Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dharif — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dharif
Chapitre 1
Dharif
Mon regard bleu acier fixe le miroir qui réfléchit ma silhouette athlétique, au corps finement dessiné, moi, ce jeune homme qui fête aujourd'hui ses dix huit ans.
La peau halée, sur laquelle la lumière de la chambre baigne mon torse nu d'une douce lueur, je souris de me voir ainsi, ma main soulignant les contours de mes muscles. Puis, mes yeux se posent sur le reflet de cette main qui caresse amoureusement le renflement turgescent de mon boxer à carreaux multicolores.
Chacun de ces carreaux de ce sous vêtement, offert par mon pote Dharif pour mon anniversaire, arbore une nuance différente de bleu, de vert, de violet, de jaune et de rouge, un contraste saisissant avec ma peau bronzée. Le tissu moule mon sexe de vingt centimètres, étiré, tendu, bandé, dressé et comprimé dans ce boxer, le gland dépassant de l'élastique.
Dharif entre sur la pointe des pieds, silencieusement, comme un chat, ses yeux brun doré grands ouverts de curiosité. Son cœur bat la chamade tandis qu'il m'observe attentivement, son sexe épais tendu également dans son pantalon. Il se sent déjà humide. Ses lèvres pulpeuses esquissent un sourire malicieux tandis qu'il contemple ma main qui caresse maintenant mon pubis rasé, mes couilles pendantes, mon boxer tombé sur mes chevilles.
Ses pieds nus ne font aucun bruit sur le parquet hongrois de la chambre tandis qu'il s'approche de moi, par derrière. Dharif sent sa tension, son excitation grandir à mesure qu'il se rapproche de sa proie, son souffle chaud caressant ma nuque. Surpris, je tressaille lorsque sa main chaude aux doigts fins effleure ma taille. Mais je ne me retourne pas, souriant à son reflet dans le miroir. Dharif éprouve un désir irrésistible pour le sexe de la gent masculine, un désir qu'il est déterminé à assouvir le jour de mon anniversaire. Il tend sa main, la pose sur mes fesses musclées, ces yeux rivés sur nos deux reflets dans le miroir.
Ses pieds nus ne font aucun bruit sur le parquet hongrois de la chambre tandis qu'il s'approche de moi, par derrière. Dharif sent sa tension, son excitation grandir à mesure qu'il se rapproche de sa proie, son souffle chaud caressant ma nuque. Surpris, je tressaille lorsque sa main chaude aux doigts fins effleure ma taille. Mais je ne me retourne pas, souriant à son reflet dans le miroir. Dharif éprouve un désir irrésistible pour le sexe de la gent masculine, un désir qu'il est déterminé à assouvir le jour de mon anniversaire. Il tend sa main, la pose sur mes fesses musclées, ces yeux rivés sur nos deux reflets dans le miroir.
Mon corps se raidit soudainement, paralysé en même temps par cette caresse impromptue. Les mains chaudes de Dharif se plaquent sur ma toison rase, puis empoignent mon long sexe tendu, bandé. Je sens le sang me monter aux joues tandis que mon dard congestionné se balance, palpite dans la main de mon ami. Le contact de la main de Dharif sur mon sexe est indéniablement tentant et électrisant. Mon corps réagit à la sensation habituelle d'un mec qui me touche intimement.
Je vois dans le miroir les yeux de Dharif briller d'excitation à la vue de ma colonne de chair. Je suis statufié. Dharif se dit que ma bite est encore plus grosse qu'il ne l'imaginait. Et la pensée de la sentir en main est presque insoutenable. Il l' enserre, son pouce caressant la peau sensible de mon gland tandis qu'il se penche plus près, son souffle chaud me chatouillant la nuque.
Sans conviction, je demande à Dharif ce qu'il fait, mais mes paroles ne sont que murmure, mon corps trahissant mon désir.
Sans conviction, je demande à Dharif ce qu'il fait, mais mes paroles ne sont que murmure, mon corps trahissant mon désir.
— Allez Louis, me taquine Dharif, ne me dis pas que tu n'as jamais fantasmé sur moi......
Dharif s'agenouille instantanément entre mes jambes, enfourne mon mandrin dans sa bouche, sa langue effleurant le gland avant qu'il n'entreprenne de me sucer. Mes yeux, lâchement, se révulsent et un léger gémissement tandis que mes genoux fléchissent. Sa bouche est chaude, humide et d'une expertise surprenante, me dis je, si bien que je ne peux m'empêcher de sentir monter en moi les prémices d'un orgasme puissant.
