Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 15 · Le cours de tango
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les carnets d'une rousse chaude et salope...
Chapitre 15 · Le cours de tango
La leçon de tango touche à sa fin. J'ai envie de me remettre sérieusement à la danse. Celle-ci, j'adore, tant elle est sensuelle. Sophie, une amie, m'en a parlé, précisant que João, le professeur de danse, est un excellent professeur…
Les leçons se succèdent et j'aime apprendre.
La sueur perle encore à la base de mon cou, là où la peau fine garde la mémoire de sa paume. La salle de danse s'est vidée, ne laissant que nous deux, João et moi, dans cette lumière ambrée qui semble tout adoucir. Il range ses affaires avec cette lenteur qui le caractérise, et je sens son regard glisser sur moi comme une caresse.
— Tu progresses vite, dit-il,
Sa voix grave roule les mots avec cet accent brésilien qui me fait fondre à chaque fois. Je souris, feignant la modestie.
— J'ai un bon professeur.
Il s'approche, et l'air entre nous devient soudain plus dense. Sa main se lève, hésite une fraction de seconde, puis vient repousser une mèche de cheveux collée à ma tempe. Le geste est si tendre, si intime, que mon ventre se noue.
— La danse, ce n'est pas qu'une question de pas, murmure-t-il. — C'est une question de connexion. De confiance.
Je sens la chaleur monter à mes joues. Ce n'est pas la première fois que nos cours prennent cette tournure, cette tension qui s'installe entre nous dès que nos corps se rapprochent. Ce soir, il y a quelque chose de différent dans sa manière de me regarder.
— Montre-moi, dis-je, sans détourner les yeux.
Son sourire s'élargit. Il tend la main, que je prends. Il m'attire contre lui, nos corps s'ajustent avec cette familiarité née de semaines de pratique. Sa main se pose au creux de mes reins, ferme, possessive, et l'autre capture la mienne, entrelaçant nos doigts. La musique n'est plus qu'un souvenir, un écho lointain dans ma tête. Tout ce qui compte, c'est le rythme de nos souffles, la chaleur qui émane de lui, le parfum de son eau de Cologne mêlé à celui de notre transpiration. Il commence à bouger, et je le suis sans réfléchir. Mes hanches épousent les siennes, mes jambes répondent à ses directives muettes. Nous dansons dans un silence complice, nos regards ne se quittent pas.
— Tu es magnifique, souffle-t-il, ces mots simples font vibrer quelque chose en moi.
Je ne réponds pas. Je me contente de me laisser porter, de m'abandonner à cette danse qui n'en est plus une. Ses mains glissent sur mon dos, dessinent des cercles sur ma colonne vertébrale, s'attardent sur mes hanches. Nous nous arrêtons près du miroir, et je vois nos reflets.
— Et maintenant ? demandé-je, ma voix à peine plus qu'un murmure.
Il ne répond pas avec des mots. Sa main se glisse sous le tissu de mon haut, effleurant la peau nue de mes reins. Je frissonne, et il le sent, car son sourire s'élargit.
— Maintenant, on danse vraiment, dit-il, et sa bouche trouve la mienne.
Le baiser est doux d'abord, presque hésitant, puis il s'approfondit, devient plus exigeant. Ses mains explorent, trouvent mes hanches, remontent le long de mes côtes, s'arrêtent à la naissance de mes seins. Je gémis contre ses lèvres, il mord la mienne avec une douceur féroce. Il me fait pivoter, me presse contre le miroir. La sensation du verre contre mon dos chaud me fait frissonner. Il s'agenouille devant moi, ses mains remontant le long de mes cuisses, poussant ma jupe vers le haut.
— Tu veux que je continue ? demande-t-il, ses yeux plongés dans les miens, une lueur espiègle dans le regard.
Je hoche la tête, incapable de former des mots. Il sourit, et ses doigts effleurent l'intérieur de ma cuisse, si près de là où je le veux… mais pas encore.
— Dis-le-moi, insiste-t-il, sa voix rauque. — Dis-moi ce que tu veux.
— Je veux que tu me touches, parvenant à articuler, dans un souffle se faisant court.
— Je veux que tu me fasses danser encore. Continué-je ?
— Alors, danse avec moi.
— Je veux que tu me touches, parvenant à articuler, dans un souffle se faisant court.
— Je veux que tu me fasses danser encore. Continué-je ?
— Alors, danse avec moi.
Il se redresse, me prend dans ses bras, et nos corps se retrouvent à nouveau enlacés. Cette fois, sa main glisse sous mon string, et je sens ses doigts trouver mon sexe déjà trempé. Je halète, m'accroche à ses épaules.
— Tu es mouillée, murmure-t-il contre mon oreille, sa voix caressante.
— Oui, je gémis, incapable de nier cette évidence.
