Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mémoires d'un pansexuel — Chapitre 2 · Mon beau ténébreux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mémoires d'un pansexuel
Chapitre 2 · Mon beau ténébreux
Une autre pièce du puzzle...
A l'angle d'une rue, je me fais aborder par un homme d'une quarantaine d'années qui me demande du feu. Il a dû remarquer ma démarche peu assurée car très rapidement il me dit qu'il habite juste à côté et m'invite à venir me reposer un instant chez lui avant de reprendre ma route.
Je n'ai que 19 ans et suis bien attaqué par les quantités d'alcool ingurgitées dans la soirée mais son ton de voix ne me laisse aucun doute sur ses intentions.
Pour autant, le peu d'inhibition qu'il me reste, la frustration de rentrer bredouille et l'excitation de prolonger une situation aussi inattendue qu'inconnue me poussent à accepter l'invitation.
Il a juste eu le temps de me dire qu'il est comédien lorsque nous pénétrons dans l'entrée d'un immeuble bourgeois. Au moment d'entrer chez lui, il me demande de ne pas faire de bruit car ses parents dorment dans la chambre au fond du couloir. Nous nous engouffrons rapidement dans la première pièce à droite qui lui sert de studio. Certainement un acteur en devenir mais pour l'instant un intermittent du spectacle qui vit aux crochets de ses parents.
Je ne sais pas si c'est la situation complètement incongrue dans laquelle je me retrouve ou l'intensité sexuelle de la scène, mais je n'oppose aucune résistance lorsqu'à peine entrés dans son antre, il me prend la tête avec ses deux mains et me plonge sa langue dans la bouche.
Nos bassins se collent et je me surprends à bander au contact de son membre dur et… imposant.
Très vite, il enlève mon tee-shirt et commence à m'embrasser le cou, le torse, les seins tandis qu'il me pousse vers le lit. Il s'attarde alors sur mon ventre pendant que ses mains me caressent le haut du torse, les bras, le cou. Je ne sais pas si c'est la différence d'âge ou sa virilité dans la manière de faire, mais les rôles sont clairement distribués et je m'abandonne en toute passivité à ses caresses.
Il défait ma boucle de ceinture, le bouton du jean, descend la braguette, écarte les pans du pantalon, m'embrasse le sexe par-dessus le caleçon. Je l'aide en relevant les fesses pour qu'il puisse enfin libérer ma bite turgescente de désir. Il la gobe d'un coup, s'en délectant comme un sucre d'orge, avec des petits grognements de satisfaction, tout en me caressant le pubis. Son autre main m'agrippe les couilles puis me caresse le périnée tout en laissant un doigt s'aventurer vers ma rondelle.
Je suis aux anges !
Moi qui n'ai encore jamais connu de relations sexuelles poussées à ce point, je manifeste mon plaisir avec autant d'intensité et de sincérité que j'imaginais procurer chez la première fille avec qui ça se passerait. Je me surprends encore à gémir de plaisir et à tortiller des fesses lorsqu'il m'enfonce son premier doigt dans l'anus.
Il me retourne, me met en position à quatre pattes, me force à bien me cambrer, m'écarte les fesses avec autorité et me lèche l'anus en dardant sa langue dans mon trou du cul.
L'excitation gagne encore en intensité des deux côtés ; à mesure que sa poigne se fait de plus en plus virile, son souffle de plus en plus bestial, je m'abandonne complètement et gémis comme une petite femelle qui se prépare aux assauts de son mâle conquérant.
Sans lâcher mon anus avec sa langue, je l'entends se débarrasser maladroitement de son pantalon. Curieusement, l'évocation de ce qui va suivre ne provoque pas d'appréhension. Bien au contraire, j'ai l'impression de « mouiller » du cul à l'idée de ce dépucelage imminent par un membre que je n'ai même pas encore pu apprécier, ni par la vue ni par le toucher.
Ca y est, je sens ses genoux qui obligent mes jambes à s'écarter d'un cran supplémentaire, sa main qui appuie avec autorité sur mes reins et sa bite qui tente de forcer le passage.
C'est une histoire sans parole depuis le début.
Plutôt que de me contracter, je m'ouvre complètement au passage de son gland. C'est ensuite que je sens la largeur et la dureté de l'engin forcer une deuxième résistance que j'ignorais jusque-là (eh oui, je découvrirai à cette occasion l'existence du sphincter anal interne…).
Je serre les dents pour retenir mes cris et ne pas réveiller les parents. Je sens alors une petite larme couler le long de ma joue et pense de nouveau à cette petite blonde qui doit aussi verser sa larme de son côté sous les coups répétés d'Alex qui n'a plus aucun égard pour sa proie.
Dieu qu'elle est large cette queue et qu'elle me remplit bien. Mon érection s'efface pour laisser s'exprimer pleinement toutes ces terminaisons nerveuses insoupçonnées qui remontent le long de ma colonne vertébrale et me procurent des frissons dans tout le corps.
Mon partenaire ne me ménage plus et pilonne de toute sa puissance ce petit cul vierge qu'il veut baptiser de sa semence. Je sens ses grosses balloches bien lourdes claquer contre mes couilles qui elles sont toutes ratatinées. Une brulure soudaine m'envahit au plus profond et je ne peux m'empêcher de laisser échapper un cri de surprise. Il me saisit alors par les cheveux et plaque violemment ma tête dans l'oreiller pour étouffer mon cri pendant qu'il continue de se déverser en moi en accentuant encore ses coups de rein… comme pour bien finir de me casser le cul.
Il s'écroule sur moi et son souffle de buffle dans mon cou m'en dit long sur le pied qu'il vient de prendre.
Après un moment, toujours sans un mot, il se redresse et va se chercher une clope sur son bureau, sous la fenêtre, de l'autre côté de la chambre.
Naturellement (ou docilement peut-être), je le rejoins pour m'en allumer une moi aussi.
Je sens son sperme couler un peu le long de ma cuisse tout en essayant de contenir le maximum à l'intérieur de moi.
En arrivant à sa hauteur, je découvre enfin la magnificence de son sexe grâce au clair de lune qui se reflète dans nos sécrétions.
Cette vue me fait vite oublier l'envie d'une cigarette au profit d'un bon gros cigare. Empli du désir de me faire encore plus chienne je me retrouve à genoux en train de gober cette belle queue qui sort tout juste de mon fion.
Mon beau ténébreux me caresse gentiment la tête pendant que je m'évertue à le faire durcir de nouveau dans ma bouche. Elle est vraiment large sa bite et je sens le sperme qui continue de s'écouler par mon trou dilaté, le long de mon périnée. Il me saisit alors par la nuque et m'oblige à le suivre à genoux jusqu'au lit où il s'allonge pour bien profiter de cette fellation tout en fumant sa clope.
Je m'applique pour le faire jouir une seconde fois en massant ses boules qui m'ont l'air encore bien pleines. De nouveau, à l'approche de la jouissance, il se fait plus brutal et me tient fermement la tête à présent pour mieux baiser ma bouche. Je sens son gland qui tape de plus en plus fort à l'entrée de ma gorge jusqu'à ce qu'il lâche la purée en me forçant à engloutir toute sa queue.
Je suis au bord de l'asphyxie et ne peut faire autrement que d'avaler ce liquide un peu fade.
Après quelques soubresauts, il relâche enfin son étreinte et je laisse échapper sa bite pour reprendre ma respiration. Mais très vite, comme envoûté par cette atmosphère de luxure, je me sens chatte cette fois-ci et me mets à laper sa queue avec des petits coups de langue afin de bien la nettoyer de toutes nos sécrétions. Lui de son côté ronronne comme un gros matou indolent en appréciant cette nouvelle caresse qui lui témoigne l'état de soumission absolue dans lequel il m'a plongé.
Au bout d'un long moment de ce traitement, il me caresse les cheveux et la joue avec un grand sourire en me disant que je ne dois pas m'éterniser, rapport à ses parents qui pourraient se réveiller d'un instant à l'autre.
Sortant de mon trip de femelle énervée qui vient de se faire saillir, je renfile mon caleçon et mon pantalon dare-dare et file vers la sortie, conscient de l'incongruité de la situation si les parents venaient à entrer dans la chambre sans prévenir.
Au petit matin, sur le chemin du retour, je sens le sperme s'écouler de plus en plus de mon fondement, souvenir indélébile de mon dépucelage anal.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()