Noé se fait piéger
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Provence Noé se fait piéger XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Noé se fait piéger — Chapitre 1

20 minutes
14.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Provence
Provence
Histoires publiées
8
Abonnés
20
J'aime cumulés
709

Noé se fait piéger

Chapitre 1

Ce soir, je suis au restaurant avec des amis. Une inconnue (pour moi) est avec nous, Annabelle, à quelques convives de moi. Elle me fixe régulièrement, me lance des sourires terribles. Après avoir pris le dessert, on danse un peu. Elle se colle à moi et je sens sa poitrine contre moi. Elle se frotte. J'essaie de l'embrasser, mais elle se défausse.
— Dis-moi, Noé, tu es bien célibataire ?
— Pour le moment oui, mais je sens que cela pourrait changer très rapidement.
— Ne sois pas si rapide.
Elle me lance alors un sourire terrible. Incroyable. C'est énigmatique et érotique en même temps. Cela me laisse sans voix. On danse ensemble une demi-heure durant laquelle elle m'allume carrément. Elle a même tâté ma bosse, mais retire mes mains dès que je commence à vouloir l'explorer (même timidement et discrètement) et me refuse tout baiser.
Après un bon moment, elle me prend par la main pour me ramener à mon bout de table et retourne s'asseoir de son côté avec un grand sourire.
Dès que les premiers de notre table se lèvent pour partir, elle me vient dessus.
— Tu avais quelque chose de prévu ce soir ?
— Rien de précis, je suis disponible.
— Alors, viens chez moi boire un dernier verre.
On sort du restaurant. Sur le parking, elle me demande quelle est ma voiture. Je l'amène devant, lui ouvre la porte et essaie encore une fois un baiser qu'elle détourne sur sa joue.
Elle me guide et à l'arrivée devant son immeuble, elle ouvre l'accès au parking souterrain pour me guider à sa place (sa voiture est restée devant le restaurant).
Elle n'attend pas que je fasse le tour pour lui ouvrir. Elle semble pressée.
— Viens vite.
— Un baiser d'encouragement ?
— Tu ne vas pas en manquer bientôt !
J'en peux plus, elle m'allume, me promet encore. Dans l'ascenseur, je reste calme. On sort, elle ouvre la porte de chez elle, referme la porte et me plaque contre.
— Tu ne bouges pas, compris ?
Je suis sidéré, mais aussi surpris, car une autre femme arrive.
Il est temps de faire les présentations.
Ancien rugbyman amateur, je mesure un mètre quatre-vingt-dix, tout en muscle.
Annabelle, qui m'a amené ici est une superbe rousse aux cheveux mi-longs (aux épaules), plus petite que moi d'une tête. Elle semble âgée de vingt-cinq ans, environ, et porte un chemisier, une jupe sage (presque aux genoux), des bas à motifs et des escarpins pas trop hauts. Ses seins semblent un peu au-dessus de la moyenne. Son fessier qui m'a tant attiré semble bien rebondi. Ses ongles sont vernis de bleu aux mains comme aux pieds.
La jeune femme qui vient de sortir d'une autre pièce et qui est maintenant devant nous est plus jeune. Vingt ans, même taille, elle est blonde, les cheveux longs (plus bas que les épaules), sa peau mate. Elle est « vêtue » une nuisette courte dont le haut est en dentelle et dévoile plus ou moins ses seins qui sont visiblement d'un modèle au-dessus de ceux de Annabelle. C'est évident. Le reste de la nuisette est en soie. Plus bas, un short en soie assorti. Elle est pieds nus, mais porte un bandage à la cheville gauche. Ses ongles sont vernis de jaune.
— Comme c'est gentil de m'avoir ramené un cadeau de ta soirée mon Annabelle chérie.
— Je t'assure qu'il est très excité et j'ai tâté sa bosse du pantalon. Cela va être très amusant mon cœur. Je sais, Janis, que tu aurais aimé pouvoir venir et le choisir avec moi.
— Il me convient !
Une entrée un peu surréaliste. Je veux m'approcher, mais Annabelle durcit le ton.
— Je t'ai dit de ne pas bouger ! Contre la porte !
