Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une journée pleine de promesse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une journée pleine de promesse
Chapitre 1
La regarder endormie, magnifique dans le lit, me fait regretter de ne pas avoir pris ma journée pour être auprès d'elle.
Allongée sur le côté, ses cheveux bruns éparpillés sur l'oreiller, sa peau couleur miel semble presque briller. La couverture mal mise dévoile ses seins et le creux de sa hanche, j'y pose la main et dépose un baiser délicat dans son cou.
— Bonne journée mon amour.
***
Je sens la chaleur de sa main sur ma hanche et son souffle contre mon cou, puis un vide et un froid mordant. Encore à moitié endormie, mon esprit prend immédiatement le relais. Je me réveille trempée, excitée, avec un besoin pressant de jouir. Les jouets dans ma table de nuit sont mes sauveurs au vu de ma solitude dans le lit. Une fois satisfaite, je prends mon téléphone, un message de Ben s'y trouve :
— Tu étais magnifique ce matin, comme d'habitude.
— J'ai rêvé de toi...
— Raconte-moi tout.
— J'ai rêvé de toi...
— Raconte-moi tout.
Je ris, sa réponse est si rapide comme s'il n'attendait que moi. Nous avons prévu un rendez-vous ce soir directement après son travail, on ne se verra pas avant, je décide donc de le faire languir avant ces retrouvailles.
— J'ai senti ta main et ton souffle contre mon cou avant que tu partes. J'ai imaginé ta main remontant pour jouer avec mon téton durci, ta bouche déposant des baisers brûlant dans mon cou, ta langue traçant une ligne jusqu'à mon lobe d'oreille pour le mordiller. Ta main descendant pour prendre place entre mes cuisses déjà trempées pour toi. Ta bouche qui descend pour jouer avec mes seins, qui descend encore pour prendre la place de ta main. La douce caresse de ta langue contre mon clitoris m'arrache un soupir que je ne peux retenir... Puis je me suis réveillée, tu veux savoir ce que j'ai fait ?
Sa réponse se fait attendre, je sais qu'elle va venir, il ne pourra pas y résister.
***
Le nom de Clarke s'affiche sur mon téléphone, sa réponse m'arrache instantanément à mon travail, je sens déjà mon pantalon qui commence à me serrer. Je prends le temps de souffler, après tout je suis au travail. Ma détermination ne tient pas longtemps, au bout de cinq minutes, je lui réponds, je l'imagine souriant devant mon impatience.
— Mais comment veux-tu que je travaille avec ce genre de message ? Évidemment que je veux savoir ?
— J'étais aussi humide quand dans mon rêve, la main sur mon sein, j'ai joué avec mon téton, mais j'avais besoin de plus, de bien plus... J'ai pris mon jouet préféré, tu sais celui qui vibre en moi et sur mon clitoris ? Je l'ai enduit de lubrifiant et l'ai entré en moi sans hésitation, j'étais rempli, les vibrations d'abord douces ont augmenté, j'aurais aimé que tu puisses voir ça, je n'ai pas pu me retenir bien longtemps. Une vague de plaisir intense m'a emportée, un orgasme rapide et sublime, ton nom est la seule chose que j'ai réussi à articuler.
— J'étais aussi humide quand dans mon rêve, la main sur mon sein, j'ai joué avec mon téton, mais j'avais besoin de plus, de bien plus... J'ai pris mon jouet préféré, tu sais celui qui vibre en moi et sur mon clitoris ? Je l'ai enduit de lubrifiant et l'ai entré en moi sans hésitation, j'étais rempli, les vibrations d'abord douces ont augmenté, j'aurais aimé que tu puisses voir ça, je n'ai pas pu me retenir bien longtemps. Une vague de plaisir intense m'a emportée, un orgasme rapide et sublime, ton nom est la seule chose que j'ai réussi à articuler.
Je suis définitivement bien trop à l'étroit, je n'avais même pas remarqué que ma main s'était posée d'elle-même sur mon pantalon, caressant mon entrejambe. Je m'arrête immédiatement, je résisterais, je me retiendrais, elle seule me fera jouir. je m'en fais la promesse.
Je souffle, essayant de faire retomber la pression, mais rien ne fait, dès que je ferme les yeux, je l'imagine : la bouche entre ouverte, le plaisir sans fin sur son visage et mon nom à peine murmurer.
Je souffle, essayant de faire retomber la pression, mais rien ne fait, dès que je ferme les yeux, je l'imagine : la bouche entre ouverte, le plaisir sans fin sur son visage et mon nom à peine murmurer.
— Je suis bien trop à l'étroit dans mon pantalon, rappelle-moi combien de temps avant que je te vois ?
— Dans une heure, je serais à tes côtés, je prendrais soin de toi, tu veux savoir ce que je porterais ?
— Je t'en supplie !
— Dans une heure, je serais à tes côtés, je prendrais soin de toi, tu veux savoir ce que je porterais ?
