Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jerôme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jerôme
Chapitre 1
Jérôme
Moi, c'est Jacques. C'est lors d'une soirée chez des amis que nous avons fait la connaissance de Jérôme. Haut fonctionnaire, il en avait la réserve. Le verbe sobre et des yeux verts à tomber. A tomber aussi une Sophie éméchée qui le trouvant un peu coincé, commença un véritable assaut de ce bel homme à la chevelure noire et au regard perçant. Plus tard, elle m'expliquera qu'elle n'avait pas résisté au désir de « goûter » au personnage !
Moi-même, je me sentais attiré par lui. Plus tard, je compris que son regard me rappelait celui de mon ami d'enfance Éric, profond, grave et en même temps rempli d'un sombre besoin de jouissances. Comment peut-on sentir autant de choses en quelques regards qui n'ont rien d'égrillard ! ? Nous ne nous le savions ni l'un ni l'autre, mais Sophie et moi sommes tombés amoureux du même homme en même temps.
Il avait un charme un peu désinvolte. Manifestement, il plaisait beaucoup aux femmes, pourtant j'avais l'impression que notre couple l'intéressait plus encore. Sophie, bien allumée déjà, lui avait tendu la perche en l'invitant à danser, alors que j'étais là, à côté d'elle. La situation m'émoustillait. J'avais moi aussi un petit coup dans l'aile et puis mon côté bi faisait son effet. Amener ce bel homme dans notre lit ? Pourquoi pas. Depuis le temps que nous en parlions. Mon sexe était déjà en émoi et la chatte de Sophie aussi, si j'en crois sa version collée/serrée de son slow avec l'inconnu : il disait s'appeler Jérôme.
Sans grandes difficultés, Jérôme nous avait fait comprendre qu'il avait déjà eu des rapports avec un homme. Il nous avait répondu : « Homosexuel non, bisexuel sans doute, cela me paraît une façon plus complète de partager la sensualité des partenaires ». En fait, le Jérôme sous ses airs de pas « y toucher » était une vraie salope ... mais pas pressé de se révéler.
Nous l'avons invité à notre table. La suite a été d'une simplicité confondante. C'était comme si tous les astres étaient alignés. Nous nous sommes retrouvés à la maison, sans autres blablas. Nous savions déjà qu'il aimait jouer le « troisième homme » et qu'il appréciait la bisexualité. Allumant les yeux de Sophie, qui, dans l'ombre de la salle, lui frôlait le sexe pour en estimer la consistance. Nous avions déjà fait plus que la moitié du chemin. Dans la voiture, Sophie installée d'office à ses côtés s'était employée à confirmer que notre invité avait du répondant et n'étais pas manchot si j'en crois les gémissements de la dame réfugiée à l'arrière.
A l'époque, je me croyais plutôt hétéro, version bi suite à mon aventure de jeunesse avec Éric. Mais plus tard, les séances de sodomie avec Sophie me faisaient régulièrement penser que l'homosexualité m'attirait de plus en plus. J'avais découvert sur internet un monde homo vicieux qui me faisait bander comme un ado. Chaque fois, je jouissais seul tout en me culpabilisant. Qu'est-ce qui n'allait pas chez moi !?
Je me masturbais en m'imaginant sucer le sexe d'un homme. Dans ces cas-là, je demandais à ma Sophie de me sodomiser, pendant nos rapports, j'appréciais vraiment ces moments, j'en avais besoin, je m'imaginais des choses inavouables. Ma chérie souhaitait que je sois heureux et épanoui, et avait été très claire avec moi en déclarant que l'on ne pouvait jamais lutter contre ses envies. Elle m'encourageait à rechercher « pour voir ». Jérôme est arrivé à ce moment-là.
