Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jeu de la tentation — Chapitre 1 · Une inconnue, un regard, et plus rien ne s’est passé comme prévu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jeu de la tentation
Chapitre 1 · Une inconnue, un regard, et plus rien ne s’est passé comme prévu
Je vous demanderais d’être empathique. Après avoir consommé pas mal d’histoires, je me suis dit pourquoi pas moi. C’est ma première histoire, premier écrit.
Je m’appelle Maelle, trente-quatre ans, jeune aide-soignante. Célibataire depuis six mois, c’est moi qui ai mis fin à cette histoire de trois ans avec Frank, un grand et beau black. Niveau amour et sentiments, il n’était jamais là. Pour les anniversaires, jamais disponible pour un cinéma ou un restaurant, mais dès qu’il s’agissait de coucher ensemble, Monsieur était présent. Enfin bref.
Cela faisait six mois que je ne faisais rien, que je ne fréquentais personne, et pourtant ce n’était pas l’envie qui me manquait.
Jeune Antillaise, ronde, avec une forte poitrine, j’assume pleinement mes formes. Un physique qui plaît aussi bien aux hommes qu’aux femmes.
Un soir de janvier, je décide de me promener dans les rues de Paris. Il fait froid à cette période de l’année, mais j’aime tout de même attirer les regards. Je suis donc vêtue d’un pull moulant, d’une jupe d’écolière noire qui m’arrive au-dessus des genoux devant, mais presque au ras des fesses derrière, d’une paire de bottes et d’une petite veste.
Je décide d’entrer dans un bar pour prendre un verre. Il y a du monde. Je m’installe à une table au fond de la salle.
La serveuse, une jeune brune au physique à couper le souffle, porte une jupe plissée assez courte et un chemisier dont les trois premiers boutons ne sont pas attachés, m’offrant une vue plongeante sur un décolleté d’enfer.
Je suis littéralement perdue dans sa poitrine lorsqu’elle me ramène à la réalité.
— Bonsoir mademoiselle, vous avez choisi ?
— Euh... euh... bonsoir. Ce sera un cocktail et une assiette de tapas, s’il vous plaît.
— Une préférence pour le cocktail ?
— Non, je vous laisse choisir. Surprenez-moi.
— Euh... euh... bonsoir. Ce sera un cocktail et une assiette de tapas, s’il vous plaît.
— Une préférence pour le cocktail ?
— Non, je vous laisse choisir. Surprenez-moi.
Après cette phrase, elle fait un demi-tour sur elle-même. Sa jupe virevolte et se soulève légèrement, attirant mon attention.
Toujours perdue dans mes pensées, je la vois revenir avec ma commande. Elle se penche pour déposer mon verre et mon assiette, et j’ai du mal à détourner le regard.
En se relevant, elle fait accidentellement tomber mon sac à main qui était posé sur la table. Elle ne me laisse pas le temps de réagir et se baisse immédiatement pour le ramasser.
Elle dépose ensuite mon sac sur la table, me laissant troublée par cette scène inattendue.
Après quelques gorgées de mon cocktail, particulièrement chargé, je décide de prendre mon sac afin d’aller me refaire une beauté. Direction les toilettes.
J’entre dans les toilettes et baisse mon string pour constater que le spectacle offert par la serveuse ne m’a pas laissée indifférente. Je prends la décision de l’enlever et sors ensuite pour me laver les mains.
Lorsque je relève la tête, je l’aperçois dans le miroir. La serveuse avance et vient se placer derrière moi.
— Alors comme ça, madame me regarde ?
Je réponds en bégayant :
— Euh... non... enfin... oui... euh non. Ce n’était pas voulu. Je vous prie de m’excuser si cela vous a dérangée.
Elle commence à me caresser et à m’embrasser dans le cou.
— Non, je ne vais pas accepter tes excuses, parce que c’était volontaire. Je t’ai suivie dans les toilettes pour te demander s’il ne manquait pas quelque chose dans ton sac.
La panique se lit sur mon visage. Je commence à fouiller et à vider mon sac : mes clés, mon gloss, mes cartes...
Je dépose mon string sur le rebord du lavabo. Elle le remarque.
— Hum... visiblement, tu as aimé ce que tu as vu.
Alors que je cherche encore, elle poursuit :
— Alors, tu as trouvé ce qu’il te manque ?
— Non, je ne vois pas.
— Pas grave. Avant que tu retournes là-bas, je vais vérifier l’effet que je te fais.
— Non, je ne vois pas.
— Pas grave. Avant que tu retournes là-bas, je vais vérifier l’effet que je te fais.
Toujours troublée, j’essaie de réfléchir.
— Toujours aucune idée de ce qu’il te manque ?
Je réfléchis encore un instant et finis par me rappeler ce qu’il y avait dans mon sac.
— Ah, voilà. Visiblement, tu t’en rappelles.
En même temps, elle sort de son tablier mon œuf vibrant ainsi que sa télécommande.
(Oui, j’ai oublié de vous dire : j’ai un fort penchant pour les jouets intimes, les godes, les œufs vibrants, etc.)
— On va jouer à un jeu. Tu vas retourner à ta place et tu garderas les cuisses écartées. Ensuite, tu attendras la fin de mon service pour récupérer ta télécommande. D’accord, ma belle ?
— D’accord.
— D’accord.
Elle m’embrasse une nouvelle fois dans le cou puis sort. Je me retrouve seule devant le miroir, le visage couvert de honte et d’excitation.
Je ramasse mes affaires et les range dans mon sac. Je remarque alors qu’il me manque mon string.
Je sors rapidement, la cherche du regard puis retourne à ma place. Je termine mon verre et lui fais signe que j’en souhaite un autre.
Elle me ramène mon cocktail. J’en profite :
— Qu’as-tu fait de mon string ? J’aimerais le récupérer, lui dis-je d’un ton sévère.
— Ici, c’est moi qui décide. Eh oui, c’est moi qui l’ai. Ton string est entre de bonnes mains. Donc tu ne vas pas me parler sur ce ton.
— Ici, c’est moi qui décide. Eh oui, c’est moi qui l’ai. Ton string est entre de bonnes mains. Donc tu ne vas pas me parler sur ce ton.
Sur ces paroles, elle modifie le réglage de mon œuf vibrant. Surprise par le changement, je m’agrippe à sa main et fais tomber la télécommande.
En se baissant pour la ramasser, je reconnais mon string.
— Mon string..., chuchoté-je.
Elle repart en souriant.
Le temps passe. J’en suis à mon troisième cocktail. J’ai essayé de garder mon calme, mais plus les minutes passent, plus je me sens au bord du gouffre.
Heureusement, c’est bientôt la fin de son service.
Une heure plus tard, elle se dirige vers moi.
— Je t’encaisse, puis tu pars et tu te diriges vers le parking. Je te rejoins dans cinq minutes.
Je me dirige vers la caisse, règle mes consommations puis sors du bar avec difficulté.
Après avoir fait quelques pas, je sens une main se poser sur moi. Je me retourne : c’est elle.
— On va à ta voiture ?
— Oui, mais il faut que tu m’enlèves cet œuf. Je n’en peux plus.
— Tu vas tenir encore un peu.
— Oui, mais il faut que tu m’enlèves cet œuf. Je n’en peux plus.
— Tu vas tenir encore un peu.
Nous continuons à marcher.
Une fois arrivées à ma voiture, je suis en nage.
— S’il te plaît, je n’en peux plus...
Elle fait alors le tour du véhicule et me plaque contre la carrosserie...
Rendez-vous au prochain chapitre...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()