— Oui, je gémis, incapable de nier cette évidence.
Ses doigts commencent à danser sur moi, dessinent des cercles, trouvent mon clitoris avec une précision infaillible. Je mords ma lèvre pour étouffer un cri, mais il secoue la tête.
— Non, je veux t'entendre, dit-il. — Je veux que le monde entier sache à quel point tu es belle quand tu jouis.
Je ne peux pas lui résister. Mes hanches ondulent contre sa main, mes gémissements deviennent plus insistants. Il ralentit ses caresses, me fait attendre, me fait supplier du regard.
— S'il te plaît, je murmure,
Il accélère à nouveau.
La pression monte, délicieuse, inévitable. Je sens mes jambes flageoler, et il me rattrape, me soutient contre le miroir. Il écarte mes cuisses d'un geste ferme, s'agenouille à nouveau, et sa bouche remplace ses doigts. Je crie, cette fois sans retenue. Sa langue danse sur moi, ses mains tiennent mes fesses pour me maintenir en place. Je m'agrippe à ses cheveux, le guide là où j'en ai le plus besoin. Il me dévore avec une faim qui me fait perdre toute contenance. Je suis un arc tendu, vibrant, sur le point de se briser. Quand il introduit un doigt en moi, un second, je sens les vagues de l'orgasme déferler, me submerger, m'emporter. Je crie, et il continue, me suce, me lèche, jusqu'à ce que je sois une loque, tremblante, incapable de tenir debout. Il se relève, me prend dans ses bras, et je sens son érection contre mon ventre. Il est si dur, si chaud, et je veux le sentir en moi.
— Je te veux, je murmure, la tête renversée en arrière, exposant ma gorge.
Il grogne, m'embrasse avec une ferveur presque sauvage, ses mains trouvent la fermeture de son pantalon, le bruit du zip est une musique dans le silence de la salle. Il me soulève, me plaque contre le miroir, et je sens son sexe glisser contre le mien, me taquinant, me rendant folle.
— Regarde-toi, ordonne-t-il, et j'ouvre les yeux.
Je vois dans le miroir nos reflets : Lui, si puissant, me maintient dans ses bras comme si j'étais légère ; moi, les cuisses écartées, le sexe luisant de mon désir, les seins à peine recouverts.
— Tu es si belle, dit-il.
Il me pénètre enfin.
Je gémis longuement, profondément, alors qu'il s'enfonce en moi. Il est si épais, si parfait. Je sens mes muscles l'accueillir, le serrer, ne voulant plus le laisser partir. Il commence à bouger, lentement d'abord, puis avec une intensité croissante. Le miroir est contre mon dos, mais je ne sens que la chaleur de nos corps, que le rythme de nos hanches se collent dans une danse primitive. Ses mains sont sur mes fesses, les écartent, et je sens son doigt tracer mon autre entrée, me faisant frissonner d'anticipation.
— Je veux te goûter là aussi, murmure-t-il,
Je me mords la lèvre. Il me fait pivoter, me courbe sur la barre de danse, et je me retrouve face au miroir, les mains appuyées sur la surface lisse. Il se place derrière moi, et je sens son sexe toujours dur, toujours prêt.
— Regarde-nous, dit-il,
Je ne peux pas détourner mon regard. Il enfonce sa verge en moi, et je vois nos reflets, je vois le plaisir sur mon visage, la concentration sur le sien. Il est si beau, si sauvage, et je me sens si vivante. Sa main vient frotter mon clitoris, et je me cambre, poussant mes hanches contre lui. Il grogne, accélère, et je sens l'orgasme monter à nouveau, plus intense, plus profond.
— Laisse-toi aller, ordonne-t-il,
Je suis incapable de lui désobéir. Je jouis dans un cri. Mes muscles se contractent autour de lui. Il me suit quelques secondes plus tard, avec un grognement rauque, et je sens sa semence chaude se répandre en moi. Nous restons là, haletants, nos corps collés l'un à l'autre, nos cœurs battant à l'unisson. Il dépose un baiser dans mon cou, et je frissonne.
— La prochaine leçon de tango, dit-il avec un sourire dans la voix, sera encore plus intéressante.
Je ris, et je sais qu'il a raison. Cette danse-là, je veux la danser encore.
Le souffle court, mes doigts s'attardent sur la nuque de João, sa peau est moite et brûlante. Il me tient toujours, nos corps encore emmêlés, et je sens son cœur battre contre ma poitrine, rapide, puissant, comme un tambour qui n'a pas fini de jouer sa musique.
— Tu ne crois pas si bien dire, murmuré-je, ma voix essoufflée après ce que nous venons de faire.
Il sourit, ce sourire confiant qui me fait fondre. Ses mains glissent le long de mes hanches, s'attardent sur mes fesses, les pétrissent doucement à travers le tissu déjà froissé de ma tenue de danse. Je me cambre, instinctivement, cherchant la chaleur de son corps, et il le sent.
