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Une semaine pour découvrir — Chapitre 2 · La persuasion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une semaine pour découvrir
Chapitre 2 · La persuasion
Une lumière douce et diffuse s'insinuait lentement à travers les paupières mi-closes. Je n'avais pas encore de souvenir de la raison pour laquelle je m'étais endormi, mais je savais que j'étais en train de me réveiller lentement.
Lorsque j'ouvris les yeux, je découvris que j'étais assis dans une chambre. Il y avait un grand lit à ma gauche, et sur le mur en face du lit, un téléviseur. À gauche du lit se trouvait un mur avec une baie vitrée ouverte. Un léger vent venu de l'extérieur faisait vibrer un rideau blanc. Je devinais une silhouette derrière la baie vitrée.
Mes yeux se posèrent ensuite sur mon propre corps et mon cerveau mit du temps à assimiler ce que je vis. Je portais une jupe en cuir verte, mes genoux étaient recouverts par un voile blanc comme si je portais un collant, je portais également un chemisier à rayures ondulantes vertes et blanches en satin et une veste en cuir verte assortie à la jupe. Mes ongles étaient vernis de rose.
J'essayais de me lever en panique et je fus presque déséquilibré, je regardais mes pieds et découvris que je portais une paire de bottes en cuir vertes qui me montaient juste sous le genou, assorties à ma jupe et ma veste. Encore un peu étourdi, je me rassis dans le fauteuil en essayant de retrouver mes esprits.
C'est à ce moment que Jacques entra dans la pièce par la baie vitrée, il portait un peignoir en satin bleu et il tenait une cigarette à la main qu'il écrasa dans un cendrier sur la table basse en face du fauteuil où je me trouvais.
— Et bien, dit-il avec un sourire, te voilà réveillé.
J'essayais de parler avec difficulté tant ma bouche était sèche et mon esprit encore embrumé.
— Qu'est-ce... que... vous m'avez... fait ? réussis-je à ânonner.
— Rien, dit-il, hormis profiter de ton sommeil pour t'habiller comme tu l'es, à part cela, je n'ai rien fait.
— Pourquoi, laissez-moi partir.
— Rien, dit-il, hormis profiter de ton sommeil pour t'habiller comme tu l'es, à part cela, je n'ai rien fait.
— Pourquoi, laissez-moi partir.
Jacques s'approcha de moi et me regarda fixement.
— Mais tu es libre de partir quand tu le voudras et quand tu le pourras, tes vêtements de garçon sont dans la salle de bain.
J'essayais de nouveau de me lever mais ma tête tournait un peu et je me rassis aussi vite.
— Qu'est-ce que vous voulez ? dis-je alors sur un ton énervé.
Jacques s'assit sur le lit et posa ses mains sur ses cuisses.
— Et bien je veux juste discuter avec toi pour le moment, rien de plus.
— Discuter de quoi ?
— D'abord, tourne ta tête à droite et ensuite on parlera.
— Discuter de quoi ?
— D'abord, tourne ta tête à droite et ensuite on parlera.
Je tournai donc ma tête et je vis alors mon reflet dans un long miroir de la hauteur du mur. Ce fut un choc absolu pour moi de me découvrir ainsi, outre les vêtements de femme, j'avais des cheveux blonds qui tombaient jusqu'au niveau de mon cou et encadraient mon visage qui était maquillé. J'avais du fard à paupières ocre au-dessus de mes yeux, du mascara sur mes cils, du fond de teint et du rouge à lèvres rose. Le maquillage était si bien fait que je ne me reconnaissais pas moi-même. Ma bouche s'ouvrit et je lâchai un « oh » de stupéfaction.
— Tu es très mignonne Sandra dans cette tenue, tu t'en rends compte j'espère ?
— Écoutez, dis-je, je ne sais pas à quoi tout cela rime mais je ne suis pas ce genre de personne.
— Il est aussi possible que tu ne saches pas encore que tu es ce genre de personne, rétorqua Jacques.
— Bon écoutez, dis-je en m'agaçant, je voudrais m'en aller et en rester là !
— Écoutez, dis-je, je ne sais pas à quoi tout cela rime mais je ne suis pas ce genre de personne.
— Il est aussi possible que tu ne saches pas encore que tu es ce genre de personne, rétorqua Jacques.
— Bon écoutez, dis-je en m'agaçant, je voudrais m'en aller et en rester là !
Jacques se leva, se pencha vers moi et posa une main sur mon épaule.
— Écoute, il ne se passera rien si tu n'en as pas envie, comme je te l'ai dit j'aime les travestis et lorsque je t'en ai parlé tu n'as pas eu l'air offusqué et tu es même revenu aujourd'hui, c'est la preuve que cela ne te dérange pas de passer un moment avec une personne comme moi.
