Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enfin ... — Chapitre 4 · Notre second week-end
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enfin ...
Chapitre 4 · Notre second week-end
Voilà trois semaines que nous ne nous sommes pas vus. Bien entendu, nous nous envoyons des messages, mais entre ses enfants (elle en a trois) et son travail, elle m'explique que c'est très compliqué. Je le comprends même si parfois elle a des doutes étant donné mon insistance, car elle met parfois beaucoup de temps à me répondre. Quelquefois, nous jouons au téléphone, nous prenons du plaisir, mais ça n'est quand même pas pareil. Nous parlons de nos envies et de nos fantasmes, et bien qu'elle soit un peu « autoritaire » dans son quotidien, je ne peux m'empêcher de l'imaginer soumise dans l'intimité. Il va falloir que je creuse un peu à ce niveau-là...
Quatre semaines passent. Nous sommes le vendredi soir, fidèle à mon habitude, je vais prendre un verre dans le petit bar situé tout proche de chez moi pour marquer la fin de la semaine. Je discute avec le patron quand je le vois le regard bloqué sur la rue. Je me retourne et vois passer Elyna. Mais que fait-elle là ?
— Waouh, ça c'est de la bombe et si elle était dans mon lit je n'irai pas dormir dans la baignoire.
— Effectivement, c'est une très belle femme et elle sait se mettre en valeur.
— Effectivement, c'est une très belle femme et elle sait se mettre en valeur.
Je prends mon téléphone et lui envoie un SMS : je viens de te voir passer, j'arrive dans deux minutes.
Je quitte le bar, flatté de ce que vient de dire le patron même si sa réflexion n'est pas d'un grand niveau. Deux minutes après, je la vois, devant chez moi. Elle est vraiment magnifique, me dis-je tout en approchant. Elle est dos à moi et la surprends en passant mes mains devant ses yeux.
— Chutttt... ne dis rien, tu es à moi. Suis-moi.
Nous montons les deux étages, j'ouvre la porte et nous nous embrassons comme deux ados. Tout va très vite, je la plaque contre le mur et glisse une main entre ses jambes. Elle est déjà trempée, je la doigte énergiquement et elle commence à gémir. Aucun mot n'a encore été échangé. Elle descend sa main et la pose sur ma queue bandée par-dessus mon jeans. Ni une ni deux, sans arrêter le balai de nos langues, je défais ma ceinture, je sors ma queue. Elle veut se baisser, mais je l'en empêche. Je lève une de ses jambes, écarte sa petite culotte et me plante en elle. Je la prends là, contre le mur dans l'entrée de l'appartement. Le coït est bestial et passionné. Je la lime de plus en plus vite, elle gémit de plus en plus fort. Je sais que je ne tiendrais pas longtemps tellement l'excitation est à son comble, mais peu importe, cela fait partie du jeu. Au moment de sa jouissance, venue très rapidement aussi, je lâche de longues giclées de sperme au fond de sa matrice.
Je reste figé en elle quelques instants puis me retire sans omettre de remettre sa petite culotte en place afin qu'elle garde bien ma semence sur elle.
Puis elle me regarde et me dit :
— On ne m'avait jamais dit bonjour de cette façon-là, mais j'avoue que c'est très plaisant. Bonjour mon chéri.
— Bonjour ma puce.
— Apparemment tout va bien, enfin c'est ce que je peux constater à la façon dont tu viens de me recevoir.
— Disons que te voir m'a redonné le sourire et une certaine joie de vivre. Je voulais te montrer à ma façon que je suis heureux de te voir.
— Eh bien, c'est ce que je peux voir, si j'avais des doutes, maintenant j'en suis convaincu.
— Bonjour ma puce.
— Apparemment tout va bien, enfin c'est ce que je peux constater à la façon dont tu viens de me recevoir.
— Disons que te voir m'a redonné le sourire et une certaine joie de vivre. Je voulais te montrer à ma façon que je suis heureux de te voir.
— Eh bien, c'est ce que je peux voir, si j'avais des doutes, maintenant j'en suis convaincu.
