Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Daddy m’a cassée en deux — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Daddy m’a cassée en deux
Chapitre 1
Daddy m’a cassée en deux
La soirée libertine dans cette grande maison près de Lille sentait le sexe et le champagne tiède. J’avais 28 ans, une robe noire trop courte et l’envie brûlante de me faire détruire. Et puis je t’ai vu, toi. Lyssandro. 48 ans, costume anthracite, regard noir, alliance au doigt que tu tournais nerveusement. Ta copine n’était pas là. Tant mieux.
Je me suis approchée, collée à toi comme une petite salope en chaleur.
Je me suis approchée, collée à toi comme une petite salope en chaleur.
— T’as l’air de t’emmerder, Daddy...
Tu m’as regardée de haut en bas, un sourire carnassier.
— Tu sais pas dans quoi tu t’embarques, gamine.
— Montre-moi.
— Montre-moi.
Tu m’as attrapée par la gorge direct, pas doucement, et traînée dans la chambre rouge. La porte a claqué. Tu m’as plaquée contre le mur, ta main toujours autour de mon cou.
— T’es sûre que tu veux jouer avec un homme, petite pute ? T’as l’air d’une gosse qui sait même pas sucer.
J’ai gémi, déjà trempée. « Apprends-moi, Daddy... s’il te plaît. »
Tu m’as giflée. Pas fort, juste assez pour que je sente la brûlure.
Tu m’as giflée. Pas fort, juste assez pour que je sente la brûlure.
— Ici, tu fermes ta gueule sauf pour dire “oui Daddy” ou “merci Daddy”. Compris ?
— Oui, Daddy...
— Oui, Daddy...
Tu m’as arraché ma robe d’un coup sec, déchiré ma culotte. J’étais nue, offerte, les seins lourds, la chatte déjà luisante. Tu as ri.
— Regarde-moi cette petite chatte rasée de pute de 28 ans... Elle va prendre cher ce soir.
Tu m’as forcée à m’agenouiller. Ta braguette s’ouvre, ta queue en sort, énorme, épaisse, déjà dure. Tu me prends par les cheveux.
— Ouvre grand, salope.
Je l’avale jusqu’à la gorge, je bave, je m’étouffe, tu t’enfonces plus loin.
— Regarde-moi quand tu suces, petite chienne. Tu suces la bite d’un mec marié, t’as pas honte ?
Je gémis autour de ta queue, les larmes aux yeux. Tu me gifles avec ta bite, tu craches dans ma bouche ouverte.
— T’es rien qu’un trou à sperme ce soir. Répète.
— J’suis rien qu’un trou à sperme, Daddy...
— J’suis rien qu’un trou à sperme, Daddy...
Tu me relèves brutalement, me jettes sur le lit. Tu attaches mes poignets avec ta cravate, serres fort.
— Tu bouges pas. Tu prends.
Tes doigts s’enfoncent dans ma chatte sans prévenir, trois d’un coup. Tu me doigtes violemment, le pouce sur mon clito.
— T’es déjà en train de couler partout, petite dégénérée. T’aimes quand on te traite comme de la viande ?
— Oui Daddy... plus fort...
— Oui Daddy... plus fort...
Tu me gifles la chatte, plusieurs fois, jusqu’à ce que je hurle et que je jouisse en tremblant, en pleurant presque.
Tu me retournes, fesses en l’air. Tu craches sur mon cul.
Tu me retournes, fesses en l’air. Tu craches sur mon cul.
— T’as déjà pris dans le cul, petite princesse ?
— Oui... mais jamais comme toi...
— Oui... mais jamais comme toi...
Tu ris, sombre. « Ça va changer. »
Tu enfonces ta queue d’un coup sec, jusqu’à la garde. Je hurle, je me cambre, la douleur est brutale, délicieuse. Tu attrapes mes cheveux comme des rênes.
Tu enfonces ta queue d’un coup sec, jusqu’à la garde. Je hurle, je me cambre, la douleur est brutale, délicieuse. Tu attrapes mes cheveux comme des rênes.
— Prends ça dans ton petit cul de pute. T’es à moi maintenant.
Tu me défonces sans pitié, tes hanches claquent contre mes fesses, tu me traites de tous les noms.
