Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Danny — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Danny
Chapitre 1
Je me souviens encore parfaitement de ce jour-là. J'avais dix-neuf ans, j'étais en couple avec Mika depuis six mois. J'étais en route pour rencontrer les parents de Mika pour fêter son anniversaire avec eux. J'avais choisi une tenue sage… enfin, aussi sage que je peux l'être. Une robe courte, cintrée, qui épousait mes courbes sans trop en montrer — du moins en apparence — avec des bottes à talons aiguilles en similicuir noir. Aucun dessous.
Mais sur le trajet, une idée s'est imposée à moi. Irrésistible. Danny. Le meilleur ami de Mika. Celui qui me regardait toujours un peu trop longtemps. Celui qui faisait semblant de plaisanter, mais dont les yeux me déshabillaient sans aucune discrétion. Et moi… moi, j'adorais ça.
Je n'ai même pas vraiment réfléchi. J'ai tourné le volant presque instinctivement. Quand il a ouvert la porte, il a eu ce regard surpris… puis ce sourire. Celui que je connaissais déjà. Celui qui disait qu'il avait compris. Je suis entrée sans attendre d'invitation, indiquant clairement que je n'étais pas là par pure courtoisie. Nous nous tenions debout dans l'entrée de l'appartement de Danny, l'air chargé d'une tension palpable. La lumière du couloir filtrait à travers les vitres, projetant des ombres dansantes sur nos visages. Le regard brûlant, je sentis mon cœur battre plus vite, mon corps réagissant instinctivement à la présence de Danny, ma chatte était trempée et dégoulinait. Je le regardais, ses yeux sombres et profonds, et sans hésitation, j'attrapai sa nuque d'une main ferme, l'autre descendant vers son pantalon, sentant sa queue durcir sous ma main.
— Je vais te montrer ce que je peux te faire, murmura-t-elle, sa voix rauque et déterminée. Je vais te rendre fou.
Sans attendre de réponse, j'écrasai mes lèvres contre celles de Danny, l'embrassant brutalement, passionnément, sauvagement. Notre baiser fut une explosion de désir, nos langues se battant, nos dents s'entrechoquant. Danny grogna, ses mains agrippant mes fesses, me rapprochant de lui, répondant à son baiser avec une intensité égale. Nos corps se pressèrent l'un contre l'autre, perdus dans un monde où seuls le désir et le plaisir comptaient.
— Tu veux que je te suce ? ai-je murmuré, en le regardant droit dans les yeux.
Il a hoché la tête, incapable de parler. J'ai baissé son pantalon, libérant sa queue droite et épaisse. Je l'ai prise en main, sentant son gland humide et gonflé, prêt à exploser. J'ai commencé à le sucer avec avidité, comme si ma vie en dépendait, prenant chaque centimètre de sa queue dans ma bouche.
— Oh, putain, Alexia, suce-moi comme ça, oui, c'est ça, avale-moi tout entier, a-t-il grogné, ses mains agrippées à mes cheveux.
J'ai continué à le sucer, sentant son gland battre contre ma langue, jusqu'à ce qu'il soit sur le point de jouir.
— Je vais te remplir la bouche, tu vas tout avaler, tu vas être une bonne petite salope pour moi, a-t-il murmuré.
Et j'ai hoché la tête, prête à recevoir son sperme.
Il a explosé, son sperme chaud et épais remplissant ma bouche, et j'ai avalé chaque goutte, sentant son goût salé et sucré sur ma langue.
— Tu aimes ça, n'est-ce pas ? a-t-il murmuré. Tu aimes me sucer comme une chienne ?
J'ai hoché la tête, haletante. Je me suis tournée, lui offrant ma vue de dos, révélant mon cul rond et mes fesses douces.
— Et maintenant, tu veux me baiser ? ai-je demandé, en me penchant en avant, offrant mon vagin humide et prêt.
— Oui, je veux te baiser, je veux te remplir de mon sperme, je veux te sentir autour de ma queue, a-t-il grogné, se levant et se positionnant derrière moi.
— Oui, je veux te baiser, je veux te remplir de mon sperme, je veux te sentir autour de ma queue, a-t-il grogné, se levant et se positionnant derrière moi.
Sa queue était encore dure, et il l'a frottée contre mon cul, sentant mon anus serré et chaud.
— Tu veux que je te prenne par derrière ? a-t-il demandé, sa voix rauque.
— Oui, baise-moi comme une chienne, remplis-moi de ton sperme, ai-je murmuré, en me retournant pour le regarder.
— Oui, baise-moi comme une chienne, remplis-moi de ton sperme, ai-je murmuré, en me retournant pour le regarder.
Danny s'approcha de moi, son sexe dur et pulsant de désir. Il guida lentement son gland vers mon entrée humide, me faisant frissonner d'anticipation. Il y glissa doucement, sentant mes parois vaginales s'ouvrir pour l'accueillir, chaudes et déjà lubrifiées. Je laissai échapper un gémissement de plaisir en sentant Danny m'envahir complètement. Il commença par de lents va-et-vient, presque torturants, faisant ressortir à moitié son sexe avant de l'enfoncer à nouveau plus profondément. Chaque mouvement était calculé pour maximiser le contact contre mes parois sensibles. Je sentais chaque veine de son membre me chatouiller à l'intérieur, chaque millimètre de sa chair qui me pénétrait. Puis Danny retira complètement son sexe, me laissant vide et désespérée. Je me contractai involontairement, mon anus palpitant de besoins. Danny observa avec fascination ce petit trou serré qui s'ouvrait et se fermait, comme un appel silencieux. Il y posa son pouce, me faisant crier de plaisir, surprise.
