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Ma voisine est un trou à sperme. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine est un trou à sperme.
Chapitre 2
Je sonnais à 21h15 exactement. Sophie ouvrit la porte en nuisette noire, un verre de vin à la main, les joues déjà légèrement roses. Elle m'inspecta des pieds à la tête, ses yeux verts brillant de malice.
— Tu es à l'heure. Bonne première impression.
Elle m'entraîna à l'intérieur sans me laisser le temps de parler. L'appartement était différent ce soir, les rideaux étaient tirés, l'éclairage tamisé, et une chaise avait été placée dans l'angle de la chambre, près de l'armoire entrouverte. De là, on voyait parfaitement le lit, mais on restait dans l'ombre.
— Tu t'assieds là, ordonna-t-elle en désignant la chaise. Tu ne parles pas. Tu ne bouges pas. Tu regardes et tu écoutes. C'est tout.
— Et si...
— Chut. Elle posa son index sur mes lèvres, son vernis rouge vif contrastant avec ma peau. L'amant d'aujourd'hui s'appelle Thomas. Il ne sait pas que tu es là. Et ça va rester comme ça.
Elle s'éloigna en ondulant des hanches, sa nuisette remontant juste assez pour montrer le bas de ses fesses. Elle se retourna à la porte de la chambre.
— hey Jérémy ? Si tu touches ta bite sans ma permission, je te fais sortir et tu ne reviens jamais. Compris ?
J'acquiesçai, la gorge sèche, ma queue déjà raidie dans mon jean.
— Bien. Maintenant, tais-toi. Il arrive dans cinq minutes.
Elle disparut dans la salle de bain. Je m'installai sur la chaise, dans l'ombre de l'armoire. L'angle était parfait, je voyais le lit de biais, la table de chevet, le miroir sur la commode qui reflétait une partie de la pièce. Ma queue pulsait douloureusement contre la braguette.
La porte d'entrée s'ouvrit à 21h30 pile. Thomas entra, il etait grand, au moins 1m90, baraqué, épaules larges, la quarantaine athlétique. Il portait un costume sombre qu'il commençait déjà à défaire, révélant un torse musclé sous sa chemise.
— Salut Soso, lança-t-il d'une voix grave en refermant la porte. Marc est parti ?
— Trois jours, répondit Sophie en sortant de la salle de bain. Elle avait mis des escarpins noirs à talons hauts, et un string rouge qui moulait à peine ses lèvres. Rien d'autre. Ses seins bougeaient librement, les tétons déjà durs. Tu m'as manqué, Thomas.
Thomas la saisit immédiatement par la taille et l'attira contre lui, une main massive déjà entre ses jambes, deux doigts enfoncés sans préambule.
— Déjà trempée mon chaton ? T'as pensé à ma queue toute la journée ?
— Comment ne pas y penser.
Ils s'embrassèrent, langues visibles, bave échangée, un baiser brutal et possessif. Je serrai les poings sur les accoudoirs de la chaise, mon sexe battant contre mon jean. Je voulais me toucher, mais le regard de Sophie, jeté vers moi par-dessus l'épaule de Thomas, me figea. Elle me vit, elle sourit. Puis elle ferma les yeux en gémissant contre la bouche de Thomas.
Thomas la poussa vers le lit. Elle tomba en arrière, les jambes écartées, les talons toujours aux pieds. Il se déshabilla en hâte, révélant un corps sculpté et une bite épaisse, plus grosse que la mienne, déjà raide et pointant vers le haut, le gland large et luisant.
— Suce-moi, ordonna-t-il sans ménagement.
Sophie se redressa sur les coudes, puis s'assit au bord du lit. Elle prit sa queue à deux mains. Ses petites mains autour de ce membre imposant et elle commença à lécher le gland en cercles lents, son regard cherchant le mien dans l'ombre. Elle me faisait ça pour moi. Elle voulait que je bande pour elle, que j'explose pour elle.
Puis elle prit toute la longueur dans sa bouche, jusqu'à ce que son nez touche le pubis de Thomas. Il gémit, la tête rejetée en arrière, une main agrippant ses cheveux châtains.
— Putain, tu es incroyable, arrête, tu vas deja me faire cracher.
Elle suçait bruyamment, des bruits de succion humides qui remplissaient la pièce. Sa salive coulait sur ses seins, brillante, visqueuse. Elle sortit la bite de sa bouche avec un bruit de succion audible et la regarda, la maintenant fermement à la base.
— Enlève mes chaussures, dit-elle soudainement. Avec tes dents.
Thomas ricana, amusé par son audace.
— T'es une vraie petite dominatrice aujourd'hui.
Il s'agenouilla entre ses jambes, sa bite dressée pointant vers elle. Il saisit le talon de l'escarpin entre ses dents et tira. La chaussure tomba avec un bruit sourd. Il fit de même avec l'autre. Sophie étendit ses pieds nus, les orteils vernis rouges brillants sous la lumière tamisée, les plantes de pieds légèrement roses et chaudes.
