L’inconnu du magasin
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ MNightingale L’inconnu du magasin XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L’inconnu du magasin — Chapitre 1

20 minutes
10.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de MNightingale
MNightingale
Histoires publiées
12
Abonnés
41
J'aime cumulés
1.2k

L’inconnu du magasin

Chapitre 1

Le magasin Cabaia était bondé ce samedi après-midi. J'accompagnais ma mère qui cherchait désespérément une pochette pour son nouveau téléphone. Mes 18 ans se manifestaient par une impatience visible, je voulais être ailleurs, avec mes amis.
— Arrête de gigoter, chérie, me dit ma mère pour la dixième fois. Tu vas faire tomber toute l'étagère.
M
C'est à ce moment que vous êtes entré dans mon champ de vision. Grand, confiant, avec cette aura masculine que seuls les hommes plus âgés semblent posséder. Vous cherchiez aussi une pochette, et nos regards se croisèrent un instant trop long. Je sentis mes joues s'embraser, cette réaction incontrôlable que mon corps avait face à l'attirance.
Ma mère, avec son flair infaillible, le remarqua immédiatement.
— Tu as besoin d'aide, monsieur ? demanda-t-elle avec son sourire le plus charmant.
Vous sourîtes en retour, et votre voix fit vibrer quelque chose en moi.
— Oui, en fait. Je cherche une pochette qui protège bien, mais qui ne soit trop volumineuse.
— Ma fille et moi cherchons la même chose, répondit ma mère en me faisant un clin d'œil. Peut-être pourrions-nous chercher ensemble ?
Les minutes suivantes furent un mélange de torture et d'extase. Chaque fois que vos mains frôlaient les miennes en tendant une pochette, des décharges électriques parcouraient mon corps. J'essayais de me concentrer sur les couleurs et les textures, mais mes yeux revenaient sans cesse vers vous, vers la façon dont vos lèvres bougeaient quand vous parliez, vers la petite mèche de cheveux qui tombait sur votre front.
Ma mère semblait savourer chaque instant, observant mes réactions avec amusement.
— Vous avez l'œil, vous, dit-elle à un moment. Cette pochette-là est exactement ce qu'il me faut.
— C'est aussi celle que je préfère, répondis-je, ma voix à peine audible.
Vous vous tournâtes vers moi, un sourire malicieux aux lèvres.
— Excellents goûts pour une jeune femme de ton âge.
Je crus que j'allais fondre sur place. Personne ne m'avait jamais parlé de cette façon, comme si j'étais une égale, une femme plutôt qu'une ado maladroite.
Avant de partir, vous vous approchâtes du comptoir.
— Attendez-moi une seconde, dîtes-vous.
Vous revîntes avec un petit porte-clés en forme de panda, exactement le genre de chose que j'aurais pu choisir moi-même.
— Pour toi, dites-vous en me le tendant. Un souvenir de notre rencontre fortuite.
Mes doigts tremblaient quand je le pris.
— Merci beaucoup, parvins-je à articuler.
Je sentis un petit bout de papier coincé dans l'étiquette. En le dépliant discrètement plus tard, je découvris un numéro de téléphone et un simple mot : "Appelle-moi ?".
Avant que vous ne partiez, je vous regardai droit dans les yeux, trouvant soudain une assurance que j'ignorais posséder.
— Merci, je me souviendrai de vous toute ma vie.
Votre sourire s'élargit, et je sus que vous aviez compris. Ma mère, à côté de moi, avait l'air incroyablement fière.
— Je pense que tu viens de faire une belle rencontre, ma chérie, dit-elle sur le chemin du retour. Il a l'air d'être quelqu'un qui sait ce qu'il fait.
— Qu'est-ce que tu veux dire par là ? demandai-je, bien que sachant parfaitement.
Ma mère eut un petit rire.
— Oh, chérie. Une femme le reconnaît chez un homme. Et une jeune fille comme toi pourrait apprendre beaucoup de quelqu'un comme lui.
Ce soir-là, je ne pus m'empêcher de regarder le numéro encore et encore. Finalement, ma curiosité l'emporta sur ma timidité.
"C'est moi, la fille du magasin Cabaia", écrivis-je, mon cœur battant à tout rompre.
Sa réponse arriva presque immédiatement. "Je me souvenais de tes yeux qui brillaient quand tu as trouvé la pochette parfaite. Ça te dirait qu'on se revoie ? Juste pour discuter."
