Nous, jeune couple curieux
Chapitre 2
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Nous, jeune couple curieux — Chapitre 2

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Nous, jeune couple curieux

Chapitre 2

Nous, jeune couple curieux (2)
Après la fellation complète que N m'a faite dans la voiture lors du chemin retour (voir le chapitre 1), presque deux mois se sont écoulés.
Durant deux mois, nous échangeons à plusieurs reprises sur la soirée d'anniversaire de P, et surtout sur les choses qui avaient émoustillé N. Ces discussions nous ont permis de déduire que ma chérie semble être très attirée par la gent masculine, notamment sur la possibilité de faire l'amour avec un ou plusieurs autres hommes en même temps que moi. Là où d'autres couples volent, pour la plupart, en éclats lors d'une telle révélation, l'effet est tout autre pour nous. Nous nous sommes encore plus rapprochés et nous nous sentons plus soudés que jamais.
Bien entendu, il a fallu en parler à plusieurs reprises pour en arriver à ce stade. Elle comprend que la simple image d'elle en train de se faire prendre par un autre homme devant moi n'est pas quelque chose d'anodin à imaginer. Nous en avons parlé longuement, des nuits entières durant deux week-ends lors desquels on faisait l'amour en essayant d'imaginer des scénarios de pluralité masculine. Et il faut avouer que ça nous excite énormément, mais j'ai toujours cette petite appréhension au fond de moi.
D'ailleurs, elle appréhende également, surtout car elle a peur de la réaction d'un autre ou des autres hommes ; elle souhaite être en totale confiance. Moi aussi, je veux pouvoir lui faire pleinement confiance. Je souhaite également que l'autre homme soit hétéro, tout comme je le suis. Elle comprend ma « demande ».
Un jour, je tombe sur P en quittant le travail. L'usine dans laquelle je travaille est à seulement trois kilomètres de son domicile. Je sors du poste du matin, il est environ 14 h 30. Je m'arrête ; il est à pied, je l'invite à monter dans la voiture. On décide d'aller boire un café.
En rentrant, N. est encore à son travail, mais elle m'a indiqué par message qu'elle serait à la maison d'ici une petite heure. Alors je prépare un petit apéro et le dîner. On n'a pas toujours la possibilité de dîner tranquillement d'habitude, alors j'en profite, et en plus je n'ai pas entraînement de foot aujourd'hui.
Après sa douche, N. vient me rejoindre pour l'apéro. On discute de tout et de rien quand je lui raconte que j'ai croisé P. en sortant de l'usine et qu'on est allés boire un café.
— Ah oui ? Il va bien ? Demande-t-elle.
— Oui oui, il va bien.
— Il est toujours célibataire ? Pas de petite amie ?
— Oh non, pas de petite amie !
— Oh non, carrément ?
— Oui, je lui ai aussi posé la question, et il m'a dit qu'il n'était pas prêt à se remettre en couple. Sa dernière relation l'a éprouvé.
— Oui, c'est vrai qu'elle n'était pas commode, mais bon, nous ne sommes pas toutes pareilles !
— Ah bah ça oui, je le sais, et il le sait aussi. Il m'a dit que j'avais beaucoup de chance d'être avec toi.
— Oh, qu'il est gentil…
— Oui, gentil et un peu envieux certainement, mais bon, c'est normal avec ce qu'il a connu avec son ex…
— Il doit tout de même avoir au moins un plan cul, non ?
— Non, même pas.
— Mais non ! Ce n'est pas possible. Dans le genre, il est plutôt mignon.
— Dans le genre ? C'est-à-dire ?
— Bah, ce n'est pas spécialement mon type de mec, mais si j'étais célibataire, ça ne me dérangerait pas de l'avoir en tant que plan cul.
— Ah ouais ? — Oui, enfin, ne va pas t'imaginer des trucs non plus.
— Non non, je ne m'imagine rien. Mais peut-être que c'est le candidat idéal pour nos débuts avec un autre homme.
— Quoi ?! Tu es sérieux ? Tu peux imaginer me partager avec lui ? Ton meilleur ami ? Celui que tu connais depuis ton enfance ?
— Eh bien, disons que quelque part, je me sentirais très rassuré, car je sais qu'il te respecte.
— Oui, OK, mais tout de même. Il y a le risque que votre amitié se détériore.
