Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier week-end seule depuis longtemps — Chapitre 1 · Une surprise de voisinage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon premier week-end seule depuis longtemps
Chapitre 1 · Une surprise de voisinage
Le premier week-end, seule depuis longtemps
Ding ! Mon téléphone portable me sort de ma concentration et m'indique qu'il est déjà midi trente, l'heure de décrocher de mes dossiers et de profiter de mes premiers jours de RTT de l'année. La baie vitrée de mon grand bureau, privilège de mon poste directrice financière, inonde la pièce d'une chaleur délicieuse. Le ciel est d'un bleu profond et se mélange au bleu de la mer à perte de vue. La chance est avec moi, ce mercredi de la fin du mois de mai est sans doute la plus belle journée de ce début d'année.
Je saisis mon sac posé à mes pieds, comme tous les jours depuis près de dix ans, et commence à ranger mes affaires. Mon regard est attiré par le clignotement du petit curseur sur mon écran d'ordinateur, signe que le dossier en cours n'est pas totalement finalisé, et voilà, ce bon vieux sentiment de culpabilité qui se réveille :
— Tu en as pour à peine dix minutes et ce dossier est clôturé, me dit une petite voix dans ma tête.
— Non Delphine, c'est ta première demi-journée off depuis des semaines, la journée est magnifique, et en plus tu es seule à la maison jusque vendredi soir. La dernière fois que tu as eu quarante-huit heures de tranquillité, seule avec toi-même, Sophie et Thomas devaient être encore en classes primaires. Pas question, ce dossier attendra lundi matin.
— Non Delphine, c'est ta première demi-journée off depuis des semaines, la journée est magnifique, et en plus tu es seule à la maison jusque vendredi soir. La dernière fois que tu as eu quarante-huit heures de tranquillité, seule avec toi-même, Sophie et Thomas devaient être encore en classes primaires. Pas question, ce dossier attendra lundi matin.
J'éteins mon ordinateur portable, ouvre mon tiroir, l'insère dedans et referme à clef, bien décidée à enfin décrocher quelques jours.
Je viens de fêter mes 48 ans, dont vingt-deux passés à gravir les échelons de cette moyenne entreprise, à force de travail, dévouement et nombres de week-end et de vacances passés avec mon mari Pierre, ma fille Sophie, mon fils Thomas ... et mon ordinateur portable. Je frappe à la porte communicante entre mon bureau et celui de Stéphane, mon patron, et passe la tête dans l'embrasure de la porte. Stéphane est un super patron, humain, attentionné et exigeant. C'est aussi un bel homme de 45 ans, brillant, marié, mais je crois qu'il n'est pas insensible à mes charmes.
— Stéphane, j'y vais.
— Déjà ? dit-il en regardant sa montre avec un air de surprise.
— Euh... ben oui... j'ai... j'ai pris quelques jours... tu avais zappé ?
— Ah non, c'est juste... Enfin oui, j'avais zappé, mais je me souviens. Pas de soucis. Vous partez quelques jours en amoureux avec Stéphane ?
— Euh... non... il est parti aux US pour son boulot jusque dimanche matin, et les enfants révisent leurs examens chez mes parents jusque vendredi soir.
— Tu es toute seule alors ? visiblement très étonné.
— Oui, toute seule à la maison deux jours et demi, le pied ! dis-je avec un grand sourire... Le naturel reprenant vite le dessus, je rajoute machinalement :
— Déjà ? dit-il en regardant sa montre avec un air de surprise.
— Euh... ben oui... j'ai... j'ai pris quelques jours... tu avais zappé ?
— Ah non, c'est juste... Enfin oui, j'avais zappé, mais je me souviens. Pas de soucis. Vous partez quelques jours en amoureux avec Stéphane ?
— Euh... non... il est parti aux US pour son boulot jusque dimanche matin, et les enfants révisent leurs examens chez mes parents jusque vendredi soir.
— Tu es toute seule alors ? visiblement très étonné.
— Oui, toute seule à la maison deux jours et demi, le pied ! dis-je avec un grand sourire... Le naturel reprenant vite le dessus, je rajoute machinalement :
— Mais si urgence, tu peux m'appeler, évidemment.
— Pas question. Profite. T'inquiète, on va gérer. Bon, ben prends ton pied toute seule alors, et reviens-nous en pleine forme lundi ! Bisous, dit-il avec un grand sourire, visiblement fier de son petit sous-entendu.
