Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Déménagement sous influence — Chapitre 1 · La Visite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Déménagement sous influence
Chapitre 1 · La Visite
Scène 1 : "La Visite Fatidique" – Été 1957, Périphérie de Londres
L'été 1957 enveloppe la banlieue ouest de Londres d'une chaleur inhabituelle, une moiteur qui fait coller les robes légères aux peaux et gonfle l'air d'odeurs de thé infusé et de gaz d'échappement des Austin neuves. Gary et Mia descendent du bus brinquebalant au bout de Willow Lane, une rue bordée de maisons victoriennes aux briques rouges noircies par la suie industrielle. Ce qu'ils espèrent être leur future demeure se dresse là, un édifice gothique de trois étages, avec ses fenêtres en ogive voilées de rideaux jaunis, son porche croulant sous des rosiers sauvages et son toit en ardoise pentu qui semble pencher vers les passants comme pour les avaler. L'air vibre du bourdonnement lointain des usines, mais ici, dans ce jardin envahi d'herbes hautes, une brise tiède porte une promesse secrète – celle d'un foyer pour leur mariage imminent.
Gary, 28 ans, architecte ambitieux aux épaules larges et au costume trois-pièces impeccable malgré la sueur, prend la main de Mia avec une fermeté possessive. Ses yeux bleus pétillent d'une faim constante, son tempérament dominant le poussant à conquérir chaque instant. Mia, 26 ans, illustratrice de mode aux courbes généreuses et innocentes, suit en robe d'été fleurie qui moule ses seins pleins et sa taille fine, la jupe s'évasant sur ses hanches rondes et ses jambes fuselées. Ses cheveux châtains noués en chignon lâche encadrent un visage angélique : lèvres roses et douces, yeux verts immaculés.
— Prête à inspecter notre nid d'amour, ma chérie, je suis tout excité... dit Gary.
— Oui, Gary, mais tiens-toi bien, répond Mia, rougissante, serrant sa main. On attend le mariage, tu le sais.
— Bien sûr, promet-il, un sourire carnassier aux lèvres, mais son pouce caresse déjà sa paume.
— Oui, Gary, mais tiens-toi bien, répond Mia, rougissante, serrant sa main. On attend le mariage, tu le sais.
— Bien sûr, promet-il, un sourire carnassier aux lèvres, mais son pouce caresse déjà sa paume.
M. Hargrove, l'agent immobilier quinquagénaire au ventre bedonnant et à la moustache luisante de sueur, les accueille sur le porche. Ses yeux chassieux s'attardent sur Mia – sur la courbe de ses seins qui tendent le coton fin, sur le balancement innocent de ses hanches quand elle monte les marches. Il ajuste sa cravate, libidineux.
— Bienvenue, jeunes tourtereaux ! Cette victorienne de 1892 est un vrai bijou pour un couple frais émoulu. Entrez, entrez !
— Montrez-nous tout, Hargrove, ordonne Gary, possessif, enlaçant la taille de Mia.
— Montrez-nous tout, Hargrove, ordonne Gary, possessif, enlaçant la taille de Mia.
Ils franchissent la porte d'entrée massive en chêne, qui grince comme un avertissement. Le hall d'entrée les avale : lambris de noyer sombre, sol en parquet ciré qui craque sous leurs chaussures, et un escalier en colimaçon qui monte vers des ombres invitantes. Hargrove gesticule, sa voix nasillarde résonnant.
— Regardez ce vestibule ! Murs épais pour l'intimité, parfait pour... euh, les murmures conjugaux !
Mia rougit violemment, baissant les yeux. Il parle de quoi, ce vieux ? Elle ne voit pas comment son innocente timidité accentue son charme – ses lèvres qui s'entrouvrent, sa poitrine qui se soulève.
— C'est charmant, murmure-t-elle.
— Charmant pour des nuits agitées, hein ? ricane Hargrove, reluquant ses jambes. Les fiancés comme vous, c'est toujours en train de... tester les lits !
— Charmant pour des nuits agitées, hein ? ricane Hargrove, reluquant ses jambes. Les fiancés comme vous, c'est toujours en train de... tester les lits !
Gary rit, excité par la jalousie.
— Du calme, Hargrove. Montrez-nous le salon.