— Pour quelle raison ? Si je suis consentant, notre amitié restera intacte.
— Oui, enfin, pour être honnête, je ne sais pas trop quoi penser de ta proposition. Ce qui est certain, c'est que moi aussi, je suis en confiance avec P.
— Et aussi, tu viens de me dire que si tu étais célibataire, tu pourrais envisager d'en faire ton plan cul.
— Pas faux, oui. Et j'ai plutôt bien apprécié le regarder un court instant se masturber quand on a dormi chez lui la dernière fois.
— Je pense qu'en plus, il ne dira pas non si on lui propose. Enfin, je suppose.
— Tu crois ?
— Je dirais que là, à l'instant T, on est à 50/50. Ce n'est pas non plus très courant, une telle proposition.
— Il faudrait lui en parler, non ?
— Pas forcément. Tout dépend de comment c'est amené si on ne lui en parle pas avant.
Quelques jours après notre discussion sur la possibilité d'intégrer P à certains de nos ébats — ou plutôt à notre première fois à plusieurs —, N m'annonce que, si je suis toujours d'accord, elle l'est aussi. Elle y a pas mal réfléchi et elle en a conclu que c'est certainement une bonne idée, si de mon côté j'arrive à intégrer le fait qu'il puisse la baiser. Il est vrai que ce n'est pas évident d'imaginer la possibilité de faire un plan à trois avec son meilleur ami et de savoir que je vais le voir en train de besogner ma chérie. Toutefois, avec N, nous en avons longuement parlé, nous y avons réfléchi, et nous nous sentons prêts à avancer sur ce dossier. Afin de mettre le maximum de chances de notre côté pour que ça puisse se réaliser dans les meilleures conditions, on décide de se laisser, à tous les deux, une sorte de carte blanche pour qu'on puisse saisir une occasion lorsqu'elle se présentera.
Après quasiment tous mes matchs de foot du dimanche, nous avons l'habitude de finir le week-end dans un centre thermal public, puis par un dîner dans un restaurant à proximité. Le plus souvent, nous n'y allons que tous les deux ; parfois, mon beau-frère et sa compagne et/ou P, mon meilleur ami, nous accompagnent. Ce dimanche, il est prévu que P nous rejoigne directement au centre thermal. Il m'a téléphoné la veille pour savoir si N et moi comptions y aller, car il ne souhaite pas s'y retrouver seul. Mon match de foot se termine : je prends ma douche, une boisson, discute un peu avec les copains de mon équipe, puis je rejoins N qui a assisté à la rencontre en tant que spectatrice.
On se met en route, N conduit. Nous avons approximativement 50 km à faire jusqu'au centre thermal. Bien entendu, j'ai informé ma chérie que P allait nous rejoindre. Ça ne la dérange absolument pas, comme toujours. Elle sait que P et moi avons une relation très complice, presque fraternelle, probablement parce qu'on se connaît depuis la maternelle. On ne va pas se mentir, le projet « carte blanche » est aussi dans nos têtes.
Bref, on arrive sur place. N fait le tour du parking pour trouver une place ; il y a foule. En passant devant l'entrée, on aperçoit P qui nous attend devant la porte. N se gare, on récupère nos affaires dans le coffre et on rejoint P. On paye nos entrées et on se dirige vers les vestiaires. N va vers le secteur réservé aux femmes, tandis que P et moi allons vers celui des hommes. On se change, puis on prend la douche obligatoire avant de pouvoir entrer dans l'eau. Comme toujours, on est plus rapides que N pour nous changer, nous doucher et entrer dans l'eau à 38°C. Tout en étant dans l'eau, on se met de côté pour ne pas déranger les autres et on attend N.
Soudain, on la voit arriver vers nous. Autant P que moi, on la regarde sans dire un mot. Elle porte un maillot très sexy — rien de vulgaire, attention, plutôt du genre élégant et sexy. Ce maillot de couleur noire lui va merveilleusement bien. Sa poitrine est mise en valeur par un décolleté plongeant, qui cache tout de même plus que correctement ses seins. Le tout est maintenu par un cordon qui monte vers le cou et qui est noué à hauteur de la nuque, et par un autre cordon qui part à l'arrière du dos et qui est noué pile au milieu du dos.
La culotte, quant à elle, est bien plus échancrée que celle qu'elle porte d'habitude. À l'avant, on arrive à imaginer facilement la forme de son pubis et un peu de sa vulve. L'arrière de la culotte cache seulement la moitié de chacune de ses fesses. Là aussi, le tout est maintenu fermé à l'aide d'un cordon de chaque côté. Généralement, elle porte un maillot soit une pièce, soit deux pièces, mais plutôt du genre de ceux conçus pour la nage.
Je m'aperçois rapidement que d'autres hommes ont également remarqué l'arrivée de N. Elle entre dans l'eau. P ne l'a toujours pas quittée des yeux, ce qui me fait sourire. N ne m'a pas informé de l'achat de ce maillot de bain, je le découvre en même temps que P et tous les hommes qui se trouvent à proximité. En entrant dans l'eau, elle se dirige vers moi et m'agrippe par le cou pour montrer aux autres qu'elle est avec moi. J'en profite pour lui glisser à l'oreille que son maillot est sublime. Elle me remercie et me glisse à son tour : « Carte blanche ». Je la regarde en souriant et lui réponds que c'est réussi, et que j'ai compris dès que je l'ai vue sortir des vestiaires des femmes.
Je vois qu'un bain à remous se libère et je propose à N et P de nous y rendre, ce que nous faisons immédiatement pour que personne ne nous « vole » la place. Pour s'y installer, il faut sortir du bassin, monter trois marches, en redescendre quatre, puis entrer dans ce bain à remous. J'ouvre la marche, P me suit et N ferme la marche. P et moi entrons les premiers dans le bain à remous ; on s'y installe en laissant une certaine distance entre nous. N, quant à elle, met un peu de temps à arriver, mais je sais que c'est volontaire de sa part dans le but de tester et d'analyser les réactions de P. Nous la voyons finalement descendre les quatre marches et entrer à son tour dans le bain.
Maintenant que son maillot est entièrement mouillé, on peut voir que ses tétons sont dressés, mais on peut aussi remarquer qu'elle a laissé quelques poils pubiens d'une certaine longueur, car ils forment une sorte de léger relief sous le tissu. Elle se dirige entre P et moi pour s'installer. Je ne peux m'empêcher de lui faire un sourire complice ; en réponse, elle me fait un clin d'œil. Au bout de deux ou trois minutes, N prend la parole.
— On n'est pas bien là, les mecs ?
— Yes, c'est plaisant, surtout après mon match de foot, je réponds.
— P, ça va ? lui demande-t-elle.
— Euh oui, pourquoi ?
— Bah, tu ne réponds pas, alors je me dis qu'il y a peut-être quelque chose qui ne va pas ou que tu te sens mal.
— Ah non non, c'est juste que j'apprécie le moment.
— Ok, ça me rassure.
— C'est gentil de ta part, mais faut pas, ça roule.
On se laisse tous les trois bercer par les remous du bain. Personnellement, je m'assoupis très légèrement, certainement à cause de mon match de foot de l'après-midi. En ouvrant les yeux pour sortir de ma mini-torpeur, je regarde vers N et je constate qu'elle aussi a les yeux fermés. Je remarque que ses jambes sont posées sur celles de P. Elle est offensive mais subtile pour sa carte blanche. En ouvrant mieux les yeux, je me rends compte que leurs jambes se caressent mutuellement de façon très délicate.
N remarque que je n'ai plus les yeux fermés ; elle tourne la tête vers moi et me fait un signe de l'œil en direction de P. En guise de réponse, je lui fais un sourire complice. Soudain, N nous dit qu'elle va sortir du bain pour se rendre au sauna. Nous trouvons que c'est une bonne idée. Je sors du bain avec elle, mais elle se retourne et voit que P est encore installé dans le bain à remous.
— P, tu ne viens pas ?
— Si, si, je viens. Allez-y, je vous rejoins.
— D'accord, à plus, lui dit N.
En marchant vers le sauna, N me dit que P bandait dans le bain. Elle l'avait remarqué car ses jambes sont remontées jusqu'à son sexe à un moment, portées par les remous lorsqu'elle se détendait. On connaît donc la raison pour laquelle P est resté encore dans le bain.
Soucieuse, N me demande si je vis bien l'instant présent, et le fait qu'elle s'emploie à sa carte blanche pour essayer de faire de P l'homme avec qui on fera notre premier plan à trois. Je la rassure car je lui fais totalement confiance ; les choses sont claires entre nous et je lui avoue que ça m'excite un tout petit peu.
— C'est vrai ? Je continue alors ?
— Bah écoute, oui, continue, on verra s'il est réceptif.
— Mais toi, c'est sûr que tu le vis bien ?
— Oui, oui. On a envie tous les deux de découvrir des trucs nouveaux, de les vivre ensemble, et parfois il faut qu'un de nous deux en fasse plus, c'est normal.
— OK, mais tu me dis si quelque chose te déplaît, d'accord ?
— Oui, no problemo.
Au bout d'un certain temps, P nous rejoint au sauna, puis nous faisons d'autres activités. Le temps passe et nous décidons, pour finir, de nous rendre au bain froid. Personne n'y est, j'entre le premier et P me suit. Lui comme moi ne craignons pas spécialement le froid, même s'il est vrai que l'eau est relativement froide par rapport aux autres endroits des thermes. N. descend très lentement les escaliers, jusqu'à mi-mollets, en disant que c'est impossible, qu'elle n'y arrivera pas, qu'on est des grands malades. Avec P, on éclate de rire.
— Vas-y, ne réfléchis pas, avance, on s'y fait, tu verras, lui dit P.
N reste très hésitante, on voit qu'elle a la chair de poule et que ses tétons sont extrêmement tendus, mais elle prend son courage à deux mains, descend le reste des escaliers et entre dans le bain froid ; l'eau lui va jusqu'au-dessus de la poitrine.
— Oh punaise, punaise, punaise, c'est froid, hou ! Hou ! Non, c'est trop froid !
Sur ces derniers mots, N agrippe le bras de P qui se trouve juste devant elle, saute et s'accroche à lui, les bras autour de son cou et les jambes enserrant son bassin. P reste figé, ne sachant pas comment réagir. N, quant à elle, grelotte de froid. P et moi comprenons alors que N ne supporte pas ce froid, et je saisis que le fait qu'elle se soit jetée sur P n'a rien à voir avec la « carte blanche ».
On décide de sortir du bain froid pour retourner dans le parcours à courant où l'eau est à 38°C. P et moi allons directement dans l'eau, tandis que N m'informe qu'elle doit aller aux toilettes à cause du coup de froid qu'elle vient d'avoir. Quand il voit que N s'éloigne, P. me demande ce qui se passe avec N.
— C'est-à-dire ? lui demandé-je.
— Bah déjà, son maillot sexy... Elle est WAOUH !
— Ah ça ! Oui, je te l'accorde. Mais en fait, c'est parce qu'avec N, on a décidé d'essayer de se lancer dans des trucs « libertins ». Du coup, elle teste pour voir, analyser et comprendre.
— Genre, des trucs à plusieurs ?
— Yes. Pourquoi, ça te choque ?
— Euh non, je suis plutôt surpris. Mais c'est quoi votre délire, en tant que couple ?
— On s'intéresse à tout, en fait, sauf à la bisexualité et à l'homosexualité masculines, car ce n'est pas du tout mon délire.
— Oui, bah ça, je peux le comprendre, dit-il en souriant.
N nous fait signe. Visiblement, elle a toujours froid car ses tétons sont dressés. Elle entre dans l'eau et le courant la transporte vers nous. Je parviens à l'attraper par les jambes tandis que P la saisit par le haut du corps ; dans la précipitation du geste, il se retrouve avec une main sur son sein. Il s'excuse, mais il est nettement moins mal à l'aise qu'avant, certainement grâce au fruit de notre discussion sur le libertinage. N, de son côté, le regarde en souriant et lui fait comprendre que ce n'est rien, que les circonstances en sont la cause. Elle me jette ensuite un regard pour me faire comprendre que P semble plus réceptif qu'auparavant, ce à quoi je réponds par un clin d'œil complice.
Le courant du bassin nous fait faire plusieurs tours, et la fatigue du match que j'ai disputé durant l'après-midi commence à prendre le dessus. Je demande à N et P si l'on peut songer à sortir pour aller au restaurant, car je commence à être gagné par la faim. Ils sont d'accord. À ce moment-là, N nous donne à chacun une claque sur les fesses et s'élance vers l'avant pour gagner quelques centimètres et atteindre les escaliers avant nous.
On sort tous les trois de l'eau : P et moi nous dirigeons vers les vestiaires hommes, et N vers ceux des femmes. La particularité de ces thermes, c'est que les deux sexes ont leurs propres douches, mais qu'au sortir de celles-ci, hommes et femmes se retrouvent mélangés pour accéder aux casiers où sont déposées nos affaires personnelles, ainsi qu'aux cabines pour se changer.
Avec P, on se rend rapidement compte que j'ai choisi le pire moment pour s'en aller : nombreux sont ceux qui ont décidé de partir à cet instant. On fait la queue pour prendre une douche, puis pour aller se changer. Arrivés aux casiers, on réalise qu'il va falloir patienter ou avoir de la chance pour obtenir un vestiaire. Il y en a deux sortes : pour une seule personne, ou pour deux. Par chance, une cabine individuelle se libère rapidement tout près de mon casier ; j'en profite donc pour sauter sur l'occasion. Je fais signe à P que j'en ai trouvé une, et il me répond d'un geste du pouce.
À partir de ce moment, n'ayant pas vécu les situations suivantes, je vais vous raconter ce que N m'a rapporté, comme si c'était elle qui parlait.
J'ai réussi à prendre ma douche. Dans ce genre d'endroit, on ne peut pas trop se mettre nue pour se laver, alors il faut le faire en maillot de bain, en prenant soin de faire sa toilette en glissant par exemple la main dans sa culotte pour un nettoyage complet. Puis on s'essuie brièvement avant de récupérer ses affaires dans le casier, de s'essuyer intégralement et de se changer dans un vestiaire. Je constate que tous les vestiaires sont occupés. Je cherche, mais pour le moment, je fais chou blanc. Je reviens sur mes pas, je vois une porte de vestiaire qui s'ouvre, je presse le pas, et là, je vois P qui sort d'un vestiaire « double » (ou « familial ») avec sa serviette autour des hanches. Il se dirige vers le casier qu'il occupait car il y a oublié quelque chose. En retournant vers son vestiaire, il me voit et comprend que je galère pour trouver une cabine vacante.
— Pas de vestiaire, c'est ça ?
— Exact ! On n'a pas choisi le bon moment.
— C'est clair !
— Vous n'avez pas honte, monsieur ? Un vestiaire pour deux personnes alors que vous êtes seul et qu'il y a des familles qui en ont besoin ? l'invective une dame.
P est un homme respectueux et fondamentalement gentil ; il se trouve devant cette dame, gêné, et ne sait pas quoi répondre.
— Madame ! Comment pouvez-vous juger sans rien savoir ? C'est mon petit ami, il m'attendait. J'arrive, chéri !
P me tient la porte et je pénètre dans le vestiaire devant lui. Il referme la porte et se tourne vers moi.
— Punaise, tu es folle !
— C'est elle, la folle !
— Non, mais elle, je m'en fiche ! On est dans le même vestiaire !
— Ah oui, de ce point de vue, je comprends. Je lui réponds en rigolant.
— Et en plus, tu rigoles ! On fait comment, maintenant ?
— Bah, tu t'habilles…
— Retourne-toi alors.
— Tu te souviens du soir de ta fête d'anniversaire ? J'ai déjà tout vu !
— Ce n'est pas le même contexte !
— Et si on se mettait à égalité ?
— À égalité ?
Dans ma tête, je pense immédiatement à une « carte blanche ». Je le regarde dans les yeux et je fais tomber le haut de mon maillot au sol. Ses yeux glissent vers ma poitrine. Je continue en défaisant les nœuds qui retiennent la culotte de mon maillot, qui s'écrase à son tour par terre. Son regard se pose maintenant sur ma petite toison noire, taillée en ticket de métro. Je remarque que ça bouge sous sa serviette. Sans plus attendre, je fais tomber ce dernier rempart qui me sépare de cette queue que j'avais aperçue à la va-vite quelques semaines plus tôt. Le bougre bande fort ; elle semble énorme par rapport à la dernière fois, surtout en largeur !
— Mais tu fais quoi, là, N ?
— C'est pourtant clair ! Moi, j'ai envie de te toucher... Sauf si, de ton côté, tu n'en as pas envie, ou si je ne te plais pas...
Je pose ma main sur son chibre en érection, je le caresse. Timidement, il touche un de mes seins, puis le deuxième. J'active la masturbation, doucement. Il soupire discrètement. Il semble apprécier. Je m'assois sur le banc, un pied sur le banc, l'autre au sol. J'écarte mes cuisses, il regarde ma chatte pendant que je continue de le masturber.
— J'ai envie que tu me doigtes, qu'on se fasse jouir avec la main.
Sans dire un mot, il s'exécute. Je sens son index toucher mon clito, le titiller, puis descendre entre mes lèvres. Le doigt pénètre, il y fait des va-et-vient. Je viens de me rendre compte que c'est la première fois qu'un autre homme me touche ainsi et que c'est aussi la première fois que j'ai une autre queue que celle de C en main. La situation est excitante pour tous les deux. J'accélère la masturbation de sa queue, j'adore sa grosseur que je découvre. Dans le même temps, il vient d'insérer un deuxième doigt dans mon vagin.
— Humm oui, j'adore, continue, lui chuchoté-je.
Nous nous sommes considérablement rapprochés, je sens ses testicules qui frôlent mes poils pubiens. Dans ma main, son gourdin est très dur et dégage beaucoup de force. Il a accéléré les va-et-vient dans ma chatte, je sens que je vais jouir.
— Continue, ne t'arrête pas, je vais jouir, lui dis-je en chuchotant.
— Moi aussi, je sens que je vais gicler bientôt.
L'orgasme se déclenche. C'est bon, j'ai chaud, je respire en saccade. Quand il remarque que j'ai joui, il retire ses doigts et se masturbe lui-même très énergiquement. Soudain, je vois son gland grossir encore un peu plus. La pression est tellement forte que je ne parviens même pas à voir la première giclée ; je sens son sperme brûlant asperger mes seins, mon ventre, puis je vois sa semence jaillir de son gros sexe et se mêler à mes poils pubiens.
— Punaise, qu'est-ce que t'es bonne ! me dit-il.
— Merci ! Et toi, sacré engin que tu as ! lui réponds-je en faisant de grands yeux.
— Oui, Dame Nature a été généreuse avec moi !
Je prends ma serviette afin d'essuyer la semence de P qui se trouve sur mon corps, quand il me dit : — Tu sais, ça fait un moment que je te désire, et là, après ce qui vient de se passer entre nous, mon envie est encore plus grande !
— Ah oui ? Bah tu sais quoi, j'en prends bonne note, réponds-je en lui faisant un bisou sur la joue, très proche du coin de sa lèvre.
On finit tous les deux par se rhabiller, on sort de la cabine. Les gens nous regardent et pensent que nous sommes en couple, évidemment. Je dois encore me sécher les cheveux ; je dis à P que C doit certainement nous attendre à l'accueil, mais il me dit qu'il va m'attendre.
Là, c'est moi (C) qui reprends la main sur le récit. Je les attends à l'accueil depuis bien 10-15 minutes quand je les vois arriver vers moi. N me fait un clin d'œil radieux, et je comprends qu'elle a dû tenter quelque chose dans le cadre de sa « carte blanche ».
J'espère que cette deuxième partie de ce récit vous a plu. Je rappelle que c'est une histoire vraie et vécue. Restez connectés, il y aura une suite.
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DenisB
15 juin 2026 à 20:58
bjour.. comme d'autres lecteurs je trouve difficile d'etre à fond dans l'histoire du fait des lettres qui remplacent les prénoms. j'ai du mal à suivre.. j'ai bien lu la réponse de l'auteur qui parle d'un partie pris.. il en a le droit. pour moi c'est dommage meme si l'histoire est plaisante
Soyez respectueux
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Photo de profil de Adrdvn
Adrdvn
8 juin 2026 à 14:53
J'adore !
Vivement la suite !

En effet l utilisation des initiales bloquent un peu la lecture mais ça passe
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ph9T
ph9T
8 juin 2026 à 09:43
J'adore, j'ai hâte de lire la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Dhl69
8 juin 2026 à 08:16
Sympa, hâte de lire la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de sylbi
sylbi
8 juin 2026 à 04:50
Un texte très sympa
Je trouve dommage d’utiliser des initiales plutôt que des prénoms, cela nuit au rythme et à l’immersion dans le récit
Soyez respectueux
Répondre

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