— Regarde-toi... une gamine de 28 ans qui se fait enculer comme une chienne par un mec de l’âge de son père. T’es pathétique. Et t’adores ça.
Je jouis encore, violemment, en gémissant « Daddy » comme une litanie. Tu me tires les cheveux en arrière, tu me forces à te regarder dans le miroir en face du lit.
— Regarde-toi bien. Regarde ce que je fais de toi.
Tu accélères, tu grognes, tu jouis enfin, profond, brûlant, tu remplis mon cul jusqu’à ce que ça déborde. Tu restes enfoncé, tu me tiens par la gorge.
— Tu vas garder mon sperme toute la nuit dans ton cul de petite salope. Interdit de te laver.
Tu me détaches, tu me portes jusqu’à ta voiture. Dans l’Audi R8, tu me forces à m’asseoir sur ta queue encore à moitié dure, juste pour le trajet. Je gémis à chaque virage, ton foutre qui coule sur le cuir.
Chez toi, tu me jettes dans l’entrée. Je suis encore nue, couverte de sueur, de sperme, de traces rouges. Tu me forces à m’asseoir sur le meuble à chaussures, jambes écartées.
Chez toi, tu me jettes dans l’entrée. Je suis encore nue, couverte de sueur, de sperme, de traces rouges. Tu me forces à m’asseoir sur le meuble à chaussures, jambes écartées.
— Nettoie-moi, petite chienne.
Je lèche ta queue souillée de mon cul et de ton sperme, docile, reconnaissante.
Tu me portes jusqu’à ta chambre, tu me plaques contre la baie vitrée. Toute la rue pourrait nous voir. Tu me reprends, debout, une main sur ma gorge, l’autre qui pince mes tétons jusqu’à ce que je pleure.
Tu me portes jusqu’à ta chambre, tu me plaques contre la baie vitrée. Toute la rue pourrait nous voir. Tu me reprends, debout, une main sur ma gorge, l’autre qui pince mes tétons jusqu’à ce que je pleure.
— Dis-le.
— J’suis ta petite pute, Daddy... juste ta petite pute...
— J’suis ta petite pute, Daddy... juste ta petite pute...
Tu jouis une dernière fois sur mon visage, dans mes cheveux, sur mes seins. Tu me frottes le visage dedans comme pour me marquer.
— Va dormir comme ça. Demain matin, tu me supplieras de recommencer.
Je m’effondre dans ton lit, couverte de toi, endolorie, heureuse. Tu me prends dans tes bras, possessif.
— Bonne nuit, ma petite salope.
— Bonne nuit, Daddy... merci.
— Bonne nuit, Daddy... merci.
Le lendemain matin, 6 h 47. La lumière grise du Nord filtre à travers les stores. Je me réveille en sursaut : tout mon corps me fait mal, mon cul brûle encore de la veille, j’ai le goût de ton sperme séché sur les lèvres et des traces violettes sur les seins. Je suis toujours nue, collée à toi. Ta bite du matin est déjà dure contre ma cuisse.
Tu ouvres un œil, tu souris comme un prédateur.
Tu ouvres un œil, tu souris comme un prédateur.
— Debout, petite pute. T’as cinq minutes pour te rendre utile.
Tu me traînes hors du lit par les cheveux, direction la salle de bain. Tu me plaques à genoux devant la douche froide.
— Ouvre la bouche.
Tu pisses. Direct. Long. Chaud. Je bois ce que je peux, le reste coule sur mon menton, mes seins, mon ventre. Tu ris.
— Regarde-toi, t’es vraiment un urinoir humain maintenant. T’aimes ça, hein ?
Je hoche la tête, humiliée, trempée, excitée comme jamais. « Oui Daddy... merci Daddy... »
Tu me relèves, tu me fous sous la douche glacée. Je hurle. Tu me savonnes brutalement, tu frottes ma chatte et mon cul avec tes doigts comme si tu voulais me nettoyer à vif. Puis tu me rinces, tu me sors, tu ne me sèches même pas.
Tu me ramènes dans la chambre, tu sors ta ceinture en cuir noir.
