Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine est un trou à sperme. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine est un trou à sperme.
Chapitre 1
Jérémy, 40 ans, 1m86 pour 75 kilos de muscles secs et nerveux. Célibataire depuis trop longtemps, je vis dans ce petit studio au dernier étage d’un immeuble discret dans une ville tranquille. Les journées sont calmes, les soirées souvent solitaires, jusqu’à ce que mes voisins de palier deviennent mon obsession.
Sophie et Marc. Elle a 34 ans, lui 36. Sophie n’est pas une bombe qui fait tourner les têtes, mais à force de la croiser, elle m’obsède. 1m65, corps épais, mais ferme, hanches larges, cul rond et lourd qui déborde légèrement de ses minishorts, seins moyens qui pendent un peu et bougent librement sous ses débardeurs. Cheveux châtains mi-longs souvent attachés n’importe comment, bouche épaisse, yeux verts qui deviennent coquins quand elle sourit. Ce qui me rend dingue ce sont les détails : ses pieds nus dans l’escalier, orteils vernis rouge vif, la façon dont son short en jean lui rentre entre les fesses quand elle se penche sur la boîte aux lettres, ou la trace de ses tétons qui pointent sous le tissu fin.
Marc part souvent en déplacement. Et dès qu’il s’en va, les hommes défilent. Trois gars différents que j’ai appris à reconnaître à leurs voix et à leurs rythmes de baise à travers les murs en carton.
La première fois que j’ai vraiment écouté, c’était un mardi soir. J’étais allongé sur mon lit, lumière éteinte, encore humide de la douche. Des rires étouffés, puis des bruits de baisers mouillés, langues qui glissent et qui claquent. La voix rauque d’un mec inconnu a retenti :
— Putain, t’es déjà trempée, salope. Ton mari sait que t’es une vraie chienne en chaleur ?
Sophie a gémi longuement, un son bas et rauque qui m’a fait bander instantanément. Ma queue, épaisse, 18 centimètres de chair veineuse, avec un gland large et sensible, s’est dressée d’un coup. J’ai glissé la main dans mon short et j’ai commencé à me caresser lentement pendant qu’ils continuaient.
Le lit cognait contre le mur mitoyen. Bam... bam... bam... régulier et puissant. Des claquements de chairs. Et surtout ce bruit obscène, humide et lourd : des couilles qui tapaient contre son cul. Ploc... ploc... ploc... profond et régulier.
— Plus fort... défonce-moi... suppliait Sophie d’une voix cassée de plaisir.
Le mec grognait comme un animal :
— Prends tout, salope. Ton cul est fait pour ma grosse bite.
Je me suis levé, j’ai collé mon oreille au mur froid. Ma queue pulsait dans ma paume. J’ai craché dessus, un long filet de salive épaisse qui a coulé sur mon gland brûlant. J’ai étalé lentement, lubrifiant toute la longueur, puis j’ai massé mes couilles lourdes et pleines en même temps. L’odeur musquée de mon excitation montait déjà, âcre et masculine.
Elle criait maintenant sans retenue :
— Oui ! Baise-moi plus fort ! Je suis ta pute !
Le mec l’insultait en rythme :
— Sale chienne... ton mari te baise comme ça ? Non hein, il te met juste sa petite bite molle.
Chaque insulte faisait serrer ma main plus fort autour de ma queue. J’accélérais, le gland gonflé et rouge glissant dans ma salive. L’orgasme est monté d’un coup. Le premier jet a giclé violemment jusqu’à mon torse, chaud et épais. Le deuxième a atteint mon menton. J’ai continué à me branler pendant que je jouissais, étalant mon sperme partout sur ma queue, sur mes couilles, le faisant pénétrer dans la peau. L’odeur était forte, salée, animale. J’adorais ça.
Cette nuit-là, j’ai joui trois fois de plus en les écoutant. Ma queue devenait rouge vif, hypersensible. Mes couilles, pourtant bien pleines au début, se resserraient, devenaient plus petites et dures à force d’être vidées.
Les jours suivants, le manège s’est répété. J’attendais avec impatience le départ de Marc. Chaque soir où il était absent, un des trois venait. Je reconnaissais leurs styles : l’un plus brutal et rapide, l’autre plus verbal et insultant, le troisième plus endurant qui la faisait hurler pendant de longues minutes.
Un après-midi, je l’ai croisée dans l’escalier. Elle remontait du courrier, pieds nus, minishort gris qui moulait parfaitement son cul épais, débardeur blanc sans soutien-gorge. Ses tétons pointaient clairement. Mon visage s’est chauffé.
— Salut Jérémy, m’a-t-elle dit avec un petit sourire en coin.
— Salut Sophie.
— Salut Sophie.
J’ai hésité une seconde puis j’ai lâché :
— Les murs sont vraiment fins, hein...
Elle s’est arrêtée sur la marche au-dessus de moi. Son cul était pile à hauteur de mes yeux. Elle s’est retournée lentement et m’a regardé droit dans les yeux, sans aucune gêne.
— Ouais, je sais. T’écoutes aux portes, Jérémy ? C’est pas très poli...
Sa voix était basse, un peu rauque. Elle a descendu une marche, se rapprochant. Je sentais son odeur : un parfum doux et sucré mélangé à une légère transpiration féminine chaude et intime.