Il fit une pause pour prendre une cigarette qu'il alluma avec un briquet puis, se rasseyant sur le lit, il poursuivit.
— Il se trouve que j'ai un certain talent pour déceler les jeunes hommes comme toi qui ont un potentiel pour faire de très jolis travestis et j'avoue qu'après t'avoir vu habillé, maquillé et perruqué j'ai su que je ne m'étais pas trompé. Tu es très belle comme cela.
— Mais je suis un homme, dis-je en croisant mes bras, et je n'aime pas ce genre de chose.
— Mais je suis un homme, dis-je en croisant mes bras, et je n'aime pas ce genre de chose.
Il aspira une bouffée de cigarette qu'il rejeta vers le plafond lentement.
— Comment sais-tu que tu n'aimes pas ce genre de chose, tu l'as déjà fait ?
— Non, dis-je, mais...
— Mais quoi ? Tu sais, c'est comme quand on te propose quelque chose à manger que tu n'as jamais goûté, tu ne peux pas dire que tu n'aimes pas ça.
— Non, dis-je, mais...
— Mais quoi ? Tu sais, c'est comme quand on te propose quelque chose à manger que tu n'as jamais goûté, tu ne peux pas dire que tu n'aimes pas ça.
Je restais muet devant sa remarque ne sachant quoi répondre, tandis qu'une idée fugace me traversait le cerveau... et si effectivement j'aimais cela ? Je secouai ma tête pour en chasser cette bêtise et recouvrer mes esprits et mon sens moral.
— Tu vois Sandra, me dit-il, tu n'as rien à répondre parce que tu sais au fond de toi que j'ai raison.
— Ne m'appellez pas comme ça s'il vous plaît, je suis un garçon pas une fille.
— D'abord je t'appelle comme je veux t'appeler et habillée comme tu l'es, Sandra te va parfaitement.
— Ne m'appellez pas comme ça s'il vous plaît, je suis un garçon pas une fille.
— D'abord je t'appelle comme je veux t'appeler et habillée comme tu l'es, Sandra te va parfaitement.
Il tira une dernière bouffée de sa cigarette et l'écrasa dans le cendrier.
— Je comprends que tu aies des réticences, mais je pense que cela vient de ton éducation et tu dois t'en émanciper maintenant que tu as dix-huit ans.
— Comment ça ? demandai-je.
— Laisse-moi deviner, tu es fils unique n'est-ce pas ?
— Comment ça ? demandai-je.
— Laisse-moi deviner, tu es fils unique n'est-ce pas ?
Je haussai mes sourcils me demandant comment il pouvait le savoir.
— C'est bien ce que je pensais, dit-il en souriant. Je suis sûr que tes parents t'ont surprotégé jusqu'ici. Tu dois être un enfant gâté, cela se sent.
— Comment pouvez-vous le savoir ?
— Et bien dans ta façon d'être, de parler, de regarder les gens comme si tu pouvais dire et faire ce que tu veux sans que cela ne pose de question.
— Comment pouvez-vous le savoir ?
— Et bien dans ta façon d'être, de parler, de regarder les gens comme si tu pouvais dire et faire ce que tu veux sans que cela ne pose de question.
Comme je ne répondis rien, il renchérit.
— Laisse-moi deviner, je pense que tes parents ont beaucoup d'argent, ils t'offrent ce que tu veux et tu dois habiter dans les beaux quartiers n'est-ce pas ?
— J'habite à Neuilly mais en appartement, dis-je du tac au tac.
— C'est bien ce que je dis, et tu vas dans un lycée privé je suppose.
— Oui, répondis-je, en effet.
— Je suis sûr que tes notes ne sont pas très bonnes et que tu ne travailles pas beaucoup.
— J'habite à Neuilly mais en appartement, dis-je du tac au tac.
— C'est bien ce que je dis, et tu vas dans un lycée privé je suppose.
— Oui, répondis-je, en effet.
— Je suis sûr que tes notes ne sont pas très bonnes et que tu ne travailles pas beaucoup.
Je me mis à rougir et je baissai les yeux de honte.
— Allons Sandra, dit-il, ton côté garçon est comme ça. Ce n'est pas grave, c'est l'éducation que tes parents t'ont donnée qui est responsable de ça, ils te laissent tout faire sans pour autant te sanctionner quand tu agis mal, comme beaucoup de fils uniques de famille aisée.
Je repensai à toutes les brimades de mes professeurs et les échanges apaisants ensuite avec mes parents qui prenaient systématiquement ma défense quoi que je fasse. Cela m'allait bien de me dédouaner.
