Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A moi les deux frères — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A moi les deux frères
Chapitre 1
A moi les deux frères
Quelques affaires dans une valise déposée dans le coffre de la voiture, et me voici enfin prêt pour prendre la route, direction Avignon. Je désire faire une surprise à mon pote Isham, ayant devant moi une semaine de congés.
Isham, un mec plutôt bien bâti, la vingtaine comme moi, est un garçon qui ne laisse personne indifférent.
Isham, un mec plutôt bien bâti, la vingtaine comme moi, est un garçon qui ne laisse personne indifférent.
Belle gueule angélique, une barbe de trois jours bien entretenue, des yeux marron cerclés d'un liseré doré, aussi grand que moi soit un mètre quatre vingt, j'ai kiffé immédiatement sur lui dès que nos regards se sont croisés dans une piscine à Lyon lorsqu'il y faisait ses études.
Moi je suis totalement l'inverse de lui. Blond aux yeux bleus, une peau plus claire, un corps finement dessiné par des heures de natation et un jogging chaque matin. Et croiser le chemin de cette beauté franco marocaine fut littéralement un moment exceptionnel. Conquis, aimanté par ce beau gosse en maillot de bain. Et depuis, lui comme moi partageons nos week end et les jours de vacances ensemble, soit à Lyon, soit à Avignon.
Arrivé à destination, place des Carmes, mon cœur bat déjà à la chamade. Mais, surprise, c'est son petit frère Sofian qui m'ouvre la porte. Waouh, mais il est toujours aussi beau, aussi bandant le frangin. Vêtu d'un tee shirt blanc qui met en valeur son torse et ses muscles, presque le jumeau de Isham, je me sens subitement désarçonné face à lui. Il remarque mon trouble et m'invite toutefois à entrer.
Deux bises sur chaque joue, Sofian m'informe que Isham s'est rendu à la salle de sport et qu'il ne rentrera que dans une paire d'heures, ignorant totalement ma visite impromptue.
Il se saisit de mon sac et me précède vers la chambre d'amis à l'étage. Je connais trop bien l'appartement pour y être venu une dizaine de fois.
Ma valise défaite, je tourne un peu dans la chambre, histoire de m'occuper quelques instants, puis je décide de me rendre au salon. Passant devant la chambre de Sofian, je perçois des bruits émanant d'une télévision ou d'une tablette. La porte est légèrement entre baillée, je jette furtivement un œil et vois Sofian affalé sur un divan, face à un film.
Il se saisit de mon sac et me précède vers la chambre d'amis à l'étage. Je connais trop bien l'appartement pour y être venu une dizaine de fois.
Ma valise défaite, je tourne un peu dans la chambre, histoire de m'occuper quelques instants, puis je décide de me rendre au salon. Passant devant la chambre de Sofian, je perçois des bruits émanant d'une télévision ou d'une tablette. La porte est légèrement entre baillée, je jette furtivement un œil et vois Sofian affalé sur un divan, face à un film.
Il m'aperçoit et m'invite à pénétrer dans son espace personnel. Je m'assieds près de lui, lui ayant une attitude purement virile : les jambes relâchées et sa main sur son entrejambe.
Je prends le film en cours de diffusion, mais je me surprends à mater de biais ce beau gosse qui dégage un charme, une virilité autre que celle de son frangin.
Ses jambes bronzées, musclées et poilues, ce geste qu'il répète incessamment à savoir se frotter le sexe avec les doigts, je me demande s'il n'est pas en train, tout simplement, de m'allumer.
Je prends le film en cours de diffusion, mais je me surprends à mater de biais ce beau gosse qui dégage un charme, une virilité autre que celle de son frangin.
Ses jambes bronzées, musclées et poilues, ce geste qu'il répète incessamment à savoir se frotter le sexe avec les doigts, je me demande s'il n'est pas en train, tout simplement, de m'allumer.
Sofian surprend mon regard et sans que je m'y attende, il pose une main sur ma cuisse gauche qui remonte vers mon paquet. Ses doigts caressent mon sexe qui durcit, gonfle, se tend, s'étire jusqu'à devenir aussi dur que de l'okoumé. Cette érection, comprimée dans mon pantalon, me fait soudainement mal.
Lui s'approche de moi, me prend par le cou et pose délicatement ses lèvres sur les miennes.
Lui s'approche de moi, me prend par le cou et pose délicatement ses lèvres sur les miennes.
—j'ai remarqué que tu me mates depuis pas mal de temps, beau gosse. Isham m'a même dit que tu es un bon petit pédé. Que tu aimes son gros matos.....