Nous nous sommes rencontrés dans un café près de chez moi. J'avais choisi ma jupe plissée la plus courte et un décolleté subtil, essayant d'imiter l'assurance de ma mère. Quand il est entré, mon ventre s'est noué. Il était encore plus impressionnant que dans mes souvenirs.
— Tu es encore plus jolie quand tu ne rougis pas, dit-il en s'asseyant en face de moi.
Cette fois, je ne rougis pas. Je me sentis fière.
— Tu es encore plus impressionnant quand tu ne parles pas à ma mère.
Nous avons ri, et la tension sexuelle entre nous était presque palpable, comme une électricité dans l'air. Il posa sa main sur la table, paume vers le haut. J'hésitai une seconde avant d'y poser la mienne. Le contact fut électrique. Des frissons parcoururent tout mon bras, jusqu'à mon entrejambe qui commença à s'humidifier.
— Ta mère m'a fait comprendre que tu étais curieuse, murmura-t-il, ses yeux ne quittant pas les miens.
Je sentis mon souffle se couper.
— Elle... elle t'a dit ça ?
— Elle dit que tu es prête à découvrir le monde. Et que je pourrais être un bon guide.
Mes joues s'embrasèrent, mais cette fois de désir plutôt que de gêne.
— Et... tu aimerais être mon guide ?
Son sourire fut lent, empathique, sincère et rassurant.
— J'aimerais beaucoup t'apprendre des choses. Des choses que les garçons de ton âge ne connaissent même pas.
Il se pencha, sa voix baissant d'un ton.
— Je veux t'apprendre à connaître ton corps. À savoir ce qui te fait du bien. À te sentir puissante quand tu fais l'amour.
Je sentis mes cuisses se serrer instinctivement.
— Je... je n'ai jamais vraiment...
— Je sais, ma toute belle. C'est précisément pour ça que je suis là.
Il paya le café et nous sortîmes. Dans sa voiture, le silence était lourd de promesses. Il posa sa main sur ma cuisse, juste au-dessus de mon genou. Je tressaillis, mais ne reculai pas.
— Est-ce que tu veux continuer cette discussion chez moi ? demanda-t-il.
Je ne pus que hocher la tête, ma gorge trop serrée pour parler.
Son appartement était minimaliste, mais élégant. Dès qu'il ferma la porte derrière nous, il me prit dans ses bras. Son baiser fut différent de tout ce que j'avais connu. Pas maladroit comme ceux des garçons de mon âge, mais confiant, explorateur. Sa langue dansait avec la mienne tandis que ses mains se promenaient sur mon dos, puis plus bas, sur mes fesses qu'il pétrit doucement.
Quand il me déboutonna ma blouse, je sentis un mélange de peur et d'excitation intense. Personne ne m'avait jamais vue comme ça. Il écarta le tissu, ses yeux s'assombrissant de désir en découvrant mon soutien-gorge blanc simple.
— Tu es magnifique, murmura-t-il avant de prendre un de mes seins dans sa main. Le contact direct de sa peau chaude sur mon téton dressé me fit pousser un cri étouffé. Jamais je n'avais ressenti une telle sensation. C'était comme si des milliers de petites étoiles explosaient à partir de ce point de contact.
Il me guida jusqu'à son canapé, où il s'assit et m'attira sur ses genoux.
— La première leçon, dit-il en caressant mon intérieur de cuisse, c'est que ton plaisir est important. Très important.
Sa main remonta lentement sous ma jupe. Je me sentis paralysée par l'anticipation. Quand ses doigts effleurèrent ma culotte déjà humide, je tressaillis violemment.
— Chut, ma toute douce. Laisse-moi prendre soin de toi.
Il me fit basculer en arrière, ma tête reposant sur l'accoudoir du canapé. Lentement, il retira ma jupe puis ma culotte. J'étais nue devant lui, vulnérable, mais incroyablement excitée. Il s'agenouilla entre mes jambes écartées. En fait, personne ne m'avait jamais vue comme ça, totalement exposée. Le mélange de vulnérabilité et d'excitation était vertigineux.
— Tu es si belle comme ça, dit-il avant de se pencher et de poser un baiser doux juste au-dessus de mon pubis.
