Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nous, jeune couple curieux — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nous, jeune couple curieux
Chapitre 3
Nous, jeune couple curieux (3)
N. et P. me rejoignent dans la partie lounge de l'accueil du centre thermal. Le petit air gêné qu'arbore P. contraste avec l'air satisfait de N. Sans arrière-pensée, je demande à P. ce qu'il a, car il semble ailleurs. À peine ai-je fini ma phrase que ma chérie m'informe que c'est parce qu'ils ont dû partager la même cabine pour se changer, car il y avait trop de monde qui avait décidé de partir au même moment que nous. En constatant que je ne réagis pas mal à cette révélation, P. se sent mieux. Auparavant, N. lui avait dit de ne rien me raconter, de la laisser gérer, qu'elle se chargerait de tout raconter à C. le moment venu, à la maison.
Nous sortons tous les trois du centre thermal et nous dirigeons vers nos voitures respectives pour y déposer nos sacs, avant de nous rendre dans l'un des restaurants aux abords du complexe. Par galanterie, P et moi laissons N choisir l'établissement.
Une fois installés à table, une salade en entrée devant chacun de nous, nous parlons de tout et de rien. Soudain, P aperçoit une femme plutôt jolie qu'il connaît ; il lui adresse un signe de tête et cette dernière fait de même. J'en profite alors pour relancer le sujet "petite amie", que N et moi avions déjà abordé à son sujet quelque temps auparavant.
— Plutôt jolie, cette femme ! Elle bosse avec toi ?
— Oui, oui, c'est une collègue. Elle est très sympa.
— Elle est célibataire ? je demande.
— Non, elle est fiancée, il me semble.
— Ah d'accord… Dommage !
— Pourquoi « dommage » ?
— Eh bien, N m'a demandé l'autre jour si tu étais célibataire à 100 %. Du coup, je lui ai répondu ce que tu m'avais dit. Et là, elle m'a demandé si tu avais au moins un ou deux plans culs.
— Oui, oui, c'est une collègue. Elle est très sympa.
— Elle est célibataire ? je demande.
— Non, elle est fiancée, il me semble.
— Ah d'accord… Dommage !
— Pourquoi « dommage » ?
— Eh bien, N m'a demandé l'autre jour si tu étais célibataire à 100 %. Du coup, je lui ai répondu ce que tu m'avais dit. Et là, elle m'a demandé si tu avais au moins un ou deux plans culs.
En entendant cela, P sourit légèrement et fixe N dans les yeux en répondant :
— RIEN, le néant total, N !
— Punaise, mais pourquoi ? Si j'étais célibataire, j'aurais au minimum un plan cul !
— Ouais, mais tu vois, pour un mec, s'il ne veut pas « s'engager », les portes se referment rapidement.
— Oui, c'est ce que C m'a déjà dit plusieurs fois.
— Après, je comprends les femmes, enchaîne P. Avec tous les pervers et les détraqués qui existent, ça ne doit pas être facile de profiter de sa sexualité comme nous, les hommes, on aime le faire.
— Oui, c'est un vrai problème ! répond N en soupirant.
— Punaise, mais pourquoi ? Si j'étais célibataire, j'aurais au minimum un plan cul !
— Ouais, mais tu vois, pour un mec, s'il ne veut pas « s'engager », les portes se referment rapidement.
— Oui, c'est ce que C m'a déjà dit plusieurs fois.
— Après, je comprends les femmes, enchaîne P. Avec tous les pervers et les détraqués qui existent, ça ne doit pas être facile de profiter de sa sexualité comme nous, les hommes, on aime le faire.
— Oui, c'est un vrai problème ! répond N en soupirant.
Nous terminons notre entrée en attendant le plat principal. Je saisis la bouteille d'eau et remplis nos trois verres. C'est le moment que je choisis pour annoncer à N que j'ai mis P au courant de notre souhait d'expérimenter doucement le libertinage.
— Ah bon ! T'es au courant ?
— Oui, depuis une heure et demie environ, lui répond P.
— Oui, depuis une heure et demie environ, lui répond P.
Je vois un sourire se dessiner sur les lèvres de ma chérie, tandis qu'elle baisse légèrement les yeux pour fixer une cuillère sur la table. Puis, reprenant contenance, elle regarde P et demande :
— Et donc ? Ça ne te choque pas trop ?
— Non non, pas du tout. Comme je le disais à C, je suis surtout surpris. Je ne pensais pas qu'un couple comme le vôtre pouvait s'y intéresser.
— Un couple comme le nôtre ? je réagis.
— Oui, vous vous connaissez depuis pas mal de temps, vous dégagez une grande complicité… En vous regardant de l'extérieur, tous ceux qui vous connaissent, moi y compris, se disent que vous allez vous marier, faire des enfants, acheter une maison et tout ce qui va avec.