Nous rions tous les deux et je lui propose de la débarrasser de son manteau. Je la regarde, je ne m'en lasse pas, elle est magnifique comme toujours. Elle porte un tailleur noir très classe avec une jupe arrivant à mi-cuisse. Sa veste de tailleur est assortie bien entendu, elle ne fait jamais de faute de goût. Elle porte des escarpins à talons aiguilles qui mettent en valeur ses jambes ainsi que le galbe de ses fesses. Je ne peux pas vous décrire ses dessous pour l'instant (je ne manquerai pas de le faire dès que ce sera le moment), mais je peux déjà vous dire qu'elle porte des bas maintenus par un porte-jarretelles. Elle ne porte que ça d'ailleurs. Nous avions eu une discussion à ce sujet là et elle m'avait confié que pour elle les collants ça fait grand-mère et que les bas autofixants c'est pour celles ne voulant pas aller au bout de la séduction ou ne l'assumant pas.
Il est vrai qu'une femme portant des portes-jarretelle est quand même beaucoup plus sexy et que quand on y pense c'est plus confortable, car ils ne tombent jamais et les cuisses ne sont pas serrées ou irritées par la partie adhésive du bas.
Je l'invite à aller s'asseoir dans le canapé et je vais déboucher une bouteille de Bonzeau (vin blanc liquoreux) qui était garé en épi dans mon frigo. Je reviens avec deux verres et nous trinquons à cette belle surprise. Rassurez-vous, nous ne manquons pas de nous faire un petit bisou au passage. Dans la discussion, elle me prévient qu'elle restera jusqu'au dimanche après-midi et que c'est sa fille aînée qui gardera son frère et sa sœur (elle a 17 ans, son frère 13 ans et la petite dernière huit ans). Elle m'avoue que c'est la première fois qu'elle les laisse tous les trois et qu'elle espère que tout va bien se passer. Je la rassure qu'il n'y a pas de raison et que de toute façon nous ne sommes pas au bout du monde s'il y avait besoin. Nous discutons de tout et de rien, je lui avoue que le mois sans la voir m'a paru une éternité.
Elle m'a dit avoir été très occupée et que ce n'est pas simple avec les enfants, mais que si ce week-end « test » se passe bien, tout sera plus simple par la suite, même si elle ne veut pas négliger ses enfants (ce que je comprends).
Tout en buvant un autre verre, je lui propose de l'emmener dans un petit restaurant très sympa que je connais et qui n'est pas loin de chez moi.
— On y va.
— Je te suis mon cher.
— Jusqu'où serais-tu prête à me suivre ?
— Là où tu voudras (me dit-elle avec un regard qui en dit long)
— Attention, je risque de te prendre au mot.
— Chiche.
— Très bien, alors ne bouge pas et on va bien voir.
— Je te suis mon cher.
— Jusqu'où serais-tu prête à me suivre ?
— Là où tu voudras (me dit-elle avec un regard qui en dit long)
— Attention, je risque de te prendre au mot.
— Chiche.
— Très bien, alors ne bouge pas et on va bien voir.
Je me dirige dans ma chambre pour aller chercher deux petites choses que j'avais achetées pour elle après notre première rencontre en me disant que j'aurais bien l'occasion de lui offrir un jour. Je reviens et lui dis :
— Voyons cela.
— Que l'on voit quoi ?
— Si tu assumes ce que tu viens de dire.
— Tu m'inquiètes là.
— Jamais je ne te ferais du mal, c'est d'ailleurs pour ton bien (je lui fais un clin d'œil)
— Très bien... que veux-tu que je fasse ? Que j'enlève mon string et que nous y allions comme ça ?
— Non j'ai un cadeau pour toi que tu vas porter ce soir. Voilà, tu vas porter ce rosebud toute la soirée.
— Hummm... (dit elle en connaisseuse)
— Penche-toi (ce qu'elle fait)
— Va doucement, tu ne m'as pas préparé.
— Ne t'inquiète pas pour ça.