— Bisous, dis-je en fermant la porte.
— Pas question. Profite. T'inquiète, on va gérer. Bon, ben prends ton pied toute seule alors, et reviens-nous en pleine forme lundi ! Bisous, dit-il avec un grand sourire, visiblement fier de son petit sous-entendu.
— Bisous, dis-je en fermant la porte.
Stéphane n'a jamais eu de paroles ou gestes déplacés envers moi. Il a toujours été professionnel, et n'est pas coutumier de ces petites phrases à double sens. Je vois bien malgré tout qu'il me trouve jolie, que mon regard le trouble parfois. Il n'est pas le seul. Brune aux cheveux mi-longs jusqu'aux épaules, que j'attache volontiers en queue-de-cheval, je suis consciente que mes yeux verts troublent parfois les personnes avec qui je parle. J'avoue qu'il m'arrive d'en abuser, aussi bien avec les hommes qu'avec les femmes. C'est parfois un atout indéniable lors de négociations âpres ou des situations de jeux de pouvoir.
Du haut de mon mètre soixante-douze, que je n'hésite pas à rehausser par des talons, j'aime mettre en valeur ma silhouette fine et mon corps sculpté par des centaines d'heures de sport dans ma jeunesse, course, natation, vélo... et quelques triathlons. Une belle poitrine bonnet 90c encore fermes pour mon âge, et dont je prends soin presque tous les jours en appliquant des crèmes hydratantes et régénérantes aux prétendus pouvoirs anti-âge ou antivieillissement, et vous avez l'archétype de la mère de famille « hyper-canon » comme dirait mon fils, ou de la financière « sacrément bonne ».
Pourtant, je sais que la majorité des personnes qui ne me connaissent pas me trouve coincée, distante, voire hautaine. La majorité de ceux qui me connaissent aussi d'ailleurs. La faute sans doute à un côté BCBG assumé qui se traduit par un habillement à base de tailleur jupe, pantalon droit, chemisiers et vestes. La faute aussi sans doute à une éducation stricte, et un besoin de tout contrôler, ou une impossibilité à « lâcher prise », c'est au choix. Ajoutez à cela des lunettes pour traiter une presbytie naissante, et vous avez le grand chelem de «la jolie femme qui se prend ».
Il est à peine treize heures lorsque j'arrive à la maison. Nous habitons une grande maison que nous avons fait construire il y a huit ans dans un quartier privilégié, boisé et hyper-sécurisé, d'une dizaine de maisons bourgeoises, toutes entourées de grands jardins, de belles terrasses et quelques piscines. La nôtre de déroge pas à la règle avec quatre grandes chambres, dont une suite parentale avec grande salle de bain-baignoire et douche à l'italienne, une chambre pour chacun des enfants avec leur salle de bain entre, et une chambre d'amis avec salle de bain. Une belle cuisine moderne avec îlot central, salle à manger-salon avec de grandes baies vitrées donnant sur une grande terrasse ouvrant sur un grand jardin avec piscine.
Ayant fait construire dans les premiers, nous jouissons d'un jardin pour ainsi dire sans vis-à-vis direct, et seule la maison de nos voisins Anne et Jean est à peine visible par-delà les haies de thuyas. Anne et Jean ont aussi deux enfants, Frédéric et Rodolphe, sensiblement du même âge que Sophie et Thomas. On se connaît et on s'apprécie, mais à part quelques repas l'un chez l'autre une fois tous les deux ans à peine, nous ne sommes pas vraiment proches.
A la maison, Sophie, vingt ans, et étudiante en médecine, est l'aînée. Elle a toujours été en avance sur son âge, consciencieuse, travailleuse et sérieuse. Elle ressemble physiquement beaucoup à sa mère, même morphotype, un mètre soixante-dix, élancée, de belles jambes et de jolies fesses, une jeune poitrine 90b, mais Sophie est blonde, la version blonde de moi. Les mystères de la génétique sans doute, car je vous assure que mon mari, brun, est bien le père, et qu'il ne s'agit en aucun cas du facteur ou du plombier blond avec qui j'aurais fauté.
Sophie est plus ouverte et avenante que moi, et elle a cette qualité de savoir ce qu'elle veut et de l'assumer.