Ils entrent dans le salon spacieux, aux moulures en plâtre fissurées et à la cheminée massive en marbre noirci. La lumière filtre par les fenêtres en ogive, projetant des motifs dansants sur le tapis persan usé. Hargrove pointe une alcôve.
— Idéal pour un canapé... ou pour des câlins avant le grand jour !
Mia s'empourpre, serrant le bras de Gary. Pourquoi tout le monde pense à ça ? Je veux juste plaire à Gary, le rendre heureux... Moi ce qui m'excite, c'est cette façon dont il me serre.
— Gary, c'est parfait pour nos soirées calmes, dit-elle, innocente.
— Calmes ? taquine-t-il, sa main glissant sur sa hanche. Imagine-nous ici, seuls...
— Calmes ? taquine-t-il, sa main glissant sur sa hanche. Imagine-nous ici, seuls...
Le désir monte, une chaleur qui irradie de Gary vers Mia. Elle sent son excitation contre sa cuisse, et son propre corps répond malgré elle – une moiteur secrète entre ses jambes.
— Pas ici, chuchote-t-elle, mais ses yeux brillent.
Hargrove les guide vers l'escalier, ses pas lourds faisant trembler les marches.
— Montez, le premier étage cache des trésors ! Il y a des chambres spacieuses pour... consolider l'union.
Mia monte prudemment, sa jupe frôlant les rampes en fer forgé. Je ne cède pas, pas encore. Mais Gary bande si fort... j'ai envie de le sentir en moi, de le faire gémir.
Dans la chambre d'amis, aux murs tapissés de papier peint floral fané, Hargrove ouvre les rideaux, laissant entrer le soleil éblouissant.
— Parfait pour des invités... ou des nuits intimes avant le mariage, hein ? glousse-t-il, fixant le décolleté de Mia.
— Intimes ? s'étonne-t-elle, innocente, ne voyant pas son mamelon pointer sous le tissu.
— Intimes ? s'étonne-t-elle, innocente, ne voyant pas son mamelon pointer sous le tissu.
Gary serre les dents, jaloux.
— Passons à la chambre principale, Hargrove.
La chambre principale les accueille comme un antre : plafond voûté avec lustre en cristal poussiéreux, fenêtres en bow-window donnant sur le jardin envahi de ronces, sol en chevrons larges qui craquent doucement. L'air y est plus frais, presque caressant, avec une odeur de lavande séchée.
— Le clou du spectacle ! s'exclame Hargrove. Grand lit pour des... étreintes passionnées.
Mia rougit jusqu'aux oreilles, détournant le regard.
— C'est... romantique, balbutie-t-elle.
— Romantique pour des galipettes, oui ! Je vérifie le jardin. Prenez votre temps !
— Romantique pour des galipettes, oui ! Je vérifie le jardin. Prenez votre temps !
Hargrove descend bruyamment et ils entendent bientôt la porte d'entrée qui claque.
Gary ferme la porte d'un coup de pied, plaque Mia contre le mur près de la fenêtre ouverte. Sa bouche capture la sienne avec une voracité d'affamé. Leurs langues s'entremêlent dans un baiser humide et possessif, sa salive se mélangeant à la sienne tout en lui mordillant sa lèvre inférieure. Il lui tire un gémissement étouffé. Ses mains, larges et impatientes, remontent le long de ses cuisses sous la jupe fluide, caressant la peau douce et chaude, effleurant l'intérieur sensible jusqu'à frôler le bord de sa culotte en coton.
— Mia, putain, t'es une drogue, grogne-t-il contre sa bouche, son souffle rauque et chaud sur sa peau. J'ai bandé toute la visite, à te voir rougir comme une vierge devant ce porc d'Hargrove.
Mia halète, ses mains agrippant son col, son corps se cambrant instinctivement contre le sien. "Je ne devrais pas, pas avant le mariage... mais ses mots crus, son obsession pour moi, ça m'enflamme. J'ai envie de le laisser me prendre, de le sentir obsédé par mon corps."
— Gary, attends... on a dit qu'on serait sages, murmure-t-elle, sa voix tremblante d'innocence troublée tandis que ses cuisses s'écartent déjà, invitant sa main plus haut.