— Je ne parle pas que de la danse, dit-il, ses yeux sombres plongeant dans les miens avec une intensité qui me coupe le souffle. Il m'embrasse à nouveau, plus lentement cette fois, comme s'il voulait savourer chaque seconde.
Sa langue glisse contre la mienne, et je sens mon ventre se serrer, une nouvelle vague de désir monte en moi, malgré la fatigue qui alourdit mes membres. Il recule d'un pas, me lâche à contrecœur, et je le vois se diriger vers la table où il a posé sa sacoche de sport. Il en sort une bouteille d'eau, boit une gorgée, puis me tend la bouteille. Je bois à mon tour, l'eau fraîche apaise ma gorge sèche, mais ne fait rien pour calmer l'incendie qui couve toujours sous ma peau.
— Tu veux que je te ramène chez toi ? demande-t-il, sa voix douce contrastant avec la tension qui flotte encore dans l'air.
Je secoue la tête. Je ne veux pas que cette soirée se termine. Pas encore. Pas maintenant.
— J'ai une meilleure idée, dis-je, un sourire espiègle aux lèvres.
— L'appartement de mon amie Sylvie est à deux pas. J'ai un double de ses clés. On pourrait… continuer à discuter.
— L'appartement de mon amie Sylvie est à deux pas. J'ai un double de ses clés. On pourrait… continuer à discuter.
Il hausse un sourcil, amusé, et je sais qu'il comprend parfaitement ce que je veux dire. Il attrape sa veste, jette un dernier regard à la salle de danse vide, puis se tourne vers moi, la main tendue.
— Allons-y, dans ce cas.
La marche jusqu'à l'appartement est courte, mais chaque pas est chargé d'anticipation. La nuit est douce, les rues presque désertes, et je sens sa main dans la mienne, chaude et rassurante. Nous parlons peu, mais ce silence est confortable, complice. Quand je pousse la porte du studio, je suis soudainement consciente de l'intimité des lieux. Le lit fait au carré, signe d'une absence prolongée. Une pile de livres traîne sur la table basse. Rien de sophistiqué, mais c'est ici que je baise avec Sophie. Il s'arrête au milieu de la pièce, regarde autour de lui avec curiosité, puis se retourne vers moi. Son sourire s'est adouci, moins conquérant, plus sincère.
— C'est chaleureux, ici, » dit-il simplement.
Je m'approche de lui, mes bras se nouent autour de son cou, mes doigts jouant avec les mèches de cheveux.
— Tu trouves ? Il acquiesce.
Sa main remonte le long de mon dos, trouve la fermeture éclair de ma robe légère. Il la tire lentement, et je sens l'air frais sur ma peau, mes épaules se libèrent du tissu qui glisse, révélant mes seins nus.
— Magnifique, souffle-t-il.
Ses yeux parcourent mon corps avec lenteur. Je laisse tomber la robe à mes pieds, me tiens devant lui en sous-vêtements, mes jambes légèrement écartées, mes hanches inclinées dans une invitation silencieuse. Il se penche, sa bouche trouvant la courbe de mon épaule, puis la naissance de mon cou, ses lèvres tracent un chemin brûlant le long de ma clavicule. Je gémis, ma tête renversée en arrière, mes doigts s'accrochent à sa chemise, la tirent de son pantalon. Je veux le sentir, sa peau contre la mienne, sans aucune barrière. Il comprend, et en quelques gestes, il est nu devant moi. Mon regard glisse sur son torse sculpté, ses abdos dessinés, la ligne sombre de poils qui descend du nombril vers son sexe dressé. Je m'agenouille devant lui, mes mains remontant le long de ses cuisses, mes lèvres effleurant la peau tendue de son ventre. Il frissonne, et je sens son sexe tressaillir contre ma joue. Je lève les yeux vers lui, le regarde. Je vois le désir brut dans ses prunelles.
— Je veux te goûter, murmuré-je, ma voix à peine audible.
Il ne répond pas, mais sa main se pose sur ma tête, ses doigts s'enroulent dans mes cheveux, me guident doucement vers lui. J'ouvre la bouche, et je le prends, lentement, savourant chaque centimètre de lui. Le goût salé de sa peau, la chaleur de son sexe contre ma langue, le poids de sa main dans mes cheveux… tout cela m'excite plus que je ne voudrais l'admettre. Je le suce avec application, mes lèvres glissent le long de sa hampe, ma langue dessine des cercles autour du gland, le faisant gémir.
— Merde, souffle-t-il, — Tu es incroyable.