— Ce n'est pas de ma faute alors ? demandai-je.
— Non, pas du tout, tes parents te mettent des choses dans la tête et cela t'amène à être comme tu es. Mais je t'offre l'occasion de devenir une autre personne.
— Non, pas du tout, tes parents te mettent des choses dans la tête et cela t'amène à être comme tu es. Mais je t'offre l'occasion de devenir une autre personne.
Je le regardai dans les yeux, mon esprit commençait à flancher, mais je trouvais cela encore trop bizarre et surtout, bien que mes parents soient effectivement très laxistes avec moi, ils m'avaient aussi rabâché que l'homosexualité était une maladie mentale et que c'était mal pour un homme d'avoir un rapport avec un autre homme. Et pire encore, concernant les travestis que nous croisions en sortant des matchs au parc des Princes pour récupérer la voiture de mon père. Nous croisions souvent ces créatures de la nuit et mon père ne cessait de dire que Dieu devrait les punir pour leur vice, qu'un homme qui s'habille en femme avait forcément un problème psychiatrique et devrait être enfermé.
— À quoi penses-tu, me questionna Jacques ?
— Écoutez, ce n'est pas normal tout ça...
— C'est quoi la normalité ? me coupa-t-il.
— Et bien c'est un homme avec une femme, voilà la normalité.
— Écoutez, ce n'est pas normal tout ça...
— C'est quoi la normalité ? me coupa-t-il.
— Et bien c'est un homme avec une femme, voilà la normalité.
Il soupira et se leva du lit, puis il me prit la main et m'aida à me lever. Je le laissai faire et il me plaça devant le miroir et se mit derrière moi en me tenant par les bras.
— Regarde Sandra, tu ne trouves pas que tu ressembles à une femme ?
— Je... je ne sais pas, ânonnai-je.
— Si tu le sais, tu ressembles à une femme et moi je suis un homme, nous sommes donc dans ta soi-disant normalité.
— Je... je ne sais pas, ânonnai-je.
— Si tu le sais, tu ressembles à une femme et moi je suis un homme, nous sommes donc dans ta soi-disant normalité.
Je sortis de son étreinte pour me tourner face à lui en le regardant d'un air de défi, bras croisés, je plantai mon regard dans le sien.
— Sauf que je sais que je suis un garçon et vous le savez aussi !
— Tu as vraiment eu le cerveau lavé ma chérie, comment est-ce possible à ce point ?
— Tu as vraiment eu le cerveau lavé ma chérie, comment est-ce possible à ce point ?
Je lui relatai alors les dires de mes parents sur l'homosexualité et le travestissement.
— Ah, je vois, dit-il, il faut vraiment que tu t'émancipes de cette façon de penser. Est-ce que tu crois en Dieu ?
— Oui, dis-je.
— Et tu n'as jamais entendu dire que Dieu est amour ?
— Si mais où est le rapport ?
— Et bien comment peut-on croire en Dieu et avoir autant de haine en soi vis-à-vis des gens différents ?
— Et bien, je... je ne sais pas.
— Cela ne te paraît pas illogique Sandra ?
— Oui, dis-je.
— Et tu n'as jamais entendu dire que Dieu est amour ?
— Si mais où est le rapport ?
— Et bien comment peut-on croire en Dieu et avoir autant de haine en soi vis-à-vis des gens différents ?
— Et bien, je... je ne sais pas.
— Cela ne te paraît pas illogique Sandra ?
Je ne répondis pas ne sachant que dire.
— Ton silence est éloquent ma belle, mais tu sais, il faut que tu te fasses tes propres expériences et que tu découvres les choses par toi-même désormais tu ne crois pas ?
— Je... je ne sais pas, je...
— Et bien te voilà bien indécise ma belle. Voilà ce que je te propose, je ne te demande rien d'autre que de te mettre à genoux devant moi et de juste regarder mon sexe, et si tu veux le toucher c'est toi qui décides. Tu es d'accord ?
— Je... vous croyez ?
— Je... je ne sais pas, je...
— Et bien te voilà bien indécise ma belle. Voilà ce que je te propose, je ne te demande rien d'autre que de te mettre à genoux devant moi et de juste regarder mon sexe, et si tu veux le toucher c'est toi qui décides. Tu es d'accord ?
— Je... vous croyez ?
Jacques passa ses mains sur mes épaules et appuya dessus, je me retrouvai rapidement à genoux devant lui. Il écarta les pans de son peignoir en satin laissant apparaître son pénis qui pendouillait entre ses jambes.
— C'est la première fois que tu vois une queue d'aussi près Sandra ?
— Oui, dis-je, ne pouvant détacher mon regard de son service trois pièces.