Sophie est plus ouverte et avenante que moi, et elle a cette qualité de savoir ce qu'elle veut et de l'assumer.
Son frère Thomas est de seize mois son cadet et vient donc d'avoir dix-huit ans. Brun, cheveux courts, comme son père, il mesure déjà un mètre quatre-vingt-cinq et a dorénavant un corps d'homme développé et musclé par le sport, le tennis et la salle de musculation. Bon élève et responsable lui aussi, il est plus introverti que sa sœur, plus timide et sensible. En ce sens, il me ressemble beaucoup.
Et pour terminer le tableau de la famille modèle, nous avons depuis six ans un chien, un Golden-Retriever, que nous avons finalement, après moult discussions, hésitations et manque d'inspiration, décidé d'appeler... Golden !
J'ai à peine fermé la porte d'entrée derrière moi que Golden vient chercher son câlin, visiblement perturbé par l'heure de mon arrivée, puis retrouve instantanément sa vie de chien bourgeois.
Je pose mon sac dans le salon, enlève ma veste de tailleur et mes talons et m'affale enfin sur mon canapé en posant mes pieds sur la table basse. Quel bonheur. Seule quarante-huit heures au moins, avec rien de prévu. Je n'ai volontairement prévenu personne, pas même Julie ma meilleure amie. Seule, je veux être seule. Je veux pouvoir manger à l'heure que je souhaite, oublier l'heure, me coucher à l'heure qui me convient, me faire réveiller par le soleil, et rester au lit et pourquoi pas me rendormir. Éteindre mon téléphone portable si j'en ai envie. Je veux profiter du beau temps, de ma terrasse, prendre le temps de lire sur mon transat, avec une citronnade, en maillot de bain, en lingerie si je le veux, pourquoi pas topless même... ou nue ? Oui, nue... je vais passer ces deux jours à poil chez moi, en prenant soin de moi. Le pied.
Je pose mon sac dans le salon, enlève ma veste de tailleur et mes talons et m'affale enfin sur mon canapé en posant mes pieds sur la table basse. Quel bonheur. Seule quarante-huit heures au moins, avec rien de prévu. Je n'ai volontairement prévenu personne, pas même Julie ma meilleure amie. Seule, je veux être seule. Je veux pouvoir manger à l'heure que je souhaite, oublier l'heure, me coucher à l'heure qui me convient, me faire réveiller par le soleil, et rester au lit et pourquoi pas me rendormir. Éteindre mon téléphone portable si j'en ai envie. Je veux profiter du beau temps, de ma terrasse, prendre le temps de lire sur mon transat, avec une citronnade, en maillot de bain, en lingerie si je le veux, pourquoi pas topless même... ou nue ? Oui, nue... je vais passer ces deux jours à poil chez moi, en prenant soin de moi. Le pied.
Un bref passage dans la cuisine pour boire un verre d'eau et attraper de quoi manger sur le pouce, je monte dans ma chambre, ouvre les rideaux et les fenêtres pour laisser le soleil et l'air frais remplir ma chambre. Je m'assois sur le bord du lit et me laisse tomber en arrière en fermant les yeux. Je respire l'air du printemps à pleins poumons. Je me détends, laissant des semaines et semaines de tensions s'évaporer, quitter mon corps. Je défais un bouton de mon chemisier pour donner plus d'amplitude pour bien remplir mes poumons et expirer à fond. Toujours allongée sur mon lit, je remonte mes jambes à la verticale et remonte ma jupe sur le haut de mes cuisses. Ces bas autofixants sont de trop maintenant, je veux sentir l'air sur mes jambes, mes cuisses. Je les fais rouler un à un le long de mes jambes et les enlève, les jetant à l'aveugle devant moi en reposant mes pieds par terre. J'espère que je ne les ai pas lancés trop fort et qu'ils ne sont pas passés par la fenêtre.
Au prix que ça me coûte, j'aimerais autant les retrouver. Je souris intérieurement, les yeux toujours fermés, en me disant "tant pis, advienne que pourra. Je m'en fiche".
Je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi allongée, les fesses au bord du lit, la jupe relevée jusqu'en haut des cuisses. Je pense même m'être assoupie. Combien de temps, je ne sais pas, mais le soleil est toujours là et il chauffe maintenant mes cuisses. Cette chaleur sur mes jambes couplée à ce petit air encore frais est un délice. Je sens l'air remonter le long de mes cuisses, à l'intérieur de mes cuisses pour venir mourir délicatement sur mon sexe, sur mon tanga de dentelle blanche.