Puis sa langue trouva mon clitoris. Le premier contact fut si intense que je crus que j'allais m'évanouir. Jamais je n'avais imaginé qu'une telle sensation pouvait exister. Mon corps était une terra incognita de plaisirs inconnus, et lui était l'explorateur expert.
Il explora délicatement, apprenant mes réactions, trouvant les rythmes qui me faisaient gémir. Mes hanches commencèrent à bouger d'elles-mêmes, cherchant plus de friction, plus de contact. C'était comme si mon corps avait une volonté propre, instinctive, primitive.
— Voilà, lâche prise, chérie. Suis ce que ton corps te dit.
Je fermai les yeux, me laissant emporter par les vagues de plaisir qui me submergeaient. C'était mieux que tout ce que j'avais pu imaginer, mieux que ce que mes amies décrivaient. Chaque coup de langue de cet homme expérimenté était une nouvelle découverte, une nouvelle sensation.
Quand l'orgasme me frappa, ce fut comme une explosion. Mon corps se crispa, mes jambes tremblèrent, et des sons que je ne savais pas capables de produire s'échappèrent de ma gorge. Ce fut intense, puissant, libérateur.
Il continua jusqu'à ce que je le repousse doucement, trop sensible. Quand il releva la tête, son visage brillait de mes sécrétions. Au lieu d'être gênée, je me sentis fière.
— C'était... incroyable, parvins-je à articuler.
Il sourit.
— Merci. Ce n'était que le début, mon ange. Ce n'était que le début.
Il se redressa et commença à déboutonner son pantalon. Mon cœur s'emballa. J'avais seulement vu des pénis en photo, jamais en vrai. Quand il libéra son sexe bandé pointant vers le ciel, je restai bouche bée. Il était plus grand, plus beau et plus dur que tout ce que j'avais pu imaginer.
— Viens, dit-il doucement. C'est ton tour si tu le souhaites.
Je m'agenouillai devant lui, hésitante une seconde puis curieuse. Il guida ma main vers sa verge déjà dure. La peau était chaude, douce, mais ferme. Je sentis les pulsations sous mes doigts.
— Fais-le doucement au début, murmura-t-il. Explore.
Ma langue hésitante lécha le gland. Il eut un soubresaut. Encouragée, je continuai, explorant chaque pli, chaque texture. Le goût était légèrement salé, pas désagréable du tout. Je pris progressivement de l'assurance, suivant ses indications, apprenant à aimer cette sensation de pouvoir que me donnait son plaisir croissant.
— Regarde-moi, dit-il soudainement.
Je levai les yeux vers lui, ma bouche encore pleine de sa virilité. Le contact visuel intensifia tout. Je le voyais perdre le contrôle sous mes caresses, et cette idée m'excita terriblement.
— Je vais jouir, prévint-il. Si tu continues...
Au lieu de m'arrêter, j'accélérai le rythme, curieuse de découvrir ce qui allait se passer. Quand il éjacula dans ma bouche, je fus surprise par la quantité et la force. Le goût était nouveau, légèrement salé et un peu amer. J'avais lu qu'on pouvait recracher, mais curieuse de tout, j'avalai, sentant le liquide chaud couler dans ma gorge.
— Tu es incroyable, dit-il en reprenant son souffle. Vraiment incroyable pour une fille de 18 ans.
Il me tendit la main et m'aida à me relever.
— Viens, je vais te montrer quelque chose d'autre.
Il me guida jusqu'à sa salle de bain, où il alluma la douche. L'eau chaude coula sur nos corps. Il me prit un gel douche et commença à me laver, ses mains explorant chaque parcelle de ma peau. Je fermai les yeux, savourant cette attention.
Ses doigts trouvèrent mon entrejambe déjà sensible. Je me laissai aller contre lui, sentant son sexe se durcir à nouveau contre ma fesse. Je découvrais alors que l'excitation était un cycle sans fin, que chaque plaisir en appelait un autre.
— Tourne-toi, dit-il tendrement.
Je lui tournai le dos, et il me guida contre le mur de douche. Je sentis son sexe dur s'insinuer entre mes fesses. Une vague de nervosité me submergea.
— Je ne l'ai jamais fait... là, admis-je timidement.
— Je serai doux, promit-il. Mais tu vas adorer.
Il prit du savon, s'assurant que tout était bien glissant. Puis lentement, il commença à presser contre mon anus. La sensation était étrange, un mélange de douleur et de plaisir intense. Je me crispai, mais il continua doucement, me laissant le temps de m'habituer.
