Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Doux réveil. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Doux réveil.
Chapitre 1
La première lumière de l'aube filtrait à travers les persiennes, dessinant des barres dorées sur le mur opposé. Le monde extérieur était encore endormi, mais dans ma chambre, une autre forme de réveil était en train de s'opérer. Je ne dormais pas vraiment. Je flottais dans cet état semi-conscient où les rêves et la réalité se mêlent, où les sensations sont amplifiées, presque irréelles. Et la première sensation que j'ai eue, c'était la chaleur.
Une chaleur douce et humide qui enveloppait mon sexe, encore endormi, mais déjà sensible. Une chaleur qui était accompagnée d'une caresse légère, une langue qui explorait, avec une patience infinie, chaque contour, chaque veinule. J'ai ouvert les yeux, à moitié, juste assez pour voir. Sa silhouette était penchée sur moi, ses cheveux bruns tombant en cascade sur mes cuisses, cachant son visage, mais pas son intention. C'était Léa. Ma Léa.
Elle ne m'avait pas réveillé. Elle m'avait trouvé comme ça, déjà à moitié dur, probablement grâce à un rêve matinal inconscient. Et au lieu de me secouer pour me demander si j'étais d'humeur, elle avait décidé de prendre les choses en main. Ou plutôt, en bouche.
J'ai gardé les yeux fermés, me laissant porter par la vague. Je ne voulais pas que ça s'arrête. Je ne voulais pas briser le sortilège. Elle me suçait avec une lenteur exquise, une technique qu'elle avait perfectionnée au fil de nos nuits. Elle n'allait pas vite. Elle prenait son temps. Elle faisait monter le désir, degré par degré, comme on ajuste le volume d'une mélodie. Sa main caressait mes couilles, les pétrissant doucement, tandis que sa bouche faisait des allers-retours sur ma bite, qui durcissait à chaque mouvement.
Elle a alors changé de technique. Elle a commencé à utiliser sa langue plus activement, dessinant des cercles sur le gland, puis le mordillant doucement, me faisant sursauter de plaisir. Elle a pris ma bite dans sa main, et l'a levée, pour aller lécher la base, puis mon périnée, me donnant des frissons que je ne connaissais même pas. Elle était une artiste, et mon corps était sa toile.
J'ai commencé à gémir, sans m'en rendre compte. Des sons profonds, qui venaient du plus profond de moi. Elle a entendu mes gémissements, et ça l'a encouragée. Elle a accéléré un peu le rythme, sa tête se déplaçant plus vite, sa bouche plus chaude, plus humide. J'ai ouvert les yeux, et je l'ai regardée. Elle avait relevé la tête, et ses yeux bruns étaient fixés sur les miens. Il y avait dedans une lueur de pur désir, une faim qui me faisait bander encore plus fort.
— Tu aimes ça, mon mec ? a-t-elle murmuré, sa voix rauque du sommeil.
Je n'ai pu que grogner un oui.
Elle a alors pris toute ma bite dans sa bouche, jusqu'au fond. J'ai senti le bout de ma verge effleurer sa gorge. Elle a fait un mouvement de déglutition, et la sensation a été si intense que j'ai failli jouir sur-le-champ. Elle s'est retirée, me laissant sur le point de l'explosion.
— Pas encore, a-t-elle dit, avec un petit sourire diabolique.
Elle est remontée le long de mon corps, m'embrassant, me faisant goûter mon propre présperme sur sa langue. Elle a posé ses seins sur mon visage, et je les ai pris dans ma bouche, suçant ses terreux durs, la faisant gémir à son tour. On s'est masturbés mutuellement, nos mains explorant nos corps, nos bouches s'embrassant avec une fureur nouvelle.
Puis, elle est redescendue. Elle s'est remise au travail, avec une énergie renouvelée. Elle me suçait comme si sa vie en dépendait, comme si c'était la seule chose qui comptait au monde. Sa main s'agitait sur ma bite, en parfaite synchronisation avec sa bouche. J'ai senti la montée, cette fois-ci irrésistible.
— Léa... ça vient... avertis-je.
Elle n'a pas retiré sa tête. Au contraire, elle a accéléré, et a pris mes testicules dans sa bouche, les suçant avec une douceur tout en me branlant la tige, ce qui m'a fait perdre la tête. C'en était trop. J'ai crié son nom, et j'ai éjaculé, une décharge longue et puissante, qui lui a rempli la bouche revenue in extremis envelopper mon gland. Elle a tout avalé, sans une once d'hésitation, jusqu'à la dernière goutte.
Elle est remontée, se blottissant contre moi, son corps contre mon corps, sa tête sur ma poitrine. On est restés comme ça, sans parler, à écouter notre respiration qui s'apaisait.
— Bonjour, a-t-elle murmuré après un moment.
— Bonjour, ai-je répondu, en l'embrassant sur le front.
— C'est la meilleure façon de se réveiller, non ?
— La meilleure. Et maintenant, tu veux quoi pour le petit-déjeuner ? Des crêpes ? Des œufs ?
— Je veux juste toi, a-t-elle dit. Encore.
— Bonjour, ai-je répondu, en l'embrassant sur le front.
— C'est la meilleure façon de se réveiller, non ?
— La meilleure. Et maintenant, tu veux quoi pour le petit-déjeuner ? Des crêpes ? Des œufs ?
— Je veux juste toi, a-t-elle dit. Encore.
Et on a recommencé.
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