Hargrove jubile. Il a claqué la porte d'entrée pour feindre son départ, puis a rebroussé chemin, escaladé l'escalier en douce, pénètre dans la chambre d'à côté et s'est glissé jusque derrière la porte de communication de la chambre, qu'il a laissée entrouverte. Cette petite garce avec ses airs innocents et son fiancé tout excité... il est sûr qu'ils ne vont pas résister. Il y a un truc dans cette maison qui met le feu aux fesses des couples qui la visite... C'est le troisième couple qui visite en deux semaines, et les deux précédents se sont pelotés à qui mieux mieux dans cette chambre.
Gary ignore sa protestation, excité, glisse ses doigts sous la culotte, effleure les lèvres gonflées de sa chatte à travers le tissu fin. Il sent l'humidité immédiate, le coton trempé qui colle à sa peau intime, et il presse, frottant lentement son clitoris durci en cercles lents et cruels, arrachant un hoquet à Mia.
— Sages ? ricane-t-il, ses yeux brillants de luxure dévorante. Regarde ta petite chatte, elle dégouline déjà pour ma queue. T'es une prude en surface, mais au fond, t'es une petite garce toute chaude pour moi. Dis-le, Mia. Dis que tu veux que je te baise comme l'obsédé que je suis.
Ses doigts écartent le tissu, plongent directement en elle – un, puis deux, étirant ses parois chaudes et serrées, son jus coule abondamment le long de sa main, gouttant sur le parquet craquant. Mia gémit, ses ongles s'enfonçant dans ses épaules, son innocence craquelant sous l'assaut. "Ses doigts en moi... c'est si cru, si bon. J'ai trop envie de lui plaire, de le voir perdre le contrôle pour moi".
— Gary... c'est mal, mais... oui... plus, supplie-t-elle, rougissante, ses hanches ondulant contre sa paume.
Gary accélère, pompant ses doigts en elle avec vigueur, son pouce malaxant son clitoris gonflé, alternant pressions et pincements légers qui la font trembler. Il descend l'autre main, se glisse dans son décolleté d'un geste brusque, expose ses seins lourds et parfaits – aréoles roses durcies, mamelons érigés comme des invitations. Il les empoigne, malaxe la chair douce et ferme, pince un téton entre ses doigts, le tordant juste assez pour la faire crier doucement.
— Ces nichons parfaits, putain, ils sont faits pour mes mains. Imagine si Hargrove les voyait rebondir pendant que je te défonce. Tu n'es pas excitée à l'idée ? grogne-t-il, baissant la tête pour sucer un mamelon avidement, sa langue tournoyant autour, mordillant la pointe sensible tandis que ses doigts continuent leur assaut en bas, courbant pour toucher ce point en elle qui la fait convulser.
Mia arque le dos contre le mur, ses gémissements emplissant la chambre, la fenêtre ouverte laissant entrer une brise qui durcit encore plus ses tétons humides de sa salive. Il est fou, et ça m'excite tellement... je mouille comme une folle, je veux le sentir partout. Mais... cette sensation, comme si on nous épiait ? Non, c'est idiot.
De son placard entrebâillé, Hargrove observe, son cœur battant la chamade. Sa braguette est ouverte, sa queue épaisse et veinée déjà durcie à la vue des seins exposés de Mia. Il se branle lentement, sa main enveloppant sa chair molle qui se raidit, tandis qu'il fixe les doigts de Gary plongeant en elle.
Gary se redresse, défait sa ceinture d'un claquement sec, baisse son pantalon et son slip en un mouvement fluide. Sa bite jaillit, raide et imposante – longue, épaisse, veines saillantes pulsant de désir, le gland violacé luisant. Il la prend en main, la frotte contre la cuisse de Mia, laissant une traînée humide sur sa peau.
— Regarde ce que tu me fais, jolie salope. Ma queue bande rien qu'à te voir rougir. Agenouille-toi et suce-moi, prouve que t'en as envie autant que moi.
Mia hésite, ses yeux verts écarquillés d'un mélange de choc et de fascination innocente. Et si Hargrove les surprenait ? Mais il est dans le jardin, et le désir l'emporte. Elle s'agenouille sur le parquet poussiéreux, sa robe retroussée exposant ses fesses rondes, et prend sa bite en bouche – lèvres pulpeuses s'étirant autour du gland, langue lapant la chair salée. Elle suce avidement, maladroite, mais enthousiaste, ses joues creusant tandis qu'elle avale plus profond, gémissant autour de sa chair dure. "C'est mal, interdit, mais le voir aussi excité par ma bouche... je mouille encore plus. Et cette ombre dans le placard ? Juste la lumière, sûrement..."
