À moi le vendeur
Chapitre 1 · 24
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Couverture de À moi le vendeur, par Jesss
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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À moi le vendeur — Chapitre 1 · 24

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Jesss
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À moi le vendeur

Chapitre 1 · 24

Bonsoir, voici une nouvelle aventure tout aussi excitante.
Depuis que j'ai commencé à baiser avec Jacques, mon beau-père, Monique sa mère, et Alex, quelque chose a basculé en moi. Je me suis découverte insatiable, coquine, presque pathologiquement chaude. Aujourd'hui, dès que je croise un homme qui me plaît, je n'hésite plus : je lui fais comprendre clairement ce que je veux, et je me fais baiser n'importe où, n'importe quand.
Ce jour-là, j'amène Alex chez le coiffeur. Comme d'habitude, ça va durer des heures. Je l'embrasse sur la bouche, je lui caresse la nuque.
— Je vais faire un tour, mon amour. Je reviens dans une heure.
Il hoche la tête, déjà plongé dans son téléphone.
— D'accord. Prends ton temps.
Je sors. Cinq minutes plus tard, j'entre dans le magasin de vêtements juste à côté. L'air conditionné me glisse sur la peau, le parfum synthétique des vêtements neufs me chatouille les narines. Je flâne entre les rayons, mes doigts glissant sur les tissus, jusqu'à ce que je tombe sur lui.
Un vendeur black, grand, large d'épaules, la peau sombre et lisse. Son regard me parcourt lentement, s'attarde sur mon décolleté, sur mon cul dans mon jean moulant. Je souris. Je prends une jupe courte, un haut transparent, et je m'approche de lui.
— Excuse-moi… tu pourrais me dire si ça me va bien ? Je n'arrive jamais à me décider toute seule.
Il a la voix grave, chaude :
— Bien sûr. Suivez-moi, je vais vous aider.
Je le suis jusqu'aux cabines. Mon cœur bat déjà plus fort. Je rentre dans l'une d'elles, laisse le rideau entrouvert, et je l'appelle d'une voix douce, un peu rauque :
— Tu peux entrer deux secondes ? Juste pour me dire…
Il hésite une seconde, puis pousse le rideau et entre.
— Vous êtes sûre ? Je…
Je n'attends pas. À peine le tissu refermé derrière lui, je me colle à son corps. Sa poitrine large, ferme sous mon t-shirt. Je lève mon visage vers le sien et je l'embrasse. Une langue gloutonne, pressante. Il goûte un peu le café, un peu le tabac. Ses mains descendent sur mon cul, le pétrissent à travers le jean.
— Attendez… on ne devrait pas…
— Chut… reste.
La bosse contre mon ventre est déjà énorme, dure, chaude, imposante. Je m'agenouille. Le carrelage froid me mord les genoux. Je tire sur sa fermeture éclair — le bruit métallique résonne dans le silence de la cabine. Je sors son sexe. Vingt-quatre centimètres de bite noire, épaisse, veineuse, déjà durement dressée. La peau est satinée, brûlante sous mes doigts. Je lèche le gland, salé, légèrement musqué.
— Putain…
Je l'enlace de mes lèvres, je le prends profondément dans ma bouche en le regardant droit dans les yeux. Il gémit, une main dans mes cheveux.
— T'as une bouche… incroyable…
Je descends jusqu'à la racine, mon nez écrasé contre son bas-ventre, l'odeur forte de son sexe qui me monte à la tête. Il commence à baiser ma gorge avec de longs coups de reins. Chaque fois qu'il s'enfonce, mes yeux s'humidifient.
Je me relève.
Je baisse mon jean et ma culotte d'un seul geste. L'air frais me caresse la chatte déjà trempée. Je me penche en avant, les mains contre le miroir froid, et là — une seconde suspendue — je pense à Alex assis sous son casque à vingt mètres, et quelque chose en moi brûle encore plus fort.
— Prends-moi.
Il s'enfonce d'un coup dans ma chatte. Le choc me fait gémir.
— Ah…
Il me prend fort, profond, en me tenant par les hanches. Le bruit humide de sa peau contre la mienne claque dans la petite cabine. Je distingue chaque veine, chaque pulsation de sa queue en moi — une chaleur dense, qui s'étend jusqu'au ventre.
— Tu aimes ça ?
— Oui… continue… plus fort…
Il me baise pendant de longues minutes. Puis il retire sa queue luisante, l'aligne contre mon petit trou et pousse. Lentement d'abord.
— Respire… je rentre doucement.
La pression est intense, brûlante. Mon cul s'ouvre autour de lui, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'il soit entièrement enfoncé. Un gémissement sourd m'échappe.
— C'est bon… ?
— Oui… continue…
Il me prend le cul avec la même violence, en me tenant par les seins, en me parlant bas contre mon oreille.
— Tu es si chaude… putain, c'est trop bon…
Je gémis d'accord, je me touche en même temps. Mon clito est douloureux de plaisir. Quand je comprends qu'il est proche — ses coups de reins deviennent irréguliers, sa respiration rauque — je me remets à genoux.
— Dans ma bouche… s'il te plaît.
Il se branle rapidement devant mon visage. Je regarde le gland rouge foncé, les veines gonflées.
— Ouvre…
Il jouit en grosses giclées chaudes, épaisses, dans ma bouche ouverte. Le goût salé, amer, envahit ma langue. J'avale tout, je lèche le reste sur son gland, puis je me relève, je l'embrasse encore une fois. Il goûte son propre sperme sur mes lèvres.
— Merci… pour le conseil.