Je défais encore un bouton de mon chemisier, puis un troisième et un quatrième, je sors le chemisier de ma jupe pour défaire le dernier. Je passe mes mains dans mon dos pour défaire le soutien-gorge, assorti au tanga, comme toujours. Je me sens libérée et prends une grande respiration. Les dernières tensions de mon corps viennent de disparaître. Je passe mes mains sur mon ventre, remonte sur ma poitrine et ma gorge... doucement, puis recommence dans l'autre sens, puis remonte à nouveau.
Je défais encore un bouton de mon chemisier, puis un troisième et un quatrième, je sors le chemisier de ma jupe pour défaire le dernier. Je passe mes mains dans mon dos pour défaire le soutien-gorge, assorti au tanga, comme toujours. Je me sens libérée et prends une grande respiration. Les dernières tensions de mon corps viennent de disparaître. Je passe mes mains sur mon ventre, remonte sur ma poitrine et ma gorge... doucement, puis recommence dans l'autre sens, puis remonte à nouveau.
Au troisième passage de mes mains sur ma poitrine, je fais remonter mon soutien-gorge et libère mes seins. Je les caresse du bout des doigts, puis avec la paume des mains, je prends soin de faire frissonner mes tétons, qui réagissent presque instantanément. Je caresse mon ventre, soulève le bassin et fais remonter ma jupe sur mes hanches.
Ma main droite glisse doucement sur mon ventre, passe sur mon pubis, et finit entre mes cuisses... Je passe ma main doucement sur le tissu et la dentelle de mon tanga. Une chaleur agréable envahit mon ventre de l'intérieur. Ma main gauche attrape mon sein, mon téton... le fait durcir, le pince doucement entre mon pouce et mon index. J'aime et je sens la chaleur entre mes cuisses s'intensifier, ma main droite perçoit un début de légère humidité.
J'écarte mes jambes et caresse l'intérieur de mes cuisses, l'aine, le bas-ventre, le pubis. Méthodiquement, je fais le tour de mon sexe, en prenant soin de ne pas le toucher, juste l'effleurer. C'est divinement excitant, et je sais que chez moi, effleurer cette zone en prenant mon temps, pendant de longues minutes me procure des sensations indescriptibles.
Après des dizaines de tours autour de mon sexe, ma main se pose enfin dessus, ce qui me fait me cambrer. J'appuie doucement mes doigts sur ma vulve, je sens mon humidité poindre, je sens mes lèvres gonfler, je sens l'excitation qui monte.
Après des dizaines de tours autour de mon sexe, ma main se pose enfin dessus, ce qui me fait me cambrer. J'appuie doucement mes doigts sur ma vulve, je sens mon humidité poindre, je sens mes lèvres gonfler, je sens l'excitation qui monte.
Comme pour bien vérifier que mes sensations sont bonnes, je glisse les deux premières phalanges de mes doigts sous le tanga, je caresse mon pubis et la petite toison en forme de triangle, je frotte mes poils coupés ras en faisant des ronds. Je descends encore, doucement, je sens la chaleur de mon sexe, l'humidité de ma chatte, mes lèvres. Je masse délicatement et glisse mon majeur entre mes lèvres, puis à l'entrée du vagin. Je mouille.
J'ai envie d'être libre, j'ai envie d'être nue. Je me relève, gardant les cuisses ouvertes, et je me débarrasse de mon chemisier et de mon soutien-gorge, puis je fais descendre ma jupe que j'attrape d'une main et la lance par terre. La jupe n'a pas encore touché le sol qu'une sensation bizarre, anormale traverse mon esprit, le sentiment qu'une ombre, une présence est là par la fenêtre grande ouverte. De ma chambre, je ne vois qu'une fenêtre de la maison de mes voisins Jean et Anne, et je sais que cette fenêtre ne se trouve pas dans une pièce de vie. Le cœur battant, je reste immobile, debout, seins nus et en tanga, fixant cette fenêtre où j'ai cru voir de la vie, du mouvement. Rien ne bouge, et j'ai dû rester au moins trente secondes là, à moitié nue, à fixer cette fenêtre, immobile et tellement surprise que je crois même avoir retenu ma respiration. Au moment précis où je vais me rendre à l'évidence et reprendre mes caresses, une silhouette apparaît, pour disparaître aussitôt.