— Regarde-moi, salope, murmura Danny avant de réintégrer son sexe d'un coup brutal dans mon vagin.
Je hurlai de plaisir, sentant la douleur se transformer en extase pure. Danny recommença ce jeu plusieurs fois, alternant entre ma chatte et mon anus, me laissant chaque fois plus excitée et désespérée.
— Tu es une vraie pute, Alexia, grogna Danny en accélérant son rythme. Mika ne sait pas ce qu'il a entre les mains.
Je souris, un sourire cruel et satisfait.
— Il ne sait rien, et c'est ça qui est bon. Il pense m'avoir, mais je suis à tous les hommes qui bandent pour moi. Je veux des bites de toutes les tailles, de tous les âges. Je veux qu'ils me remplissent, me possèdent, puis qu'ils me laissent vide pour que le suivant puisse prendre sa place.
Danny me pénétra plus fort, ses coups de reins devenant sauvages. Il sentait son organe gonfler, prêt à exploser. Il retarda son plaisir, voulant prolonger cette domination sur moi. Je sentis son intention et me débattis sous lui, cherchant à le faire jouir, à le contrôler malgré tout.
— Féconde-moi, Danny ! Remplis-moi de ton sperme ! ordonnai-je, ma voix froide, mais mon corps tremblant d'excitation. Je veux sentir ta chaleur couler en moi.
Danny grogna, et son sperme chaud jaillit dans mon vagin, m'inondant de sa semence. Je criai en sentant chaque goutte me remplir, mon corps se convulsant sous l'effet de mon propre orgasme. Danny resta en moi quelques instants, savourant sa victoire, puis se retira lentement.
— Tu es à moi maintenant, Danny, murmurai-je en me relevant, mon corps couvert de sueur et de sperme. Mais tu sais que je suis à tous les hommes, n'est-ce pas ? Sauf Mika, ajoutai-je, un sourire cruel sur les lèvres. Lui, je ne l'aime pas, il n'est qu'une couverture, c'est pour ça que je ne le baiserai jamais comme je te baise.
Je me redressai lentement, mes muscles encore tremblants des secousses de mon orgasme. Je sentis le sperme de Danny, chaud et épais, commencer à s'écouler de mon vagin, traçant une rivière blanche sur la peau douce de ma cuisse. Une autre goutte perla au bord de mon anus, encore sensible et palpitant, avant de glisser le long de ma fesse. Avec un geste machinal et dénué de toute pudeur, je passai ma main entre mes jambes, essuyant le mélange de nos fluides avec la paume de ma main. La sueur collait à ma peau, me donnant un éclat huileux sous la lumière tamisée de la pièce. Je me frottai le front, puis le creux de mes seins, chassant la moiteur de notre ébat.
Danny me regardait toujours, allongé sur le dos, la poitrine haletante, son sexe maintenant mou et gorgé de notre union. Il n'y avait aucune tendresse dans son regard, juste la satisfaction éphémère d'un désir assouvi et la certitude du renouvellement. Aucun câlin ne vint. Aucun mot tendre ne fut échangé. Nous n'étions pas des amants, mais des partenaires de plaisir, des instruments dans la quête mutuelle de l'orgasme.
Je jetai un dernier coup d'œil à son corps étalé, à son sexe luisant, puis je tournai les talons. Je marchai vers la porte, mon corps se balançant avec une assurance féline, parfaitement consciente de l'effet que je produisais, même après l'acte. Je savais que Danny me regardait partir, je savais qu'il se masturbait peut-être déjà en repensant à moi. Je savais surtout que nous nous reverrions, que la prochaine fois, il me prendrait encore par le petit trou, ou que je lui sucerai la bite jusqu'à l'étouffement.
Je sortis dans la rue, refermant la porte derrière moi, coupant net la connexion. Une vague de satisfaction me parcourut. Danny était bon, mais il n'était qu'un nom sur une longue liste. Mika m'attendait chez ses parents, avec son amour aveugle et ses préoccupations futiles. Il était ma sécurité, mon alibi. Mais c'était avec des hommes comme Danny, des corps utilisés pour le plaisir, que je me sentais vraiment vivante. Je souris dans le vide, le goût de Danny et l'odeur du sexe encore en moi, déjà avide de la prochaine proie.
J'étais en retard.
Très en retard.
Une heure.
Dans la voiture, en me recoiffant rapidement dans le rétroviseur, un sourire s'est dessiné sur mes lèvres. Je savais exactement ce que je venais de déclencher. Et au fond de moi, je savais aussi que ce n'était que le début.
Parce que certaines envies ne disparaissent pas.
Elles s'installent.
Elles reviennent.
Et Danny… Danny allait devenir une habitude dangereuse.
Une de celles auxquelles je ne renonce jamais.
Très en retard.
Une heure.
Dans la voiture, en me recoiffant rapidement dans le rétroviseur, un sourire s'est dessiné sur mes lèvres. Je savais exactement ce que je venais de déclencher. Et au fond de moi, je savais aussi que ce n'était que le début.
Parce que certaines envies ne disparaissent pas.
Elles s'installent.
Elles reviennent.
Et Danny… Danny allait devenir une habitude dangereuse.
Une de celles auxquelles je ne renonce jamais.
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