Je redouble d'efforts, mes mains caressent ses testicules, mes doigts s'attardant sur la peau sensible derrière. Il se cambre, et je sens son sexe durcir encore, un filet de liquide chaud coulant sur ma langue. Il me relève brusquement, me plaque contre le mur, ses lèvres écrasent les miennes dans un baiser féroce. Sa main glisse entre mes jambes, trouve mon sexe déjà humide, et il pousse un grognement de satisfaction.
— Tu es déjà prête, dit-il, ses doigts s'insinuant en moi, me faisant gémir contre sa bouche.
Je m'accroche à lui, mes jambes s'enroulent autour de sa taille, et il me porte jusqu'au lit, me dépose avec une tendresse inattendue. Il s'agenouille entre mes jambes, ses yeux sombres fixent les miens, et il s'enfonce en moi d'un seul coup. Je crie. Un cri de surprise et de plaisir mêlés, mes ongles s'enfoncent dans ses épaules. Je sens mes muscles se contracter autour de lui, l'accueillant, le serrant. Il commence à bouger, lentement d'abord, puis avec une intensité croissante. Chaque poussée me fait voir des étoiles, et je me perds dans le rythme de nos corps, dans la chaleur de nos peaux, dans le plaisir qui monte, qui enfle, qui menace de tout emporter. Soudain, il se retire, me laissant vide et gémissante de frustration. Il me retourne, me met à quatre pattes, et je sens ses mains écarter mes fesses, exposant mon autre entrée.
— Pas encore, murmure-t-il, — Je veux d'abord te regarder.
Je le sens se pencher, sa langue trace un chemin le long de ma colonne vertébrale, puis plus bas, entre mes fesses, trouve mon anus. Je sursaute, surprise, mais un gémissement de pur plaisir s'échappe de mes lèvres. Il me lèche avec une lenteur exquise, sa langue tourne autour de l'anneau serré, le taquine, le rend plus réceptif. Je me pousse contre lui, cherche plus de contact, et il répond en introduisant un doigt, doucement, prudemment. Je me détends, m'ouvre à lui, et je sens le plaisir monter, différent, plus intense. Il ajoute un second doigt, les écartant légèrement, et je gémis, mon visage enfoui dans l'oreiller.
— Je vais te prendre là, dit-il, de sa voix grave et déterminée. — Tu veux ça ?
Je ne peux que hocher la tête, incapable de former des mots. Il retire ses doigts, et j'entends le bruit d'un emballage de préservatif, puis il est là, le bout de son sexe pressant contre mon entrée. Il s'enfonce lentement, centimètre par centimètre, et je sens mes muscles s'étirer, s'adapter à lui. C'est intense, presque douloureux, mais le plaisir est là, brûlant, qui me remplit de l'intérieur.
— Respire, murmure-t-il, ses mains posées sur mes hanches. — Laisse-toi aller.
Je souffle, je me détends, et il s'enfonce finalement en entier. Nous restons immobiles un instant, savourant cette connexion totale, puis il commence à bouger. Chaque poussée est lente, profonde, précise. Il atteint un endroit en moi qui me fait voir des couleurs, qui me fait crier. Mes doigts s'accrochent aux draps, mes hanches poussent contre lui, et je sens l'orgasme monter, inévitable, dévastateur.
— Je me sens venir, haleté-je, ma voix brisée.
— Pas encore, ordonne-t-il, sa main glissant sous moi pour trouver mon clitoris.
— Pas encore, ordonne-t-il, sa main glissant sous moi pour trouver mon clitoris.
Je me mords la lèvre, luttant contre la vague qui menace de me submerger. Il accélère, ses doigts s'activant sur mon clitoris, et je sens tout mon corps se tendre, vibrer, sur le point d'exploser.
— Maintenant, dit-il,
Je me lâche.. L'orgasme me frappe comme une vague, me secouant de la tête aux pieds, mes cris étouffés par l'oreiller. Je sens ses muscles se contracter. Il jouit à son tour, un grognement rauque s'échappe de sa gorge, sa semence chaude se répandant en moi malgré la barrière du latex. Nous restons là, haletants, nos corps tremblent, nos cœurs battent à l'unisson. Il se retire doucement, et je sens le vide, immédiatement remplacé par une chaleur diffuse, un sentiment de satiété et de connexion. Il se tourne vers moi, m'attire contre son torse, et je pose ma tête sur sa poitrine, écoutant les battements de son cœur qui ralentissent. Il dépose un baiser sur mon front, et je souris, les yeux fermés.
— J'adore le tango, murmuré-je.
Son rire résonne dans sa poitrine, et je sens ses bras se resserrer autour de moi.
— Moi aussi, dit-il.
Dans le silence de la nuit, bercée par la chaleur de son corps et le rythme apaisant de sa respiration, je sombre dans un sommeil paisible, le sourire aux lèvres, déjà impatiente de danser à nouveau avec lui.
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