**************
Sophie était partie chercher une bouteille de champagne. Jérôme en profita pour m'interpeller comme s'il avait déjà compris la nature particulière de notre relation Sophie et moi. Jérôme se colla à moi. « Tu te fais enculer par ta femme ! C'est bien ça, ça m'excite ! J'adore ça aussi. Je vais te faire jouir comme jamais. »
Un frisson me parcourut le corps. Je réalisais plus ou moins consciemment que j'étais là pour lui, et Sophie, là pour assister à ma reddition. Elle lui avait avoué notre petit secret durant notre bref voyage.
Jérôme était un très bel homme, la classe. Il était charmant, mais visiblement il était un mâle dominant. Il me parlait beaucoup, il utilisait les mots pour me faire partager son plaisir, pour m'exciter d'une voix douce. Je me laissais faire. Cette fois, c'était moi la proie. Jérôme ne me laissait pas le choix. J'étais sa chose, mais aussi celle de Sophie qui brûlait de me voir soumis à ce sodomite. Il commençait à me caresser, je le laissais me toucher sans protester, bien au contraire, je ne me contrôlais plus. J'avais trouvé ce moment bizarre à vivre. Je sentais la chaleur de son corps contre le mien.
Nous étions encore habillés. Collé à lui, j'avais très envie de l'embrasser. Il ignorait Sophie, comme si elle n'existait pas. Il devenait plus directif, m'ordonnait de retirer vêtement après vêtement, pour finalement me retrouver entièrement nu, le sexe bandé comme jamais.
Etrangement confiant et avide de sensations nouvelles, je me sentais chienne en chaleur, femme offerte à un mâle exigeant, ses caresses et ses mains embrasaient mon corps. Il me faisait tourner face à Sophie aux yeux allumés de perversité. Il m'exhibait, trouvait que j'avais un cul bandant pendant que face à ma Sophie, il m'embrassait dans le cou, puis me pinçait les tétons tout en finissant de me déshabiller. Ses mains effleuraient mon sexe, s'amusant de sa vigueur, lui encore habillé. C'était la première fois de ma vie que je lâchais prise de cette façon avec un homme. Nous nous embrassions, Jérôme prenait sans cesse l'ascendant sur moi, me bloquait contre son sexe que je sentais dur au travers de son pantalon. Je voyais ma Sophie totalement allumée, la robe relevée, la culotte enlevée qui se branlait déjà.
Jérôme se baissait, ses mains le long de mon torse, se glissaient entre mes jambes et me caressaient. J'étais dans un état second, je bandais dur. Toujours habillé, il se baissa pour venir me manger le sexe. Puis, il s'arrêtait, remontait vers moi, m'embrassait, et me demandant de me retourner.
J'étais maintenant les fesses collées à son bas-ventre. Il m'embrassait doucement en me murmurant des mots que je ne comprenais pas toujours, mais qui, tous, me disaient son désir de moi. Ses mains sur mes fesses, dans ma raie, il commençait à s'approcher de mon anus la caressant, l'ouvrant d'un doigt, puis de deux. Étrangement, il ne faisait rien pour se déshabiller. Par contre, il avait sorti son sexe de son pantalon.
Heureusement que la sodomie était naturelle chez moi. Jérôme avait un vrai braquemart et l'œil gourmand de Sophie ne m'a pas échappé. Massif sans être très long, le sexe de notre nouvel ami était d'un diamètre bien plus élevé que la moyenne. Sans doute Sophie comme moi en imaginait déjà les sensations.
Je ne voulais pas être passif, aussi me suis-je retourné pour attraper son sexe. La bouche vite remplie de cet engin – un vrai concombre - que je léchais en invitant d'un geste Sophie à me rejoindre.