— Et tu la trouves comment ? me demanda-t-il.
— Elle est grande, dis-je en mettant mes mains autour de mes joues.
— Non, elle est normale mais c'est une queue de vrai mâle c'est sûr. Je t'avoue que lorsque je t'ai déshabillé j'ai vu la tienne et je t'assure que tu n'es pas près de donner du plaisir à une femme avec ton micro pénis. Ce qui prouve bien que tu es plutôt faite pour faire la femme.
— Oui, dis-je, ne pouvant détacher mon regard de son service trois pièces.
— Et tu la trouves comment ? me demanda-t-il.
— Elle est grande, dis-je en mettant mes mains autour de mes joues.
— Non, elle est normale mais c'est une queue de vrai mâle c'est sûr. Je t'avoue que lorsque je t'ai déshabillé j'ai vu la tienne et je t'assure que tu n'es pas près de donner du plaisir à une femme avec ton micro pénis. Ce qui prouve bien que tu es plutôt faite pour faire la femme.
Je ne répondis rien, un peu honteux de ce qu'il venait de dire sur mon sexe. Jacques se mit à rire et me caressa la joue.
— Ne t'inquiète pas Sandra, si tout se passe comme je le pense, tu n'auras plus forcément besoin de te servir de ta queue avec une femme puisque tu t'occuperas de celle de leur mari.
Je baissai les yeux encore plus honteux.
— Allons, ce n'est rien ma chérie, oublie tout ça, tu n'as qu'à prendre ma queue dans ta main et me branler un peu, tu verras qu'il n'y a rien de mal à ça.
Je ne bougeai pas pendant un moment et Jacques ajouta.
— Prends ton temps, il faut que ça vienne de toi.
Après un petit moment, je vis ma main droite s'avancer vers le sexe de Jacques et commencer à le caresser lentement. Puis je me mis à le prendre dans ma main et à le masturber lentement. Rapidement son sexe se mit à enfler et durcir et pointer en avant. Il me paraissait énorme dans ma main et je ne pouvais plus détourner mon regard de ma main qui le branlait, j'étais comme hypnotisé.
Après un moment, Jacques me demanda de regarder le miroir et là ce fut un nouveau choc, je me voyais dans mon tailleur jupe en cuir, à genoux, les talons de mes bottes qui pointaient vers l'arrière de mes fesses et cette verge dans ma main si proche de mon visage. J'eus alors un mouvement de recul et je me remis rapidement debout, affolé de ce que j'étais en train de faire.
— Je dois partir, dis-je sans le regarder, laissez-moi partir.
Jacques s'écarta de mon chemin pour me laisser passer et alla s'asseoir dans le fauteuil, il avait ouvert en grand son peignoir, laissant sa verge apparente qui pointait vers moi comme une flèche qui m'aurait été destinée.
— Tu es libre de partir Sandra, tu peux aller dans la salle de bain te changer et t'en aller.
Je me dirigeai vers la salle de bain mais avant que je n'y arrive il m'appela.
— Sandra !
Sans savoir ni comprendre pourquoi je me retournai vers lui, je vis alors qu'il caressait doucement son sexe en me regardant. Pendant un moment je ne pouvais détacher mon regard de son entrejambe.
— Tu vois, je t'appelle par ton prénom de fille et tu te retournes. Comme si tu y étais déjà habituée.
Il marqua une pause en se caressant toujours.
— Regarde Sandra comme elle est belle ma queue, tu peux l'avoir pour toi toute seule si tu restes, mais si tu t'en vas, tu n'auras peut-être plus cette occasion de savoir si tu es faite pour ça et tu le regretteras.
Je restais debout sans rien dire en le regardant toujours se masturber lentement. Il dégageait une impression de puissance avec ses grosses mains, ses avant-bras poilus. Sa chevalière à l'annulaire droit brillait dans sa main qui enserrait sa verge.
— Allons viens ma chérie, dit-il, tu ne le regretteras pas, tu n'as qu'à venir te mettre à genoux devant moi et je te guiderai dans ton apprentissage.
Je tournai ma tête vers la porte de la salle de bain qui parut s'éloigner de moi, puis je me dirigeai vers Jacques lentement, je me mis à genoux devant lui. Je le regardai et je vis sur son visage une expression de satisfaction intense.
— Sébastien, commença-t-il, dis-moi que tu acceptes d'être habillée comme une femme dans la chambre d'hôtel d'un homme et d'avoir un rapport sexuel avec lui.
Je ne dis rien pendant un moment puis je répétai finalement la phrase à haute voix.
Jacques prit alors un air sérieux et me dit.
— Bien Sandra, maintenant je vais te faire découvrir ta vraie nature.
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