Tandis que la tête de mon ami oscille de haut en bas, l'enveloppant davantage à chaque mouvement, ma main se glisse derrière sa tête, l'enfonçant plus profondément sur mon dard. Dharif gémit, étouffe, tousse. Je ne veux pas l'admettre mais cette sensation est unique. Le contraste entre sa douceur et ma propre virilité est enivrant, et je sens mon sexe gonfler encore plus dans sa bouche. Mon pieu se contracte fortement, et j'essaie de lutter contre les pulsions qui me submergent, mais en vain, peine perdue.
Mes hanches se soulèvent, mes jambes flageolent, mes gémissements deviennent plus forts, plus désespérés, tandis que la langue gourmande de Dharif danse le long de ma verge, sa langue léchant amoureusement le gland. Je sais maintenant que je suis bien trop proche de l'orgasme, mes testicules se contractant sous l'effet de la jouissance imminente.
Après une dernière succion profonde, je tente de me dégager de cette bouche mais la prise de Dharif est bien trop forte, ferme, sa bouche refusant de lâcher ce dard. Je laisse échapper un gémissement aigu et efféminé tandis que mon foutre brûlant, âcre, emplit sa bouche, mon corps se convulsant de plaisir. De longues saccades de sperme jaillissent dans ce gosier sans fond et Dharif avale chaque jet, se détachant de lui avec un claquement de lèvres satisfait et un clin d'œil complice.
Après une dernière succion profonde, je tente de me dégager de cette bouche mais la prise de Dharif est bien trop forte, ferme, sa bouche refusant de lâcher ce dard. Je laisse échapper un gémissement aigu et efféminé tandis que mon foutre brûlant, âcre, emplit sa bouche, mon corps se convulsant de plaisir. De longues saccades de sperme jaillissent dans ce gosier sans fond et Dharif avale chaque jet, se détachant de lui avec un claquement de lèvres satisfait et un clin d'œil complice.
— Eh bien, pour un petit jeune, tu éjacules beaucoup, me dit il, la voix teintée de triomphe et de moquerie. Il essuie maladroitement quelques traces de sperme au coin de sa bouche avec son pouce, les yeux pétillants de malice.
Mon visage exprime de la surprise, de la joie et de la honte en même temps, bien que j'ai été consentant Je remonte rapidement mon boxer, Dharif toujours agenouillé face à mon totem de chair à demi bandé, luisant de foutre.
— J'en rêvais, Louis, dit Dharif d'un ton sarcastique.
Je me retourne brusquement, les yeux flamboyants d'un mélange de colère et d'excitation.
-Putain, mec, tu ne peux pas me faire ça...........dis je sans conviction, ne voulant pas reconnaître que j'y ai pris du plaisir.
Dharif hausse les épaules, imperturbable face à mon emportement.
— C'est pourtant toi qui postes des photos de ta belle queue désirable sur des sites de rencontres gay. À quoi tu t'attendais, mec ?
Dharif se redresse, me fait face, puis recule d'un pas, un sourire satisfait aux lèvres, m'observant aux prises avec mes émotions.
Je sais que je viens de franchir une limite avec mon ami d'enfance, mais je ne peux maîtriser un frisson. Dharif désirait tellement goûter à mon fruit défendu.
Je suis là, devant lui, haletant, la main sur mon sexe, essayant de comprendre ce qui vient de se passer. Je suis en plein déni. Mon esprit n'est que tourbillon de pensée, un champ de bataille, entre la répulsion et le plaisir indéniable qui vient de m'envahir.
Mais la sensation de ses lèvres sur mon sexe, sa langue qui l'enveloppait, et la façon dont il me regardait de ses beaux yeux dorés, pendant que je cessais de lutter dans ce mélange enivrant de pouvoir et de vulnérabilité, et bien que je me sente souillé par mon ami, une grande partie de moi en demande encore.
Je sais que je viens de franchir une limite avec mon ami d'enfance, mais je ne peux maîtriser un frisson. Dharif désirait tellement goûter à mon fruit défendu.
Je suis là, devant lui, haletant, la main sur mon sexe, essayant de comprendre ce qui vient de se passer. Je suis en plein déni. Mon esprit n'est que tourbillon de pensée, un champ de bataille, entre la répulsion et le plaisir indéniable qui vient de m'envahir.
Mais la sensation de ses lèvres sur mon sexe, sa langue qui l'enveloppait, et la façon dont il me regardait de ses beaux yeux dorés, pendant que je cessais de lutter dans ce mélange enivrant de pouvoir et de vulnérabilité, et bien que je me sente souillé par mon ami, une grande partie de moi en demande encore.