Tu me relèves, tu me fous sous la douche glacée. Je hurle. Tu me savonnes brutalement, tu frottes ma chatte et mon cul avec tes doigts comme si tu voulais me nettoyer à vif. Puis tu me rinces, tu me sors, tu ne me sèches même pas.
Tu me ramènes dans la chambre, tu sors ta ceinture en cuir noir.
— À quatre pattes sur le lit, cul en l’air. Tu vas compter.
Le premier coup tombe. Fort. Je crie.
— Un... merci Daddy...
Le deuxième, plus bas, sur les cuisses. Une marque rouge vif.
— Deux... merci Daddy...
Tu continues, lentement, méthodiquement. Dix, quinze, vingt. Ma peau est en feu, je pleure, je mouille tellement que ça coule sur les draps. À la fin tu poses la ceinture, tu passes ta main sur mes fesses brûlantes.
— T’es magnifique comme ça. Toute rouge pour moi.
Tu me retournes, tu t’allonges sur le dos.
— Monte. Et cette fois tu travailles.
Je m’empale sur ta queue, mon cul encore gonflé de la veille me fait un mal de chien. Tu t’en fous. Tu attrapes mes hanches marquées et tu me forces à bouger, vite, fort.
— Plus vite, petite chienne. Montre à Daddy que t’es bonne à quelque chose.
Je saute, je rebondis, je hurle à chaque descente. Tu me gifles les seins, tu pinces les tétons jusqu’au sang presque. Je jouis en convulsant, je m’écroule sur toi.
Mais tu n’as pas fini.
Tu me pousses sur le ventre, tu écartes mes fesses défoncées.
Mais tu n’as pas fini.
Tu me pousses sur le ventre, tu écartes mes fesses défoncées.
— T’as encore mon foutre de cette nuit là-dedans ?
Tu enfonces trois doigts direct, tu ramènes une grosse quantité de sperme séché et frais mélangé. Tu me les fourres dans la bouche.
— Avale. Goûte ce que t’es devenue.
Je lèche, docile, en gémissant.
Tu te lèves, tu vas chercher ton téléphone. Tu filmes.
Tu te lèves, tu vas chercher ton téléphone. Tu filmes.
— Regarde la caméra, salope. Dis à tout le monde qui t’a détruite cette nuit.
Je lève mes yeux pleins de larmes et de mascara coulé :
— C’est Daddy... c’est Lyssandro qui m’a cassée... j’suis sa petite pute maintenant...
Tu filmes pendant que tu me reprends, en levrette brutale, en tirant mes cheveux pour que je regarde l’objectif. Tu me forces à répéter :
— Je suis une pute à Daddy... une pute à Daddy...
Jusqu’à ce que tu jouisses encore, au fond de mon cul déjà ruiné. Tu gardes la vidéo.
— Si un jour tu veux partir, je l’envoie à tout le monde. À ta mère, à tes collègues, à ton ex. T’es à moi pour toujours maintenant.
Je m’effondre, tremblante, brisée, comblée.
Tu me portes jusqu’à la cuisine, tu me poses sur le plan de travail froid. Tu prépares le café, comme si de rien n’était. Tu me tends une tasse.
Tu me portes jusqu’à la cuisine, tu me poses sur le plan de travail froid. Tu prépares le café, comme si de rien n’était. Tu me tends une tasse.
— Bois. Après tu suces encore un coup avant que je te ramène.
Je bois, je suce, je pleure de bonheur.
Quand tu me déposes enfin devant chez moi en fin de matinée, je tiens à peine debout. J’ai des marques partout, le cul en feu, la gorge râpeuse, ton odeur collée à ma peau. Tu me regardes descendre de la R8, tu baisses la vitre :
Quand tu me déposes enfin devant chez moi en fin de matinée, je tiens à peine debout. J’ai des marques partout, le cul en feu, la gorge râpeuse, ton odeur collée à ma peau. Tu me regardes descendre de la R8, tu baisses la vitre :
— Ce soir, 22 h. Même endroit. Et tu mets pas de culotte.
Je rentre, je m’écroule sur mon lit, je me touche encore en repensant à tout ça. Je sais déjà que je serai là. Que je serai toujours là. Parce que je ne suis plus Xena. Je suis juste la petite pute à Daddy. Et je n’ai jamais joui aussi fort de toute ma vie.