Je lui souris, la voix encore un peu cassée.
— Je prends la jupe.
Et je sors de la cabine comme si de rien n'était, le cul encore battant, la bouche pleine de lui, les genoux un peu tremblants.
Je sors du magasin. L'air extérieur me frappe le visage, frais, presque froid après la chaleur étouffante de la cabine. Je reste une seconde sur le trottoir, immobile. Le goût est encore là sur ma langue, salé, épais. Mon cul pulse doucement à chaque pas, sensible, un peu ouvert. Je resserre les cuisses en marchant, et le frottement de mon jean sur ma chatte encore humide me fait frissonner. Je pourrais rentrer chez le coiffeur, m'asseoir bien sage à côté d'Alex. Je pourrais aussi rester là encore un peu, laisser la fièvre redescendre. Je choisis de rentrer — mais je ne suis pas sûre que la fièvre redescende vraiment.
Je regarde l'heure. Alex doit encore être sous le casque. Je rentre chez le coiffeur. L'odeur de shampooing et de laque m'enveloppe. Alex est assis, la tête penchée en arrière, les yeux fermés. Je m'approche, je pose une main sur son épaule.
— Ça avance ?
Il ouvre les yeux, me sourit.
— Ouais, encore une vingtaine de minutes. T'as trouvé quelque chose ?
— Une jupe. Je te montrerai plus tard.
Je m'assieds sur le fauteuil à côté, les jambes croisées. Sous le jean, ma chatte est encore chaude, un peu gonflée. Je glisse discrètement une main entre mes cuisses, juste pour presser un peu, et un frisson me remonte le long du dos. Alex me regarde.
— T'as l'air…
Je souris, je me penche vers lui, je l'embrasse sur la bouche. Ma langue touche la sienne, et je me demande s'il peut sentir quelque chose. S'il peut goûter ce qui reste.
— J'ai juste un peu chaud, c'est tout.
Le coiffeur revient. Je me redresse, je croise les jambes plus fort. Pendant qu'il finit les cheveux d'Alex, je reste assise, les yeux un peu dans le vide. Dans ma tête, je revois la cabine. Les mains larges sur mes hanches. La façon dont sa queue m'ouvrait. Le bruit humide. Le goût dans ma bouche.
Quand on sort enfin, Alex passe un bras autour de ma taille.
— On rentre ?
— Oui. Vite.
Dans la voiture, je m'installe côté passager. Il démarre. Je pose ma main sur sa cuisse, haute, presque au niveau de sa braguette. Il jette un regard de côté.
— Jessica…
— Chut. Conduis.
Je glisse ma main plus haut, je le dézippe lentement, je sors sa queue. Elle n'est pas aussi grosse que celle du vendeur, mais elle est chaude, familière. Je me penche, je la prends dans ma bouche sans un mot. Le goût d'Alex se mélange à celui qui est encore sur ma langue — deux hommes en même temps, sans qu'il le sache. Alex gémit, une main dans mes cheveux, l'autre sur le volant.
— Putain… ici ? Maintenant ?
Je ne réponds pas. Je le suce lentement, profondément, en le regardant de temps en temps.
— T'es folle… on est en pleine rue…
La voiture avance dans le trafic. Chaque fois qu'on s'arrête à un feu, je descends un peu plus bas, je prends plus loin. Sa queue pulse contre ma langue. Je comprends qu'il est déjà proche.
— Jess… j'vais…
— Fais-le. Dans ma bouche.
Je ne m'arrête pas. Il jouit dans ma bouche en pleine circulation, en retenant un gémissement. J'avale tout, je lèche le reste, puis je me redresse, je m'essuie les lèvres du dos de la main.
Il me regarde, les yeux un peu écarquillés.
— T'es… vraiment allumée aujourd'hui.
Je souris, je me recale dans mon siège, les cuisses serrées.
— Tu n'imagines même pas.
On rentre. Dans l'ascenseur, je me colle à lui, je l'embrasse encore.
— J'ai envie de toi. Maintenant.
Ses mains descendent sur mon cul, le pressent.
— Tu es trempée, je le sens déjà…
À peine la porte de l'appartement fermée, je me mets à genoux dans l'entrée, je le prends à nouveau dans ma bouche. Cette fois je suis plus pressée, plus gloutonne.
— Encore… ? Jessica…
Il me tire par les cheveux, me fait me relever, me plaque contre le mur.
— Tourne-toi.
Il baisse mon jean d'un geste, me retourne, et s'enfonce en moi d'un coup. Je suis encore ouverte, encore mouillée de tout à l'heure. Le choc me fait gémir contre le mur. Et là, pendant qu'Alex me prend fort contre la porte, je les distingue tous les deux à l'intérieur de moi — l'un dans ma mémoire, l'autre bien réel, les mains sur mes seins — et quelque chose en moi se dilate, presque trop.
— Putain… t'es trempée… qu'est-ce que t'as fait pendant que j'attendais ?
Je ne réponds pas. Je pousse mon cul contre lui, je prends tout.
— Plus fort… s'il te plaît…
Il me baise fort, les mains sur mes seins, longtemps, jusqu'à ce que mes jambes tremblent.
— Je vais jouir…
Quand il jouit, il reste enfoncé en moi, le front contre mon épaule, le souffle court.
On reste comme ça un moment, collés l'un à l'autre dans l'entrée. Je souris.
Plus tard, sous la douche, l'eau chaude coule sur mon corps. Je passe mes doigts entre mes cuisses, je mesure à quel point je suis encore sensible. Je ferme les yeux.
Et je sais déjà que ça ne s'arrêtera pas là.
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Neloyrol7
29 octobre 2026 à 06:13
Wouaw de vrai pulsion sexuelle incontrôlable. Quel chienne avide de sperme et de sexe.

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