Je titube jusqu'au lit, les jambes tremblantes, et je m'y laisse tomber. Je remarque que Dharif a quitté ma chambre. Je saisis mon téléphone et ouvre l'application de rencontres dans le but de supprimer mon compte. Mais au lieu de cela, je surprends mes doigts qui font défiler les visages des garçons qui aiment mes photos.
Je ferme les yeux, inspire profondément, tentant de calmer mes pensées qui s'emballent, qui s'affolent. Mais main épouse ma bite molle, la caresse, mais je n'arrive pas à bander. Je dois absolument parler à Dharif pour éclaircir les choses. Je ne veux pas faire de mal à mon pote d'enfance.
Je ferme les yeux, inspire profondément, tentant de calmer mes pensées qui s'emballent, qui s'affolent. Mais main épouse ma bite molle, la caresse, mais je n'arrive pas à bander. Je dois absolument parler à Dharif pour éclaircir les choses. Je ne veux pas faire de mal à mon pote d'enfance.
Je le trouve allongé au bord de la piscine, son corps fin et bronzé, vêtu de son maillot de bain qui cache à peine sa grosse teub. Il m'aperçoit, me sourit, le regard plein de défi et de désir.
— Ça va Louis me demande t il d'une voix faussement inquiète.
Je prends une profonde inspiration, mais aucune parole ne s'échappe de ma gorge. Au contraire, je sens mon sexe tressaillir dans mon short et mes joues s'empourprer. Je contemple Dharif maintenant autrement. Je vois également le renflement révélateur qui se dessine dans le maillot de bain de Dharif.
—Regarde-moi, Louis, me dit il d'une d'une voix plus douce, presque suppliante. Regarde-moi et dis-moi franchement que tu n'as pas aimé ça.
Hésitant, ma bite tendue, l'esprit tourmenté, je me tourne vers lui qui est maintenant face à moi, nos regards se croisant.
Dharif en profite pour se rapprocher encore plus, sa main caressant le renflement de mon short.
Dharif en profite pour se rapprocher encore plus, sa main caressant le renflement de mon short.
— Arrêtons de faire semblant, Louis, murmure t il. Ça t'a plu. Et je sais que tu en veux plus. Et je sais que tu me désire. Moi aussi d'ailleurs. Arrêtons de faire semblant.
Je réalise que son contact sur ma bosse est électrisant, me procurant des vagues de plaisir que je ne peux ignorer. Aucun mec à ce jour ne m'a fait cet effet. Je sens ma résolution flancher lorsqu'il presse son beau corps contre le mien, sa main caressant toujours mon sexe à travers le tissu fin, mon sexe durcissant de plus en plus sous son toucher.
A mon tour, j'empoigne sa bosse naissante, ma main se referme dessus. Lui comme moi faiblissons, et toute résistance disparaît. Il gémit maintenant tandis que je commence à le caresser avec des mouvements lents et délibérés. Je sais maintenant ce que je fais, et je me rends compte que cela rend Dharif fou. Son sexe gonfle, son corps implorant la jouissance.
Ma main glisse jusqu'à ses testicules aussi grosses que deux abricots. Mes gestes semblent agir comme une drogue, me procurant un sentiment de puissance et de désir que je n'ai jamais connu avec un mec. Les hanches de mon ami se mettent à onduler contre ma main, ses yeux se ferment tandis qu'il se laisse aller à cette sensation. Lentement, je lui baisse le maillot de bain, et une lance de chair de plus de vingt cinq centimètres jaillit avec force, fière, légèrement courbée en son centre tel un cimeterre.
Sans attendre de le mener à la jouissance, je lui saisis le poignet et l'entraîne vers un transat au bord de la piscine. Je le fais s'asseoir, son sexe, long, épais, brun, circoncis toujours dressé. Je m'agenouille face à ce totem de chair, l'enfourne, le suce, le lubrifie abondamment de salive. Je lui écarte les jambes, masturbe un peu sa queue, salive mon oeillet anal tendre et entreprend de m'asseoir à califourchon sur ce pieu palpitant.Je commence à me frotter dessus afin que chaque centimètre de sa bite entre en moi. Puis, je ferme les yeux, imaginant les muscles anaux éclater, mes sphincters s'ouvrir afin que Dharif puisse aisément m'enculer. Chaque mouvement, chaque centimètre de bite me procure une décharge de douleur étouffée dans le cou de mon ami, puis un plaisir intense, m'empêchant de penser à autre chose qu'à la sensation de ce membre en moi.