Soirée suivante. 22 h pile.
Je suis devant la même maison, mais cette fois tu m’as ordonné d’arriver déjà prête : robe moulante rouge sang, pas de culotte, pas de soutif, plug en acier froid enfoncé dans mon cul avec ton sperme de ce matin comme lubrifiant, collier en cuir noir autour du cou avec une petite médaille gravée « Daddy’s slut ».
Tu ouvres la porte, tu me regardes à peine.
Je suis devant la même maison, mais cette fois tu m’as ordonné d’arriver déjà prête : robe moulante rouge sang, pas de culotte, pas de soutif, plug en acier froid enfoncé dans mon cul avec ton sperme de ce matin comme lubrifiant, collier en cuir noir autour du cou avec une petite médaille gravée « Daddy’s slut ».
Tu ouvres la porte, tu me regardes à peine.
— Entre, chienne. Et à quatre pattes dès le seuil.
Je tombe à genoux sur le carrelage glacial, je rampe derrière toi pendant que tu tires sur la laisse attachée au collier.
Dans le salon, il y a du monde. Beaucoup de monde.
Une quinzaine d’hommes, tous entre 40 et 55 ans, tous en costard ou chemise ouverte. Des amis à toi. Des collègues. Des mecs mariés qui ont laissé leur femme à la maison. Ils me regardent comme des loups.
Tu tires brutalement sur la laisse pour que je me redresse sur les genoux au centre du cercle.
Dans le salon, il y a du monde. Beaucoup de monde.
Une quinzaine d’hommes, tous entre 40 et 55 ans, tous en costard ou chemise ouverte. Des amis à toi. Des collègues. Des mecs mariés qui ont laissé leur femme à la maison. Ils me regardent comme des loups.
Tu tires brutalement sur la laisse pour que je me redresse sur les genoux au centre du cercle.
— Messieurs, je vous présente ma nouvelle petite pute de 28 ans. Hier elle a pris dans le cul toute la nuit, ce matin elle a bu ma pisse et s’est fait fesser jusqu’au sang. Ce soir, elle est à vous.
Un silence. Puis des rires graves, des sifflets. Je tremble, la chatte déjà trempée qui dégouline sur mes cuisses. Tu te mets derrière moi, tu relèves ma robe jusqu’à la taille. Tu arraches le plug d’un coup sec. Je hurle. « Regardez-moi ce trou... déjà béant. Elle est prête. » Tu me forces à me pencher en avant, mains au sol, cul en l’air. « Qui veut commencer ? » Le premier s’avance. Un grand brun, barbe poivre et sel. Il sort sa queue déjà dure, il me l’enfonce dans la gorge sans un mot. Un autre se met derrière moi et me pénètre le cul direct, sans capote, sans rien. Je suis prise des deux côtés en même temps, je bave, je pleure, je jouis déjà. Tu filmes tout avec ton téléphone, tu commentes comme un présentateur :
— Regardez comme elle prend bien, la petite. Elle a été dressée pour ça.
Ils se relayent. Certains me baisent la chatte, d’autres le cul, d’autres les deux en même temps. On me tient par les cheveux, on me gifle, on crache dans ma bouche ouverte. On me traite de tous les noms :
— Sale pute à Daddy.
— Trou à sperme public.
— Chienne de 28 ans qui préfère les vieux.
— Trou à sperme public.
— Chienne de 28 ans qui préfère les vieux.
Je répète tout, en gémissant, en suppliant qu’on continue. À un moment tu me fais mettre à quatre pattes sur la table basse. Tu verses du champagne sur mes fesses et tout le monde lèche. Puis tu sors la ceinture. Tu frappes fort, encore et encore, pendant qu’un mec me baise la gorge. Mes fesses sont violet foncé, je hurle à chaque coup, je jouis à chaque coup. Tu finis par grimper sur la table, tu me retournes sur le dos, jambes écartées au maximum. Tu t’enfonces dans mon cul dévasté pendant qu’un autre me prend la chatte. Double pénétration brutale, sans pitié. Les autres se branlent autour, certains éjaculent déjà sur mon visage, mes seins, dans mes cheveux. Tu accélères, tu grognes dans mon oreille pour que moi seule entende : « T’es à moi, petite salope. Même quand ils te remplissent, t’es à moi. » Et là, l’explosion finale. Tu fais signe. Tout le monde recule. Tu me soulèves, tu me portes jusqu’au centre du salon. Tu m’allonges sur le dos, sur un tapis blanc immaculé.