— Touche-toi, ordonna-t-elle. Je veux te sentir entre mes pieds.
Thomas se releva, sa queue lourde entre ses cuisses. Sophie posa ses pieds sur son entrejambe, les orteils vernis caressant sa bite dure, la pressant contre son ventre. Elle commença à masturber Thomas avec ses pieds, les deux pieds entourant son membre, glissant le long de la hampe veineuse. Je voyais ses orteils rouges se refermer sur sa bite, le mouvement de va-et-vient, le gland qui apparaissait et disparaissait entre ses plantes de pieds.
— C'est bon, grogna Thomas. T'es une experte. Ton mari ne s'en rend pas compte !
Je pouvais sentir l'odeur d'ici, le cuir des escarpins qui avait imprégné sa peau, une odeur forte et chaude, mélangée à la sueur de ses pieds et au parfum musqué de l'excitation de Thomas. Ma propre queue me faisait mal, emprisonnée, pulsant à chaque coup de reins que Thomas donnait dans le vide en réponse à la masturbation pieds-nus de Sophie.
Thomas ne tenait plus. Il saisit Sophie par les chevilles, écarta brutalement ses jambes, et la pénétra d'un coup sec, enfonçant sa bite entière en une seule poussée. Elle cria, un cri aigu qui résonna dans la pièce.
— Baise-moi ! hurlait Sophie. Plus fort ! Déchire-moi !
Thomas la prit sauvagement, cognant contre elle avec une force que je n'aurais jamais. Ses couilles épaisses claquaient contre son cul avec des bruits humides et lourds. Je voyais sa bite brillante de la chatte de Sophie, ressortir couverte de son jus blanchâtre, puis disparaître à nouveau jusqu'aux couilles.
Sophie regardait dans ma direction, ses yeux verts verrouillés sur les miens. Elle hurlait de plaisir. Elle voulait que je voie chaque coup de reins, chaque contraction de son visage, chaque goutte de sueur qui coulait sur le torse musclé de Thomas.
— Je vais jouir, grogna Thomas après vingt minutes de martèlement incessant. Je vais te remplir.
— Oui ! cria Sophie. Jouis en moi ! Donne-moi tout ! Vide tes couilles !
Thomas s'enfonça une dernière fois jusqu'aux couilles et se figea. Je voyais ses fesses se contracter violemment, ses épaules se tendre, ses doigts s'enfoncer dans les hanches de Sophie. Il jouissait en elle, profondément, des jets répétés qui remplissaient sa chatte. Sophie gémit longuement, un gémissement rauque et animal, ses ongles s'enfonçant dans le drap.
Ils restèrent immobiles un moment, Thomas penché sur elle, haletant, puis il se retira. Son sperme coula immédiatement, épais et blanc, le long de ses cuisses, tachant les draps, brillant sous la lumière.
— Tu me rends dingue, souffla Thomas en s'effondrant à côté d'elle. T'es toujours aussi bonne. Ta chatte est faite pour ma bite.
Il resta allongé quelques minutes, récupérant, puis se leva pour aller aux toilettes. Je l'entendis pisser avec force, la porte ouverte, puis se laver les mains.
Sophie ne bougea pas, les jambes écartées, son sexe ouvert, dégoulinant de la semence chaude de Thomas. Elle me fit signe de la main, impatiente.
— Viens, Jérémy. Maintenant. Vite.
Je me levai, les jambes en coton, et m'approchai du lit. Elle était étalée, offerte, sale, son sexe en sueur, débordant de sperme, une odeur animale et forte.
— Tu as aimé ? demanda-t-elle d'une voix douce, presque tendre.
— Oui, réussis-je à articuler, la gorge sèche.
— Tu as envie de moi ?
— Putain oui...
Elle écarta davantage ses jambes, montrant son sexe qui suintait le liquide blanc épais de Thomas.
— Alors nettoie-moi. Avec ta langue. Tout. Je veux être propre.
Je hésitai, une fraction de seconde. La répulsion me nouait l'estomac. Devoir lécher le sperme d'un autre homme, goûter cette intimité, cette soumission totale. Mais ma queue, raidie et douloureuse, pulsait en accord avec mon cœur qui battait la chamade.
Elle saisit mes cheveux et me tira brutalement vers son entrejambe.
— Lèche, ordonna-t-elle. Lèche le sperme de Thomas. Avale-le comme une bonne petite salope.
Je plongeai ma langue en elle. Le goût me frappa immédiatement, il était salé, amer, métallique, la chaleur du sperme encore tiède, mélangé à son jus sucré et plus acide. Je léchai goulûment, aspirant le sperme qui coulait abondamment, le faisant glisser dans ma gorge. La texture était épaisse, visqueuse, difficile à avaler mais j'en voulais encore plus.