Je cède, interloqué.
Annabelle passe derrière Janis. Elle se colle à elle. Elle lui prend les seins de ses mains et les malaxe. Janis s'appuie sur son amie ... et moi, je ne dois pas bouger.
Annabelle relève le haut de Janis, doucement. Arrivée aux seins, elle doit un peu tirer la soie pour me les dévoiler réellement. Ils sont réellement superbes. Plusieurs tailles au-dessus de la moyenne, mais bien ronds, biens fermes, bien droits.
Elle les caresse à nouveau. Elle tire sur les tétons.
Annabelle pousse Janis vers moi. Bientôt, elles sont à une portée de bras. Annabelle me lance encore ce sourire extraordinaire. Elle se fige un moment puis me tend un doigt vers la bouche. Je lèche ce doigt et elle le passe maintenant sur le téton gauche de Janis. Elle me tend à nouveau son doigt que je lèche, mais qu'elle promène maintenant sur le téton droit de Janis.
Les deux reculent. Janis lève les bras en l'air et Annabelle lui retire sa nuisette. D'une main, maintenant, elle écarte le devant du short de soie et glisse une main dedans. Janis écarte les jambes. Je vois cette main qui fouille. Elle lâche son amie, la contourne et vient me faire lécher le doigt qui sort de l'intimité de son amie en me rappelant que je ne dois pas bouger ... pour le moment.
Elle retourne derrière son amie, s'accroupit et tout doucement lui baisse son short de soie. Je vois apparaître une toison blonde bien fournie. J'entends les bruits des baisers qu'Annabelle pose sur les fesses de Janis qui lève un pied puis l'autre pour retirer ce dernier rempart. Elle est maintenant nue.
— Écoute, c'est pas dur, ici tu ne commandes pas. Annabelle préfère les femmes en général et plus précisément moi. Elle adore plus que tout me photographier en plein rapport sexuel avec un homme. Moi, j'aime les hommes qu'elle me choisit ou que l'on choisit ensemble. Ma cheville me fait encore un peu mal et je n'ai pas pu sortir chasser avec elle, mais c'est pour moi que tu es là. Autre chose, ici, aucune vulgarité n'est tolérée. Tu ne nous traites pas de s..., de p... ... je t'interdis de me « baiser ». Tu vas me « faire l'amour ». Si tu romps le charme, on te fout dehors. Si tu envoies la main sur Annabelle qui n'aime que moi, on te fout dehors.
Je sais que tu es venu pour elle, mais je te plais aussi ?
Difficile de répondre, car j'en ai le souffle coupé. En fait, depuis une minute, je crois que je suis en apnée devant le spectacle autant que par le discours et par l'autorité des deux femmes.
Annabelle s'approche, me tâte le paquet et confirme que oui, elle semble me faire de l'effet.
Elles me prennent chacune par une main et m'amènent dans leur chambre. Au milieu, un grand lit à baldaquin dont des tissus légers descendent du ciel du lit. Des tissus épais recouvrent les murs. De l'encens a été brûlé dans la pièce. Tout est parfaitement ordonné. Un temple de l'amour.
Annabelle s'éloigne. Janis me fait face, passe ses mains autour de mon cou et me tend ses lèvres. Enfin, je peux embrasser quelqu'un. Elle est passionnée, se colle à moi et ne me lâche qu'après un long baiser.
— Ma chérie, tu as bien dû te frotter, je sens ton odeur sur lui.
— Il fallait bien l'attirer !
— Un peu de transpiration aussi. Vous avez dansé ?
— Il fallait bien l'attirer !
Elles rient toutes les deux.
Je tourne la tête et je vois que la jolie Annabelle est déjà pratiquement nue. Quel dommage que je n'aie pu dévêtir ni l'une ni l'autre. Je la regarde retirer son string et je constate que comme la blonde, la rousse garde une foufoune bien fournie en poils.
Elle s'approche aussi et en deux temps, je suis entièrement nu. Les deux m'ont déshabillé pratiquement sans que je ne m'en rende compte. En déballant mon paquet, Janis est heureuse de voir la taille et la longueur plus qu'acceptable.