Jérôme se laissa faire lorsque je déboutonnais son pantalon pour partager mon plaisir avec ma femme. Mais il semblait vouloir garder l'initiative se dérobant à Sophie pour me coller la face contre son bas-ventre. Alors je commençais à le branler et caressais ses couilles qu'il avait rasées. Je m'amusais avec son gland, avec sa bite en reproduisant les bonnes pratiques de ma fellatrice Sophie. Jérôme appréciait, je l'entendais qui réagissait lorsque je pris l'initiative de lui caresser l'anus. Je sentis ses jambes fléchir pour me laisser le passage que je trouvais humide. Je compris qu'il y avait déjà passé de la crème. Il avait des idées cochonnes notre invité. Je le regardais dans les yeux, c'était ma première pipe depuis dix ans, depuis Éric.
Nous étions dans une position qui ne permettait guère d'initiatives. Je me levais et le quittant pour inviter Sophie à se « mettre à l'aise ». Vite en position, Sophie ne se gênait guère pour montrer combien elle appréciait le spectacle, enfonçant sans trop de précautions ses doigts dans mon fondement. Puis soudain, plus coquine, elle me poussa gentiment sur le canapé, le derrière bien en évidence, ouvert à ses privautés. Commença alors une séance de léchage de ma pastille qui me faisait bander comme un satyre en chaleur. Mieux encore, sans trop se préoccuper de savoir s'il était d'accord ou pas, elle poussa Jérôme à se placer à mes côtés puis à son tour, elle lui picora les fesses, lui lécha et l'encula avec sa langue. Ses doigts passaient de l'un l'autre, nous ouvrant sans trop de délicatesse.
Nous, nous laissions faire, Jérôme, les yeux allumés de vice, installé tout contre moi, entreprit de m'embrasser à nouveau. Nous étions avides l'un de l'autre et si concentrés que nous n'avons presque pas réagi lorsque notre sodomite utilisant son propre plug s'amusa à nous torturer l'anus. Sophie à sa façon entendait rester dans le jeu. Elle sentait bien que j'étais séduit par Jérôme.
L'imposant membre de notre invité m'avait surpris, c’était autre chose que celui minuscule d'Éric. Je l'ai pompé goulûment comme une actrice porno, me donnant en spectacle à Sophie qui continuait me sodomiser. J’entendais Jérôme murmurer dans mon oreille alors que ses doigts torturaient mes tétons : tu aimes la baise ma cochonne : tu aimes ça avec ta vicieuse, n'est-ce pas. Je vais te remplir de mon foutre et ta femme va venir le lécher... c'était grossier, c'était excitant !
Cela ne dura pas. Déjà, nu cette fois grâce à l'aide de Sophie, il m'allongea sur le canapé, poussant Sophie pour être à l'aise et me demandant de m'allonger, son ventre collé à mes fesses, son sexe déjà collé à mon trou cochon. Là, les caresses reprenaient, il s'allongeait sur moi, me donnait des petits coups de reins me laissant présager de la suite. Il me murmurait toujours des mots salauds. Je le sentais bouillant contre moi, je sentais son gros membre au bord de mon anus. Tout doux, je le sentais qui tentait de se faufiler dans mon fondement. Je me relâchais, totalement ouvert. Je savais que c'était la meilleure façon d'accepter un sexe aussi gros. Petit à petit, l'engin glissait dans mes tripes. Je trouvais la sensation nouvelle et délicieuse à la fois. Sophie m'avait bien préparé à une telle aventure. Jérôme s'installait en moi et prenait possession des lieux.
Je comprenais que pour la première fois, je m'offrais à un homme, un vrai. Je me sentais à la place d'une femme, sentant son énorme gourdin m'ouvrir alors qu'il m'écartait les jambes pour mieux me posséder. - Tu en avais envie, ma petite salope ! soufflait Jérôme doucement et moi de gémir « Baise-moi, baise-moi, c'est bon.
Jérôme me demandait si ça allait, j'acquiesçais alors que, plus il progressait en moi, plus mon anus l'aspirait. J'étais épinglé par son sexe. J'étais pris, je ne pouvais pas bouger, il faisait des petits mouvements de bassin et le plaisir remplaçait l'inconfort. Il me couvrait de baisers, tendre soudain. Je sentais sa verge gonflée qui s'enfonçait dans mon rectum. Curieusement, je me suis demandé si je n'allais pas, moi aussi, découvrir que j'avais un point G caché là, dans mes entrailles.
