Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille et Léa — Chapitre 1 · L'histoire d'une première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille et Léa
Chapitre 1 · L'histoire d'une première fois
Avec ma meilleure amie, Léa, j'ai toujours eu une relation très fusionnelle et parfois un peu bizarre, je ne saurais trop vous l'expliquer simplement. Tout a commencé alors que je n'étais qu'une enfant à l'école primaire. J'ai un souvenir un peu flou de cet après-midi-là.
Je me rappelle être dans un recoin de la cour, cachée de la vue de tous; nous étions là accompagnés de quelques garçons.
Elle m'avait demandé de me montrer nue. J'allais baisser mon short et ma culotte devant les yeux des garçons alors qu'ils s'enfuirent, surement par peur de se faire prendre.
À l'époque je n'y aurais pas vu à mal, mais aux réactions de mes camarades j'avais compris, après coup, que c'était mieux de ne pas être allée jusqu'au bout !
Heureusement tous étaient restés discrets et cela n'avait pas eu de conséquences.
Je me rappelle être dans un recoin de la cour, cachée de la vue de tous; nous étions là accompagnés de quelques garçons.
Elle m'avait demandé de me montrer nue. J'allais baisser mon short et ma culotte devant les yeux des garçons alors qu'ils s'enfuirent, surement par peur de se faire prendre.
À l'époque je n'y aurais pas vu à mal, mais aux réactions de mes camarades j'avais compris, après coup, que c'était mieux de ne pas être allée jusqu'au bout !
Heureusement tous étaient restés discrets et cela n'avait pas eu de conséquences.
Mais c'est des années plus tard, après le bac, que notre relation a pris un tournant...
J'ai toujours été une bonne élève. Mes parents avaient depuis toujours exigé que je sois toujours parmi les meilleurs.
Habituellement, quand un cours était supprimé et que je terminais plus tôt, je rentrais chez moi. Mais ce jour-là, je n'en fis rien. C'était fin juin, à quelques jours des vacances, un grand soleil donnait déjà à tous l'impression d'avoir terminé l'année.
Léa et moi, accompagnées de deux copains de la fac, avions profité de l'absence d'un professeur pour aller nous poser au bord d'un lac.
Il faisait chaud, et j'avais mis pour l'occasion une petite robe d'été ; un tissu fluide, des épaules dégagées, le tout soulignant ma silhouette fine. Nous étions posés dans un coin tranquille, où il n'y avait pas grand monde.
Habituellement, quand un cours était supprimé et que je terminais plus tôt, je rentrais chez moi. Mais ce jour-là, je n'en fis rien. C'était fin juin, à quelques jours des vacances, un grand soleil donnait déjà à tous l'impression d'avoir terminé l'année.
Léa et moi, accompagnées de deux copains de la fac, avions profité de l'absence d'un professeur pour aller nous poser au bord d'un lac.
Il faisait chaud, et j'avais mis pour l'occasion une petite robe d'été ; un tissu fluide, des épaules dégagées, le tout soulignant ma silhouette fine. Nous étions posés dans un coin tranquille, où il n'y avait pas grand monde.
C'est là qu'un "Action / vérité" a débuté, bien que je n'étais pas vraiment enthousiaste, je me suis laissé porter.
Les premiers gages étaient plutôt bon enfant : quelques confessions, un des étudiants qui avait dû imiter le poulet torse nu, rien de bien méchant. C'est Léa qui avait ouvert les hostilités. Je me souviens encore de ses mots comme si c'était hier :
— Installe-toi derrière Camille, et passe tes mains dans son décolleté, avait-elle dit, amusée tout en guettant ma réaction.
Les premiers gages étaient plutôt bon enfant : quelques confessions, un des étudiants qui avait dû imiter le poulet torse nu, rien de bien méchant. C'est Léa qui avait ouvert les hostilités. Je me souviens encore de ses mots comme si c'était hier :
— Installe-toi derrière Camille, et passe tes mains dans son décolleté, avait-elle dit, amusée tout en guettant ma réaction.
Je me rappelle ne pas en croire mes oreilles, je ne sais pas pourquoi je n'avais rien osé dire. Cela ne m'emballait guère mais j'étais restée complètement muette.
Après quelques brèves secondes d'hésitation, ne voyant pas d'objection de ma part, le jeune homme s'était dépêché de compléter son gage. Il s'était placé juste derrière moi, ses doigts avaient vite rencontré mes tétons pour malaxer ma petite poitrine. Je me sentais complètement impuissante tandis que Léa et l'autre garçon ne rataient rien du spectacle. Plus personne ne parlait, plus personne ne jouait. L'ambiance était électrique.