Tu t’agenouilles entre mes jambes, tu me regardes droit dans les yeux. « Regarde Daddy. Regarde bien. » Tu sors un marqueur indélébile noir. Tu écris en gros sur mon ventre : PROPERTY OF LYSSANDRO Puis sur mes seins : DADDY’S CUMDUMP Et sur mon front : FREE USE SLUT Ensuite tu te relèves. Tu fais un pas en arrière. « Messieurs... finissez-la. » Ils se jettent sur moi. Tous en même temps. Je suis noyée sous les queues, les mains, les corps. On me baise la bouche, la chatte, le cul, les mains, entre les seins. On me tient écartelée, ouverte, offerte. Je hurle, je jouis sans arrêt, je perds la notion du temps. Et puis la dernière vague : ils se mettent en cercle autour de moi, ils se branlent frénétiquement. Toi le premier. Tu jouis en longs jets épais sur mon visage, dans mes yeux, dans ma bouche ouverte. Tu grognes : « Avale, petite pute. Tout. » Les autres suivent. Quinze mecs. Quinze charges.
Je suis recouverte, littéralement recouverte. Le visage, les cheveux, le corps entier dégouline de sperme épais, chaud, abondant. Ça coule dans ma bouche, dans mon cou, entre mes seins, sur mon ventre où ton écriture est encore lisible à travers la couche blanche.
Je reste là, allongée, tremblante, aveuglée par le foutre, la respiration rauque.
Je lève une main faible vers toi. Tu t’agenouilles, tu me prends dans tes bras sans te soucier de tout ce qui te colle dessus.
Tu murmures à mon oreille, assez fort pour que tout le monde entende : « T’es parfaite, ma petite chienne. T’es exactement ce que je voulais. »
Je pleure. Pas de douleur. De bonheur absolu. Tu me portes jusqu’à la salle de bain, tu me mets sous la douche brûlante, tu me laves toi-même, doucement pour une fois. Tu enlèves le maquillage de pute, les marques de sperme, mais pas celles de la ceinture ni les écritures indélébiles qui resteront plusieurs jours. Tu m’enroules dans une serviette, tu me ramènes dans ta chambre. Tu me mets au lit, tu te couches contre moi, tu me serres fort.
Je lève une main faible vers toi. Tu t’agenouilles, tu me prends dans tes bras sans te soucier de tout ce qui te colle dessus.
Tu murmures à mon oreille, assez fort pour que tout le monde entende : « T’es parfaite, ma petite chienne. T’es exactement ce que je voulais. »
Je pleure. Pas de douleur. De bonheur absolu. Tu me portes jusqu’à la salle de bain, tu me mets sous la douche brûlante, tu me laves toi-même, doucement pour une fois. Tu enlèves le maquillage de pute, les marques de sperme, mais pas celles de la ceinture ni les écritures indélébiles qui resteront plusieurs jours. Tu m’enroules dans une serviette, tu me ramènes dans ta chambre. Tu me mets au lit, tu te couches contre moi, tu me serres fort.
— Dors, ma petite. T’as été la meilleure pute du monde ce soir.
Je m’endors dans tes bras, le corps détruit, l’âme comblée. Et je sais que je ne voudrai plus jamais autre chose.
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Commentaires ()
En effet, il s'agit d'un fantasme et l'intérêt de ce site est de pouvoir se lâcher ici. En ce sens bravo @Foxy976 bon premier texte.
D'un autre côté, la violence, le rabaissement, l'avillissement, ce n'est pas ma tasse de thé et je pense qu'il ne faudrait pas que cela le devienne pour le plaisir et le bonheur de la grande majorité des femmes.
Bref du discernement...
C'est sensé etre 1 genre de maitre , il lui fait prendre des risques inconsideres. Si il avait 1 fille, aimerai t'il qu'elle se fasse ouvrir en 2 comme ça avec tous les risques que cela comporte !!! :rolleyes:
@Embruns merci pour ton commentaire