Aucun doute, le voisin d'en face se rince l'œil. Depuis combien de temps ? Je ne sais pas, mais mon cœur s'emballe et une chaleur envahit tout mon corps. Qui est-ce ? Jean ? Un des enfants ?
Mon mari, Pierre, est le premier et le seul homme dans ma vie. À part lui, seuls des médecins et ma gynéco m'ont vue nue. Bien que la nudité était un sujet tabou à la maison dans mon enfance et adolescence, je ne me sens pas spécialement pudique, au contraire de Pierre qui a toujours imposé à la maison que je ne me balade pas à poil, surtout lorsque les enfants sont là. Il ne se doute pas que Sophie et moi nous voyons nues de temps en temps et le plus naturellement du monde, mais cela est une autre histoire.
Toujours est-il qu'un de mes voisins m'a donc aperçue à moitié nue, et surtout la main dans le tanga, sans équivoque possible, et je me surprends à concentrer mon attention à essayer d'identifier ce voyeur plutôt qu'à être gênée, en colère, ou à fermer illico presto fenêtres et rideaux. À ma grande surprise, je suis même intriguée par cette situation, et l'idée d'être vue m'émoustille. Je me rassois alors sur le bord de mon lit, faisant mine de ranger et plier jupe, chemisier et soutien-gorge, mais bien décidée à savoir qui de mes voisins me mate.
Il ne faut pas vingt secondes avant que la silhouette n'apparaisse de nouveau. Cette fois, elle reste immobile à regarder dans ma direction. C'est bien un homme, mais ce n'est pas Jean. Il est torse nu et je ne tarde pas à être sûre que c'est bien Rodolphe, le plus jeune, qui est là, et pas par hasard.
Il ne faut pas vingt secondes avant que la silhouette n'apparaisse de nouveau. Cette fois, elle reste immobile à regarder dans ma direction. C'est bien un homme, mais ce n'est pas Jean. Il est torse nu et je ne tarde pas à être sûre que c'est bien Rodolphe, le plus jeune, qui est là, et pas par hasard.
Mes affaires posées délicatement au pied du lit, je reste immobile sans regarder directement dans sa direction. Je suis troublée, de plus en plus troublée, et de plus en plus surprise d'être excitée par l'idée d'être matée, surtout par un jeune homme de dix-huit ans, peut-être puceau. Peut-être que je suis la première femme qu'il voit à moitié nue. Peut-être qu'il en rêve depuis longtemps.
Je pose mes mains en arrière sur mon lit et gonfle ma poitrine vers lui. Il regarde. Je caresse mes seins, les malaxe, joue avec les tétons, sensibles. Je me sens femme, je me sens désirable, excitante, vivante tout simplement, étant donné le désert sexuel de mon mariage, rongé par la routine et les semaines de travail de 50 heures et plus.
Une main glisse dans mon tanga, je suis encore plus mouillée que tout à l'heure. Je me caresse et ma main monte et descend de manière ostentatoire.
Une main glisse dans mon tanga, je suis encore plus mouillée que tout à l'heure. Je me caresse et ma main monte et descend de manière ostentatoire.
Je le vois, torse nu. Je vois sa main sur son jean, aucun doute, il vient de l'ouvrir et glisse sa main dedans. Mon Dieu que c'est excitant. Tu n'as jamais vu de femme nue, mon grand ? Voilà mon chéri, ta voisine Delphine va te l'offrir, un moment entre toi et moi, une belle première fois, pour toi comme pour moi.
Je fais descendre mon tanga, je suis nue, assise sur le bord du lit. J'écarte mes jambes en regardant sans gêne vers lui, souriante, consentante, excitée.
Son jeans s'ouvre et descend, son sexe se libère, sa main commence à aller et venir dessus. Ma main se pose entre mes cuisses, bien ouvertes, mon index glisse entre mes lèvres et vient titiller mon clitoris. Je me mordille la lèvre inférieure et je commence à gémir. Je le vois se branler. Deux doigts s'occupent de mon clito et tournent dessus, comme j'aime, en faisant varier vitesse et pression. L'excitation monte vite, je suis trempée.
Je fais descendre mon tanga, je suis nue, assise sur le bord du lit. J'écarte mes jambes en regardant sans gêne vers lui, souriante, consentante, excitée.