Après quelques secondes qui me parurent interminables, une bretelle chutait, dévoilant un de mes seins. L'autre garçon se rapprocha, voulant lui aussi sa part du butin. Ils caressaient, palpaient, malaxaient ma poitrine tandis que Léa me dévorait du regard.
Je ne saurais dire pourquoi, mais la situation me troublait de plus en plus.
Après quelques brèves secondes d'hésitation, ne voyant pas d'objection de ma part, le jeune homme s'était dépêché de compléter son gage. Il s'était placé juste derrière moi, ses doigts avaient vite rencontré mes tétons pour malaxer ma petite poitrine. Je me sentais complètement impuissante tandis que Léa et l'autre garçon ne rataient rien du spectacle. Plus personne ne parlait, plus personne ne jouait. L'ambiance était électrique.
Après quelques secondes qui me parurent interminables, une bretelle chutait, dévoilant un de mes seins. L'autre garçon se rapprocha, voulant lui aussi sa part du butin. Ils caressaient, palpaient, malaxaient ma poitrine tandis que Léa me dévorait du regard.
Je ne saurais dire pourquoi, mais la situation me troublait de plus en plus.
Les mains continuaient de se faire baladeuses, gagnant peu à peu mes cuisses. Petit à petit ma robe se relevait.
Je sentis une première main me caresser à travers ma culotte. C'est à ce moment-là que je vis Léa sortir son téléphone et le braquer sur moi.
J'étais tellement excitée que j'écartai les cuisses. C'est à ce moment qu'elle siffla la fin de la récréation, prétextant qu'il était tard et qu'on devait rentrer.
Quelque temps plus tard, elle me montra le cliché indécent où j'étais affalée; les cuisses écartées, dévoilant toute ma culotte, que la main du jeune homme effleurait tandis que j'avais les seins nus …
Je sentis une première main me caresser à travers ma culotte. C'est à ce moment-là que je vis Léa sortir son téléphone et le braquer sur moi.
J'étais tellement excitée que j'écartai les cuisses. C'est à ce moment qu'elle siffla la fin de la récréation, prétextant qu'il était tard et qu'on devait rentrer.
Quelque temps plus tard, elle me montra le cliché indécent où j'étais affalée; les cuisses écartées, dévoilant toute ma culotte, que la main du jeune homme effleurait tandis que j'avais les seins nus …
J'avais peur des suites de cet épisode et du comportement des garçons, mais deux jours après, les vacances sonnaient et je ne les revis plus.
Cet épisode m'avait tellement troublée qu'il avait hanté mes nuits pendant quelque temps. Je n'ai jamais eu le courage de lui en reparler.
Cet épisode m'avait tellement troublée qu'il avait hanté mes nuits pendant quelque temps. Je n'ai jamais eu le courage de lui en reparler.
Ce même été, la famille de Léa m'avait proposé de partir avec eux en camping pour une semaine. J'étais tellement contente, c'était la première fois que je partais sans mes parents ! Nos journées alternaient entre quelques visites culturelles avec les siens et beaucoup de piscine et de plage.
Un jour dans l'escalier du toboggan de la piscine, Léa avait baissé mon maillot, dévoilant mes fesses à un père de famille derrière nous. Terriblement gênée je remontai rapidement le tissu, tandis qu'elle semblait beaucoup s'amuser de la situation.
Cette fois-là j'avais osé lui répondre, lui disant que je ne voulais pas qu'elle recommence, que ça ne se faisait pas. C'était réglé et on en avait fini.
Enfin, c'est ce que je pensais ! Pourtant je la connaissais, elle et son sale caractère. Cela faisait deux jours qu'elle se tenait à carreau, je ne me méfiais pas.
Cette fois-là j'avais osé lui répondre, lui disant que je ne voulais pas qu'elle recommence, que ça ne se faisait pas. C'était réglé et on en avait fini.
Enfin, c'est ce que je pensais ! Pourtant je la connaissais, elle et son sale caractère. Cela faisait deux jours qu'elle se tenait à carreau, je ne me méfiais pas.
On avait prévu de passer la soirée sur la plage et de se faire une baignade nocturne. Je fus surprise quand Greg, un des maîtres nageurs du camping, nous rejoignit.
Je compris vite à son comportement qu'elle lui avait donné rendez-vous. J'étais déçue ; je voulais profiter de la soirée avec mon amie, pas pour tenir la chandelle pendant qu'elle draguait un mec…
C'était un brun type méditerranéen qui devait avoir la trentaine ; des cheveux mi-longs et une petite barbe, un corps musclé, comme tous les maîtres nageurs, j'imaginais.
Après quelques minutes, Léa lança :
— Bon, moi je vais me baigner ; à tout de suite.
Je compris vite à son comportement qu'elle lui avait donné rendez-vous. J'étais déçue ; je voulais profiter de la soirée avec mon amie, pas pour tenir la chandelle pendant qu'elle draguait un mec…
C'était un brun type méditerranéen qui devait avoir la trentaine ; des cheveux mi-longs et une petite barbe, un corps musclé, comme tous les maîtres nageurs, j'imaginais.
Après quelques minutes, Léa lança :
— Bon, moi je vais me baigner ; à tout de suite.
Qu'est-ce qu'elle foutait ?
Maintenant je devais meubler avec ce parfait inconnu. Je la maudissais dans ma tête tandis que je la voyais quelques mètres plus loin dans l'eau. Je fus vite sortie de mes pensées par ce Greg.
— Alors comme ça on est une petite salope en manque ?…
Maintenant je devais meubler avec ce parfait inconnu. Je la maudissais dans ma tête tandis que je la voyais quelques mètres plus loin dans l'eau. Je fus vite sortie de mes pensées par ce Greg.
— Alors comme ça on est une petite salope en manque ?…
À peine ces mots prononcés que sa main s'était posée sur mon bikini pour caresser ma fente à travers le tissu pendant qu'il embrassait mon cou.
J'étais perdue. Qu'est-ce qui lui prenait ?…Rapidement sa main s'était glissée dans mon maillot ; il n'avait pas perdu de temps ! son doigt me pénétrait déjà. Très rapidement il allai commencer des va-et-vient rapides et brutaux.
— Ta pote m'a dit que t'étais une vraie chienne, je vois qu'elle a pas menti.
J'étais perdue. Qu'est-ce qui lui prenait ?…Rapidement sa main s'était glissée dans mon maillot ; il n'avait pas perdu de temps ! son doigt me pénétrait déjà. Très rapidement il allai commencer des va-et-vient rapides et brutaux.
— Ta pote m'a dit que t'étais une vraie chienne, je vois qu'elle a pas menti.
J'avais envie de crier mais en même temps ces mots m'excitaient tellement... Je ne savais pas ce qui se passait dans ma tête.
Je n'arrivais même pas à résister… rien. Un peu plus loin je voyais Léa me regarder d'un air revanchard, contente d'elle.
Les mains du maître-nageur m'envahissaient, explorant mon corps.
— Tourne-toi, salope.
Je n'arrivais même pas à résister… rien. Un peu plus loin je voyais Léa me regarder d'un air revanchard, contente d'elle.
Les mains du maître-nageur m'envahissaient, explorant mon corps.
— Tourne-toi, salope.
Il m'attrapa et avant même d'avoir le temps de réaliser ce qui se passait, je me retrouvai sur le ventre, les ficelles de mon maillot tirées, lui dévoilant mes fesses rebondies et mon abricot.
Je sentis son gland frotter contre moi. Il poussa, s'enfonçant lentement. Quand enfin il fut complètement en moi, il commença des va-et-vient brutaux venant percuter mes fesses de tout son poids .
Il continua de me marteler, tout en m'attrapant par les cheveux. J'avais mal, mais j'étais trempée. Je ne tardai pas à faire un concert de gémissements tandis qu'il continuait ses insultes.
Après quelques minutes de ce traitement, il déchargea sur mes fesses. Je restais là, immobile, encore haletante.
C'est comme ça que se déroula ma première fois.
Je sentis son gland frotter contre moi. Il poussa, s'enfonçant lentement. Quand enfin il fut complètement en moi, il commença des va-et-vient brutaux venant percuter mes fesses de tout son poids .
Il continua de me marteler, tout en m'attrapant par les cheveux. J'avais mal, mais j'étais trempée. Je ne tardai pas à faire un concert de gémissements tandis qu'il continuait ses insultes.
Après quelques minutes de ce traitement, il déchargea sur mes fesses. Je restais là, immobile, encore haletante.
C'est comme ça que se déroula ma première fois.
Léa s'était rapprochée.
— Tu vois, je t'avais dit que c'était une salope. Si tu veux la revoir, prends mon numéro, par contre je veux la voir se faire prendre, soit de mes yeux, soit il faudra tout filmer.
— Tu vois, je t'avais dit que c'était une salope. Si tu veux la revoir, prends mon numéro, par contre je veux la voir se faire prendre, soit de mes yeux, soit il faudra tout filmer.
Le maître-nageur avait semblé emballé par l'idée et après quelques échanges avec elle, il nous avait abandonnées.
Je ne dis pas un mot de la soirée, elle non plus. J'étais terrifiée et à la fois terriblement excitée à l'idée de la suite.
(correction par Vachette)
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