— Et alors ? a-t-elle continué, amusée. Tu te branles en m’écoutant ? Tu gicles aussi fort que mes amants ou tu bandes mou comme Marc ?
J’ai dégluti. Ma queue s’est raidie instantanément dans mon pantalon. Elle a baissé les yeux dessus, voyant clairement la bosse qui tendait le tissu.
— Je... je t’entends bien, oui.
Elle a ri doucement, un rire sale et complice.
— Et ça te plaît ? T’aimes m’entendre me faire démonter ? T’aimes quand ils me traitent de salope ?
J’ai hoché la tête, incapable de mentir.
Sophie s’est penchée un peu plus près.
— La prochaine fois que Marc part, si tu veux, tu peux venir écouter de plus près. Mais seulement écouter pour l’instant.
Elle a passé sa langue sur sa lèvre inférieure puis est remontée chez elle en roulant exagérément des hanches, faisant onduler son cul lourd.
Ce soir-là, vers 21 heures, j’ai entendu la porte de chez eux s’ouvrir. Une voix masculine nouvelle. Mon cœur battait fort. Je me suis mis nu sur mon lit, oreille collée au mur, queue déjà dure dans la main. J’ai craché abondamment, trois longs filets de salive, et j’ai commencé à me caresser lentement.
Dès les premiers bruits, j’ai su que ça allait être intense.
— À genoux, pute. Suce-moi.
Bruit de ceinture qui tombe, de pantalon qui descend. Puis le son caractéristique d’une bouche qui se remplit : gluck... gluck... gluck... Sophie suçait goulûment, bruyamment. Des bruits de gorge profonde, de salive qui coule abondamment sur son menton, de respiration étouffée.
— Plus profond, salope. Prends-la jusqu’aux couilles.
Elle gargouillait, s’étouffait, reprenait son souffle en toussant puis replongeait avec encore plus d’entrain. J’imaginais ses lèvres épaisses étirées autour d’une grosse bite veineuse, sa salive qui coulait en longs filets sur ses seins lourds.
Je me branlais en rythme, serrant fort à la base, faisant monter mon gland rouge et gonflé.
Puis le lit a grincé. Il l’avait jetée dessus. Des bruits de doigts qui fouillent une chatte trempée : schlick... schlick... schlick... rapides et mouillés.
— T’es inondée, bordel. T’aimes ça, hein ?
— Oui... j’aime les grosses bites... baise-moi...
— Oui... j’aime les grosses bites... baise-moi...
Il l’a pénétrée d’un coup puissant. Un cri long et presque douloureux de Sophie a résonné. Puis le martèlement a commencé. Violent. Les couilles tapaient contre son cul avec un bruit humide et lourd : plap ! plap ! plap ! plap !
Chaque coup faisait trembler le mur. Sophie hurlait :
— Oui ! Défonce-moi ! Plus fort ! Je suis ta chienne !
Le mec grognait :
— Prends ma grosse bite, sale trou à foutre. Ton mari est une lopette.
J’accélérais ma main. Ma queue était brûlante, le gland luisant de salive et de pré-cum. J’ai craché encore, étalé, puis j’ai massé mes couilles lourdes, les tirant vers le bas.
Ils ont changé de position. Levrette maintenant. Le lit cognait comme un tambour. Sophie criait sans retenue :
— Je vais jouir... putain je jouis !
Son orgasme a été bruyant, presque animal. Des gémissements saccadés, des tremblements dans la voix. Le mec n’a pas ralenti. Il continuait à la pilonner, la traitant de tous les noms :
— Sale chienne à bites... tu vas prendre mon sperme dans ta chatte de pute.
J’ai senti mon propre orgasme monter. J’ai serré plus fort, pompant vite. Le premier jet est parti comme une fusée, atterrissant sur mon torse jusqu’à mon cou. Le deuxième encore plus puissant, sur mon visage et dans mes cheveux. J’ai continué à me branler pendant l’orgasme, étalant tout ce sperme chaud et épais sur ma queue, sur mes couilles, entre mes fesses. L’odeur puissante, entêtante, remplissait ma chambre. J’ai frotté mon trou du cul avec un doigt couvert de sperme, imaginant que c’était moi qu’on défonçait.
Ils n’avaient pas fini. Il l’a prise encore, cette fois en missionnaire. J’entendais ses seins claquer et ses cris étouffés par des baisers brutaux.
J’ai joui une deuxième fois, puis une troisième. À la quatrième, ma queue était écarlate, hypersensible, presque à vif. Mes couilles étaient toutes petites, contractées, vidées. Le dernier orgasme a été presque douloureux, juste quelques jets clairs et épais qui ont coulé sur mes doigts.
Le lendemain matin, je suis sorti. Sophie était à la boîte aux lettres, en robe légère qui laissait deviner qu’elle ne portait rien dessous. Elle m’a souri, complice.
— T’as bien dormi, Jérémy ?
J’ai rougi.
— Pas trop...
Elle s’est approchée et a murmuré à mon oreille :
— J’ai joui quatre fois hier soir. Et toi ? Combien de fois t’as giclé en m’écoutant comme une petite salope ?
Sa main a effleuré ma braguette, sentant ma queue qui durcissait déjà.
— Viens ce soir. Marc est parti trois jours. Tu pourras écouter... ou plus, si t’es cap.
Elle est repartie en ondulant du cul.
La suite a été encore plus crue. Ce soir-là, j’ai franchi le pas. J’ai sonné chez elle...
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