Sophie les yeux brillants nous observait avec avidité, comme pour partager nos sensations. Se refusant à rester spectatrice, elle revint vers Jérôme pour lui glisser son plug dans les fesses, amenant celui-ci à la jouissance dans un long et bruyant gémissement. Moi je restais en panne, mon sexe mouillé de pré-cum. J'aurais baisé un curé frotté à l'ail tellement j'étais excité !
Il fallut faire une pause. Sophie en profita pour s'imposer. La maline comptait bien profiter de la fête. Je la regardais qui léchait le sexe de Jérôme tout en le sodomisant, une fois de plus avec un plug, plus gros que le précédent. Alternant les verres de champagne et les pénétrations anales. Curieusement, il s'en arrangeait très bien. Restant passif avec Sophie et actif avec moi. Plus tard, je compris que seules les étreintes entre nous deux le branchaient vraiment. Il était homo, totalement, quoiqu'il nous ait raconté... et surtout bien vicieux.
**************
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Je ne voulais pas me tenir à distance de cet océan émotionnel dans lequel je baignais. J'étais en rut ! La prenant dans mes bras, je l'amenais à moi et la couchais sur le dos, là sur la moquette. Puis je lui relevais ses cuisses et, face à moi, je glissais ses jambes par-dessus mes épaules. Là les jambes ouvertes, sa vulve et son joli popotin en vue, je la pénétrais sensuellement, prenant mon temps pour m'enfoncer en elle, dans sa chatte cette fois.
Je ne voulais pas me tenir à distance de cet océan émotionnel dans lequel je baignais. J'étais en rut ! La prenant dans mes bras, je l'amenais à moi et la couchais sur le dos, là sur la moquette. Puis je lui relevais ses cuisses et, face à moi, je glissais ses jambes par-dessus mes épaules. Là les jambes ouvertes, sa vulve et son joli popotin en vue, je la pénétrais sensuellement, prenant mon temps pour m'enfoncer en elle, dans sa chatte cette fois.
Ma position était très excitante, je le regardais dans les yeux, en la faisant rouler sous moi avec mes hanches. Nos pubis plaqués l'un à l'autre, nous nous préparions à jouir. Je me sentais bien. Ma verge allait éclater et je sentais Sophie prête à me suivre, tous les deux terriblement excités par notre découverte d'un complice qui contribuerait à nos ébats. Je n'éprouvais pas où plus de honte d'aimer me faire sodomiser par un mec qui me plaisait. Jérôme nous observait en flattant sa queue encore gonflée.
***************
Plus tard dans la soirée, Jérôme m'a mis à quatre pattes devant Sophie. Je me sentais comme une chienne dans cette position, ses mains se baladaient sur mes hanches, ses couilles tapaient sur mes fesses, sa verge cherchait mon anus. Il me claquait les fesses me faisant ressentir des frissons qui me faisaient bander. Puis il me défonçait en nous traitant Sophie et moi de petites putes, de salopes qui aimaient sa bite. Il devenait très bestial. J'étais en pleine extase.
Sophie est venue sur moi, sur mon dos les fesses tournées vers Jérôme. Ainsi il avait l'accès à mon cul avec sa bite et celui de Sophie avec sa langue. Il était endurant, visiblement pas pressé d'éjaculer. Jérôme le sexe dans mon ventre me caressait les fesses. Mon plaisir est venu me prenant par surprise. Sophie s'est déplacée pour venir prendre mon sexe et mon plaisir. Jérôme fatigué n'a pas bronché alors que je laissais ma femme manger ce qui me restait de virilité. Je n'avais jamais pris autant de plaisir avec une femme, je n'osais regarder Sophie. Je suis sûr qu'elle avait deviné que j'étais déjà accro à cette forme de possession bestiale, rugueuse et pas simplement une lubie momentanée.