— Que l'on voit quoi ?
— Si tu assumes ce que tu viens de dire.
— Tu m'inquiètes là.
— Jamais je ne te ferais du mal, c'est d'ailleurs pour ton bien (je lui fais un clin d'œil)
— Très bien... que veux-tu que je fasse ? Que j'enlève mon string et que nous y allions comme ça ?
— Non j'ai un cadeau pour toi que tu vas porter ce soir. Voilà, tu vas porter ce rosebud toute la soirée.
— Hummm... (dit elle en connaisseuse)
— Penche-toi (ce qu'elle fait)
— Va doucement, tu ne m'as pas préparé.
— Ne t'inquiète pas pour ça.
Elle se penche, je lui écarte son string et glisse le plug anal dans sa chatte. Le sperme de tout à l'heure lubrifie le jouet, ce qui facilitera l'introduction. Puis je glisse lentement, mais progressivement l'objet dans sa magnifique rosette qui se détend au fur et à mesure de l'intrusion. Une fois en place, je la retourne et l'embrasse.
— On y va ?
— Tu en es bien pressée, je n'ai pas encore terminé (elle me regarde surprise)
— Ah ?
— Tu en es bien pressée, je n'ai pas encore terminé (elle me regarde surprise)
— Ah ?
Et là, je sors un œuf vibrant de ma poche que je glisse dans sa chatte. Elle est surprise, mais me laisse faire. Pus je remets son string en place.
— Tu vois l'utilité de garder ta petite culotte maintenant ? (rire)
— Oui effectivement, cela évitera toute fuite inattendue.
— Oui effectivement, cela évitera toute fuite inattendue.
Ce qu'elle ne sait pas, c'est que dans ma poche, j'ai la télécommande de l'œuf vibrant. Elle pense que c'est un simple œuf tout comme le plug qui est en place dans son petit cul. Nous mettons nos vestes et partons vers le restaurant. A peine 10 min plus tard, nous arrivons dans l'établissement et on nous installe à une table de deux assez tranquille. Le garçon nous tend les cartes et nous demande si nous prendrons un apéritif. Elle prend un cocktail sans alcool (elle n'est pas portée sur l'alcool) et moi je prends un bourbon. Nous trinquons à notre santé et à nos retrouvailles. Nous discutons de tout et de rien tout en buvant notre verre. Le serveur revient et nous demande si nous avons choisi. Elle replonge le nez dans la carte, à ce moment-là je déclenche l'œuf. Elle a un sursaut de surprise ne comprenant pas ce qui lui arrive tellement cela a été soudain. Le serveur la regarde étrangement. Elle me foudroie du regard et je lui rends un grand sourire.
Pour casser ce froid, je dicte mon choix, s'étant ressaisie, elle fait de même.
Le serveur parti, elle me dit :
— C'est quoi ton truc là ? Tu m'as fait une peur bleue, la honte devant le serveur.
— Ce n'est pas agréable ?
— Si, j'avoue, mais sur le coup, je ne savais pas ce qu'il se passait. Je suppose que tu en as fait exprès à cet instant précis ?
— Je voulais voir si tu gardais le contrôle, quelle que soit la situation (je passe à la vitesse supérieure)
— C'est terrible ton truc, je sens que ça coule entre mes cuisses.
— Tu n'aimes pas ?
— Si c'est trop bon, mais je ne pense pas que ce soit le bon endroit pour faire ça, je ne peux quand même pas jouir comme ça en plein restaurant.
— Et pourquoi pas ?
— Ce n'est pas agréable ?
— Si, j'avoue, mais sur le coup, je ne savais pas ce qu'il se passait. Je suppose que tu en as fait exprès à cet instant précis ?
— Je voulais voir si tu gardais le contrôle, quelle que soit la situation (je passe à la vitesse supérieure)
— C'est terrible ton truc, je sens que ça coule entre mes cuisses.
— Tu n'aimes pas ?
— Si c'est trop bon, mais je ne pense pas que ce soit le bon endroit pour faire ça, je ne peux quand même pas jouir comme ça en plein restaurant.
