. Gérard s'assoit dans le fauteuil en face, reprend son souffle, main sur son cœur, mais ses yeux ne quittent pas le spectacle, sa bite encore raide palpitant sur son ventre. Les deux autres s'échangent les places : Enzo prend le relais dans ma bouche, me baise la gorge brutalement pendant que Julien me martèle en bas, puis ils inversent – Julien dans ma bouche, Enzo qui me défonce sans pitié, ses hanches claquant contre mes fesses.
Ils me baisent sans ménagement, alternant à un rythme infernal, et un orgasme m'atteint comme une vague : je convulse sur la table, mes cuisses tremblantes, un cri étouffé autour de la bite qui remplit ma bouche, mes jus coulant sur le bois. Une fois remise, haletante, Julien demande à Gérard s'il a repris. Gérard montre son sexe droit comme un i, dur et veineux, en guise de réponse, un sourire fatigué aux lèvres. Julien dit alors :
— Allez, Périne… Va sur Gérard.
Je descends de la table, les jambes en coton, et je vais sur Gérard qui est assis dans le fauteuil. À califourchon sur lui, je m'empale sur sa bite, commence à rebondir lentement d'abord, puis de plus en plus vite, mes seins ballottant contre son torse ridé. Un des deux autres
Arrive par-derrière, ses doigts s'activent dans mon cul, un puis deux qui me fouillent, m'étirent, me font gémir plus fort. Puis les doigts sont remplacés par une bite : Julien, qui me pénètre l'anus d'un coup prudent, mais ferme, pendant que je continue à chevaucher Gérard. Ils me prennent en double, synchronisés, Gérard en bas qui grogne de plaisir, Julien derrière qui accélère, ses mains sur mes hanches. Je suis remplie, étirée, au bord de la folie, mes cris résonnant dans le salon.
Gérard finit par ne plus tenir, mais il se retient encore, sort de moi juste à temps avec un râle frustré, sa bite luisante et gonflée à bloc, et laisse sa place pour redevenir voyeur.
Les deux autres en profitent : Enzo et Julien, chacun dans un orifice, puis ils échangent – Enzo dans ma chatte, Julien dans mon cul, et vice-versa, me pilonnant sans relâche, me faisant jouir une deuxième fois dans un tremblement incontrôlable. Pour finir, ils se retirent, me laissant vide et pantelante. Je tombe à genoux sur le tapis du salon, épuisée, mais avide, et les trois hommes m'encerclent à nouveau, se branlant à ma hauteur, leurs bites gonflées pointées vers mon visage.
Ils finissent par éjaculer presque en même temps : des jets épais, chauds, qui maculent mon visage, du menton aux joues, sur les verres de mes lunettes qui deviennent opaques, jusque dans mes cheveux
Les trois hommes halètent autour de moi, leurs bites ramollissantes lentement, et je souris sous la couche épaisse, sentant leur semence couler sur ma peau comme une marque de possession collective. Le salon sent le sexe.
Après que tout le monde ait repris ses esprits – les trois hommes affalés sur le canapé et les fauteuils, moi encore à genoux sur le tapis, le corps luisant de sueur et de leur semence qui sèche lentement sur ma peau –, je me relève doucement, les jambes tremblantes. Je passe une main sur mon visage, enlève le plus gros des jets collants qui maculent mes joues, mes lèvres et mes lunettes.
Les trois hommes se rhabillent en silence, encore essoufflés, avec des regards complices et un peu gênés maintenant que la fièvre est retombée. Ils me remercient tour à tour, d'une voix rauque et sincère.
Les trois hommes se rhabillent en silence, encore essoufflés, avec des regards complices et un peu gênés maintenant que la fièvre est retombée. Ils me remercient tour à tour, d'une voix rauque et sincère.
Je leur renvoie les remerciements et je les raccompagne jusqu'à la porte, encore à moitié nue les hommes quittent le domicile.
Et je ferme la porte, un sourire aux lèvres, le corps repu. Les jours suivants, jusqu'à vendredi, sont calmes – presque trop. Je reprends mon rythme habituel.
Dylan rentre le vendredi soir, fatigué mais heureux, et je l'accueille avec un dîner chaud et une nuit torride où je lui donne tout.
Notre vie normale reprend, câlins le soir, bricolage le week-end, jusqu'à son prochain déplacement qui pointe déjà à l'horizon.
Et dont les voisins attendent avec impatience.
Et je ferme la porte, un sourire aux lèvres, le corps repu. Les jours suivants, jusqu'à vendredi, sont calmes – presque trop. Je reprends mon rythme habituel.
Dylan rentre le vendredi soir, fatigué mais heureux, et je l'accueille avec un dîner chaud et une nuit torride où je lui donne tout.
Notre vie normale reprend, câlins le soir, bricolage le week-end, jusqu'à son prochain déplacement qui pointe déjà à l'horizon.
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