Déstabilisé, je ne sais quoi répondre mais sans même m'en rendre compte, je pose à mon tour une main sur son sexe qui se met immédiatement à gonfler. Une bosse turgescente, impressionnante déforme atrocement son short. Je sens sa matraque durcir et ramper sur son bas ventre, tel un anaconda ….. Je n'ose imaginer cette poutre de chair tendue mais je devise aisément qu'il est fortement bien monté, bien pourvu de ce côté.
Il écarte un peu plus les jambes. Lui et moi savons que nous venons de tomber dans une spirale infernale qui va nous mener bien plus loin que je ne l'aurais imaginé.
Mais le premier pas est effectué. Il ôte son tee shirt et dévoile effectivement un corps finement dessiné, sans une once de graisse.
Je me lève et me place entre ses jambes. Je saisis son short et le tire par le bas, vers les chevilles, puis je l'envoie valser derrière moi. Sa bite tendue, dure, déforme outrageusement le tissu du boxer, et vue en relief, ce morceau semble démesuré.
Mais le premier pas est effectué. Il ôte son tee shirt et dévoile effectivement un corps finement dessiné, sans une once de graisse.
Je me lève et me place entre ses jambes. Je saisis son short et le tire par le bas, vers les chevilles, puis je l'envoie valser derrière moi. Sa bite tendue, dure, déforme outrageusement le tissu du boxer, et vue en relief, ce morceau semble démesuré.
Je pose une main dessus, sur ce tissu chaud et à ce moment, je sens cette barre de chair vibrer, palpiter, gonfler à nouveau. Mais lui réagit en me saisissant la nuque de ses deux mains et voici mon visage épousant son braquemart. Je suce le tissu jusqu'au gland en relief. Il gémit, soupire.....Je sais ce qu'il désire.
Pris en étau entre lui et son frère, je réalise à ce moment de l'acte que je vais commettre. Irrémédiable. Je malaxe ses deux grosses burnes pesantes encore bien au chaud dans le boxer, puis caresse ce manchon de chair, de sa base jusqu'au gros champignon soyeux qui libère une petite flaque de pré sperme, maculant le boxer.
Mes doigts glissent sous l'élastique du sous vêtement, le saisissent et le tirent à ses pieds. Un obélisque épais, brun, long, circoncis jaillit avec violence et vient claquer contre son bas ventre dans un bruit mat. L'extrémité de son braquemart dépasse le nombril de plus de cinq centimètres. Voici ce dard reposant sur son ventre qui ne cesse de remuer, de palpiter, de vibrer...
Je pose mes lèvres dessus, sur cette peau douce, chaude, puis le lèche, de haut en bas. Je lèche les testicules avant de les gober, un à un. Lui saisit sa matraque et entreprend de se branler. Mais je ne lui en laisse pas le temps. J'enfourne un tiers de ce pieu dans ma bouche, mes lèvres coulissant dessus pendant que ma langue s'enroule autour du gland. Sofian gémit plus fort, et ne cesse de remuer sur le fauteuil. Ma tête toujours entre ses mains, il donne de violents coups de bassin si bien que je suffoque, tousse. Je veux rejeter sa bite de ma bouche, mais lui ne l'entend pas ainsi.
—je vais te partager avec mon frère, maintenant....Suce moi...dit il d'une voix saccadée.
Il semble excité de me voir suffoquer. Mais maintenant, il veut autre chose.
—Ton petit cul, je le veux maintenant.....Moi aussi je vais te féconder et tu vas aimer....Je vais éclater ton clitoris de mec, ta chatte …....puis après, ce sera sans aucun doute mon frangin qu'il te niquera, te limera …... pour te souhaiter la bienvenue. Je vais passer avant lui, comme ça, ton clitoris de femelle sera tellement élargi qu'il te niquera sans douleur.
D'un coup de pied sur le front, il m'envoie bouler sur le dos. Il saisit ma ceinture, la déboucle, puis dégrafe mon pantalon, dé zippe ma braguette, retire mon slip. Me voici nu à mon tour, la queue tendue, raide, dure. Saisissant mes chevilles, il me retourne sur le ventre et agrippant mes hanches, il me positionne à quatre pattes comme une chienne, fesses écartées. Sa respiration devient rapide..... Il crache quelques jets de salive sur mon auréole couronnée de poils blonds et à l'aide de son pouce, la malaxe, la masse avant d'y introduire un puis un deuxième doigt.
Quel plaisir que de sentir ses doigts titiller mon anus. Mais je le sens excité et pressé. Je tourne légèrement la tête et le vois empoigner son sexe, le caresser et le presser contre mon intimité. D'un coup de rein, son ogive de chair éclate mes muscles anaux, puis mes deux sphincters pulvérisés laissent ce dard de plus de vingt centimètres investir ma grotte chaude et humide. J'étouffe un cri de douleur dans la paume de ma main, mais lui, son braquemart enfoncé maintenant jusque la garde, sa bûche de chair entame la valse du bassin.
Ses coups de reins rapides et brutaux projettent mon corps en avant. Ma bite, à demi bandée est constamment ballottée, brimbalée, secouée, semant ici et là des petites quantités de liquide pré éjaculatoire.
Ses coups de reins rapides et brutaux projettent mon corps en avant. Ma bite, à demi bandée est constamment ballottée, brimbalée, secouée, semant ici et là des petites quantités de liquide pré éjaculatoire.
Il ressort sa lance de chair de mon orifice, puis appuie fortement dans le bas de mes reins afin que je sois maintenant totalement allongé sur le ventre. Il rentre à nouveau, avec facilité, sa teub luisante de salive. Son corps épousant le mien, ses mains agrippées à mes épaules, il dépose des baisers sur ma nuque tout en me niquant. Inutile de lui demander d'être moins agressif......malgré le fait que je sois consentant. Plusieurs va et vient de suite puis il se retire à nouveau.
Il m'invite maintenant à lui sucer le dard et je constate que sa queue me paraît encore plus grosse vue du dessous. Je tète sa bite bien dure pendant quelques instants et le voici maintenant allongé près de moi, sur le dos. La queue dressée dans sa main, il veut que je m'empale dessus, lui, me maintenant par les pilonnages de coups de reins bourrus, abrupts... Ses expirations se chargent du plaisir ascendant. Sa main droite accompagne mes mouvements de hanche pendant que l'autre s'occupe de ma queue bandée enfermée au creux de sa paume. J'entends les soupirs de mon amant gravir l'échelle de l'extase. Je le regarde avec un sourire et ferme les yeux en fronçant mes sourcils. Il gravit le dernier échelon. Cela dure à peine quelques minutes car je vois son visage se crisper. Sa matraque se contracte dans mon goulot soyeux et d'un geste rapide, il me soulève, se positionne face à mon visage et crache une quantité de foutre gras, chaud, âcre qui m'inonde, tapisse ma peau de manière désordonnée. Vu de près, c'est impressionnant de voir cette marée grasse jaillir de cette petite fente avec violence …..
Maintenant la sueur et les relents de sperme saturent encore plus l'atmosphère. Les corps sont luisants, nos mains glissent sur les muscles bandés, et nos gémissements s'intensifient. Cette joute sexuelle nous a complétement déconnectée.
Une demi-heure plus tard, c'est Isham qui me fécond le cul, mélangeant sa semence avec celle de son frère au plus profond de mes intestins.
Durant ce week end, Sofian n'a de cesse de tourner autour de moi comme un oiseau de proie, sa main se malaxant constamment le sexe bandé et m'invitant à le rejoindre soit dans sa chambre soit dans la salle de bains mais je résiste mollement à ces demandes malgré que mon esprit soit tourné dorénavant vers son frère.
Durant ce week end, Sofian n'a de cesse de tourner autour de moi comme un oiseau de proie, sa main se malaxant constamment le sexe bandé et m'invitant à le rejoindre soit dans sa chambre soit dans la salle de bains mais je résiste mollement à ces demandes malgré que mon esprit soit tourné dorénavant vers son frère.
Le week end tire à sa fin et Isham et moi prévoyons de nous revoir à Lyon fin de semaine prochaine.
Durant le trajet du retour, les images de sexe qui flashent devant moi sont celles passées avec Sofian, de la beauté de son corps, de son assaut rapide, de son souffle contre ma nuque, de ses grosses couilles velues tapant mon périnée à chacun de ses coups de boutoir, à ses ongles s'enfonçant dans ma chair lors de sa jouissance.
Avant de quitter Avignon, il m'a embrassé sur la joue et m'a murmuré son numéro de téléphone que j'ai immédiatement mémorisé..... D'ailleurs, je me le récite régulièrement.
Avant de quitter Avignon, il m'a embrassé sur la joue et m'a murmuré son numéro de téléphone que j'ai immédiatement mémorisé..... D'ailleurs, je me le récite régulièrement.
Une main sur le volant, l'autre sur ma bite tendue, je me caresse dangereusement pendant que la route défile. Mais je ne vois rien d'autre que leurs énormes braquemarts tendus, circoncis qui m'excitent, qui ont féminisé mon cul.
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