Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma rencontre avec Edwige — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma rencontre avec Edwige
Chapitre 1
Edwige.
Par une belle journée estivale, se sachant pas ce qui allait se passer durant cette soirée, j'avais décidé que je renterais en taxi et donc, pour rejoindre le centre-ville, je prendrais le bus. Perdue dans mes pensées je ne prêtais pas attention à la jeune femme qui venait de s'assoir devant moi dans les places centrales du bus. Cachée derrières mes lunettes de soleil, je pris mon temps pour l'observer, surprise par son collier, un joli tour de cou en cuir muni de son anneau.
Sans être une lectrice assidue de la presse féminine, j'ai quand même vu et lu qu'il était de bon ton d'avoir quelques références SM dans les collections coutures et, de fait, dans les garde-robes. Il est loin le temps de Vivien Westwood et de sa boutique SEX durant les années punk.
Je m'attardais sur ce cou gracieux cerclé de cuir. Le collier semblait être le seul signe de ces indications sulfureuses qui me plaisent temps.
Vêtue d'un top moulant, vert, sans manche, glissé dans une longue jupe, crème, qui lui tombait aux chevilles, elle écoutait sa musique au casque. Je découvris que ce top était un body quand, se levant, un pan de sa jupe s'ouvrit dévoilant une cuisse effilée et l'échancrure de la pièce de tissu vert. Nos regards se croisèrent. D'abord gênée, elle rosit légèrement et m'offrit un adorable sourire en passant devant moi. Dans un discret « Pardon » elle disparut du bus, laissant un instant flotter un doux parfum de patchouli.
Je m'attardais sur ce cou gracieux cerclé de cuir. Le collier semblait être le seul signe de ces indications sulfureuses qui me plaisent temps.
Vêtue d'un top moulant, vert, sans manche, glissé dans une longue jupe, crème, qui lui tombait aux chevilles, elle écoutait sa musique au casque. Je découvris que ce top était un body quand, se levant, un pan de sa jupe s'ouvrit dévoilant une cuisse effilée et l'échancrure de la pièce de tissu vert. Nos regards se croisèrent. D'abord gênée, elle rosit légèrement et m'offrit un adorable sourire en passant devant moi. Dans un discret « Pardon » elle disparut du bus, laissant un instant flotter un doux parfum de patchouli.
Ravie de ce moment hors du temps et doucement sensuel, je descendis quelques arrêts plus loin pour faire mes emplettes et me rendre sur une de mes terrasses préférées décidée de prendre un verre en attendant mes amies pour la soirée. Un jeune homme poli prit ma commande, me demandant d'encaisser, au prétexte qu'il finissait son service une fois le rang terminé. Après avoir regardé à nouveau tous mes achats, écouté les messages de mes copines m'abandonnant sur des prétextes fallacieux, la serveuse m'apporta mon verre de chenin. C'est le même minois rougissant et souriant qui déposait mon nectar de Loire sur la table.
— Merci mademoiselle.
(j'ai du mal avec madame pour une femme si jeune). En uniforme de service, jupe noire, chemisier et tablier blancs, elle était moins jolie qu'avec son body, mais le souvenir de ses petits seins libres me fit rougir à mon tour. Elle me demanda si le vin était bon, à bonne température … Je la remerciais pour le service et la libérais.
Je choisis une séance de cinéma vers 21h, profitant de la compagnie à distance de la jolie serveuse et commandais un en-cas et un autre verre de vin …
Lors d'un de ses passages, je lui fis remarquer, discrètement, l'absence du collier que je lui avais vu porter plus tôt. Son regard changea. Mon sourire se fit plus complice. Nous savions l'une et l'autre la signification de ce collier et cette révélation silencieuse fit prendre une autre couleur à notre échange. Bien que la discussion fût exclusivement commerciale, elle m'apprit que son service se terminait à 0h30 ce qui cadrait parfaitement avec la fin de séance de cinéma. Un stratagème, provocant et un peu grossier, s'échafauda dans mon esprit. Cette jeune personne me plaisait et, après l'abandon de mes amies, il ne serait pas dit que je n'essayerais pas de la séduire. Parmi mes emplettes, il y avait deux jolis plugs que j'avais achetés pour mes tourterelles (voir mes autres récits). Un avec un cristal bleu pour Clotilde et un cristal blanc pour Stéphanie.