— Respire, mon cœur. Lâche prise.
Je suivis ses instructions, et progressivement, la douleur laissa place à une sensation de plénitude incroyable. Quand il fut entièrement en moi, je me sentis comblée d'une manière nouvelle, différente.
Il commença à bouger lentement, et chaque mouvement envoyait des ondes de plaisir à travers tout mon corps. Mes mains s'appuyèrent contre le mur de douche pour maintenir l'équilibre tandis qu'il accélérait le rythme. Les gémissements qui s'échappaient de ma bouche n'avaient plus rien d'adolescent. J'étais une femme en train de découvrir le pouvoir de sa sexualité.
Ses mains trouvèrent mes seins, les pétrissant avec une assurance qui me fit perdre la raison. L'eau continuait de couler sur nous, créant une ambiance surréaliste, comme si nous étions dans un autre monde.
— Je vais jouir, murmura-t-il contre mon oreille.
Cette fois, je sentis son éjaculation à l'intérieur de moi, une chaleur qui se propagea et me fit frissonner de plaisir. Quand il se retira, je me sentis vide, mais incroyablement satisfaite.
Il me retourna doucement pour me faire face.
— Alors ? demanda-t-il avec un sourire.
Je l'attirai pour l'embrasser passionnément.
— C'était... je n'ai pas les mots.
Il rit doucement.
— Tu as tout juste 18 ans et tu viens de découvrir des choses que certaines femmes ne découvrent jamais. Ta mère serait fière.
En sortant de la douche, il m'enveloppa dans une grande serviette.
— Maintenant, au lit. Je ne t'ai pas encore fait l'amour comme il se doit.
Dans sa chambre, il me posa doucement sur le lit et s'allongea à côté de moi. Ses mains recommencèrent leur exploration, redécouvrant chaque parcelle de ma peau maintenant sèche.
— Je veux te regarder quand je te prendrai, dit-il.
Il s'installa entre mes jambes et entra lentement en moi. Cette fois, la sensation était différente. Plus intime. Je le vis au-dessus de moi, ses yeux brillant de désir, et je me sentis belle, désirable, puissante.
Chaque coup de hanche était une nouvelle découverte. Je comprenais enfin ce dont parlaient les femmes dans les films et les livres. Ce n'était pas juste l'acte physique, c'était cette connexion, cette électricité entre deux corps qui dansaient ensemble.
Je l'enlaçai avec mes jambes, l'attirant plus profondément en moi. Nos rythmes s'accélérèrent, devenant plus urgents. Je sentais mon deuxième orgasme approcher, plus intense cette fois.
— Regarde-moi, répéta-t-il. Regarde-moi quand tu jouis.
Je ne pus détacher mon regard de son visage quand l'explosion me frappa. Mon corps se crispa, mes jambes tremblèrent, et des cris de plaisir s'échappèrent de ma gorge. C'était encore plus intense que la première fois.
Il continua quelques instants avant de se retirer rapidement.
— Je veux te voir, dit-il.
Il se masturba rapidement au-dessus de moi, et j'assistai, fascinée, à son orgasme. Son sperme jaillit sur mon ventre et mes seins, une vision crut, mais incroyablement érotique. Je découvrais que même les choses les plus taboues pouvaient être belles, puissantes.
Je restai immobile un instant, observant les gouttelettes blanches sur ma peau. C'était si intime, si personnel. Au lieu de me sentir sale ou humiliée comme j'aurais pu l'imaginer, je me sentis honorée. C'était lui, sa virilité, son plaisir, offerts à moi.
— Tu es magnifique comme ça, murmura-t-il, ses yeux brillant d'admiration. Une œuvre d'art.
Il se pencha et m'embrassa doucement, un baiser plein de tendresse cette fois.
— Viens, nettoyons-nous.
De retour dans la douche, cette fois l'ambiance était différente. Plus douce, plus complice. Il me lava avec une infinie tendresse, ses mains glissant sur ma peau comme si j’étais précieuse, fragile.
— Comment tu te sens ? demanda-t-il alors que l'eau chaude coulait sur nous.
Je réfléchis un instant.
— Différente. Plus... femme. Je me sens comme si j'avais grandi de dix ans en quelques heures.
Il sourit.