Nous nous sommes endormis d'un coup, ivres d'alcool et de plaisirs. Durant la nuit, à moitié dans les vapes, j'ai senti que Jérôme baisait Sophie. Cela ne m'a pas troublé. Je savais que c'est moi qu'il désirait. L'idée m'excitait.
***************
Chienne, mais ravi
Jérôme en nous quittant nous avait demandé de le rappeler si nous souhaitons le revoir. Ce salopard avait l'art de se faire désirer. Sophie me parlait de la soirée, mais sans jamais faire allusion à la ferveur qui m'avait soudé à Jérôme durant notre nuit de folie. Je lui mangeais la chatte en la faisant roucouler, la laissant lâcher au fil de ses spasmes un peu d'urine. Je savais qu'elle adorait ces brefs relâchements. Elle continuait à s'adonner à la sodomie et ne manquait jamais de m'en faire partager les plaisirs. Mais elle avait deviné que je souhaitais plus.
Ma queue débordait de mon caleçon à l'idée de sentir Jérôme me faire des misères. Je fantasmais d'être de nouveau pris par lui. Je me sentais femelle. Je le voulais viril. Sophie elle aussi fantasmait sur Jérôme. Ma femme, très mignonne, avec de belles fesses bien rebondies, restait avide de sensations fortes et la bite épaisse de Jérôme dans ses tripes la faisait mouiller.
La discrète invitation de Jérôme à nous revoir tous les deux m'avait mis dans tous mes états. Nous nous étions finalement retrouvés en douce. J'avais par la même occasion découvert grâce à lui un vice incroyable : il m'a progressivement habitué au fisting léger. La sensation de mon anus totalement ouvert, sa main ou sa grosse bite dans le cul me faisait baver de plaisir. Je continuais d'avoir des relations « normales » avec Sophie, voire peut-être plus animales. Bien que très douée pour m'enculer, j'en arrivais à trouver fade nos rapports avec Sophie comparativement à ce que je découvrais avec Jérôme. Pour la première fois, j'ai trompé ma femme.
Côté Jérôme, nous avons pris l'habitude de longues conversations au téléphone. Nous nous entendions bien et nos masturbations téléphoniques avec Jérôme nous excitaient. Nous parlions des misères que nous aimerions nous faire, partager. Je me rendais compte que j'étais accro de cette relation, très cérébrale, en cachette de Sophie. Puis ensuite, je me calmais, pour quelques jours avant d'avoir de nouveau envie de le voir, de l'entendre.
Sous prétexte de changer un peu, je m'étais procuré un gode « centaure » que mon cul avalait avec de plus en plus de facilités. Plus tard, Sophie ne manqua pas de s'amuser de ma nouvelle facilité à absorber mon nouveau jouet et pour cause, cela avait tout à voir avec nos jeux de sexe avec Jérôme. Il était insatiable. Il me possédait alors qu'il torturait mon ventre, mon corps et j'adorais cette sensation.
Avec lui, je vivais des appétits sexuels largement supérieurs à la moyenne. J'imaginais que beaucoup d'homos rêvaient d'avoir un tel homme dans leur lit. Moi, je culpabilisais de sentir ce désir de Jérôme en train d'effacer les passions singulières qui me liaient à Sophie. En même temps, je ne faisais pas grand-chose pour cacher mon attirance pour Jérôme. Ma nana sodomite me réclamait toujours autant pour s'amuser avec moi. L'idée qu'elle puisse avoir elle aussi une forte attirance pour Jérôme ne m'a pas effleuré une seconde.