— Je t'en supplie !
***
Je ris, je l'imagine dans son bureau tentant par tous les moyens de calmer son érection, je ne compte absolument pas l'aider. Ce soir, je le veux déjà au bord de l'implosion et le faire patienter encore.
— Je porte ma robe rouge, celle avec le dos nu. En dessous, je porte mon body noir celui en dentelle que tu aimes tellement que parfois tu ne prends même pas le temps de l'enlever. Mais j'hésite, est-ce que je mets l'œuf que tu m'as offert celui que seul toi peux contrôler ?
— Oui, mille fois oui !
— Oui, mille fois oui !
Je n'ai pas de mal à l'insérer, l'imaginer assis son érection bien en vue m'a rendue humide.
Je me mets en route sans tarder, lorsque j'arrive devant le restaurant, il est déjà là, ses cheveux bruns bouclés dont une mèche retombe légèrement devant ses yeux verts. Son pantalon moule parfaitement ses fesses que je ne peux que dévorer des yeux, son tee-shirt met ses biceps en avant. Son sourire lorsqu'il me remarque me fait presque perdre l'équilibre. Je le rejoins et l'embrasse avec autant de ferveur que je me le permets en public.
Je me mets en route sans tarder, lorsque j'arrive devant le restaurant, il est déjà là, ses cheveux bruns bouclés dont une mèche retombe légèrement devant ses yeux verts. Son pantalon moule parfaitement ses fesses que je ne peux que dévorer des yeux, son tee-shirt met ses biceps en avant. Son sourire lorsqu'il me remarque me fait presque perdre l'équilibre. Je le rejoins et l'embrasse avec autant de ferveur que je me le permets en public.
— Je vois que tu as réussi à te débarrasser de ton érection sur le trajet.
— Oui, mais tes mains baladeuses ne m'aident pas à rester comme ça.
— Oui, mais tes mains baladeuses ne m'aident pas à rester comme ça.
Je ne m'étais même pas rendu compte que ma main avait pris place sur son torse et le caressait.
Le dîner va être d'une longueur sans nom, mais je suis bien décidée à le faire patienter.
Le dîner va être d'une longueur sans nom, mais je suis bien décidée à le faire patienter.
***
Je la laisse tranquille tout le long du repas, seuls mes doigts effleurent parfois sa cuisse pour lui rappeler que je peux aussi jouer avec elle. Au moment du dessert alors qu'elle commence à se jouer de moi, soupirant plus que de raison et léchant se cuillère en me regardant droit dans les yeux, je décide d'enfin appuyer sur le bouton qui déclenche le jouet qu'elle a en elle. Je la vois sursauter et rougir instantanément, cette fois je sais que son soupir n'est pas pour me faire languir.
Je joue avec elle, la voir perdre sa contenance me rend fou, mais elle ne le voit même pas, les yeux mi-clos, elle tente de retenir les gémissements que les vibrations sont proches de lui arracher. Lorsque j'arrête ses yeux s'ouvrent en grand, presque déçu, elle paraît soudainement se rappeler où nous sommes.
— On rentre ?
Le rouge aux joues lui va à merveille, malgré l'immense envie que j'ai de la ramener à la maison, je compte m'amuser encore un peu.
— Tu ne veux pas aller danser plutôt ?
A la lueur malicieuse dans ses yeux, je me rends compte que je risque de perdre à ce jeu.
***
Je suis sur la piste de danse, je le vois le dos contre le bar me regardant comme si j'étais la plus belle femme au monde.
Je me déhanche avec plaisir, l'invitant sur la piste de danse, enfin ses mains se posent sur mes hanches et sa bouche dans mon cou, se baiser m'arrache un soupir, je me frotte contre lui et sens son érection naissante.
Je me déhanche avec plaisir, l'invitant sur la piste de danse, enfin ses mains se posent sur mes hanches et sa bouche dans mon cou, se baiser m'arrache un soupir, je me frotte contre lui et sens son érection naissante.
— Je veux te ramener à la maison, te faire jouir jusqu'à ce que tes jambes ne puissent plus te tenir et t'entendre gémir mon nom, comme si c'était le seul mot qui avait encore un sens pour toi.
A ces mots, il déclenche à nouveau l'œuf en moi, de surprise, mes jambes me lâchent, mais ses mains autour de ma taille me retiennent, il prend ma main, arrête le jeu et m'emmène à la voiture. Une fois dans celle-ci, je l'embrasse cette fois sans retenue, lui montrant tout le désir que je ressens pour lui.
La bosse de son pantalon m'appelle, je ne peux pas ouvrir ce dernier pendant qu'il conduit, mais ça ne m'empêche pas de le caresser pour le sentir grandir. A peine sorti de la voiture, il me prend dans ses bras et m'entraîne chez nous. Il me pose sur l'îlot, il prend place au milieu de mes cuisses, nos lèvres ne peuvent plus se séparer. Une chaleur monte en moi et me laisse sans souffle, ses mains dans mon dos m'envoient des décharges dans tout le corps.
Sa bouche se sépare de la mienne pour prendre place dans mon cou, elle n'y reste pas longtemps et descend plus bas, ignorant mes tétons qu'il peut voir à travers le fin tissu de ma robe. Sa bouche arrive sur mes cuisses en un rien de temps, je n'ai pas le temps de reprendre mon souffle que sa langue titille doucement mon clitoris. Un soupir m'échappe, je suis soudainement si détendue, j'enroule ses épaules de mes cuisses pour lui laisser un accès complet à mon intimité. Sa langue experte m'envoie des vagues de plaisir qui me laisse pantelante. Lorsqu'il aspire mon clitoris, c'en est trop pour moi, mon orgasme me surprend, je m'effondre de plaisir, plus rien d'autre que sa langue n'existe.
Lorsque je reprends mes esprits, il est face à moi, les yeux remplis de désir, il me porte pour me remettre sur mes pieds. Ma robe glisse à terre sans quand je n'ai remarqué que les nœuds ait été défaits. Il s'agenouille devant moi et retire l'œuf en moi. Je me sens vide, mais surtout le passage de l'œuf et ses doigts qui caressent au passage mon clitoris encore dur de plaisir m'arrachent un soupir.
***
Je pourrais la regarder jouir des millions de fois que je ne m'en lasserais pas, elle est si magnifique quand le plaisir la transporte, elle semble comme dans un autre monde. Je l'emmène dans la chambre, son body en dentelle laisse peu de place à l'imagination, ses courbes magnifiques sont dévoilées, la pointe dure de ses seins semble n'appeler que moi. Ses lèvres trouvent les miens, bien que toujours pleins de désir se baiser est plus doux, emplis d'une tendresse qui me fait fondre. Ses mains s'activent, retirant mon tee-shirt, caressant mon torse, le soupir qu'elle pousse en sentant mon corps contre le sien finit de m'achever. Ma ceinture, mon pantalon et mon caleçon disparaissent en un clin d'œil. Elle me pousse sur le lit et ses mains sur mon torse sont remplacées par sa bouche qui descend doucement laissant une traînée de feu qui envahit tout mon corps.
À genoux devant moi elle pose ses lèvres sur mon pénis, déjà dur en humide, qu'elle prend en bouche, d'abord délicatement comme s'il s'agissait d'un objet précieux, mais rapidement ses mouvements se font de plus en plus appuyés, de plus en plus pressants. Je sens un plaisir sans nom monter en moi. Sa bouche si chaude et si humide m'amène au bord du précipice puis s'arrête. Je me retrouve allongé sur le dos, elle est au-dessus de moi, attendant que je revienne à elle. Je suis passé si près de l'orgasme qu'il me faut un peu de temps, je finis par poser mes mains sur elle, je lui retire son body. Je mets mes mains sur ses hanches et une voix rauque que je reconnais à peine sort de ma bouche.
— Je veux être en toi !
Sans attendre, elle descend doucement ses hanches vers moi, je me sens rentrer en elle doucement, elle gémit lorsque je suis enfin complètement en elle. Ses hanches bougent délicatement contre moi faisant à nouveau monter la chaleur. Je prends enfin un de ses tétons durcis entre mes doigts, mais je veux plus, je le prends en bouche, mes mains agrippent ses fesses comme elle l'aime. Je la laisse faire les mouvements de son choix, l'accompagnant tout en léchant avidement un sein puis l'autre. Je sens ses mouvements être de moins en moins contrôlés, je suis au bord du précipice, je me retiens tant bien que mal de jouir en elle. Je sais qu'elle ne va pas tenir longtemps, ensuite enfin je viendrais. Son souffle est rapide, saccadé, ses hanches continuent de bouger dans un rythme frénétique et irrégulier. Je le sens enfin venir, les spasmes resserrant l'étau autour de mon pénis et mon nom à peine murmuré sortant de sa bouche achèvent mes dernières résistances.
Je laisse le plaisir m'envahir en prendre le contrôle, il déferle en moi et je jouis en elle, j'ai l'impression que mon orgasme ne va jamais s'arrêter, il me remplit tandis que je la remplis. Elle s'effondre contre moi et je m'effondre dans le lit. Nos souffles saccadés se mêlent l'un à l'autre, nos bouches se retrouvent et nos baisers d'une douceur extrême prennent le relais sur la fougue. Elle se retire de moi et s'allonge à mes côtés dans mes bras.
J'ai encore envie de prendre soin d'elle et de la faire jouir, mais nos yeux à tout les deux sont trop lourds, je me promets que la première chose que je ferais au réveille sera de la faire jouir.
— Bonne nuit mon amour.
— Bonne nuit mon amour.
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