— Tu n'as pas grandi, chérie. Tu t'es simplement réveillée à ce que tu étais déjà. Beaucoup de femmes mettent des années à comprendre ça. Toi, tu as eu la chance d'avoir une mère ouverte et moi pour te guider.
En sortant de la douche, il m'enveloppa dans une serviette et me porta jusqu'au lit.
— Tu dois être fatiguée.
Je hoquetai la tête.
— Épuisée, mais incroyablement vivante.
Il s'allongea à côté de moi et m'enveloppa dans ses bras.
— Dors maintenant. Nous aurons tout le temps de continuer demain.
Je m'endormis presque instantanément, la tête posée sur sa poitrine, écoutant son cœur battre régulièrement. Pour la première fois de ma vie, je me sentis complètement en sécurité, complètement femme.
Le lendemain matin, je fus réveillée par des caresses douces sur mon dos. J'ouvris les yeux et le vis me sourire.
— Bonjour, ma belle endormie.
Je souris en retour, étirant mon corps nu contre le sien. Déjà, je sentais une nouvelle vague de désir me submerger.
— Bonjour, murmurai-je.
— Ta mère ne s'inquiète pas ? demanda-t-il.
— Je lui ai dit que je passais la nuit chez une amie.
Il rit doucement.
— Ta mère et toi, vous êtes vraiment complices.
— Elle veut que je découvre le monde, répondis-je. Et je crois que j'ai trouvé le meilleur guide possible.
Il m'attira pour un baiser.
— Alors, pour ta deuxième leçon...
Ses mains recommencèrent leur exploration, redécouvrant chaque parcelle de ma peau. Cette fois, j'étais plus confiante, plus audacieuse. Ma main se glissa entre nous pour saisir sa verge déjà dure.
— Je veux apprendre à te faire plaisir comme tu m'as fait plaisir, dis-je avec une assurance qui me surprit moi-même.
Il sourit.
— Tu es une excellente élève.
Je m'installai entre ses jambes, cette fois sans hésitation. J'avais passé la nuit à rêver de cette nouvelle intimité, curieuse de tout découvrir. Ma langue explora chaque recoin de son sexe, écoutant ses réactions, apprenant ce qui lui faisait du bien.
— Plus bas, murmura-t-il après un moment. Lèche mes couilles.
J'obéis avec curiosité. La peau était douce, sensible. Ses gémissements s'intensifièrent, ce qui m'encouragea. J'aimais ce pouvoir que j'avais sur lui, cette capacité à le perdre le contrôle avec ma bouche, ma langue.
— Arrête, dit-il soudainement. Sinon ça va finir trop tôt.
Il me fit remonter et m'attira sur lui.
— Cette fois, je veux que tu prennes le contrôle. Monte sur moi.
Je m'installai au-dessus de lui, guidant son sexe vers mon entrée déjà humide. Lentement, je m'abattis sur lui, savourant cette sensation de plénitude. Cette fois, c'était moi qui dirigeais la danse.
Je commençai à bouger, trouvant mon rythme. Ses mains se posèrent sur mes hanches, me guidant doucement. Je fermai les yeux, me concentrant sur les sensations, sur la façon dont sa verge remplissait ma chatte, sur la friction contre mon clitoris.
— Ouvre les yeux, dit-il. Regarde-moi quand tu te fais plaisir.
Je le fis, et le contact visuel intensifia tout. Je le voyais sous moi, totalement à ma merci, et cette idée me fit perdre la tête. J'accélérai le rythme, mes seins rebondissant à chaque mouvement.
— Tu es magnifique, murmura-t-il. Une déesse du sexe.
Son compliment me donna un regain d'énergie. Je me penchai en avant, changeant l'angle de pénétration. La nouvelle sensation fut si intense que je poussai un cri de plaisir.
— Encore, dit-il. Comme ça.
J'obéis, perdant tout contrôle. Mon corps bougeait instinctivement, cherchant le plaisir. Quand l'orgasme me frappa, ce fut encore plus intense que la veille. Mon corps se crispa, des vagues de plaisir me submergeant, me faisant perdre connaissance quelques secondes.
Quand je revins à moi, il était toujours en moi, me souriant.
— Tu as vu ? Tu peux tout contrôler. Ton plaisir, mon plaisir. Tout.
Je me laissai tomber sur lui, épuisée, mais comblée.
— Je n'aurais jamais imaginé que ce pouvait être comme ça.