Jérôme vint nous retrouver un samedi après-midi. Nous avions fait le vide. On était « open » pour jouer aux plaisirs de la sodomie et compagnie ! Sonnette. Nous le trouvâmes qui nous attendait derrière la porte avec un large sourire, très beau, un magnifique bouquet de roses pour ma femme. Son regard rempli de promesses lubriques nous hypnotisait. Il n'avait aucune pudeur. Sur le pas de la porte, il m'embrassa à pleine bouche avant de s'en prendre également à Sophie qui eut du mal à lui faire lâcher ses seins qu'il caressait déjà. Nous en rîmes. Chaud le Jérôme ! Avec Sophie, nous nous étions mis d'accord pour que cette fois-ci, elle serait la reine de la fête. J'avais, il est vrai, beaucoup mobilisé Jérôme la fois précédente.
C'était ce moment-là qu'elle lui ouvrit son pantalon. Elle sentait déjà son sexe incroyablement épais durci par l'excitation. Mais Jérôme avait d'autres idées. Après quelques secondes, il se retournait pour me saisir, approcher ses lèvres des miennes pour glisser sa langue dans ma bouche. Putain, c'était... terriblement bon.
Très vite, nous nous retrouvions tous les deux nus devant Sophie. Elle aimait nous prendre la bite et nous sucer tour à tour. Elle aimait voir nos membres se durcir sous ses mains expertes. Elle aimait le gros sexe de Jérôme. Mon sexe paraissait riquiqui à côté de lui. Avec lui, la sensation d'être possédé était impressionnante et viscérale. Je me sentais cloué à son sexe. Je présume que Sophie devait elle aussi apprécier. Concentrée sur nos membres, elle nous « faisait baver » en nous triturant les couilles sans se gêner pour explorer nos fondements. Je savais qu'elle rêvait de nous sodomiser tous les deux avec un double gode ... j'avais suggéré d'attendre un peu.
Nous étions soudés ensemble, les doigts de Sophie dans le cul de Jérôme et moi dans le cul de Sophie. Le contact de son sexe contre le mien me rendait dingue. Je retrouvais mes premières sensations de collégiens lorsqu'avec mes camarades nous estimions la densité et la longueur de nos bites d'ados. Je n'avais qu'une envie : le porter à ma bouche. Il se laissa faire.
Cela reste des moments inoubliables pour moi. Sophie s'était assise d'autorité sur son visage l'obligeant à lui lécher son bas-ventre, l'enfoncer dans sa raie. Moi, sa bite en bouche, je lui taquinais ses bijoux de famille le faisant tressaillir en lui ouvrant son beau cul toujours bronzé de naturiste.
Je ne me gênais pas, le sachant prisonnier de Sophie qui m'observait, pour m'amuser à pousser mon avantage. Je le voulais ouvert. Je voulais que Sophie profite de ce salaud qui me torturait l'anus lors de nos rencontres clandestines. Les frôlements de mes doigts dans son fondement le faisaient tressaillir. Sophie face à moi ne perdait rien de la scène. J'en ai profité pour lui prendre la main. Ce sont ses doigts qui ont commencé à le sodomiser. Lui qui lui bouffait le cul passionnément et se laissait faire. Je voyais son anus s'ouvrir, se relâcher au fur et à mesure que Sophie enfonçait ses doigts, puis sa paume et enfin jusqu'au poignet dans son sphincter. Elle, elle avait les yeux hagards d'excitation et de vice. Lui gémissait sans retenue. Elle se laissa aller. Je la vis jouir. Véritable fontaine. Puis ce fut Jérôme. J'étais spectateur. Je les vis tous les deux plonger bruyamment dans un océan de lubricité.
A ce moment-là, Sophie me repoussa et se retourna vivement collant sa bouche sur celle de Jérôme en lui murmurant « J'aime, ce que tu me fais. Je t'aime mon Jérôme ». Je crois être resté quelques secondes totalement foudroyé. Je tentais vainement d'ordonner mes pensées lorsque Sophie revint vers moi pour me dire « Je t'aime toi aussi mon saligaud ».