— Ah bon ? C'est ce qu'on dégage ? demande N, très surprise.
— Oui, oui, clairement.
— Mon gars, vous faites fausse route sur pas mal de sujets, je réponds à P. OK, on fera peut-être un enfant, mais pour le reste, je n'ai pas changé depuis qu'on se connaît, et N est pareille. Posséder des biens et des objets pour faire comme tout le monde, ce n'est clairement pas notre délire.
— Oui, exactement, enchaîne N. On a conscience qu'on n'a qu'une seule vie et on veut la vivre à fond, pas la subir simplement pour accumuler de l'argent et exhiber des trophées : maison, voiture, etc.
— Ah mais je vous comprends très bien, et franchement, je n'en suis que plus admiratif, nous répond P.
— Non non, pas du tout. Comme je le disais à C, je suis surtout surpris. Je ne pensais pas qu'un couple comme le vôtre pouvait s'y intéresser.
— Un couple comme le nôtre ? je réagis.
— Oui, vous vous connaissez depuis pas mal de temps, vous dégagez une grande complicité… En vous regardant de l'extérieur, tous ceux qui vous connaissent, moi y compris, se disent que vous allez vous marier, faire des enfants, acheter une maison et tout ce qui va avec.
— Ah bon ? C'est ce qu'on dégage ? demande N, très surprise.
— Oui, oui, clairement.
— Mon gars, vous faites fausse route sur pas mal de sujets, je réponds à P. OK, on fera peut-être un enfant, mais pour le reste, je n'ai pas changé depuis qu'on se connaît, et N est pareille. Posséder des biens et des objets pour faire comme tout le monde, ce n'est clairement pas notre délire.
— Oui, exactement, enchaîne N. On a conscience qu'on n'a qu'une seule vie et on veut la vivre à fond, pas la subir simplement pour accumuler de l'argent et exhiber des trophées : maison, voiture, etc.
— Ah mais je vous comprends très bien, et franchement, je n'en suis que plus admiratif, nous répond P.
Les plats principaux arrivent. Tout en étant ravis de les voir enfin sur la table, nous continuons notre discussion en mangeant.
— Mais du coup, pardon, mais ça m'intrigue… Vous souhaitez expérimenter absolument tout dans le libertinage ? nous demande P.
— Euh… Tout, certainement pas ! Tu me connais, je ne suis pas du tout attiré par les mecs, lui répondis-je en levant les yeux au ciel.
— D'accord, je vois.
— Moi, je suis très "mec", tu vois, ajoute N. En avoir déjà un de plus que C, ce serait déjà bien. Après, si on aime ça, pourquoi ne pas essayer avec trois mecs, puis quatre ?
— Et toi, de la partager avec un ou plusieurs autres hommes, ça ne te dérangera pas ? me demande P.
— Difficile de te répondre avec certitude, comme nous ne l'avons encore jamais fait. Mais, a priori, si je me base sur tous les échanges que nous avons eus au sein de notre couple, je ne pense pas que ce soit quelque chose qui me dérangera.
— Et toi N, avoir plusieurs hommes rien que pour toi, ça ne te fait pas peur ?
— Eh bien, comment dire… Ma crainte, c'est de tomber sur un gros con qui ne me respecte pas. Il aura beau dire le contraire, une fois les hostilités commencées, il peut vriller. J'ai besoin de confiance, répond N.
— D'accord, oui, je comprends. Instaurer une vraie relation de confiance pour être certaine que ça ira.
— Exactement ! dit N en soupirant.
— Tu vois comme elle soupire ? En fait, elle pense que ça va être compliqué de trouver « l'heureux élu », dis-je à P.
— Euh… Tout, certainement pas ! Tu me connais, je ne suis pas du tout attiré par les mecs, lui répondis-je en levant les yeux au ciel.
— D'accord, je vois.
— Moi, je suis très "mec", tu vois, ajoute N. En avoir déjà un de plus que C, ce serait déjà bien. Après, si on aime ça, pourquoi ne pas essayer avec trois mecs, puis quatre ?
— Et toi, de la partager avec un ou plusieurs autres hommes, ça ne te dérangera pas ? me demande P.
— Difficile de te répondre avec certitude, comme nous ne l'avons encore jamais fait. Mais, a priori, si je me base sur tous les échanges que nous avons eus au sein de notre couple, je ne pense pas que ce soit quelque chose qui me dérangera.
— Et toi N, avoir plusieurs hommes rien que pour toi, ça ne te fait pas peur ?
— Eh bien, comment dire… Ma crainte, c'est de tomber sur un gros con qui ne me respecte pas. Il aura beau dire le contraire, une fois les hostilités commencées, il peut vriller. J'ai besoin de confiance, répond N.
