Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une histoire au travail — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une histoire au travail
Chapitre 1
C'est une journée de travail classique qui démarre à 7h avec une belle vue de Léna rentrant dans le hangar en pantalon moulant gris, bottines marron et veste grise. Que de superbes suggestions pour démarrer la journée ! Je rentre à mon tour et suis content d'être aux clayettes, car je vais pouvoir discuter avec Lena et la mater tranquillement.
C'est l'heure de la première pause ; je vais donc boire un coup à ma voiture puis reviens au hangar. Je vois que Lena n'est pas dehors avec les autres, donc je vais voir dans la petite pièce commune et la trouve assise à manger des gâteaux.
C'est l'heure de la première pause ; je vais donc boire un coup à ma voiture puis reviens au hangar. Je vois que Lena n'est pas dehors avec les autres, donc je vais voir dans la petite pièce commune et la trouve assise à manger des gâteaux.
— Bah alors Lena, pourquoi tu restes toute seule ici ?
— Il fait froid dehors et il pleut, dit-elle sur le ton de la complainte.
— Oh ma pauvre ! T'as besoin d'un soutien psychologique ?
— Moui... fait-elle avec une mine et un ton qui m'excitent énormément.
— Bon, as-tu une idée en tête pour te remonter le moral ?
— Il fait froid dehors et il pleut, dit-elle sur le ton de la complainte.
— Oh ma pauvre ! T'as besoin d'un soutien psychologique ?
— Moui... fait-elle avec une mine et un ton qui m'excitent énormément.
— Bon, as-tu une idée en tête pour te remonter le moral ?
Après quelques secondes de silence, je sens qu'elle me fait délicatement du pied ! Il ne m'en faut pas plus pour bander plus durement, surtout quand je vois ses joues s'empourprer. Entreprenante, mais timide, quel kiff ! Je commence à m'imaginer la prenant en levrette contre cette table, qui plus est dans son cul, bâillonnée avec son masque et gémissante de plaisir. Nous reprenons une discussion normale alors qu‘elle continue ses mouvements délicats des pieds, ce qui maintient une tension sexuelle élevée et me fait comprendre qu'elle veut vraiment qu'il se passe quelque chose entre nous.
Puis nous retournons au travail comme si de rien n'était... Enfin presque... Elle caresse mes jambes avec ses pieds quand je suis au tapis, elle s'arrange pour me montrer ses jambes et son cul... Bref, elle respire le désir, mais sa timidité lui dicte d'être discrète, ce qui m'attire encore plus. Sans compter que sa timidité se lit sur ses joues rosées...
Vient la deuxième et dernière pause... J'ai prévu de manger après le taff, donc je suis Léna jusque dans la salle commune et, au moment de rentrer dedans, je pose ma main droite sur son cul. Elle se tourne doucement vers moi alors que je ferme la porte. Son regard croise le mien et elle devient rouge pivoine tandis que je retire ma main de ses sublimes fesses et m'assois. Léna se met en face de moi, comme tout à l'heure et, à peine assise, frotte ses pieds contre mes jambes avec plus d'assurance, convaincue du désir qu'elle me procure.
Je lui propose de venir à côté de moi, ce qu'elle fait avec un sourire timide.
— Tu me fais confiance Lena ?
— Bien sûr Guénolé.
— Bien sûr Guénolé.
Je me lève avec l'envie de lui montrer qu'elle m'excite ardemment. Je me place derrière elle, détache son masque puis l'attache comme un bandeau autour de ses yeux après avoir enlevé ses lunettes. Je devine un sourire satisfait sur son visage m'indiquant qu'elle apprécie le jeu que je lui propose. Je me rassois en me collant cuisse contre cuisse à Lena et la regarde, yeux bandés et mains entre les jambes, docile tandis que mon érection grimpe.
Je pose délicatement ma main droite sur sa cuisse. Elle a le réflexe de baisser la tête pour regarder puis sourit en réalisant qu'elle ne verrait rien. Elle rougit un peu comme si personne ne l'avait touchée jusqu'à maintenant. Je continue donc à la caresser doucement en allant de plus en plus à l'intérieur de sa cuisse. Je lui demande de tourner la tête vers moi, d'ouvrir légèrement la bouche et de tirer la langue. Elle s'exécute et son obéissance me donne envie de me redresser et de glisser ma bite tendue au max dans sa bouche si accueillante. Mais je sais que l'on n'a pas assez de temps... Donc je pose ma main sur sa joue et glisse mon pouce sur sa langue. Sans que je lui dise quoi que ce soit, elle se met à suçoter mon pouce langoureusement. Je sens ma queue qui ne demande qu'à sortir pour en profiter. Je saisis délicatement sa main droite et la dirige sur mon entrejambe. Elle a un léger mouvement de recul quand elle sent ma bite à travers mon survêt.
— Lena, n'aie pas peur de sentir l'effet que tu me fais.
— D'accord ; c'est juste que c'est ma première fois, dit-elle comme si elle avait honte.
— Y a pas de soucis Lena, c'est pour ça que l'on va aller doucement, dis-je rassurant.
— D'accord ; c'est juste que c'est ma première fois, dit-elle comme si elle avait honte.
— Y a pas de soucis Lena, c'est pour ça que l'on va aller doucement, dis-je rassurant.
Elle me sourit en guise de réponse et repose d'elle-même sa main. Pendant qu'elle prend doucement ses marques, je change mes mains de rôle : ma main gauche a envie de profiter des belles cuisses de Lena et la droite de visiter sa bouche. Justement, je rentre mon index délicatement qu'elle s'empresse d'entourer de ses lèvres. Elle caresse ma bite sur toute la longueur et la tient plus fermement, signe selon moi que son envie prend le pas sur sa timidité. Je regarde l'heure et suis déçu qu'il faille retourner travailler.
— Il va falloir y aller Lena, lui dis-je en retirant mon doigt de sa bouche.
— Oohhh, fait-elle, déçue.
— C'est pas grave, on continuera après si tu veux, lui soufflai-je en retirant son masque.
— J'espère, me lance-t-elle d'un regard plein d'envie après avoir remis ses lunettes.
— Oohhh, fait-elle, déçue.
— C'est pas grave, on continuera après si tu veux, lui soufflai-je en retirant son masque.
— J'espère, me lance-t-elle d'un regard plein d'envie après avoir remis ses lunettes.
Nous retournons donc à nos postes respectifs et discutons sans montrer la moindre tension sexuelle entre nous. Mais je ne cesse de penser à ce qui vient de se passer et à ce qui s'annonce...
Et ça y est : la journée de taff est finie. J'ai vraiment envie de continuer aujourd'hui avec Lena, mais je me demande comment y parvenir... Justement, elle vient me voir alors que je buvais proche des machines :
Et ça y est : la journée de taff est finie. J'ai vraiment envie de continuer aujourd'hui avec Lena, mais je me demande comment y parvenir... Justement, elle vient me voir alors que je buvais proche des machines :
— Tu peux aller dans la salle ; je te rejoins tout de suite.
Il se trouve qu'elle va au bureau, donc je la suis de quelques mètres en matant son sublime cul bien rebondi, puis je rentre dans la pièce et m'assois tranquillement. Elle me rejoint peu de temps après et referme à clé derrière elle.
— On sera tranquille comme ça, annonce-t-elle d'un ton coquin, mais toujours en rougissant. Elle laisse les clés sur la serrure puis vient s'asseoir à côté de moi.
— Où en étions-nous Lena ? lui demandé-je en posant une main sur sa cuisse.
— À quelque chose comme ça, dit-elle en me tendant son masque.
— Tu préfères ne rien voir ? dis-je en lui bandant les yeux.
— Oui, ça m'excite plus, admet-elle timidement.
— Eh bien, continuons comme ça alors.
— Où en étions-nous Lena ? lui demandé-je en posant une main sur sa cuisse.
— À quelque chose comme ça, dit-elle en me tendant son masque.
— Tu préfères ne rien voir ? dis-je en lui bandant les yeux.
— Oui, ça m'excite plus, admet-elle timidement.
— Eh bien, continuons comme ça alors.
Je glisse ma main gauche derrière sa tête et l'embrasse tendrement dans le cou. Elle bascule sa tête en arrière comme une invitation. Je pose alors cette main sur sa petite poitrine et aventure l'autre au niveau de son vagin tout en continuant de parcourir son cou. Je la vois se pincer les lèvres, tenir sa chaise bras tendus tandis que je la caresse par-dessus ses vêtements avec avidité.
— Laisse-toi aller Lena ; tu prendras encore plus de plaisir.
Elle a confiance en moi et commence à se détendre : ses bras sont moins raides et son souffle se fait plus fort.
— Viens sur mes genoux Lena.
J'enlève mes mains de ses seins et ses jambes puis je m'assois sur ma chaise et la guide jusque sur mes genoux. Quel pied de la sentir se caler sur moi ! Je l'entoure de mes bras et commence à l'emballer ; elle est sur la retenue, mais rapidement, elle devient extrêmement entreprenante dans sa façon d'embrasser. Comme je sens qu'elle en veut, je me mets à peloter avidement son superbe cul !
Ele surenchérit en se frottant sur moi, sur ma bite super dure. Je vois qu'elle a toujours les joues roses, comme si son esprit lui disait que c'est honteux, sale ce qu'elle fait, mais que son corps le voulait absolument.
Ele surenchérit en se frottant sur moi, sur ma bite super dure. Je vois qu'elle a toujours les joues roses, comme si son esprit lui disait que c'est honteux, sale ce qu'elle fait, mais que son corps le voulait absolument.
— Est-ce que je peux t'allonger sur la table Lena ? J'ai envie de m'occuper entièrement de toi.
— Je ne sais pas si je suis prête pour ça...
— Je ne vais pas te pénétrer Lena ; je veux te faire découvrir les plaisirs du cunnilingus, lui susurré-je langoureusement.
— Je ne sais pas...
— Aie confiance en moi, Lena.
— D'accord, je te fais confiance, me dit-elle en souriant.
— Je ne sais pas si je suis prête pour ça...
— Je ne vais pas te pénétrer Lena ; je veux te faire découvrir les plaisirs du cunnilingus, lui susurré-je langoureusement.
— Je ne sais pas...
— Aie confiance en moi, Lena.
— D'accord, je te fais confiance, me dit-elle en souriant.
Je la porte alors et la dépose doucement sur la table. Je déboutonne son pantalon, baisse sa fermeture et le descends délicatement jusqu'à ses genoux. Elle porte une jolie petite culotte noire déjà toute humide que je baisse également. Ça y est, ses lèvres roses et gonflées s'offrent à moi dans leur tendresse inviolée. Je glisse ma tête entre ses cuisses puis pose ma langue sur le bord de son joyau. Elle échappe un frisson et resserre ses jambes.
— T'inquiète pas Lena, tu vas adorer.
Elle rouvre ses cuisses donc j'en profite pour les caresser tout en continuant de lui lécher les lèvres doucement. Elle commence à pousser des petits gémissements terriblement excitants qui me donnent une trique monumentale ! Et là, je titille une zone que je n'avais pas encore stimulée, sur l'extrémité basse de sa vulve : elle laisse échapper un gémissement bien plus sonore ! Je me relève et m'approche de son visage.
— J'ai trop envie de continuer et de te faire jouir avec ma langue, mais je n'ai pas envie que l'on se fasse repérer. Tu comprends Lena ?
— Oui, surtout que mon père est toujours ici.
— Voilà. Donc je propose de te bâillonner si ça te va ?
— J'ai peur de m'étouffer...
— T'inquiète pas, ça va juste empêcher que quelqu'un t'entende et tu respireras par le nez facilement.
— Je te crois et je ne veux pas que l'on s'arrête maintenant donc, s'il te plaît, bâillonne-moi Guénolé...
— Parfait Lena.
— Oui, surtout que mon père est toujours ici.
— Voilà. Donc je propose de te bâillonner si ça te va ?
— J'ai peur de m'étouffer...
— T'inquiète pas, ça va juste empêcher que quelqu'un t'entende et tu respireras par le nez facilement.
— Je te crois et je ne veux pas que l'on s'arrête maintenant donc, s'il te plaît, bâillonne-moi Guénolé...
— Parfait Lena.
Je trouve un torchon et un long foulard fin donc je reviens vers elle.
— Je vais glisser un torchon dans ta bouche Lena donc est-ce que tu peux l'ouvrir le plus que tu peux ?
Elle s'exécute donc je rentre une bonne partie du torchon dans sa bouche ; je ne peux m'empêcher d'imaginer ma bite à cette place... J'espère plus tard aujourd'hui.
— Je vais te passer un foulard autour de la bouche comme sécurité Lena.
Elle hoche la tête et la relève pour me faciliter la tâche.
— Voilà, ça doit être bon comme ça. Tu n'as pas mal ?
— Hhmm hhmm, avec un hochement sur le côté.
— Cool ! Essaye de parler vraiment fort voire de crier.
— Hhhmmm hhhhmmmm !
— OK parfait. Reprenons où nous en étions gentille coquine.
— Hhmm hhmm, avec un hochement sur le côté.
— Cool ! Essaye de parler vraiment fort voire de crier.
— Hhhmmm hhhhmmmm !
— OK parfait. Reprenons où nous en étions gentille coquine.
Je ne le sais pas encore, mais elle apprécie ces derniers mots coquins. Je me replace entre ses jambes et reprends mes délicates attentions. Je ne vais pas directement à son point le plus érogène pour faire monter son désir. Puis dirige ma langue aventureuse vers ce fameux point. Sa réaction est flagrante : alors que je l'entendais à peine, elle pousse maintenant des gémissements bien étouffés. Heureusement qu'elle est bâillonnée et qu'est-ce que c'est excitant bordel ! Je sens qu'elle peut avoir un orgasme avec un cunnilingus bien réalisé. Je redouble d'application en lui caressant les cuisses et le bas-ventre. Puis aventure deux doigts sur son clitoris et le caresse doucement. J'entends sa respiration se désordonner, ses gémissements augmenter, ses mains se poser sur ma tête, ses cuisses presser mon visage...
Elle est au bord de l'orgasme...
J'accélère mes frottements sur son clito et j'appuie plus fort et plus vite avec ma langue. Je veux la voir jouir sur cette table, grâce à ma langue et mes doigts. Ça y est, elle perd le contrôle : son corps s'agite de soubresauts incohérents, elle crie de plaisir dans son bâillon et, un petit jet de mouille atterrit dans ma bouche ! Je me délecte de ce liquide chaud puis continue de la stimuler. Après une petite dizaine de secondes, tout s'arrête ; ça y est, elle a pris son pied. Je suis extrêmement fier de l'avoir fait jouir, ça m'a fait un effet fou. Et j'aimerais bien que Lena me stimule oralement à son tour.
J'accélère mes frottements sur son clito et j'appuie plus fort et plus vite avec ma langue. Je veux la voir jouir sur cette table, grâce à ma langue et mes doigts. Ça y est, elle perd le contrôle : son corps s'agite de soubresauts incohérents, elle crie de plaisir dans son bâillon et, un petit jet de mouille atterrit dans ma bouche ! Je me délecte de ce liquide chaud puis continue de la stimuler. Après une petite dizaine de secondes, tout s'arrête ; ça y est, elle a pris son pied. Je suis extrêmement fier de l'avoir fait jouir, ça m'a fait un effet fou. Et j'aimerais bien que Lena me stimule oralement à son tour.
Je me lève pour aller voir ce qu'elle veut faire maintenant. Quand nos regards se lient, je vois la reconnaissance de son plaisir dans ses jolis yeux bleus. Je lui enlève délicatement son bâillon et elle me fait un grand sourire.
— C'était incroyable Guénolé. Merci beaucoup ! Est-ce qu'il y a un moyen de te montrer à quel point ? dit-elle en rougissant et souriant à la fois.
— Tu as une idée on dirait, la provoquai-je.
— Oui, mais je ne vais pas le faire aussi bien que toi...
— Ne te mets pas la pression Lena. Je suis sûr que tu peux réussir à me donner du plaisir. Je te guiderai pour que cela soit encore plus excitant si tu veux.
— D'accord, alors je vais essayer de faire de mon mieux.
— Tu as une idée on dirait, la provoquai-je.
— Oui, mais je ne vais pas le faire aussi bien que toi...
— Ne te mets pas la pression Lena. Je suis sûr que tu peux réussir à me donner du plaisir. Je te guiderai pour que cela soit encore plus excitant si tu veux.
— D'accord, alors je vais essayer de faire de mon mieux.
Elle descend de la table, remet sa culotte et son pantalon puis s'agenouille devant moi. C'est ouf à quel point je suis excité par la situation : simplement de la voir à genoux, mains entre les cuisses, me regardant avec envie... Alors qu'elle n'a pas encore commencé à me sucer, donc je n'imagine même pas ce que ça va me procurer.
— Je peux ? me demande-t-elle en pointant du doigt la bosse en face de son visage.
— Bien sûr Lena, fais comme tu le sens, dis-je en souriant.
— Bien sûr Lena, fais comme tu le sens, dis-je en souriant.
Elle pose alors sa main droite sur cette fameuse bosse, puis commence à la parcourir doucement. Après quelques instants, elle veut passer à la seconde étape : elle baisse mon jogging. Voilà ma bite bien moulée dans mon boxer.
— Elle a l'air grosse, ne peut-elle s'empêcher de souffler.
— Tu peux la sortir si tu veux vraiment savoir.
— Tu peux la sortir si tu veux vraiment savoir.
Elle attrape mon boxer et le descend doucement. Elle finit par libérer ma queue, qui se dresse fièrement face à son visage. Ses yeux s'ouvrent bien grands derrière ses lunettes et sa bouche se fige de surprise.
— Ça va Lena, demandé-je.
— Euh oui, je ne m'attendais pas à ça...
— C'est-à-dire ?
— Bah, c'est gros quand même...
— Merci, je suis flatté.
— Je peux toucher, demande-t-elle timidement.
— Bien sûr Lena, fais comme bon te semble.
— Euh oui, je ne m'attendais pas à ça...
— C'est-à-dire ?
— Bah, c'est gros quand même...
— Merci, je suis flatté.
— Je peux toucher, demande-t-elle timidement.
— Bien sûr Lena, fais comme bon te semble.
Elle vient glisser sa petite main droite autour de mon sexe gonflé d'excitation. Elle en apprécie la longueur et l'épaisseur, tranquillement. Son visage change : après la surprise de la découverte, un petit sourire se dessine, qui lui donne une expression que je trouve assez coquine...
— N'hésite pas à mouiller tes mains avec ta bave pour que ça glisse mieux.
— D'accord.
— D'accord.
Elle s'exécute et me masturbe maintenant à deux mains. Elle s'applique sur tout mon manche et le rend luisant. Elle semble satisfaite de sa réalisation et je l'aperçois se mordre légèrement la lèvre...
— Tu peux te montrer gourmande Lena... Ce serait même extrêmement bienvenu.
Sans dire un mot, elle sort sa langue et vient toucher mon gland. Ce contact ne la rebute pas et elle commence à lécher ma queue comme un bâtonnet de glace qui ne fondrait pas. Je trouve qu'elle se débrouille très bien. Puis elle se repositionne face à mon sexe, le tenant bien droit devant son visage.
— Est-ce que je peux te sucer Guéno ?
— Comme je te l'ai dit : fais ce que tu veux Lena.
— Comme je te l'ai dit : fais ce que tu veux Lena.
Elle me sourit et ouvre sa jolie bouche qui vient enlacer mon gland. Elle agite sa langue autour, ce qui la rend moins innocente que ce que cette première fois laissait entrevoir. Elle ressort et, avec un grand sourire, prononce ceci :
— Elle a bon goût, j'aime bien.
La coquine, j'adore... Elle ne perd pas de temps et remet ma bite au chaud. Elle s'applique doucement, à son rythme.
— Regarde-moi un peu.
Elle relève les yeux vers moi et m'offre une magnifique image : son regard gris-bleu plein d'innocence sous ses lunettes, contrastant avec sa bouche lubrique autour de mon sexe.
— T'es magnifique...
Ses lèvres dessinent un léger sourire, mais elle ne s'interrompt pas pour autant. Elle semble vraiment apprécier, car elle tente de me sucer plus profondément. Elle échappe alors un léger étouffement, car, comme elle me l'avait déjà dit par le passé, elle s'est fait opérer de la mâchoire suite à un souci quand elle était enfant, l'empêchant d'ouvrir la bouche autant que naturellement.
Pendant plusieurs minutes divines, Lena s'affaire avec envie sur mon sexe : elle varie le rythme, s'aventure sur mes bourses, s'applique autant avec sa bouche, sa langue que ses doigts...
Vient le moment que j'essayais de retarder le plus possible :
Pendant plusieurs minutes divines, Lena s'affaire avec envie sur mon sexe : elle varie le rythme, s'aventure sur mes bourses, s'applique autant avec sa bouche, sa langue que ses doigts...
Vient le moment que j'essayais de retarder le plus possible :
— Je vais jouir, Lena... Est-ce que tu veux goûter ?
— Oui, me dit-elle avec un sourire mêlant timidité et curiosité.
— Tu peux alors simplement garder mon gland dans ta bouche et me masturber jusqu'à ce que mon sperme sorte.
— D'accord !
— Oui, me dit-elle avec un sourire mêlant timidité et curiosité.
— Tu peux alors simplement garder mon gland dans ta bouche et me masturber jusqu'à ce que mon sperme sorte.
— D'accord !
Elle se met donc en action, la dernière de ce rapport irrésistible au travail... Elle me branle frénétiquement à une main, sa langue tournant autour de mon gland, elle-même au chaud entre ses lèvres. Je ne me retiens plus et éjacule en plusieurs giclées qui tapissent la bouche de Lena.
Quand les spasmes s'estompent, Lena se retire et avale sans broncher.
Quand les spasmes s'estompent, Lena se retire et avale sans broncher.
— Ce n'est ni bon ni mauvais haha, s'exclame-t-elle.
— Haha, c'est plutôt juste la touche finale de ta réalisation aboutie.
— C'est ça.
— Haha, c'est plutôt juste la touche finale de ta réalisation aboutie.
— C'est ça.
On se rhabille calmement et de nouvelles escapades ensemble auront lieu jusqu'à la fin de cette saison. Nous avons bien apprécié celles-ci, dans un respect et une alchimie sexuelle bien présente.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()