Sa main est partie saisir brutalement mon membre en érection. Les yeux durs, Sophie me souffla à l'oreille : « Tu croyais pouvoir t'amuser sans moi, petit pédé ! » Non, tu vas devenir le membre le plus féminin de notre trio ! Je ne sais pas si Jérôme l'a entendu. Mais Sophie m'a tourné le dos et m'a ordonné : lèche-moi ! tout en revenant embrasser Jérôme sauvagement.
Ils commençaient à se caresser. Collé l'un à l'autre. Lui je le voyais qui lui ouvrait ses fesses, me les présentait, me montrant sa pastille dilatée par l'excitation. Je voyais ses doigts qui délicatement lui ouvraient l'anus en me montrant d'un geste que je devais venir la lécher, l'enculer avec ma langue. Moi je réalisais sans en être encore convaincu qu'ils s'étaient revus. Leurs gestes témoignaient d'une intimité et d'une complicité évidente.
***********
Je me suis empêché de réfléchir. J'étais trop excité pour m'attarder sur autre chose. Nous étions désormais partenaires. Un trio de sodomites. Je me jetais sur le joli cul de ma femme, je l'embrassais, je la sodomisais avec ma langue pendant qu'ils s'embrassaient. Je lui ouvrais aussi sa chatte et commençais à forcer ma main dans son ventre. J'étais décidé à lui faire découvrir que le fist dans sa chatte pouvait devenir un plaisir incomparable. Sophie ne résistait pas. Apparemment elle avait deviné où je voulais en venir. Son ventre était trempe. Dieu merci, ma main n'avait rien d'un battoir et bientôt je sentis Sophie qui venait au-devant de ma main ; moi bien déterminé à lui faire découvrir des plaisirs que je lui croyais encore inconnus pour elle.
Ma main est entrée totalement dans une chatte qui ne cessait plus de se vider et mes doigts ont commencé à danser dans son vagin. Au bout de quelques secondes, elle a poussé un grand cri en se recroquevillant. Son sexe rétracté sur mes doigts à me faire mal. Un cri qui se transforma en un profond gémissement. Je ne pouvais plus bouger ma main. Elle se vidait, les yeux fous. C'était très impressionnant. Jérôme lui caressait les cheveux en lui murmurant des mots rassurants. Moi, je me retenais de ne pas la bousculer malgré ma douleur. En même temps j'étais bouleversé par la puissance de son orgasme. Le premier du genre. Plus tard elle nous avoua que c'était si puissant qu'elle avait cru mourir d'une crise cardiaque.
Cet après-midi-là, nous fûmes raisonnables. Nous avons laissé Sophie de se remettre de ses émotions. Mais on ne change pas facilement une chienne pareille. Déjà en partie remise d'une petite sieste, elle nous laissant entendre que... peut-être... nous avions du plaisir à rattraper, nous les garçons. J'espérais une pause. J'avais envie de Jérôme, mais surtout de lui parler. Qu'il m'explique. Il ne s'est pas dérobé tout en restant laconique.
— Jacques, m'a-t-il dit, en me torturant machinalement les seins, ma réponse sera simple et honnête. J'ai trouvé lors de notre première rencontre la réponse à une question : peut-on tomber amoureux d'un couple ? J'ai eu la réponse dès les premières secondes. Je vous ai aimés, tous les deux, de suite. C'était tripal ! J'avais simplement une réserve. Il se releva sur un coude pour se mettre au-dessus de mon visage.
— Si je te sentais déjà attaché à moi. Cela était moins évident pour Sophie. Je me suis décidé à la contacter. Nous nous sommes vus une après-midi. Elle m'a confirmé qu'elle m'aimait. Nous avons beaucoup parlé... Puis, c'est vrai, nous sommes partis faire l'amour chez moi. Je dis bien « l'amour ». Durant presque une heure, nous nous sommes comportés comme des amoureux. Nous découvrant mutuellement avec tendresse. Finalement mon cher Jacques, je fais partie de la famille. Je veux espérer que tu y trouveras ton compte. Ce faisant, il glissait sa main vers mon bas-ventre, me faisait déjà frissonner de plaisir. Nous avons roulé l'un vers l'autre pour nous manger la bouche, nous lécher le visage, bestial, mélange d'amour et de désir.