Je m'assieds à califourchon sur lui avec une grâce surprenante, comme je l'ai vu dans de nombreux films gay. Je sens la chaleur de mon clitoris de mec, de ma chatte réclamer ce dû, tant attendu. Mes hanches commencent à décrire un lent mouvement circulaire, ma bite à demi bandée glissant sur sa toison noire. Son sexe palpite entre les parois anales tendres de mon intimité, mes mains agrippées aux accoudoirs de la chaise, mes jointures blanchissant à force de me retenir à toucher ce corps désiré.
Mon cul est en feu, mon esprit embrumé par le désir d'être pénétré, d'être souillé, sous peu ensemencé, fécondé de sa merveilleuse semence. Je ne pense à rien, dansant sur sa méga bite et avec un sourire narquois, je me penche en arrière, et invite Dahrif à me regarder pendant que sa grosse bite de pédé est en moi.
Il ouvre donc brusquement les yeux et croise mon regard. Je peux lire le triomphe dans ses yeux dorés, la satisfaction de savoir qu'il me tient à sa merci.
Mon cul est en feu, mon esprit embrumé par le désir d'être pénétré, d'être souillé, sous peu ensemencé, fécondé de sa merveilleuse semence. Je ne pense à rien, dansant sur sa méga bite et avec un sourire narquois, je me penche en arrière, et invite Dahrif à me regarder pendant que sa grosse bite de pédé est en moi.
Il ouvre donc brusquement les yeux et croise mon regard. Je peux lire le triomphe dans ses yeux dorés, la satisfaction de savoir qu'il me tient à sa merci.
Il me regarde me positionner au-dessus de lui, mon sexe vomissant du liquide pré éjaculatoire sur sa belle toison. Il serre les dents, les yeux rivés sur les miens tandis qu'il pressent la tension monter en lui, l'orgasme approchant à grands pas.
—Tu es à moi maintenant, Louis, tu seras maintenant ma femelle.......
Ces mots ne sont que provocation, me dis je, un défi auquel je ne peux et ne pourrais pas résister. Il me pénètre d'un coup sec, ses mains agrippant maintenant mes hanches. Il sent la tension dans mon corps, la façon dont il lutte contre son propre orgasme.
— Tu n'es plus une pédale, ni un pédé, me dit il tout en remuant drastiquement son bassin. Tu n'es qu'un garçon qui veut donner sa chatte à son meilleur ami.
Et sur ces mots, il laisse tomber ses dernières forces. Ses hanches se soulèvent contre moi, son sexe gonflant tandis qu'il jouit, me remplissant de sa semence brûlante et grasse. Mes yeux se révulsent aussitôt alors que moi aussi, j'atteins l'apogée, mon corps se convulsant de plaisir. Mon sexe se redresse avec vigueur pour lâcher une salve de foutre odorant, une quantité de sperme qui vient mourir sur labelle peau dorée de Dharif.
Quand ce fut terminé, je me laisse aller en arrière, la poitrine haletante après cet orgasme. Je regarde mon amant du jour avec un sourire satisfait, devinant son sexe se ramollir et se retirer de mes entrailles suintantes de liquide gras. La vue de son sperme coulant de mon clitoris de mec ne fait qu'attiser sa joie. J'en recueille un peu sur mes doigts et le porte à ma bouche.
Quand ce fut terminé, je me laisse aller en arrière, la poitrine haletante après cet orgasme. Je regarde mon amant du jour avec un sourire satisfait, devinant son sexe se ramollir et se retirer de mes entrailles suintantes de liquide gras. La vue de son sperme coulant de mon clitoris de mec ne fait qu'attiser sa joie. J'en recueille un peu sur mes doigts et le porte à ma bouche.
Je ne peux nier avoir pris du plaisir, que mon corps a réagi d'une manière inédite avec Dharif. Mais la trahison de ma propre identité est une pilule amère à avaler.
— Tu n'es plus juste une petite pédale avec une bite et une chatte, Louis, me dit il, sa main posée sur son sexe luisant de foutre et qui commence à se ramollir. Tu n'es juste qu'un passif. Tu es un homo qui ne peut pas résister à ma grosse queue.
Et dans un rire cruel, Dharif, le sexe couvert de sperme pendant sur ses deux grosses couilles, me prend la verge à demi bandée, poisseuse, dans sa main, et m'entraîne, avec lui, dans l'eau chaude de la piscine, comme deux amants que nous devenons.
Je sais maintenant que Dharif a gagné cette manche................
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