— Et pourquoi pas ?
Je pousse la vibration au maximum, elle se mord le coin de la lèvre. Ses yeux sont mi-clos, elle ne parle pas, mais son souffle s'accélère. Je sens que sa jouissance est proche. A ce moment-là, j'aperçois le serveur qui approche avec nos entrées. Je coupe la vibration de l'œuf juste avant que l'employé ne soit arrivé.
— Voilà nos entrées.
Elle se ressaisit et tente de reprendre une attitude naturelle. Je la regarde en lui souhaitant bon appétit. Tout en mangeant, je remets le jouet au minimum en route. Juste ce qu'il faut pour maintenir l'excitation, mais que ça n'aille plus loin. Elle était au bord de la jouissance, mais le jeu de la frustration n'en sera que meilleur pour la suite. Elle ne tient plus et elle me le fait savoir. Je la regarde un sourire en coin. On nous débarrasse et je lui parle des enfants, de son travail, qu'un mois c'est long... etc. Elle envoie un message à ses enfants pour voir si tout va bien. Sa grande lui dit que tout va pour le mieux et qu'ils passent un bon moment. Elle lui dit aussi de profiter de son week-end et surtout de ne pas s'inquiéter, qu'elle mérite de sortir et de se changer les idées étant donné toutes les années qu'elle a sacrifié pour le bien-être de ses enfants. Elyna est touchée et reconnaissante envers sa fille. Elle les a vraiment très bien élevés.
Les SMS étant terminé je remets un petit coup d'accélérateur une dizaine de secondes puis je coupe le jouet.
Elle est surprise de cet arrêt, son regard est interrogateur. Je pense qu'elle espérait pouvoir se laisser aller avant que l'on nous apporte le plat de résistance. Je sens sa frustration, mais ne le montre pas. Arrivé au café, je remets les vibrations en route, mais là je les mets tout de suite au maximum. Elle se tortille sur sa chaise. L'effet du plug dans son cul et de l'œuf ne se fait pas attendre et je la vois jouir en silence, ses pommettes sont en feu. Je stoppe enfin son supplice et elle me fait un sourire reconnaissant. Elle est doublement soulagée, car le serveur revient vers nous pour savoir si tout s'est bien passé.
— Oh oui merci, vous ne pouvez pas savoir à quel point je recommanderai votre établissement.
Le serveur repart, ne sachant pas trop comment comprendre cette réponse. Elle se lève et me dit qu'elle va passer aux toilettes avant de partir. Pendant ce temps, j'en profite pour régler la note. Quand elle arrive, je lui tends son manteau et l'aide à l'enfiler. Je la sens me glisser quelque chose dans ma poche. Instinctivement, je vais voir ce que c'est et je sens la dentelle de sa petite culotte toute mouillée. Le serveur me rend la monnaie, je sors la petite culotte de ma poche
— Mon ami voulait vous laisser un pourboire, mais elle est timide (je lui glisse la petite culotte dans la main puis je le salue).
Elyna pique un far, elle ne sait comment réagir, pressée de se sortir de ce guêpier elle le salue à son tour et se dirige hâtivement vers la sortie. Je vois le serveur la regarder partir avec un grand sourire. Il pousse même le vice à porter discrètement le fin morceau de tissu à ses narines avant de la ranger dans sa poche. Je la rejoins. Arrivés dans la rue, elle se jette sur moi et m'embrasse. Elle me confie qu'elle n'a jamais eu aussi honte de sa vie, mais qu'en même temps elle n'a jamais été aussi excitée. Je la regarde avec des yeux amoureux. Je sais à ce moment-là que rien ne pourra nous séparer. Nous prenons le chemin de mon appartement et là elle me glisse à l'oreille qu'elle n'en peut plus et qu'elle est pressée que je la prenne...
Hummm... mais ça c'est une autre histoire...
Je t'embrasse mon cœur
Hummm... mais ça c'est une autre histoire...
Je t'embrasse mon cœur
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