— Tu me gâtes ma chérie. Tu sembles avoir pêché une superbe proie pour moi.
— Je t'aime mon cœur.
— Allez, toi, viens sous la douche. Je vais te laver.
On passe dans la pièce attenante. C'est une salle de bain de femme. Si la chambre est parfaitement ordonnée, ici plein de produits en tous genres sont posés sur des étagères. Au-delà du lavabo, je vois une douche italienne assez grande pour deux ... ou trois.
Annabelle suit avec un appareil photo.
Janis me pousse et ouvre le jet d'eau. Elle le règle pour moi. Elle me lave, sérieusement. C'est elle qui, avec un gant naturel, me lave. Du visage aux pieds. Annabelle mitraille avec son appareil. Si c'est bien Janis qui commande sous la douche, c'est Anabelle qui demande.
— Mets-lui plus de savon ... Pose ta main sur son torse ... regarde-moi ... tiens-lui le paquet ... remets du savon...
Maintenant, Annabelle se tait et Janis reprend complètement le contrôle. Elle a une tête de moins que moi, elle est bien plus jeune avec ses vingt ans, mais, comme son amie, elle dégage une autorité incroyable. Elle vient contre moi. Me tourne vers le mur.
— Je suppose qu'à un moment ou un autre durant la nuit, tu vas espérer que je te suce ton service trois-pièces ?
— Ben ...
— Alors, laisse-toi faire. S'il y a une chose que je n'aime pas, ce sont les odeurs par là.
Je ne sais pas ce qu'elle fait, mais je comprends d'un coup. Elle s'est savonné un doigt. Elle écarte mes fesses d'une main et me caresse la rondelle. J'entends l'appareil photo.
— Voilà, t'es bientôt tout propre partout.
Elle me plaque contre le mur (une jeune femme qui plaque un ancien rugbyman, je crois rêver) m'enfile son doigt dans le cul et le fait tourner.
— Voilà, maintenant tu es tout propre de partout.
C'est la première fois qu'une femme me doigte !
— Et comme je suppose qu'à un moment tu vas vouloir toi aussi me sucer dans mes intimités les plus cachées, je me suis déjà lavée, mais si tu veux tu peux aussi me rendre la pareille. Elle se plaque sous la douche et me tend ses fesses.
Sous les yeux de Annabelle, je savonne un doigt, lui caresse l'anus quelques secondes et la doigte intimement.
Elle roule des fesses doucement.
— Tiens pour ta peine, mon grand costaud ...
Elle me retourne et sans autre forme de procès, se baisse et m'enfourne dans sa bouche. Sa langue se tortille autour de mon sexe. Elle se décale pour les photos d'Annabelle qui s'approche pour quelques gros plans. Elle me sort de sa bouche pour m'envelopper de sa langue.
— Viens, on va passer aux choses sérieuses.
En boitant un peu de sa cheville, elle me tire dans la chambre, soulève un des tissus qui pendent du ciel du lit et me pousse presque. Elle me suit et laisse encore ouvert pour Annabelle qui monte également avec son appareil photo.
Elle prend un gros coussin, y pose ses fesses en hauteur dessus.
— Bouffe-moi mon petit abricot et ne ménage pas ta peine !
Toute la touffe y passe. Elle coule de plaisir et je m'abreuve à sa source. Ma langue se perd vers son anus et comme la séance de la douche me permettait d'espérer, elle écarte ses fesses pour me laisser faire.
Je remonte sur son ventre, je lèche son nombril, je passe enfin à ses seins. Un régal. La douceur, la fermeté, la réaction des tétons. En plus de la taille, tout est bonheur sur ces deux seins. Je regrette presque qu'il n'y en ait pas un troisième tant mon bonheur est grand.
Elle me remonte et me tend ses lèvres. Le baiser est passionné, long, torride. Je sens Annabelle, contre nous qui semblons prendre du plaisir à photographier sa chérie dans mes bras.
— Redresse-toi, relève un peu mes jambes et promène ton sexe sur le mien.
Annabelle s'approche pour faire quelques gros plans et me donne le signal pour que je pénètre sa chérie, mais doucement. Je rentre le gland, m'arrête pour la photo, continue. Je ressors pour montrer que mon sexe est trempé des liquides de Janis. Annabelle s'éloigne et embrasse son amie. Je commence vraiment à m'occuper de son petit abricot comme elle a dit. C'est un régal. Elle serre, relâche la pression interne sur moi. Annabelle lui suce les seins.
Longuement, je la prends avec douceur. Elle ronronne. Elle prend son pied. Elle crie que c'est bon. J'éjacule dans son ventre !
On respire.
Annabelle a repris son appareil.
— Sors doucement !
C'est sous les flashs que je ressors tout gluant du mélange du jus des deux. Je promène mon gland sur les poils de Janis. Re-rentre encore et sors à nouveau me frotter sur la toison blonde.
Annabelle donne son appareil à Janis, me pousse. Je suis à genoux. Janis approche avec l'appareil ... et Annabelle me suce ! D'abord, sa langue vient visiter mon gland puis elle aspire mon sperme et le jus de son amie. Elle m'enfouit dans sa bouche graduellement pour me nettoyer tout au long du sexe.
Je suis sidéré. Elle qui me refusait un baiser. Elle qui refusait tout contact ... elle est en train de me nettoyer la queue de mon sperme !
Janis prend des photos en riant. Quand je ressors, tout propre de la bouche de son amie, elle vient lécher une goutte de sperme perdue sur les bords des lèvres. Elles s'embrassent passionnément.
Je suis KO !
Les deux se mettent face à moi.
— Ben, tu vois, on peut être lesbienne, candauliste et aimer le goût du sperme. Je ne sais pas si tu le sais, mais chaque sperme peut avoir un goût différent. Le tien est légèrement sucré. C'est délicieux. Attends-toi à ce que je recommence.
— Tu as ramassé un magnifique gibier ma chérie, mais je vois que son drapeau est baissé. On va s'amuser un instant devant lui en attendant qu'il reprenne la forme.
Annabelle s'éloigne, soulève la tenture et prend quelque chose dans la table de nuit. Elle s'approche de moi, une main dans son dos.
— Une main sur chaque barre verticale du lit !
— Tu veux me faire quoi ?
— Obéis si tu veux rester encore cette nuit avec nous.
Pas question qu'elles me mettent dehors. Je prends une barre verticale dans chaque main ... et ces deux coquines me passent des menottes. Je suis assis au bout du lit, attaché.
Les deux viennent juste devant moi pour s'embrasser. Janis tourne la tête, m'embrasse puis recommence à embrasser Annabelle et se baisse pour lui sucer les seins. Elle me tend un doigt pour que je le suce et le promène sur un téton de son amie, inversant ce qu'elles avaient fait à mon arrivée.
Bientôt, je suce à nouveau ce doigt qui va caresser l'autre téton.
Les filles se positionnent en ciseau. Sexe roux contre sexe blond. Elles se frottent. L'une à l'autre.
Janis prend un pied d'Annabelle. Elle l'embrasse. Elle le lèche. Elle le porte à sa bouche. Elle lui suce le gros orteil. Annabelle lâche son amie et se laisse faire. Ce sont maintenant tous les orteils d'Annabelle qui sont dans la bouche de Janis. Elle se régale de son amie.
Annabelle se relève à moitié et prend le pied sain de Janis (oui, je rappelle qu'elle a un bandage à l'autre) et lèche, suce à son tour.
Annabelle se redresse, écarte mes jambes au maximum. Que veut-elle ? Elle s'allonge, pieds vers l'autre extrémité du lit et pose sa tête à une dizaine de centimètres de mon intimité. Janis se tourne, s'approche, se baisse et se positionne en soixante-neuf sur son amie. Ses jambes, ses pieds sont sur mes propres jambes. Les fesses de Janis sont juste devant moi. Dessous, la langue de Annabelle s'active et commence à sucer son amie juste sous mon nez. Son petit trou ne semble pas épargné par les coups de langue. Et je suis attaché !
Cinq minutes plus tard, Janis se relève et repose son arrière-train sur moi pour évaluer mon état de ses fesses.
— Je crois qu'il va être bientôt prêt.
Elles rient toutes les deux. Elles se relèvent. Elles regardent mon sexe qui est revenu à un état de fonctionner. Les deux envoient la main ... et je suis toujours attaché.
— On pourrait l'exciter encore un peu, tu crois pas ?
Janis se remet fesses vers moi, appuyée sur ses coudes. Annabelle lui lèche la rondelle. Annabelle se relève. Annabelle se tient à moi. Annabelle lève un pied et l'approche du fessier de Janis qui d'une main par en dessous s'ouvre le sexe. Annabelle la pénètre de son gros orteil. Un second doigt de pied puis tout le pied pénètre la foufoune de Janis devant moi. Elle tourne doucement. J'entends Janis qui ronronne.
Annabelle sort ce pied. Elle me regarde. Elle me fait le sourire assassin qui me fait tant chambouler depuis le début de la soirée et dirige son pied vers l'anus de Janis. Elle caresse le petit trou et le pénètre à son tour du gros orteil bien lubrifié par son passage dans le ventre de son amie.
Elle est appuyée contre moi et sodomise son amie de son pied... et je suis encore attaché sans pouvoir bouger !
Quand elle sort son gros orteil, elle garde la jambe en l'air. Janis se retourne, se rapproche, me regarde... et suce cet orteil.
Les filles rient de me voir transpirer autant devant ce spectacle incroyable.
Elles empilent quelques coussins au milieu du lit. Janis se place à plat ventre sur le tas. Elle est à quatre pattes, mais soutenue sur les coussins. Ses fesses sont vers moi. Annabelle prend un flacon de lubrifiant du tiroir de la table de nuit et vient me détacher.
— T'es assez en forme pour honorer encore une fois ma chérie ?
Je ne réponds même pas et viens contre elle. Annabelle me lubrifie bien le sexe. Elle doigte à deux doigts le petit trou de sa chérie, reprend son appareil photo en me demandant d'y aller doucement.
Je frotte mon sexe sur ma cible, je pousse un peu, je relâche. Je pousse encore. Le gland rentre tout seul. Je retire pour la photo puis le rentre presque complètement et me stoppe. Annabelle est heureuse de pouvoir décomposer la sodomie en photos. J'attrape les hanches de Janis et je pousse doucement, comme promis, mais jusqu'au bout. J'ai le ventre tout contre les fesses de Janis. Tout est rentré d'un coup lent ! Je commence à naviguer alors que j'entends Janis qui m'encourage.
— Oui, vas-y ! Lentement, mais au fond.
Je joue. Je ressors de quelques centimètres pour repousser à fond. Je sors presque totalement pour à nouveau pousser. Je bouge le bassin. Janis semble particulièrement apprécier.
Annabelle se met devant Janis pour photographier son visage avec moi en arrière-plan. Elle marque un temps d'arrêt pour caresser ses propres seins en me regardant faire. Elle aussi semble bien apprécier le spectacle autant que j'appréciais le leur quelques instants plus tôt. Elle sort du tiroir un gode. Elle le suce. Elle prend le lubrifiant, l'enduit. Elle me regarde avec ce sourire qui me tue, se met à quatre pattes... et se l'enfonce directement dans le trou. Le petit.
Elle est à quatre pattes devant Janis qui lui attrape le sex-toy et le fait bouger dans le cul de son amie quelques minutes.
Annabelle se relève, laissant le sex-toy en place. Elle envoie encore la main dans ce tiroir et en sort des bandelettes comme pour le papier à emballer que l'on frise avec les ciseaux une fois le paquet finit. Là, je suis curieux. Elle me fait me coucher sur son amie. Je continue à la pénétrer, mais guidée par Annabelle, le mets mes bras contre ceux de Janis. Annabelle nous attache l'un à l'autre. Elle prend encore quelque chose de ce tiroir, mais je ne vois pas ce que c'est. Annabelle se met derrière moi et ... elle me suce l'anus !
J'en sodomise une et l'autre me suce l'anus. Elle se redresse. Je ne vois pas ce qu'elle fait, mais j'ai bientôt compris quand je sens quelque chose d'autre sur mon trou. Elle pousse et elle me met un gode dans les fesses. Je sens des sangles contre mes jambes. Elle a dû mettre une ceinture avec le gode dedans et m'enfile.
Je veux me débattre.
— Arrête ! Laisse-toi faire. Tu te tapes le trou le plus intime de ma copine alors il est légitime que je prenne le tien en retour. Tu te laisses faire et tu vas encore passer de bons moments sinon, c'est dehors.
Je suis vaincu (non, j'en ai qu'un). Tant pis pour moi, de toute façon, elle est déjà entrée et à fond. Elle s'éloigne à peine. Maintenant à chaque pénétration de ma part, elle sort de mes fesses et à chaque retrait des fesses de Janis, c'est elle qui me pénètre. Je suis en sandwich entre les deux.
La ficelle se détache. Je relève un peu Janis et lui prends les seins. Je propose de la retourner. Les filles acceptent.
Janis est toujours sur les coussins, mais sur le dos. Je lui écarte les jambes, je les passe autour de mon cou et je retourne dans le trou de service. Annabelle se plaque contre moi et m'enfile à son tour. Là, je m'en moque, j'ai devant moi l'une des plus belles paires de seins de la création et je peux m'amuser avec. Je ne me gêne surtout pas.
Je sens Janis qui prend son pied. Elle crie à nouveau son plaisir. Annabelle me pousse à fond.
— Ne bouge pas.
Elle se sépare de moi et reprend son appareil pour photographier « ma sortie ». Elle passe son appareil à Annabelle et sans même que je m'y attende, elle m'enfourne dans sa bouche. Elle me ressort pour les photos. Elle promène sa langue sur mon gland et m'enfourne encore dans sa bouche.
Pour moi, c'est bon, j'annonce bientôt éjaculer.
— Dans la bouche !
Janis a été particulièrement autoritaire sur ce point et c'est bien dans la bouche de Annabelle que je lance mes jets. Annabelle encaisse sans ouvrir la bouche. Elle me sort. Elle étale un peu mon sperme depuis mon sexe sur la toison de sa chérie. Elle se tourne vers Janis et l'appareil, ouvre la bouche pour une photo.
Annabelle a tout gardé dans sa bouche ! Janis me tend l'appareil et attire son amie vers elle.
Pour une fois, c'est moi qui prends les photos pendant que les deux amoureuses se partagent mon sperme dans un baiser incroyable.
Janis s'approche maintenant de moi. Un air autoritaire, mais si mignon. Je sais ce qu'elle veut faire. Elle s'approche encore et m'embrasse alors qu'elle a encore de mon sperme dans sa bouche.
Après ça, on s'affale sur le lit et on s'endort tous les trois mais je dors du sommeil de celui qui tient un sein magnifique dans ses main pour le restant de la nuit
—--
Commentez !
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de pioupiou83
pioupiou83
16 juin 2026 à 00:45
vaincu= 40 fesses hahahaha
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Le Matou libertin Je ne m'attendais pas à çà ! XSTORY
Je ne m'attendais pas à çà !
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
109
0
17.4k
Bi
✦ onyx207 Le fille de ma proprio XSTORY
Le fille de ma proprio
Chapitre 5
Par onyx207
113
1
10.4k
Hétéro
✦ Le Matou libertin De Dame patronnesse à libertine. XSTORY
De Dame patronnesse à libertine.
Chapitre 4
Par Le Matou libertin
185
2
8.3k
Hétéro
✦ Sensuelle Emilie Un job d'appoint XSTORY
Un job d'appoint
Chapitre 11
Par Sensuelle Emilie
213
11
37.6k
Lesbiennes
✦ zooph34 le cinéma porno XSTORY
le cinéma porno
Chapitre 4
Par zooph34
132
1
7.5k
Hétéro
✦ Le Matou libertin Mes voisines d'en face. XSTORY
Mes voisines d'en face.
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
134
2
29.3k
Bi
✦ Le Matou libertin Rencontre improbable sur les Champs... XSTORY
Rencontre improbable sur les Champs...
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
109
3
6.1k
Hétéro
✦ AndreTeller47 Les protectrices du dernier homme XSTORY
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 7
Par AndreTeller47
46
0
2.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio