Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Se donner à lui.........enfin ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Se donner à lui.........enfin !
Chapitre 1
Se donner à lui.........enfin !
Les basses de la chanson du groupe Nightwish résonnent encore dans mes veines, dans mes oreilles, rythmes fantômes qui font fortement vibrer les murs de mon appartement. Tans pis pour les voisins.
Je retire mes chaussures d'un coup de pied en gémissant, mon corps vibre d'une étrange énergie électrique que je ne parviens absolument pas à identifier, ni à maîtriser. Pourtant, ma fatigue habituelle après avoir passé une soirée en boîte a complètement disparu, remplacée par un grondement sourd et insistant au fond de mon bas ventre et dans mon crâne.
Je retire mes chaussures d'un coup de pied en gémissant, mon corps vibre d'une étrange énergie électrique que je ne parviens absolument pas à identifier, ni à maîtriser. Pourtant, ma fatigue habituelle après avoir passé une soirée en boîte a complètement disparu, remplacée par un grondement sourd et insistant au fond de mon bas ventre et dans mon crâne.
—Purée, j'ai mal aux pieds, soupire Thomas, mon pote depuis toujours. Lui aussi s'est fortement dépensé en dansant comme un dingue, oubliant pour un soir femme et enfant.
Ses doigts se posent sur son ceinturon, le déboucle et le jette négligemment sur le tapis du salon. Il ôte son tee shirt blanc et dévoile son corps finement dessiné, aux pectoraux sculptés, deux tétons bruns couronnés de fins poils noirs, et un ventre plat.
— Ça ne te dérange pas, Louis ? J'ai juste… tellement chaud.
Moi, qui ait déjà enlevé le mien, fait un geste de la main.
— Mais non, on s'est déjà vu à poil. Et tu sais parfaitement que tu es ….... bandant, désirable, baisable.... .. Et pense à téléphoner à ta femme pour la prévenir de ton retard. Sans quoi, j'en connais un qui sera privé de chatte........et tu devras solliciter la veuve poignet pendant un bon bout de temps, connaissant ta charmante lionne de femme.
Mon torse musclé, légèrement luisant de sueur, est recouvert d'un fin duvet qui part du cou et se faufile sous mon ceinturon. . Louis admire mon tatouage complexe qui recouvre mon épaule et mon biceps semble onduler au rythme de chacun de mes mouvements. Je poursuis mon effeuillage en déboutonnant mon jean qui glisse le long de mes jambes et je reste là, vêtu de mon seul slip blanc CK outrageusement moulant.
Mais je sais que Thomas aimerait être ce petit insecte qui s'aventurerait dans ma pilosité jusqu'à pénétrer cette terre inconnue qu'est mon pubis....... y découvrir l'anaconda qui s'y cache, qui s'y love, qui dort mollement, .......... l'exciter............ le voir s'étirer.... puis le dévorer.................. Thomas y a fait plusieurs fois allusion surtout lorsque nous sommes, lui, moi, ainsi que les autres nageurs de l'équipe de natation d'un des clubs sportifs de Sedhan dans les vestiaires, sous les douches.
Mais est ce l'effet de l'alcool ingéré ce soir qui me donne, comment dire, l'envie et le goût de me branler ? Le poids mou et lourd de ma verge flasque se mue en une silhouette épaisse et tendue sur le coton blanc. Une vraie colonne de chair qui se tend, s'allonge, gonfle, étirant ses vingt centimètres, parfaitement dessinée par le tissu tendu, une bosse monstrueuse pointant obstinément vers le haut. Mes testicules pendantes, telles deux gros abricots, pèsent lourdement sous la verge tendue.
Thomas se fige face à ce spectacle que je lui offre, son visage rouge écarlate. Je tente maladroitement de cacher mon érection qui me fait mal, de dissimuler l'évidence de mon excitation, qui soudainement, m'embarrasse.
Thomas se fige face à ce spectacle que je lui offre, son visage rouge écarlate. Je tente maladroitement de cacher mon érection qui me fait mal, de dissimuler l'évidence de mon excitation, qui soudainement, m'embarrasse.
-Euh… excuse moi Thomas, je ne sais pas ce qui m'arrive. Sans doute la chaleur de la pièce.....dis je.
Le sourire de Thomas se fige sur son visage, un sourire de prédateur. Il s'affale sur le canapé d'angle Everest, croise les jambes, et me dit :
— Ne t'excuse pas, Louis. C'est une réaction normale. Cela m'arrive aussi, figure toi. Nous les mecs bandons pour un rien. Tu sais, moi quand je croise une belle fille, hop, ma bite se tend......C'est une réaction naturelle. Viens t'asseoir. Nous allons discuter de notre prochain concours, cette compétition qui nous met tous sur les nerfs.
Alors, je me déplace avec difficulté, la bite toujours aussi tendue et dure et m'installe à l'autre extrémité du canapé, un coussin fermement posé sur mes genoux pour cacher cette raideur qui durcit de plus en plus. Je n'arrive pas à me concentrer sur les paroles de mon ami. Mon univers entier se réduit à la pression douloureuse et lancinante que je ressens dans mon boxer.
Une tension chaude et pesante s'enroule dans mon abdomen, une sensation si étrange et si intense qu'elle en est presque effrayante. J'ai déjà, bien sûr, ressenti de l'excitation, mais là, ce soir, c'est totalement différent. Une pulsion physique brute qui éclipse tout le reste. Est ce parce que ce soir, j'ai une envie folle de baiser mon pote ?? Il est là à portée de main, ou de bite dirais je. Il ne cesse de mater ma grosse bosse turgescente......Je n'ai qu'à tendre le bras et poser ma main sur sa grosse bite, et hop, le tour est joué.
Thomas, installé à l'autre bout du canapé, s'approche doucement de moi. Son parfum, sombre et ambré, enveloppe l'atmosphère. Sa cuisse effleure la mienne.
Une tension chaude et pesante s'enroule dans mon abdomen, une sensation si étrange et si intense qu'elle en est presque effrayante. J'ai déjà, bien sûr, ressenti de l'excitation, mais là, ce soir, c'est totalement différent. Une pulsion physique brute qui éclipse tout le reste. Est ce parce que ce soir, j'ai une envie folle de baiser mon pote ?? Il est là à portée de main, ou de bite dirais je. Il ne cesse de mater ma grosse bosse turgescente......Je n'ai qu'à tendre le bras et poser ma main sur sa grosse bite, et hop, le tour est joué.
Thomas, installé à l'autre bout du canapé, s'approche doucement de moi. Son parfum, sombre et ambré, enveloppe l'atmosphère. Sa cuisse effleure la mienne.
— Tu as l'air tendu, Louis. Que t'arrive t il ?? Je ne te connais pas ainsi. Sa voix n'est que murmure, une voix mielleuse faite de séduction.
— Je vais bien », marmonnais je, la voix plus tendue que d'habitude, le regard dans le vague.
— Je crois que tu ne vas pas bien, Louis, me dit Thomas, son regard brillant rivé mon sexe. Ça te fait mal, cette érection ?
— Je vais bien », marmonnais je, la voix plus tendue que d'habitude, le regard dans le vague.
— Je crois que tu ne vas pas bien, Louis, me dit Thomas, son regard brillant rivé mon sexe. Ça te fait mal, cette érection ?
Je déglutis bruyamment, le bruit résonnant dans la pièce silencieuse.
— Un peu. Oui. C'est… vraiment intense, cette érection. Je n'ai jamais connu cela. Tu sais ce que c'est que de bander..... mais là......
— Un peu. Oui. C'est… vraiment intense, cette érection. Je n'ai jamais connu cela. Tu sais ce que c'est que de bander..... mais là......
Sans que je m'y attende, la main de Thomas se pose délicatement sur mon genou. Ses doigts fins massent de manière apaisante ma cuisse, remontant progressivement à chaque passage plus haut.
—Il n'y a que toi et moi ici. Moi, ton meilleur ami. Je veux juste que tu te sentes bien. OK ? Dit Thomas
Ma respiration devient plus courte, plus rapide, plus accentuée, plus saccadée. Le doux contact de ses doigts sur ma jambe me procure des frissons électriques de la tête aux pieds, jusqu'à mon sexe qui palpite dangereusement.
— Thomas, tu sais que je suis gay. Toi tu es marié, une belle femme et un bel enfant. . . . .
— Je le sais, Louis. ....... Je sais.
— Je le sais, Louis. ....... Je sais.
Malgré sa situation de mec marié, la main de Thomas gravite, d'un centimètre ma cuisse, son pouce caressant la peau sensible, à un cheveu de l'endroit où mon caleçon s'arrête.
— Mais quand je te vois ainsi, Louis, avec ta magnifique putain de bite dure et tendue, je pense qu'elle a juste faim d'une bouche ou d'un cul. Tu ne penses pas ?? Laisse-moi t'aider. Juste un effleurement. Juste pour te calmer. Tu me fais confiance, n'est-ce pas ?
Mon regard croise le sien, empli d'une fausse empathie et d'un désir calculé. Je sais depuis longtemps que Thomas a envie de me baiser. Il dégage le coussin de mes genoux, et ses doigts effleurent le tissu, pas le sexe, non, mais le coton humide qui le recouvre. Il caresse le gland gonflé à travers le tissu, une caresse légère comme une plume qui me fait sursauter. Un halètement rauque s' échappe de ma bouche. Ses caresses électrisent mon dard, et mes grosses couilles ne cessent de remuer, de s'agiter dans mon boxer, comme lesbilles d'un juke box......
- T'as une sacrée bite, Louis. Tu sais que tu fais rêver pas mal de mecs de l'équipe quand tu prends ta douche. Elle est énorme, magnifique. Je vais te faire une confidence. Quand je baise Alicia, c'est toi que je baise en rêve........ Et crois moi, elle gueule quand je lui lime la chatte..........Alors ton cul.........
Ses paroles sonnent comme un déclic, mes dernières forces de résistance s'effondrent sous le double assaut de ses louanges et de son contact qui se fait maintenant plus pressant. Je me laisse tomber sur les coussins du canapé, la tête renversée en arrière, un gémissement sourd s'échappant de mes lèvres.
Ses paroles sonnent comme un déclic, mes dernières forces de résistance s'effondrent sous le double assaut de ses louanges et de son contact qui se fait maintenant plus pressant. Je me laisse tomber sur les coussins du canapé, la tête renversée en arrière, un gémissement sourd s'échappant de mes lèvres.
Les doigts inquisiteurs s'accrochent à l'élastique de mon caleçon. Sans rien demander, il tire simplement, faisant glisser le coton le long de mes hanches. Mon mandrin jaillit, incroyablement épais et veiné, émergeant de son nid de poils noirs soigneusement taillés, une goutte de liquide pré-éjaculatoire luisant déjà à son extrémité. Mes testicules, pendants et lourds, se contractent sous l'effet d'un désir lancinant.
Les yeux de mon ami s'écarquillent d'une admiration sincère et avide. Il enserre la base de ma queue de ses doigts, d'un toucher ferme et expert. Sa main ne parvient même pas à en faire le tour complet.
—Regardez ça. Une monstrueuse bite bien dure rien que pour les mecs...............Mais ce soir, elle est à moi, à moi seul, pas à ces mecs que tu baises dans les chiottes des bars gay. Non, Louis, tu es à moi.
Thomas entame son jeu de caresses, un glissement lent et torturé de la base au gland, après avoir tiré sur la gaine de peau qui le recouvre, son pouce étalant le liquide pré-éjaculatoire autour de la tête gonflée. Je pousse un cri, mes hanches se soulevant involontairement du canapé. La sensation dans la pièce devient inévitablement obscène. Thomas porte son pouce à la bouche et suce ce liquide, de nectar.... Je le regarde.......
Thomas ne cesse de louanger ma bite, qu'il trouve parfaite, grosse et lourde dans sa main. Il a tellement envie de sentir chaque veine palpiter sous sa langue, dit il. Et c'est sa première fois qu'il touche la bite d'un mec, autre que la sienne. Il a tellement fantasmé sur cette bite là, celle de son pote. …..
—Regardez ça. Une monstrueuse bite bien dure rien que pour les mecs...............Mais ce soir, elle est à moi, à moi seul, pas à ces mecs que tu baises dans les chiottes des bars gay. Non, Louis, tu es à moi.
Thomas entame son jeu de caresses, un glissement lent et torturé de la base au gland, après avoir tiré sur la gaine de peau qui le recouvre, son pouce étalant le liquide pré-éjaculatoire autour de la tête gonflée. Je pousse un cri, mes hanches se soulevant involontairement du canapé. La sensation dans la pièce devient inévitablement obscène. Thomas porte son pouce à la bouche et suce ce liquide, de nectar.... Je le regarde.......
Thomas ne cesse de louanger ma bite, qu'il trouve parfaite, grosse et lourde dans sa main. Il a tellement envie de sentir chaque veine palpiter sous sa langue, dit il. Et c'est sa première fois qu'il touche la bite d'un mec, autre que la sienne. Il a tellement fantasmé sur cette bite là, celle de son pote. …..
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