— D'accord, oui, je comprends. Instaurer une vraie relation de confiance pour être certaine que ça ira.
— Exactement ! dit N en soupirant.
— Tu vois comme elle soupire ? En fait, elle pense que ça va être compliqué de trouver « l'heureux élu », dis-je à P.
Tout en continuant à manger, P nous demande si on compte aussi explorer l'échangisme avec d'autres couples, ou les plans à trois avec une deuxième femme.
— Même si je suis très attirée par les hommes, essayer de faire des trucs avec une femme, ça me tente bien, dit N.
— D'accord. Et les couples ?
— Je pense qu'on ira aussi sur ce terrain, je réponds.
— D'accord. Et les couples ?
— Je pense qu'on ira aussi sur ce terrain, je réponds.
La discussion bat son plein. On passe au dessert, puis au café, sans voir le temps passer. Visiblement, le thème du libertinage passionne.
Comme il commence à se faire tard, je règle l'addition pour N. et moi, tandis que P. paie la sienne. Après les au revoir, chacun se dirige vers sa voiture pour rentrer. Cela fait maintenant cinq minutes que nous avons pris la route, et je trouve N. relativement silencieuse.
Comme il commence à se faire tard, je règle l'addition pour N. et moi, tandis que P. paie la sienne. Après les au revoir, chacun se dirige vers sa voiture pour rentrer. Cela fait maintenant cinq minutes que nous avons pris la route, et je trouve N. relativement silencieuse.
— Ça ne va pas ? lui demandé-je.
— Si, ça va, me répond-elle.
— Alors comme ça, vous avez été dans le même vestiaire ?
— Oui, mais en vrai, c'est à cause d'une dame qui l'a agressé gratuitement.
— Si, ça va, me répond-elle.
— Alors comme ça, vous avez été dans le même vestiaire ?
— Oui, mais en vrai, c'est à cause d'une dame qui l'a agressé gratuitement.
Elle me raconte alors comment ils en sont venus à partager ce fameux vestiaire.
— Quelle conne, celle-là ! Franchement, tu as bien fait. Et puis, ça rajoute involontairement un élément à ta « carte blanche », lui dis-je dans un sourire.
— Euh… Bah en fait, il s'est passé un truc dans le vestiaire avec P.
— Euh… Bah en fait, il s'est passé un truc dans le vestiaire avec P.
Tout en conduisant, je détourne les yeux de la route et regarde N sans dire un mot. Puis elle me raconte ce qui s'est passé, ce qu'ils ont fait, son orgasme, l'éjaculation. Je comprends mieux pourquoi P était étrange quand ils m'ont rejoint à l'accueil. En me racontant tout, elle a peur que je lui en veuille, qu'elle soit allée trop loin. Alors je la rassure, et lui rappelle qu'on s'était mis d'accord sur l'éventualité qu'il faille peut-être que l'un de nous en fasse plus, d'où cette histoire de carte blanche. Puis je lui dis que j'ai confiance en elle, et que je sais qu'elle n'aurait jamais eu un vrai rapport avec P sans qu'on se soit concertés tous les deux. Je lui fais remarquer que si ça l'intéresse toujours, elle a certainement trouvé l'homme de confiance qu'elle recherche pour notre premier plan à trois. Avant de dormir, N est très excitée par ce qui s'est passé dans le vestiaire avec P, et par la discussion au restaurant.
De mon côté je suis assez fatigué, mais elle a envie de sexe, alors je me mets à sa disposition pour lui faire l'amour tout de même. Cependant, elle prend l'initiative de me chevaucher durant tout le rapport jusqu'à ce que je jouisse en elle, tout au fond de son vagin.
Trois jours après ce week-end, nous sommes invités à une soirée d'anniversaire chez un couple d'amis. L'événement se déroulera dans pile deux mois. C'est N qui m'en informe. Elle me raconte qu'elle a eu M au téléphone – la femme du couple – et qu'elle en a profité pour lui demander qui d'autre était invité.
Une petite lueur dans les yeux, elle m'annonce que P est également de la partie. Je lui demande alors la raison de ce regard complice. Elle me confie que ce pourrait être l'opportunité idéale pour tenter notre premier plan à trois. Je lui réponds que oui, pourquoi pas, mais à condition que toutes les conditions soient réunies.
— Eh bien, dès que j'ai raccroché avec M, j'ai essayé de joindre P pour savoir s'il avait déjà reçu son invitation, enchaîne-t-elle. Quand il m'a dit oui, je lui ai proposé qu'on passe le chercher pour y aller ensemble, ce sera plus sympa. Il a accepté.
— D'accord, mais nous serons à une fête d'anniversaire, je temporise.