— Avale, répétait-elle en me tenant la tête, me guidant, me forçant parfois à rester plus longtemps sur son clitoris. Avale tout son foutre. C'est ça... nettoie bien ta voisine...
Je sentis la honte me brûler, mêlée à une excitation dévorante. J'étais à genoux, entre ses jambes, léchant le sperme d'un homme que je ne connaissais pas, sous les ordres de cette femme que je désirais plus que tout. Ma queue battait contre mon jean, laissant une tache d'humidité visible.
La porte de la salle de bain s'ouvrit. Thomas ressortit, nu, se séchant les mains. Il s'arrêta en voyant la scène, moi, à genoux, la tête entre les cuisses de Sophie, son sperme brillant sur mes lèvres et mon menton.
— Qu'est-ce que c'est que ce bordel ? demanda-t-il, surpris, sa bite encore molle et lourde qui se balançait entre ses cuisses.
Sophie me saisit les cheveux et me tira en arrière, me forçant à la regarder, puis à regarder Thomas.
— Dis-lui, Jérémy, ordonna-t-elle, sa voix soudainement dure et impitoyable. Dis à Thomas ce que tu fais d'habitude quand il me baise. Avoue.
Je déglutis, le goût du sperme de Thomas encore imprégné dans ma bouche.
— Je... je vous écoute, balbutiai-je. Quand Marc est parti... je colle mon oreille au mur et je... je me branle en vous écoutant. Je vous entends tous les deux et je... je jouis en écoutant Sophie crier.
Thomas éclata de rire, un rire grave et moqueur.
— Putain, t'as un fan club, Sophie ? Un petit pervers qui se branle sur nous ?
— Il se branle sur moi, précisa Sophie en me regardant avec ce sourire coquin. Sur mes pieds, sur mes cris, sur l'idée que je me fais démonter par des vrais hommes. Pas par des types comme Marc. Et pas par des petits soumis comme lui... pas encore.
Elle me regarda droit dans les yeux, ses doigts toujours agrippés à mes cheveux.
— Demain, Jérémy, tu reviens. Et tu ne seras pas caché. Tu seras là, à genoux, au pied du lit. Tu tiendras mes chevilles pendant que Thomas me prendra. Tu lécheras mes pieds pendant qu'il me baisera. Et quand il aura fini... tu me nettoieras devant lui. Puis tu nous regarderas baiser encore, et tu ne toucheras pas ta bite. Tu comprends ?
J'acquiesçai, la gorge nouée.
— Parfait. Maintenant, déshabille-toi. Tu as mérité ta récompense pour ce soir.
Je me déshabillai en hâte, ma queue bondissant librement, rouge et gonflée, le gland luisant par l'excitation, bien plus petite et moins imposante que celle de Thomas qui observait la scène avec amusement.
Sophie me fit monter sur elle, me guida en elle. Elle était chaude, humide, incroyablement serrée malgré la baise précédente, remplie du sperme de Thomas qui lubrifiait son entrée.
— Baise-moi, murmura-t-elle. Mais ne gicle pas dedans. Tu vas jouir sur mes pieds quand je te l'ordonnerai. Je veux sentir ton sperme chaud sur mes orteils, comme un petit chien qui marque son territoire.
Je la pris sauvagement, cognant contre elle, mes couilles claquant contre son cul déjà humide de mes léchages. L'orgasme monta vite, trop vite, après toute cette tension, toute cette humiliation, ce goût encore présent.
— Jouis ! ordonna-t-elle. Sur mes pieds ! Maintenant ! Décharge-toi comme une petite salope !
Je me retirai d'un coup, me mis à genoux au pied du lit, et pompais ma queue devant ses pieds tendus, ses orteils vernis rouges écartés comme une cible. Le premier jet gicla violemment, atterrissant sur son gros orteil, épais et chaud. Le deuxième sur le dessous de son pied, le troisième entre ses orteils. Je continuai à me branler, vidant mes couilles sur ses pieds, recouvrant la peau pâle de mon sperme blanc et épais, moins abondant que celui de Thomas mais tout aussi chaud.
— Bien, dit-elle en examinant son œuvre, ses yeux brillants de cruauté et de désir. Maintenant, lèche-les proprement. Et après, tu rentres chez toi. Demain, tu reviens à 21h pile. Nu. Avec tes menottes si tu en as. Parce que demain, tu ne seras plus qu'un spectateur. Tu seras mon accessoire.
Je me penchai et commençai à lécher mon propre sperme de ses pieds, goûtant le sel de ma semence mélangé à la sueur de sa peau et au parfum entêtant du cuir de ses escarpins, pendant que Thomas éclatait de rire et caressait sa bite déjà prête à reprendre du service...
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