— Ce n'est que le début. Tu as toute une vie de découvertes devant toi.
Il roula doucement pour me mettre allongée et se glissa entre mes jambes.
— Maintenant, c'est mon tour.
Il entra en moi d'un coup puissant, me faisant crier de surprise et de plaisir. Cette fois, il n'y avait aucune douceur, aucune hésitation. Il me prenait comme un homme affamé, et j'adorais ça.
Chaque coup de hanche était une nouvelle découverte, une nouvelle sensation. Mes jambes s'enroulèrent autour de sa taille, l'attirant plus profondément. Nos corps s'accordaient parfaitement, comme s'ils avaient été faits l'un pour l'autre.
— Je vais jouir, murmura-t-il contre mon oreille.
— Fais-le dedans, suppliai-je. Je veux te sentir.
Il obéit, et je sentis sa queue dure comme de l'acier palpiter et son éjaculation me remplir, une chaleur qui se propagea à travers tout mon corps. Nous restâmes ainsi un long moment, enlacés, nos corps tremblants de plaisir partagé.
Quand il se retira, je me sentis vide, mais incroyablement satisfaite. Il m'attira contre lui et m'embrassa tendrement.
— Alors ? demanda-t-il avec un sourire.
Je l'embrassai en retour, passionnément.
— Je crois que je suis dépendante.
Il rit doucement.
— C'est normal. Le sexe, c'est comme une drogue. Mais une drogue qui fait du bien.
Nous restâmes ainsi un long moment, enlacés, parlant de tout et de rien. Je lui parlais de mes rêves, de mes peurs d'adolescente. Il m'écoutait avec une attention qui me faisait me sentir importante, vue.
— Tu sais, dit-il après un moment, ta mère a raison. Tu es prête à découvrir le monde. Mais n'oublie pas que le sexe n'est qu'une partie de la vie. Une partie importante, mais juste une partie.
Je hoquetai la tête.
— Je sais. Mais c'est une partie que je veux continuer à explorer avec toi.
Il sourit.
— Compte sur moi.
Plus tard dans la journée, il me raccompagna chez moi. Devant la porte, il m'embrassa tendrement.
— Appelle-moi quand tu veux, dit-il. Pour une autre leçon ou juste pour parler.
Je hochai la tête, le cœur battant.
— Je t'appellerai.
En entrant, ma mère m'attendait dans le salon. Elle me regarda avec un sourire complice.
— Alors ? demanda-t-elle simplement.
Je me laissai tomber à côté d'elle sur le canapé.
— Maman... c'était... incroyable.
Elle me prit dans ses bras.
— Je suis contente pour toi, ma chérie. Tu as 18 ans, et tu viens de faire un grand pas vers la femme que tu deviendras.
— Je l'aime bien, avouai-je timidement.
— L'amour viendra peut-être plus tard, dit ma mère sagement.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ magaliemaman Concours Xstory Premières fois XSTORY
Concours Xstory Premières fois
Chapitre unique
Par magaliemaman
221
2
4k
Hétéro
✦ mlkjhg39 UN AMANT EN DOUBLE EXEMPLAIRE XSTORY
UN AMANT EN DOUBLE EXEMPLAIRE
Chapitre 1
Par mlkjhg39
158
1
27.9k
Hétéro
✦ croquant29 Petite Noémie XSTORY
Petite Noémie
Chapitre 1
Par croquant29
109
5
7.7k
Hétéro
✦ Desfire La boite de chocolats XSTORY
La boite de chocolats
Chapitre 1
Par Desfire
151
4
8k
Hétéro
✦ Elodie6901 Elodie – 01 – La rencontre XSTORY
Elodie – 01 – La rencontre
Chapitre unique
Par
59
4
11k
Trans & QIA+
✦ zooph34 Le beau serveur XSTORY
Le beau serveur
Chapitre 2
Par zooph34
89
2
10.2k
Hétéro
✦ joy.in.sex Première fois (hétéro) XSTORY
Première fois (hétéro)
Chapitre unique
Par joy.in.sex
58
2
6.9k
Hétéro
✦ XYaimeXX Découverte du sexe et de ses plaisirs.. XSTORY
Découverte du sexe et de ses plaisirs..
Chapitre unique
Par XYaimeXX
104
4
7.1k
Hétéro
✦ Inga Granville XSTORY
Granville
Chapitre unique
Par Inga
153
3
16k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio