Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la découverte de ma belle-soeur — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A la découverte de ma belle-soeur
Chapitre 3
Elle a dormi jusqu'à la fin du film. Bon après, il devait rester maximum trente minutes sur le long-métrage. Autant la laisser se reposer. Pendant ce temps, je n'ai absolument pas écouté le film. Je l'ai regardé, mais mes songes étaient partis bien ailleurs. En effet, ce petit jeu m'a permis de voir qu'elle ne semblait pas totalement connaître son corps, ses désirs et comment tout cela pouvait marcher ensemble. Je me demande même si je ne lui ai pas prodigué son premier cunnilingus. Une fois le film terminé, je la réveille doucement avec une caresse sur le bras. Je déplace ma main sur sa joue, car ça ne suffit pas. Elle ouvre finalement les yeux doucement, complètement perdue. Elle me voit, me fait un grand sourire. Je suis heureux de voir que sa première réaction ne soit pas des remords. Je lui rends son sourire.
— Alors ce film ? T'en as pensé quoi ? lui dis-je.
— Je ne sais pas, particulièrement novateur, mais adresse les sujets en profondeur.
— J'ai bien aimé son aspect de découverte de l'autre personnellement. Franchement pas mal.
— Je ne sais pas, particulièrement novateur, mais adresse les sujets en profondeur.
— J'ai bien aimé son aspect de découverte de l'autre personnellement. Franchement pas mal.
Un léger blanc de quelques secondes s'en suit où on se regarde dans les yeux. On pouffe de rire à nos bêtises peu après. On prend nos affaires et laisse nos places libres, vérifiant que nous n'avons rien oublié. C'est à ce moment que je m'aperçois d'une flaque conséquente sous le siège d'Helena. Je lui en fais part, elle devient rouge de honte et me demande d'accélérer pour sortir au plus vite de la salle. Je remarque alors que l'employée a vu la même chose et nous fais un sourire en coin ; petite blonde toute mignonne. Mais Helena me presse tellement pour sortir que je n’ai pas le temps de l'apercevoir plus.
Nous rentrons et nous nous asseyons dans ma voiture.
— Mais comment j'ai fait ça ? me demanda-t-elle.
— Fais quoi ?
— Cette flaque, on dirait que j'ai pissé sur le siège.
— Non, mais tu as joui encore très fort. Tu as éjaculé, comme dans la voiture avant d'aller voir le film.
— Ah ouais ? Mais je ne savais pas qu'on pouvait faire ça ! En tout cas, c'était très bon. Peut-être trop. Mais je ne suis pas sûr qu'il faudrait qu'on recommence.
— Comment ça ? Tu m'as dit que tu avais choisi « ton chemin » tout à l'heure. Ça m'a d'ailleurs bien excitée.
— Oui, mais j'étais sous le coup de l'émotion et de l'excitation. Là je ne sais plus où j'en suis, je suis totalement perdu.
— Ah. Parce que tu semblais quand même bien aimer ce qu'on faisait, vu ce que tu as laissé comme trace au cinéma.
— Arrête s'il te plaît, la honte...
— Oh non, je trouve ça très flatteur personnellement.
— Fais quoi ?
— Cette flaque, on dirait que j'ai pissé sur le siège.
— Non, mais tu as joui encore très fort. Tu as éjaculé, comme dans la voiture avant d'aller voir le film.
— Ah ouais ? Mais je ne savais pas qu'on pouvait faire ça ! En tout cas, c'était très bon. Peut-être trop. Mais je ne suis pas sûr qu'il faudrait qu'on recommence.
— Comment ça ? Tu m'as dit que tu avais choisi « ton chemin » tout à l'heure. Ça m'a d'ailleurs bien excitée.
— Oui, mais j'étais sous le coup de l'émotion et de l'excitation. Là je ne sais plus où j'en suis, je suis totalement perdu.
— Ah. Parce que tu semblais quand même bien aimer ce qu'on faisait, vu ce que tu as laissé comme trace au cinéma.
— Arrête s'il te plaît, la honte...
— Oh non, je trouve ça très flatteur personnellement.
On ne dit plus rien de la route. Chacun dans ses pensées. Avant d'arriver chez elle, je décide de prendre un autre chemin.
— Qu'est-ce que tu fais ? me dit-elle.
— Je vais te montrer quelque chose.
— Je vais te montrer quelque chose.
Il y a plusieurs années, avant que je rencontre ma femme, j'avais été me balader dans ce coin de campagne. J'avais trouvé sans faire exprès, au détour d'un chemin, un petit bâtiment abandonné. Mais pas en ruine. Juste laissé en l'état. L'intérieur était poussiéreux, mais pas abîmé non plus. J'y étais retourné plusieurs fois depuis, surtout avec des amis pour boire et fumer en paix. Vraiment cool, on l'avait appelé La Loggia. Il y avait même des canapés, fauteuils, table, etc. tout pour se mettre à l'aise. Il faut dépoussiérer un peu avant, forcément, mais comme local de fortune, ça fait totalement l'affaire. Nous nous arrêtons donc à ce petit bâtiment.
— Mais on est où ? me dit-elle.
— Voici La Loggia ! Un repère que j'avais avec des potes à l'époque. On a vécu de sacré truc ici.
— Et pourquoi tu m'y emmènes maintenant ? me dit-elle, avec à la fois de la peur et de l'excitation dans ses yeux.
— On va pouvoir discuter en paix, je pense qu’on n’a pas fini notre discussion du restaurant.
— Voici La Loggia ! Un repère que j'avais avec des potes à l'époque. On a vécu de sacré truc ici.
— Et pourquoi tu m'y emmènes maintenant ? me dit-elle, avec à la fois de la peur et de l'excitation dans ses yeux.
— On va pouvoir discuter en paix, je pense qu’on n’a pas fini notre discussion du restaurant.
On sort alors de la voiture. Je passe devant et ouvre la porte. Bon elle est vieille, on sait quand quelqu'un rentre. Je la sens stressée, se demandant où est-ce qu'elle a pu bien tomber. Je nous dirige vers le canapé et je le dépoussière rapidement avec ma main. J'en fais de même avec les trois fauteuils de chaque côté, si on a envie de bouger. On s'assoit sur le canapé et lui dit :
— Maintenant qu'on est au calme et à l'abri de toute oreille indiscrète, as-tu bien joui au cinéma ?
— Euh... oui. Elle me dit cela avec un ton de surprise.
— Euh... oui. Elle me dit cela avec un ton de surprise.
Elle ne s'attendait à une question aussi directe et intime. Elle était revenue dans la timidité et le doute.
— Ça s'est passé tellement vite. Je n'arrive pas à tout recoller, enchaîna-t-elle.
— J'ai particulièrement aimé tes yeux quand je t'ai léché le clitoris. D'ailleurs, c'était ton premier cunni ?
— Mon premier quoi ?
— Cunnilingus ? Quand quelqu'un te lèche les lèvres vaginales et plus.
— Ah, oui c'est la première fois, me dit-elle avec une intonation qui commençait à contenir de l'excitation.
— Et alors, tu préfères que je te doigte ou que je te lèche ?
— Arrête, tu me mets mal à l'aise.
— Pourquoi ?
— J'ai particulièrement aimé tes yeux quand je t'ai léché le clitoris. D'ailleurs, c'était ton premier cunni ?
— Mon premier quoi ?
— Cunnilingus ? Quand quelqu'un te lèche les lèvres vaginales et plus.
— Ah, oui c'est la première fois, me dit-elle avec une intonation qui commençait à contenir de l'excitation.
— Et alors, tu préfères que je te doigte ou que je te lèche ?
— Arrête, tu me mets mal à l'aise.
— Pourquoi ?
Je commence alors à approcher mon bras de son épaule.
— Je t'ai dit que je ne savais plus où j'en étais, que j'avais besoin de temps pour réfléchir à tout cela, dit-elle avec un trouble apparent dans sa voix.
— Besoin de réfléchir ? Tu es frustrée, ton mari ne s'occupe pas de toi. Tu as le droit de te faire du bien, dis-je en commençant à lui caresser le dos.
— Mais mon mariage dans tout ça ? Mon mari ?
— Pourquoi il le saurait ? Tu vas lui dire que je t'ai mangé la chatte ?
— Besoin de réfléchir ? Tu es frustrée, ton mari ne s'occupe pas de toi. Tu as le droit de te faire du bien, dis-je en commençant à lui caresser le dos.
— Mais mon mariage dans tout ça ? Mon mari ?
— Pourquoi il le saurait ? Tu vas lui dire que je t'ai mangé la chatte ?
En ayant dit ça, je sens qu'elle a gagné en excitation, sa peau se met à frissonner.
— Non, bien sûr que non. Mais quand même.
— Et moi non plus je ne le lui dirais pas, comme je ne le dirais pas à ta sœur, sois sans crainte. Tu peux avoir confiance en moi.
— C'est vrai ? Tu es sûr ?
— Totalement. Il ne t'arrivera rien, je te le promets.
— Et moi non plus je ne le lui dirais pas, comme je ne le dirais pas à ta sœur, sois sans crainte. Tu peux avoir confiance en moi.
— C'est vrai ? Tu es sûr ?
— Totalement. Il ne t'arrivera rien, je te le promets.
On se regarda dans les yeux intensément. Je sens réellement qu'elle a passé un cap.
— Par contre, tu as joui comme pas possible au cinéma. Mais moi...
— Oh oui, c'est vrai. Mais on n'a pas vraiment le temps, il faudrait rentrer.
— On dira qu'on est parti boire un verre pour finir la discussion. Ce qui n'est pas faux.
— Pas faux, me dit-elle avec un regain d'excitation. Comment on va faire pour te soulager ?
— Doigte-toi, lui dis-je d'un ton un peu autoritaire.
— Oh oui, c'est vrai. Mais on n'a pas vraiment le temps, il faudrait rentrer.
— On dira qu'on est parti boire un verre pour finir la discussion. Ce qui n'est pas faux.
— Pas faux, me dit-elle avec un regain d'excitation. Comment on va faire pour te soulager ?
— Doigte-toi, lui dis-je d'un ton un peu autoritaire.
Et elle commence alors à frotter ses doigts sur ses lèvres vaginales directement (la culotte n'existant plus depuis le cinéma). Je me penche et écarte ses lèvres et me rends compte que son clito est de nouveau gonflé.
— Branle ton clitoris, comme je t'ai fait tout à l'heure.
Elle comprend de suite et après avoir humidifié ses doigts elle se branle le clitoris. Elle commence à respirer très fort et à geindre.
— Je savais pas que mon clitoris pouvait être si gros.
— Et encore, il peut être bien plus gros encore.
— C'est trop booooooooooonn... Faudrait essayer.
— Vos désirs sont des ordres.
— Et encore, il peut être bien plus gros encore.
— C'est trop booooooooooonn... Faudrait essayer.
— Vos désirs sont des ordres.
Je descends alors de nouveau devant sa chatte et lèche son clitoris. Elle exprime maintenant clairement son désir. Après quelques minutes à le lécher, je lui aspire, comme le ferait un aspirateur. Je vide tout l'air de ma bouche tout en lui léchant son bonbon. Elle me regarde de nouveau avec de grands yeux
— Oh ! Bordel, mais qu'est-ce que tu me fais ?! C'est trop bien ! OH MERDE !!!
— Je t'aspire, simplement.
— Aspire ma chaaaaaaaaatte plus fort ! Oh puuutaiiiin......
— Je t'aspire, simplement.
— Aspire ma chaaaaaaaaatte plus fort ! Oh puuutaiiiin......
Et j'aspire alors encore plus fort son clitoris. Et sans prévenir, je lui mets deux doigts dans la chatte.
— Oh merde, non je vais jouir encore, dit-elle. C'est pas possible, c'est trop bon. Oh putain non ! Non ! Non ! Non ! NON ! NONNONONN ! HAAAAAAAAAAAAAAN !
Et elle jouit à nouveau très fort. Elle s'affale sur le canapé, complètement essoufflée. Je me relève, me déshabille devant elle.
— Tu fais quoi ? me dit-elle surprise.
— Je me mets à l'aise. Et puis je n’ai pas joui.
— Je me mets à l'aise. Et puis je n’ai pas joui.
Elle se pince la lèvre inférieure. Elle a joui toute la soirée et en veut encore. Insatiable. Elle n’est pas possible, je vous jure. Ça fait quelques heures qu'on s'est dévoilé et elle ne s'arrête plus. J'adore. Elle se passe les doigts sur sa chatte, comme pour me dire d'y aller. Je la regarde, et lui dit :
— Tu veux ma bite ?
— Oh oui, s'il te plaaaaaaiit !
— Où ?
— Dans ma chatte...
— Tu as confiance en moi ?
— Oui, totalement.
— Oh oui, s'il te plaaaaaaiit !
— Où ?
— Dans ma chatte...
— Tu as confiance en moi ?
— Oui, totalement.
Elle est toujours affalée à sa place du canapé, prête à se faire pénétrer, les fesses au bord de l'assise. Je m'approche doucement d'elle pour venir l'embrasser. Je commence à faire frotter doucement ma bite sur ses lèvres vaginales, caressant au passage son clito. Alors qu'elle commence à geindre, je lui dis doucement à l'oreille :
— Assez confiance pour que je fasse ce que je veux ?
— Oui, tout ce que tu veux, mais fais-moi l'amour.
— Alors, suce-moi d'abord.
— Mais...
— Oui, tout ce que tu veux, mais fais-moi l'amour.
— Alors, suce-moi d'abord.
— Mais...
Elle n'a pas le temps de finir ma phrase que j’approche mon sexe de sa bouche.
— Pas de mais, suce ma queue et on découvrira des choses qui vont au-delà de notre imagination.
Elle ouvre alors les lèvres, fermant les yeux, se laissant alors complètement aller. J’avance mon mat dans sa bouche et je mène la danse - Que c'est bon qu'on s'occupe enfin de ma bite, je n'en pouvais plus ! Je maîtrise totalement la situation. J'ai mes genoux de chaque côté de son visage, mon vit qu’elle prend en relevant la tête. On dirait que c'est sa première fellation. Il va falloir de l'entraînement. L'engouement est là cependant, elle y met tout son cœur et a des petits gémissements. Elle aime et c'est le plus important. Après quelques minutes dans cette position, je sens qu'elle fatigue. Je la libère, me relève et lui demande :
— C'est ta première fellation ?
— De ? Ah ! c'est le mot technique pour sucer ?! (rire) Oui, c'est ma première fois.
— Et alors ? Tu aimes ?
— Oh oui, je me sens excitée encore plus qu'avant, je ne me reconnais plus, mais j'ai envie de recommencer encore et encore.
— Tu as eu des relations sexuelles avec d'autres hommes qu'avec Will (le prénom de son mari) ?
— Non, c'est mon premier.
— OK je comprends mieux. T'as envie de recommencer ?
— Baise-moi s'il te plaît... Je te sucerais autant que tu veux après, mais baise-moi.
— Tu n'as plus trop de doutes on dirait. Tu es sûr ? lui dis-je, un regard rempli de défi.
— De ? Ah ! c'est le mot technique pour sucer ?! (rire) Oui, c'est ma première fois.
— Et alors ? Tu aimes ?
— Oh oui, je me sens excitée encore plus qu'avant, je ne me reconnais plus, mais j'ai envie de recommencer encore et encore.
— Tu as eu des relations sexuelles avec d'autres hommes qu'avec Will (le prénom de son mari) ?
— Non, c'est mon premier.
— OK je comprends mieux. T'as envie de recommencer ?
— Baise-moi s'il te plaît... Je te sucerais autant que tu veux après, mais baise-moi.
— Tu n'as plus trop de doutes on dirait. Tu es sûr ? lui dis-je, un regard rempli de défi.
Elle se lève, me regarde avec des yeux de braise. Elle s'avance doucement, mais sûrement et se frotte à moi telle une chatte en chaleur.
— Baise-moi ! Fais de moi ce que tu veux, quand tu veux, où tu veux.
— OK ma petite salope. A partir de maintenant, tu feras ce que je te dis, et tu ne le regretteras pas.
— OK ma petite salope. A partir de maintenant, tu feras ce que je te dis, et tu ne le regretteras pas.
Elle semble très surprise d'un coup d'être nommée comme ça, mais elle continue peu après à se lover contre mon corps, à se frotter à mon sexe, encore plus intensément qu'avant. Elle aime être nommée de la sorte, dirait-on. Je la prends dans mes bras, l'embrasse quelques secondes et la retourne de quelques degrés. Elle se retrouve donc dos à moi. J'en profite pour me frotter sur ses fesses, ce qui ne manque pas de la faire gémir. Mon pénis frotte sa vulve et remonte entre ses fesses. Je fais durer le plaisir, c'est glissant à souhait, ça se balade tout seul dans sa raie culière. Je ne vous l'avais pas dit, mais elle a un cul aussi agréable à regarder qu'à toucher. Un pur délice.
— Allez s'il te plaît, j'en peux plus... ça me fait trop d'effet ces frottements.
— Je suis trop bien à glisser là, attends un peu.
— Je suis trop bien à glisser là, attends un peu.
Elle tente de passer son bras derrière pour forcer ma bite à entrer, mais je l'attrape au dernier moment et lui cale dans le dos.
— Alors comme ça on n’arrive pas à patienter ? lui dis-je.
— Non j'en peux plus, je vais devenir folle.
— C'est le but. Mais comme tu as voulu tricher, je vais devoir te punir.
— Si tu veux, mais baise-moi, là, maintenant tout de suite !
— Non j'en peux plus, je vais devenir folle.
— C'est le but. Mais comme tu as voulu tricher, je vais devoir te punir.
— Si tu veux, mais baise-moi, là, maintenant tout de suite !
Sans rien répondre, je pose doucement mon gland sur sa vulve prêt à entrer. C'est pire qu'un four et c'est d'une humidité... ça coule par terre ! Elle est surexcitée, en effet. Je fais doucement frapper mon gland sur sa vulve, par petits à-coups, pour ne pas y aller trop fort (mais surtout pour la rendre complètement folle).
— Oh ! Bordel, juste ça, c'est trop bon. T'es pas en moi, mais juste à me toucher là, c'est incroyable déjà comme sensation !
— Tu veux que je continue comme ça ?
— Tu veux que je continue comme ça ?
Et là, elle craque. Elle recule d'un coup ses fesses, et s'empale toute ma bite d'un coup, qui entre facilement à force de s'être frottée avant.
— OH BORDEEEEEEEELLLLLE ! crie-t-elle, accompagnée de spasmes.
— MERDE !!!! Tu es rieeenn serréééeeee... C'est trooooop booon, lui dis-je.
— MERDE !!!! Tu es rieeenn serréééeeee... C'est trooooop booon, lui dis-je.
Je suis tout limite à jouir aussi. C'est très compliqué de se retenir. Tous les deux, on ne bouge pas. Comme pour s'habituer à cette chaleur si enivrante. Après quelques secondes, je commence doucement des allers-retours. Le son de nos gémissements commence à monter . C'est extrêmement intense. Je n'ai jamais connu une telle sensation dans un vagin. C'est incroyable de douceur, de chaleur, mais aussi de pression. Je continue alors tout doucement mes mouvements de bassin. D'un coup, Helena se met à jouir très fort, et éjacule une quantité importante de cyprine.
— Oh la vache, il était fort celui-là aussi, me dit-elle.
J'ai toujours une main qui lui bloque la sienne dans son dos. Son autre main appuie sur le dos du fauteuil en face d'elle. Je prends alors mon autre main pour relever sa tête et la rapprocher de la mienne. Je l'embrasse et lui roule un patin mémorable, plein de désir et d'envie. Je la sens complètement fondre.
— Ça te fait du bien ? C'est vraiment trop bon de te baiser, lui dis-je.
— Plus fort. Baise-moi plus fort s'il te plaît, me dit-elle, hagarde.
— Je ne vais pas tenir si je fais ça.
— OH BORDEL !!!!!! (elle venait encore de jouir) ... Je m'en fous, baise-moi !
— Je fais ce que je veux de toi tu m'as dit ! dis-je à son oreille, alors si je veux te baiser doucement, je te baiserai doucement.
— Hmmmm noooon... s'il teee plaaaaaaiiit... pluuuuuus...
— Plus fort. Baise-moi plus fort s'il te plaît, me dit-elle, hagarde.
— Je ne vais pas tenir si je fais ça.
— OH BORDEL !!!!!! (elle venait encore de jouir) ... Je m'en fous, baise-moi !
— Je fais ce que je veux de toi tu m'as dit ! dis-je à son oreille, alors si je veux te baiser doucement, je te baiserai doucement.
— Hmmmm noooon... s'il teee plaaaaaaiiit... pluuuuuus...
Je relâche sa tête, mais ne libère pas son bras bloqué dans son dos. Je décide de sortir doucement de sa chatte et d'y plonger un doigt.
— OOOOH ! Mais qu'est-ce que tu fais ?!
— Tu n'as pas besoin de savoir, juste de sentir.
— J'aime pas ça... dit-elle avec un ton joueuse, coquine.
— Jusque là, toutes mes surprises t'ont convaincue non ?
— Oui c'est vrai. Mais j'aime pas ne pas savoir.
— Tais-toi et ressens.
— Tu n'as pas besoin de savoir, juste de sentir.
— J'aime pas ça... dit-elle avec un ton joueuse, coquine.
— Jusque là, toutes mes surprises t'ont convaincue non ?
— Oui c'est vrai. Mais j'aime pas ne pas savoir.
— Tais-toi et ressens.
Je retire mon doigt et la pénètre d'un coup de nouveau avec mon manche, jusqu'au bout. Elle hurle de surprise et de plaisir à cet évènement qu’elle n’avait pas envisagé. Je recommence mes allers-retours doucement, et je caresse doucement son anus. Il est tout épilé et ne demande qu'à être touché.
— OOOOH ! Non paas làààà.
— Chut, laisse-toi faire.
— Chut, laisse-toi faire.
Et tout en la besognant, je continue de lui masser cet anus qui ne demande qu'à être pénétré. Avec son jus sur mon doigt, ça ne tarde pas.
— OH MERDDEEE, NON... C'EST TROP BOOON...
Je lâche alors son bras, me libérant une main, me permettant d'attraper sa hanche. Je commence alors à accélérer mes mouvements.
— OHLALALA, JE JOUIS... JE NE SAIS PAS... JE...
Elle commence à délirer complètement, ce qui me fait monter incroyablement dans les tours aussi. Elle enchaînait déjà les orgasmes avant, mais là, c'est non-stop, et avec des éjaculations. Je fais maintenant des mouvements fort et vite. Ses fesses claquent à chaque fois. Mon doigt est entré complètement dans son cul et le pistonne tout autant. Pour le bouquet final, je me penche sur son dos, ouvre d'un coup son chemisier (oui je n'ai pas pris le temps de la mettre nue). Les boutons volent partout, mais on s'en fout complètement et je lui attrape un sein - vu la position, je dois retirer mon doigt de son cul.
Une idée machiavélique surgit et m'excite à fond. Je lui mets mon doigt devant sa bouche. Elle est tellement en transe qu'elle ne le capte même pas. Je le balaye sur ses lèvres qu'elle ferme mécaniquement pour le sucer comme si sa vie en dépendait. Elle ne le lâche pas.
Je n'en peux plus. Pour finir, mon autre main descend jusqu'à son clitoris et le branle de nouveau, j'accélère encore une fois le rythme de mes pénétrations. Elle hurle de plaisir, moi aussi. Je jouis au fond de son vagin. Elle éjacule une dernière fois intensément. Et le plaisir dure, dure... Je ne sais pas si ça va se finir... je n'ai jamais connu ça... On est complètement rincé. Avec une volonté herculéenne, on arrive à s'installer dans le canapé et s'assoupir.
Écrit avec :
— L'album Meliora de Ghost.
— Playlist de Lofi Fruit.
— Playlist de Lofi Fruit.
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Commentaires ()
Tres bien écrit et surtout qui fait réagir mon corps.
Hâte de lire la suite
Désolé si fautes ou autres erreurs malgré la relecture et si ça gâche votre expérience. Je verrais pour améliorer cela pour les prochains.
Comme tu dis, la suite et fin de ce "bout" d'histoire le 15 Décembre.
Vu les retours, je pense que je peux déjà prévoir une suite à tout cela.
Encore merci à tous et bonne lecture érotique <3