— Au retour, on pourra prétexter la fatigue et proposer de dormir chez lui.
— D'accord, mais nous serons à une fête d'anniversaire, je temporise.
— Au retour, on pourra prétexter la fatigue et proposer de dormir chez lui.
Elle a pensé à tout ! Elle semble décidée à passer au niveau supérieur. De plus, je ne pense pas que P y soit opposé, étant donné ce qui s'est passé entre eux dans le vestiaire des thermes. Durant les semaines qui nous séparent de cette fête d'anniversaire, nous échangeons régulièrement sur ce probable plan à trois, y compris quand nous couchons ensemble. Il s'avère que ce scénario nous émoustille et nous excite de plus en plus. Apparemment, nous semblons prêts pour notre première expérience de ce genre. Deux semaines avant le jour J, N m'informe qu'elle s'absente un samedi après-midi afin de s'acheter de nouveaux sous-vêtements sexy pour l'occasion ; une tenue que je découvrirai en même temps que P le moment venu.
Je suis assis sur le canapé, prêt, à attendre N. Quand elle arrive, elle est habillée de façon à la fois classe et sexy. Elle porte un chemisier couleur ivoire, suffisamment ouvert pour laisser deviner son décolleté, et une jupe noire ornée de quatre gros boutons gris foncé à l'avant, qui s'arrête juste au-dessus des genoux. Des collants noirs à motifs et des escarpins ivoire complètent sa tenue. Elle a également changé de coiffure : un carré mi-long qui met en valeur sa couleur noire naturelle.
— Bon sang, si P reste de marbre en te voyant, c'est qu'il a changé de bord !
— C'est vrai, tu aimes ? Je te plais ? me demande-t-elle.
— Oh que oui !
— C'est vrai, tu aimes ? Je te plais ? me demande-t-elle.
— Oh que oui !
Nous prenons la route pour aller récupérer P Je conduis, et N le prévient que nous ne sommes plus très loin. Il répond qu'il descend pour ne pas nous faire attendre. Il monte dans la voiture et nous nous dirigeons vers le domicile de notre couple d'amis communs. En arrivant sur place, N et P se font la bise, car ils ne l'ont pas fait lorsque nous l'avons récupéré chez lui. Il la regarde de haut en bas d'un air intéressé, mais N ne s'en aperçoit pas.
On sonne, les hôtes nous ouvrent la porte. Nous ne sommes pas les premiers, mais loin d'être les derniers : d'autres arrivent encore après nous. La soirée se déroule sagement, on revoit de vieilles connaissances, on discute. Lorsque nous passons à table, on s'aperçoit qu'il y a un plan de table avec des étiquettes à nos prénoms. On s'installe : N en premier, puis P, et enfin moi. N a été placée entre nous deux, ce qui la fait sourire. Je comprends immédiatement pourquoi.
Le repas s'achève. La musique est plus forte qu'avant, et certains invités se mettent à danser, dont N. P continue de la regarder danser, visiblement sous le charme ! À un moment, je me retrouve assis à côté de P. En nous regardant, on comprend tous les deux qu'on commence sérieusement à s'ennuyer à cette fête. Soudain, N vient nous rejoindre. Elle profite du volume sonore élevé pour débuter son approche pour le plan à trois.
— Les garçons, vous vous ennuyez ?
— Tu nous connais bien ! je réponds.
— Oui, je vous connais suffisamment pour remarquer quand vous en avez marre.
— En même temps, tu es là avec nous, j'imagine que tu dois commencer à t'ennuyer aussi ? demande P.
— Non. Si je suis là avec vous, c'est pour vous proposer un truc.
— Tu nous connais bien ! je réponds.
— Oui, je vous connais suffisamment pour remarquer quand vous en avez marre.
— En même temps, tu es là avec nous, j'imagine que tu dois commencer à t'ennuyer aussi ? demande P.
— Non. Si je suis là avec vous, c'est pour vous proposer un truc.
Je comprends immédiatement ce qu'elle va nous proposer…
— Ouais, bah vas-y, on t'écoute, lui dit P.
— Voilà, il se fait tard, on est tous plus ou moins fatigués. Alors je me disais qu'on pourrait dormir chez toi et ne rentrer que demain dans la matinée.
— Quoi ? C‘est ça que tu veux nous proposer ? N'importe quoi, tu sais très bien que vous pouvez dormir à la maison n'importe quand ! répond P.
— Ok, super ! Mais en fait, ce que je veux vous proposer, c'est qu'avant de dormir, vous vous occupiez de moi tous les deux.
— Voilà, il se fait tard, on est tous plus ou moins fatigués. Alors je me disais qu'on pourrait dormir chez toi et ne rentrer que demain dans la matinée.
— Quoi ? C‘est ça que tu veux nous proposer ? N'importe quoi, tu sais très bien que vous pouvez dormir à la maison n'importe quand ! répond P.
— Ok, super ! Mais en fait, ce que je veux vous proposer, c'est qu'avant de dormir, vous vous occupiez de moi tous les deux.
À ces mots, P ne dit plus un mot. Il regarde droit devant lui, comme figé.
— P ? T'es avec nous ? demande N.
— Euh, oui, oui, je suis là… Euh…
— J'ai raconté à C ce que nous avons fait dans les vestiaires des thermes.
— Euh, oui, oui, je suis là… Euh…
— J'ai raconté à C ce que nous avons fait dans les vestiaires des thermes.
Et là, sans dire un mot, il me regarde avec un air gêné, timide. Je comprends qu'il faut que je le rassure.
— Hé, mon pote, pas de panique, no stress. Si elle a fait ce qu'elle a fait ce jour-là, même si je l'ai appris le soir en rentrant du restaurant, c'était du consentement mutuel.
— C'est vrai ? Tu ne m'en veux pas ?
— Non, pas du tout !
— Bon les gars, sachez que moi, j'ai très envie d'expérimenter ce plan à trois avec vous deux. Alors je vais d'abord faire un pipi et prévenir les hôtes qu'on va y aller.
— C'est vrai ? Tu ne m'en veux pas ?
— Non, pas du tout !
— Bon les gars, sachez que moi, j'ai très envie d'expérimenter ce plan à trois avec vous deux. Alors je vais d'abord faire un pipi et prévenir les hôtes qu'on va y aller.
Sur ces mots, N me prend par la main et m'emmène à l'étage, dans la salle de bain. On entre, elle verrouille la porte, ôte son collant et vient vers moi pour m'embrasser.
— C, je suis chaude comme de la braise, tu sais… Touche comme je suis trempée.
Je glisse ma main entre ses jambes et constate en effet qu'elle est très, très humide.
— J'ai envie de te sucer ! me lance-t-elle.
Ni une ni deux, je me retrouve le pantalon et le boxer sur les chevilles, en pleine érection. N me suce avec la fougue de ses grands jours. La fellation ne dure pourtant que quelques secondes : quelqu'un toque à la porte. Je me rhabille à la hâte pendant que N me tend son collant pour que je le glisse dans l'une de mes poches. Avant de sortir, elle me demande tout de même si je suis d'accord pour tenter le plan à trois. Je lui réponds par l'affirmative. Elle me sourit, me lance un clin d'œil et déverrouille la porte.
Après avoir dit au revoir à tout le monde, nous voici en voiture, en route chez P Il y a environ 60 kilomètres à parcourir. Depuis la proposition de N, P n'a pas décroché un mot. N tente alors de briser la glace :
Après avoir dit au revoir à tout le monde, nous voici en voiture, en route chez P Il y a environ 60 kilomètres à parcourir. Depuis la proposition de N, P n'a pas décroché un mot. N tente alors de briser la glace :
— Alors C, que penses-tu de ma proposition ?
— Si tout le monde est partant, je veux bien tenter l'expérience, je réponds.
— Hummm, super, ça m'en fait déjà un sur deux ! Et toi P, tu es partant aussi ?
— Bah, euh… comment dire… Disons que je ne sais pas trop. Je n'ai jamais fait ça à plusieurs.
— Nous non plus, mon pote ! Ce sera une première pour nous aussi. Et puis, vous avez déjà une petite expérience commune, celle du vestiaire.
— Oui, c'est vrai ça ! Personnellement, j'ai adoré ! Pas toi, P ?
— T'es folle de croire le contraire, N ! J'ai adoré aussi, même si j'étais surpris et gêné.
— Si tout le monde est partant, je veux bien tenter l'expérience, je réponds.
— Hummm, super, ça m'en fait déjà un sur deux ! Et toi P, tu es partant aussi ?
— Bah, euh… comment dire… Disons que je ne sais pas trop. Je n'ai jamais fait ça à plusieurs.
— Nous non plus, mon pote ! Ce sera une première pour nous aussi. Et puis, vous avez déjà une petite expérience commune, celle du vestiaire.
— Oui, c'est vrai ça ! Personnellement, j'ai adoré ! Pas toi, P ?
— T'es folle de croire le contraire, N ! J'ai adoré aussi, même si j'étais surpris et gêné.
N comprend que le plan à trois est en bonne voie. On discute de l'ambiance un peu étrange et ennuyeuse de la deuxième partie de soirée, et on en rigole. N remarque, en même temps que moi, qu'il ne nous reste plus que 15 kilomètres avant d'arriver chez P.
— Tu peux t'arrêter sur le parking, plus loin ? Demande-t-elle.
— Lequel ? Celui de l'entreprise, là-bas ?
— Oui, s'il te plaît.
— Ça craint si tu as envie de pisser, ce n'est pas très discret.
— Non, non, ce n'est pas pour un pipi.
— Lequel ? Celui de l'entreprise, là-bas ?
— Oui, s'il te plaît.
— Ça craint si tu as envie de pisser, ce n'est pas très discret.
— Non, non, ce n'est pas pour un pipi.
Je stoppe la voiture sur le parking. N descend du véhicule, ferme la portière, fait le tour, ouvre la portière arrière côté conducteur, monte, referme et me demande de redémarrer. Sur le coup, je ne comprends pas vraiment pourquoi elle va s'installer derrière avec P. D'ailleurs, P lui-même ne comprend pas trop ce qui se passe. Elle pose sa tête sur les jambes de P et commence à lui caresser le sexe à travers son pantalon. Je comprends alors qu'elle vient de lancer les préliminaires.
— Ouvre ton pantalon P, s'il te plaît ?
— Hein ? Quoi ? Pourquoi ?
— J'ai sucé C dans la salle de bain avant de partir, j'ai aussi envie de te sucer un peu.
— Hein ? Quoi ? Pourquoi ?
— J'ai sucé C dans la salle de bain avant de partir, j'ai aussi envie de te sucer un peu.
Au moment où je suppose que le pénis de P est libéré de son boxer, N dit :
— Depuis que je l'avais dans la main pour te branler, j'ai très envie d'avoir ton gros machin dans ma bouche.
Sans plus attendre, N ouvre la bouche et commence à sucer P. J'entends les discrets soupirs de P, mais surtout ceux de N :
— Hummm oui j'adore, il est bon !
Dans le rétroviseur intérieur, je vois la tête de ma chérie monter et descendre sur le sexe de P. Je constate qu'il ne reste plus que 3 km à faire, alors je la préviens. Elle stoppe immédiatement sa fellation, se redresse et s'essuie les lèvres avec ses doigts. P, quant à lui, range tant bien que mal son sexe dans son boxer et referme son pantalon.
— Les garçons, je sens qu'on va bien s'éclater ! nous lance N.
En arrivant dans l'appartement de P, on ne sait pas à quelle sauce nous allons être mangés par N. Je m'installe sur le canapé. P me propose à boire ; à cette époque, je ne bois pas une goutte d'alcool, j'opte donc pour un Orangina tandis que lui se prend une bière. N a disparu. J'imagine qu'elle doit être dans la salle de bain. Bref, nous attendons, quand soudainement elle arrive dans le salon : pieds nus, vêtue d'un ensemble en dentelle sexy noir, composé d'un soutien-gorge transparent et d'un string ficelle à faire bander un aveugle !
— Ça vous plaît ? nous demande-t-elle.
— C'est le nouvel ensemble que tu as acheté et que je n'ai pas encore eu la chance de voir ? Je demande.
— Oui mon chéri, c'est bien ça !
— Putain, qu'est-ce que t'es bonne ! Je t'avais déjà vue à poil dans le vestiaire, mais là, en sous-vêtements, c'est terriblement excitant ! Lui lance P.
— C'est le nouvel ensemble que tu as acheté et que je n'ai pas encore eu la chance de voir ? Je demande.
— Oui mon chéri, c'est bien ça !
— Putain, qu'est-ce que t'es bonne ! Je t'avais déjà vue à poil dans le vestiaire, mais là, en sous-vêtements, c'est terriblement excitant ! Lui lance P.
Ravie de l'effet qu'elle a sur nous, elle dit à P. qu'on serait mieux dans son lit s'il est partant. Sans plus attendre, il se lève et file en direction de sa chambre. N me regarda et me chuchote de leur laisser dix minutes seuls, histoire qu'elle prenne ses marques. J'attends donc patiemment dans le salon, j'entendaN gémir au loin. Au bout d'environ dix minutes, je vois N débarquer totalement nue dans le salon, en me tendant la main.
— C'est bon, il s'est fait à l'idée de me baiser devant toi.
— Mais il t'a déjà prise ?
— Non, non, il m'a juste léchée et doigtée.
— Ok, d'accord !
— Mais il t'a déjà prise ?
— Non, non, il m'a juste léchée et doigtée.
— Ok, d'accord !
En entrant dans la chambre avec N, je vois P allongé nu sur le dos, en pleine érection. Je constate à ce moment-là que mon sexe semble bien fin par rapport au sien. N monte sur le lit à quatre pattes, se dirige vers P et commence à le sucer. Pendant ce temps, je me déshabille à mon tour et je m'installe sur le lit afin de pouvoir dévorer le cul et la chatte de ma chérie. Elle gémit, le gros membre de P dans la bouche. Ce dernier la regarde le sucer, visiblement ravi. Quant à moi, voir N sucer mon pote pendant que je la lèche et la doigte me fait bander comme jamais. Ça m'excite bien plus que je ne l'avais imaginé !
Au bout d'un certain temps, N arrête de sucer P et se tourne vers moi pour me prodiguer une fellation à mon tour. Pendant ce temps, P se lève, sort de la pièce et revient quelques secondes plus tard avec une boîte de préservatifs sur laquelle est écrit en très grand : EXTRA LARGE. Il s'installe derrière N pour la lécher et la doigter à son tour ; elle gémit de plus belle, mon sexe toujours en bouche. Je trouve toute cette scène incroyablement excitante, et à en juger par son visage, ses tétons durcis et ses soupirs, ma chérie partage notre extase ! Elle ralentit la cadence de sa fellation, puis s'interrompt. Elle me jette un regard brûlant d'amour et de désir, avant de se tourner vers P :
— Tu as les capotes ?
— Oui ! lui répond P. en lui montrant la boîte.
— T'as envie de me prendre ? Moi, j'en ai trop envie ! Dit-elle.
— Grave que j'ai envie !
— Mets-la. Je préfère monter sur toi : avec ton gros calibre, je pourrai mieux gérer la pénétration, lui glisse-t-elle.
— Trempée comme tu es, je pense que ça passera tout seul, dis-je alors à N.
— Oui ! lui répond P. en lui montrant la boîte.
— T'as envie de me prendre ? Moi, j'en ai trop envie ! Dit-elle.
— Grave que j'ai envie !
— Mets-la. Je préfère monter sur toi : avec ton gros calibre, je pourrai mieux gérer la pénétration, lui glisse-t-elle.
— Trempée comme tu es, je pense que ça passera tout seul, dis-je alors à N.
Elle me regarde avec un sourire coquin et je comprends qu'elle a envie de se faire prendre, pour sa toute première fois, par un calibre extra-large. Elle se positionne au-dessus de son nouveau sexe, pose sa vulve contre le gland, puis descend lentement. Le gland disparaît. Elle ralentit, se tortille un peu, puis entame la suite de la descente. Le sexe de P est maintenant complètement en elle. Assise à califourchon sur lui, ils commencent par s'embrasser tandis que P débute de lents va-et-vient. D'un coup, je remarque au corps de N que ça l'excite et qu'elle va accélérer. Ce qu'elle fait immédiatement : elle commence à se déchaîner comme une folle en poussant des gémissements : « HUMMM OUI HUMMM, OHHH, HUMMM, HOUU HOUU, HUMMM, HAN HAN HAN », et des râles de plaisir : « PUTAIN OUI, LA VACHE, C'EST BON ! ».
Pendant ce temps, je suis sur le lit près d'eux et je les regarde baiser en bandant comme un âne. P ralentit N ; je suppose que la sauce commence à monter. Elle comprend tout de suite. Dans la foulée, elle s'enlève de P et se met en levrette devant moi pour que je la prenne à mon tour. Je ne me fais pas prier, j'ai à mon tour très envie de la baiser. Ma queue s'enfonce hyper facilement dans son vagin encore totalement dilaté par le sexe de P, mais après quelques va-et-vient, les muscles vaginaux s'adaptent à ma grosseur. À ce moment-là, je prends un plaisir fou et N recommence ses gémissements et ses râles. Je la besogne comme la cochonne qu'elle est.
P s'est positionné devant elle pour se faire sucer un peu pendant que je la baise. Tout en le suçant, on l'entend dire : « PUTAIN OUI VAS-Y JE VAIS JOUIR ». Je la prends encore plus vigoureusement pour la faire jouir. — OUI OUI HAN HAN OUIIII HAN HAN HUMMM HAN HAN OH PUTAIIIINNN C'EST TROP BON ! crie-t-elle.
Une fois cet orgasme passé, je l'informe que je ne vais pas réussir à tenir très longtemps. Elle a repris la fellation qu'elle faisait à P, et lui aussi lui dit que si elle continue comme ça, il va jouir.
— Chéri, tu veux jouir comme ça, en levrette ?
— Oui, ça me va !
— Et toi P, tu veux jouir comment ?
— J'aimerais aussi finir en toi, en étant dessus.
— Même avec une capote ? Demande-t-elle.
— Oui oui, même avec la capote, répond P.
— Ok les gars, pas de souci, je suis à vous, défoncez-moi.
— Oui, ça me va !
— Et toi P, tu veux jouir comment ?
— J'aimerais aussi finir en toi, en étant dessus.
— Même avec une capote ? Demande-t-elle.
— Oui oui, même avec la capote, répond P.
— Ok les gars, pas de souci, je suis à vous, défoncez-moi.
Sans plus attendre, j'agrippe les hanches de ma chérie et commence à la baiser plus sauvagement, de façon très virile. Je sens mon sexe pénétrer fortement son vagin, mon gland cogner contre son col de l'utérus, j'y vais de bon cœur ! Pendant ce temps, P s'occupe d'équiper son pénis d'une nouvelle capote.
— PUTAIN QUE T'ES BONNE MA CHÉRIE !
— HUMM OUI VAS-Y C'EST BON J'ADORE !
— HAN HAN HAN ÇA VIENT OOOOHHHHH PUTAINNNNN !
— OUIIIIIIII C'EST CHAUD C'EST BON ! »
— HUMM OUI VAS-Y C'EST BON J'ADORE !
— HAN HAN HAN ÇA VIENT OOOOHHHHH PUTAINNNNN !
— OUIIIIIIII C'EST CHAUD C'EST BON ! »
Je déverse absolument tout ce que j'ai au fond de son vagin. De longues saccades de jouissance ; je prends mon pied comme si c'était la première fois que je la baisais. Enfin, je me retire. Immédiatement, elle se couche sur le dos, regarde en direction de P et lui demande s'il est prêt. Ce dernier lui répond par l'affirmative. Elle écarte en grand ses cuisses, laissant mon sperme s'écouler de son intimité.
— Ça ira ? lui demande-t-elle.
— Oui, oui, pas de soucis, ça ne me dérange pas. J'ai simplement envie de te démonter et de me vider !
— Alors vas-y, je suis toute à toi !
— Oui, oui, pas de soucis, ça ne me dérange pas. J'ai simplement envie de te démonter et de me vider !
— Alors vas-y, je suis toute à toi !
Et là, P s'enfonce en elle en une seule poussée. Son vagin s'ouvre immédiatement, sans trop de difficulté malgré la largeur extra-large de ce nouvel invité. Le passage est certainement facilité par la lubrification du préservatif et par ma semence encore présente. P pose les mollets de N sur ses épaules afin de la pénétrer fortement, profondément et rapidement. J'entends les clacs-clacs-clacs de leurs deux corps nus qui s'entrechoquent. Je vois le visage de N devenir rouge ; elle souffle, gémit, prend un plaisir immense.
— HAN HAN HAN ! OUI, C'EST BON !
— C'est vrai, tu aimes ? demande P.
— OUI, VAS-Y, DÉFONCE-MOI ! HAN HAN HAN ! JE TE SENS BIEN... HOU HOU HOU ! HUMMMM ! ELLE EST GROSSE ! OH PUTAIN, C'EST TROP BON ! JE VAIS JOUIR, VAS-Y, VAS-Y, T'ARRÊTES PAS ! PLUS FORT ! OUI, OUI, OUIIIIIIIII !
— Putain, t'es trop bonne... Ça y est, moi aussi je vais jouir ! HAAAAAAAHHH OUI, PUTAIN, C'EST BON !
— C'est vrai, tu aimes ? demande P.
— OUI, VAS-Y, DÉFONCE-MOI ! HAN HAN HAN ! JE TE SENS BIEN... HOU HOU HOU ! HUMMMM ! ELLE EST GROSSE ! OH PUTAIN, C'EST TROP BON ! JE VAIS JOUIR, VAS-Y, VAS-Y, T'ARRÊTES PAS ! PLUS FORT ! OUI, OUI, OUIIIIIIIII !
— Putain, t'es trop bonne... Ça y est, moi aussi je vais jouir ! HAAAAAAAHHH OUI, PUTAIN, C'EST BON !
P s'effondre sur N. Ils respirent tous les deux presque à l'unisson. Visiblement, ils ont pris énormément de plaisir. Après un dernier baiser, P se retire, la capote bien remplie. Je tends des mouchoirs à ma chérie pour qu'elle puisse essuyer les derniers restes de ma semence.
On reprend doucement nos esprits, puis on va prendre notre douche à tour de rôle. Nous finissons par nous endormir tous les trois dans le même lit, N blottie entre P et moi.
Voilà comment s'est déroulée notre première fois à trois avec un autre homme.
On reprend doucement nos esprits, puis on va prendre notre douche à tour de rôle. Nous finissons par nous endormir tous les trois dans le même lit, N blottie entre P et moi.
Voilà comment s'est déroulée notre première fois à trois avec un autre homme.
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Commentaires ()
Content que le récit vous a plu !
Merci pour ce beau récit plein d amour et d'un peu de découverte
Content que le récit vous a plu !
Bises
Content de l'effet que ça a eu sur vous.