— Si je te sentais déjà attaché à moi. Cela était moins évident pour Sophie. Je me suis décidé à la contacter. Nous nous sommes vus une après-midi. Elle m'a confirmé qu'elle m'aimait. Nous avons beaucoup parlé... Puis, c'est vrai, nous sommes partis faire l'amour chez moi. Je dis bien « l'amour ». Durant presque une heure, nous nous sommes comportés comme des amoureux. Nous découvrant mutuellement avec tendresse. Finalement mon cher Jacques, je fais partie de la famille. Je veux espérer que tu y trouveras ton compte. Ce faisant, il glissait sa main vers mon bas-ventre, me faisait déjà frissonner de plaisir. Nous avons roulé l'un vers l'autre pour nous manger la bouche, nous lécher le visage, bestial, mélange d'amour et de désir.
Il me demanda si je voulais faire une pause. Je ne le voulais pas. J'étais encore sur ma faim. Je voulais le sentir en moi. Jérôme me regardait tendrement et m'embrassait. J'étais une vraie femelle en chaleur. Je voulais le sentir bouger dans mes tripes. C'était sensuel, sexuel, cérébral ? Je m'en foutais. Je voulais me sentir possédé. Je ne pouvais plus m'en passer.
Tu m'aimes ? Sa question m'a surpris. Je lui ai répondu en lui prenant la bouche, le fouillant comme un sauvage. Il se laissa faire en riant. Du coin de l'œil, j'ai vu Sophie qui nous observait, l'œil déjà allumé. Je sentais déjà le sexe de Jérôme qui gonflait sous mes doigts. Jérôme se déroba. Ironique... Tu aimes ma bite ? Tu sais que tu es une petite cochonne ? Tu veux être ma petite femelle... n'est-ce pas. Tu seras notre petite femelle à tous les deux ?
Un blanc...
— Sophie viendra te bouffer ta chatte pendant que moi je t'ouvrirais ton joli cul de femelle. Mais tu mouilles ma salope !
Je sentais les doigts de Jérôme qui m'ouvraient et me dilataient l'anus face à une Sophie subjuguée par le fist que m'imposait Jérôme. Mais je m'en foutais.
Tu aimes, n'est-ce pas... dis-le à Sophie. Tu vas être notre petite pute ! Jérôme faisait le malin, mais je sentais moi contre mon ventre sa bite déjà grosse qui attendait de s'enfoncer en moi. Je la caressais sentant sa liqueur mouiller mes doigts. Quel engin ! Je le branlais doucement, observant Sophie qui, bien réveillée maintenant, semblait bien sage, jusqu'au moment où la voyant bouger, je découvrais le gode qui la sodomisait... décidément ! Elle s'exposait pour exciter Jérôme, les yeux brillants de vice. Cette salope avait le diable au corps !
Je n'y tenais plus. Je me suis soulevé. J'ai attrapé son sexe et d'un coup à cheval sur son torse je me suis empalé sur son chibre. Un moment intense et délicieux où je sentais mon ventre s'ouvrir pour l'accueillir au plus profond de moi, mon sphincter commençant à le masser. Je ne quittais pas des yeux le manège de Sophie qui se rapprochait déjà et malgré la position un peu acrobatique se mit sur la bouche de Jérôme tout en me saisissant mon sexe.
C'est ainsi que se finit cet après-midi de baise. Jérôme a joui dans mon cul. Sophie dans la bouche de notre amant et moi dans la bouche de Sophie dans un cri d'agonie à réveiller le quartier.
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