Son jeans s'ouvre et descend, son sexe se libère, sa main commence à aller et venir dessus. Ma main se pose entre mes cuisses, bien ouvertes, mon index glisse entre mes lèvres et vient titiller mon clitoris. Je me mordille la lèvre inférieure et je commence à gémir. Je le vois se branler. Deux doigts s'occupent de mon clito et tournent dessus, comme j'aime, en faisant varier vitesse et pression. L'excitation monte vite, je suis trempée.
Je porte mes deux doigts à ma bouche, et lentement, dans un sourire complice, je les lèche un à un. J'aime le goût de ma cyprine, et j'aime le faire devant lui. Je souris en réalisant que personne ne m'avait vue me lécher les doigts comme cela, et que cette première fois à me caresser devant un homme, un jeune homme, est terriblement excitante.
Mes doigts retournent sur ma chatte, sur mon clito et je cède à l'envie de me doigter. Mon index rentre dans mon vagin avec une facilité déconcertante, je le fais aller et venir comme une petite bite qui me prendrait.
Sa main s'active sur sa queue. L'envie d'une bite plus grosse fait que mon majeur vient rejoindre le premier doigt dans ma chatte. Je n'ai plus de pudeur, je me lève et approche de la fenêtre, on se regarde, on sait que ce moment est à nous. Je crois lire dans son regard l'envie que je m'exhibe encore plus.
Sa main s'active sur sa queue. L'envie d'une bite plus grosse fait que mon majeur vient rejoindre le premier doigt dans ma chatte. Je n'ai plus de pudeur, je me lève et approche de la fenêtre, on se regarde, on sait que ce moment est à nous. Je crois lire dans son regard l'envie que je m'exhibe encore plus.
Alors en gardant mes deux doigts dans la chatte, je pose mon pied droit sur l'accoudoir du fauteuil de ma chambre, et plie légèrement ma jambe gauche. Je fais aller vite et fort mes doigts en moi, je les garde profonds dans mon vagin et les recroqueville sur l'aspérité de mon point G. Je dégouline, la cyprine coulant sur ma cuisse gauche. Je le vois s'activer sur sa queue, se branler fort en matant la voisine BCBG faire sa salope. Je reprends mes doigts en bouche et les suce. Je deviens folle, lâchant prise comme jamais, et en sortant mes doigts de ma bouche, je lui envoie un baiser avec.
Je me tourne alors de trois quarts, dos à la fenêtre, me penchant en avant, mains sur mon lit. Je me cambre et écarte les jambes. Je remets les deux doigts de ma main droite dans mon vagin et me défonce littéralement avec, dans le bruit humide de mes doigts qui tapent en fond de la chatte. Mes seins bougent au rythme de mes doigts, et je lui offre une des plus belles vues qu'il soit, mon cul et ma chatte que je ramone comme la morte de faim que je suis.
Je tourne la tête vers lui pour vérifier qu'il apprécie la vue à sa juste valeur. Je le vois se raidir, sa main ralentit et s'arrête sur sa queue, il est pris de soubresauts et tremblements, son corps entier se tend et je le vois clairement éjaculer en trois rasades de sperme sur la vitre. Au bord de la jouissance moi aussi, je m'imagine venir lécher et avaler ce sperme tout frais. Je sens l'orgasme arriver... Mon pouce caresse maintenant mon clito en même temps que les va-et-vient de mes doigts dans la chatte, ça monte... et je jouis... fort, longuement... le cul toujours tourné vers le voisinage.
Je me relève doucement, encore tremblante de mon orgasme. Il tient toujours sa queue en main. Je souris et pose mon index sur mes lèvres pour lui faire « chut ».
Ce moment, cette première fois unique entre Rodolphe et moi, restera gravé dans nos mémoires, sans aucun doute, et sera notre secret.
Je ne prends même pas la peine de fermer la fenêtre et je file sous la douche. Quand je reviens dans ma chambre, il n'y a plus personne à la fenêtre, et les giclées de sperme sur la vitre ont disparu.
Bien élevé ce garçon, Anne n'aura pas à s'occuper du nettoyage.
Bien élevé ce garçon, Anne n'aura pas à s'occuper du nettoyage.
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Commentaires ()
Très bien écrit vivement la suite hum
Merci pour ce partage.