Derrière la porte, Hargrove accélère sa branlette, main pompant sa queue avec frénésie, yeux rivés sur la bouche de Mia engloutissant Gary. Il étouffe un grognement, imaginant sa propre bite à la place.
— Putain, oui, avale-la toute, grogne Gary, ses hanches poussant doucement, une main dans ses cheveux pour guider son rythme. T'es faite pour ça, Mia – sucer ma queue comme une bonne petite fiancée.
Il la laisse le pomper pendant de longues minutes, sa bite luisante de sa salive, ses grognements obsessionnels emplissant l'air, jusqu'à ce que le plaisir monte trop. Il la relève d'un geste ferme, la retourne face au mur, relève sa jupe sur ses hanches, arrache sa culotte d'un tiraillement qui la déchire légèrement. Il caresse ses fesses nues, les écarte, frotte son gland contre sa chatte dégoulinante, taquinant l'entrée sans entrer.
— Supplie-moi, Mia. Dis que tu veux que je te remplisse avant le mariage.
— S'il te plaît, Gary... baise-moi, murmure-t-elle, innocente et suppliante, cambrant le dos. Vite, avant que ce vieux pervers revienne.
— S'il te plaît, Gary... baise-moi, murmure-t-elle, innocente et suppliante, cambrant le dos. Vite, avant que ce vieux pervers revienne.
Hargrove, haletant, pompe plus vite, sa queue gonflée, alors qu'il mate les fesses de Mia s'offrir.
Gary s'enfonce en elle d'un coup puissant, sa bite épaisse étirant ses parois serrées, la remplissant jusqu'au fond. Mia crie, un son pur de choc et d'extase, ses mains plaquées contre le mur. Gary commence à bouger, lentement d'abord – va-et-vient profonds, sa queue glissant dans son jus abondant, claquant contre ses fesses à chaque poussée. Il empoigne ses hanches, accélère, la pilonne avec une obsession déchaînée, ses couilles giflant sa peau humide.
— Ta chatte est un étau, putain ! Serre-moi plus, Mia, je vais te défoncer jusqu'à ce que tu oublies ta religion.
Mia gémit en rythme, ses seins ballottant librement, le plaisir la submergeant en vagues. "Et ce sentiment étrange d'être épiée... ça me gênait au début, mais maintenant, ça va, c'est presque excitant.
— Gary ! Plus profond... j'ai l'impression qu'on nous regarde, halète-t-elle, excitée malgré elle.
— Imagine, grogne-t-il, claquant plus fort. Hargrove qui mate ta chatte se faire remplir – ça te fait mouiller plus, hein ?
— Imagine, grogne-t-il, claquant plus fort. Hargrove qui mate ta chatte se faire remplir – ça te fait mouiller plus, hein ?
Hargrove, tout près, éjacule en silence – son sperme gicle en jets chauds sur la porte, son corps secoué tandis qu'il fixe la scène, se retenant d'une main sur le chambranle pour ne pas tomber, repu.
Mia jouit la première, après de longues minutes de ce martèlement, ses parois pulsant autour de lui, son jus coulant le long de ses cuisses.
— Oui... oh, Gary, je jouis ! crie-t-elle, tremblante.
Il continue, impitoyable. Il la plaque plus fort contre le mur, une main descendant pour pincer son clitoris pendant qu'il la baise, l'autre malaxant un sein.
— T'es à moi, salope. Imagine si on nous entendait – ta chatte qui clapote, mes couilles qui claquent.
Enfin, après un assaut final frénétique – poussées brutales, sa bite ravageant sa chatte rougie et sensible –, il se retire d'un grognement primal, éjacule sur ses fesses et son dos : les jets épais et chauds de sperme coulent le long de sa peau, la marquant de sa semence.
— À moi, Mia. Toujours.
Elle s'effondre contre le mur, pantelante, rougissante de plaisir coupable. "J'ai cédé encore... mais son excitation et cette sensation d'être vue, c'était divin. Je l'aime tant pour ça."
— On est fous, Gary... avant le mariage, murmure-t-elle, un sourire timide aux lèvres.
Il l'embrasse, encore dur contre elle.
— Et on recommencera, chérie. Je t'aime tellement.
— Et on recommencera, chérie. Je t'aime tellement.
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