Je réglais l'addition et attendis que la jolie miss disparaisse de ma vue pour laisser un généreux pourboire et, à peine dissimulé, une petite poche en velours contenant le rosebud de Fannie.
Fière de ma ruse, c'est en adolescente délurée que je me rends au cinéma pour voir un film dont j'ai tout oublié, même le titre. Je ne pense qu'à la jolie serveuse et à mon retour sur la terrasse. En quittant le cinéma je fais une escale aux toilettes pour me refaire une beauté. Un coup de peigne sur mes cheveux courts et bruns, coupés à la garçonne, je regarde mon visage dans le miroir. Mes yeux sombres, derrières mes lunettes papillons en plastique noir, restent rieurs malgré mes pattes d'oie de la quarantaine. Mon chemiser blanc et cintré me fait une jolie taille, rehaussée par une poitrine un peu lourde, mais libre, que la gravité commence un peu à affaiblir … Pantalon taille basse et veste de tailleur me font une silhouette assez chic et sexy, renforcée par des escarpins de 7cm.
D'un pas rapide, je retourne dans le bar et me trouve le coin le plus discret de la terrasse. Comme par magie, elle apparait dès que je suis assise.
— Comment était votre film Madame ?
Elle a une manière d'insister sur le Madame assez délicieuse et provocante, amusée et respectueuse … Le service est bien avancé, ses traits sont un peu tirés, ça la vieillit un peu, elle est vraiment jolie.
Dragueuse, j'évoque l'actrice du film, Christina Ricci, en insistant sur leur ressemblance. Je lui propose de lui montrer des photos de la comédienne sur mon téléphone. Lorsqu'elle se penche, c'est d'abord son parfum de femme que je remarque. Maintenant, la sueur est passée par-dessus le patchouli et j'aime ça ! Je devine plus que je ne les vois ses petits seins moulés dans son chemiser. Je ne suis pas aussi jolie, dit-elle en découvrant l'américaine que je lui montre sur des photos assez sexy …
Je ne sais pas si j'ai mes chances, mais je ne me sens pas rejetée, alors je persiste …
Je ne sais pas si j'ai mes chances, mais je ne me sens pas rejetée, alors je persiste …
— Vous avez quand même un air toutes les deux et vous êtes plus jeune, MA jolie Christina.
Je me sens lourde mais j'ai envie d'elle. Attrapant ma perche avec bienveillance, elle me répond :
— Edwige, Madame.
A nouveau nos regards se croisent, ce moment semble hors du temps, mais quand elle baisse les yeux, tout est dit …
Je la laisse partir commencer à débarrasser la terrasse, elle revient avec ma boisson et, faisant mine de farfouiller dans mon sac, je la regarde et dit je crois que j'ai oublié quelque chose tout à l'heure … Elle rougit.
— Oui Madame, je l'ai mis là où il doit être … A votre intention …
Je la regarde à nouveau. Son visage est si expressif, passant de la honte à la fierté, du blanc au rouge … Elle s'est imperceptiblement décalée pour être invisible du bar et du reste de la terrasse. Je passe ma main entre ses jambes et remonte doucement effleurant l'intérieur de ses cuisses. Seule sa respiration trahit ce qu'elle ressent. Elle arrive à rester impassible quand mes doigts frôlent le body sur son périnée. Mon index peut alors discrètement appuyer sur le bijou anal que je sens sous le tissu vert.
— Je n'aurais pas trouvé de meilleur écrin pour ce bijou que celui que tu as choisis.
Je crois qu'elle est rassurée par ma réaction et par mon emploi du tu qui renforce notre complicité. Son « Merci Madame » confirme ensuite que notre rapport est établi. A minuit vingt-cinq je commande mon taxi, l'établissement ferme et je vois Edwige arriver sur la terrasse le regard un peu perdu. Mais elle a remis son collier.
Mon taxi arrive, je la regarde et lui dis « je te dépose ? » pour qu'elle m'offre le sourire dont je rêvais. Elle ne dit rien quand je ne donne que mon adresse au chauffeur ; rien non plus lorsque durant le trajet silencieux je profite de l'ouverture de sa jupe pour poser ma main sur sa cuisse.
Mon taxi arrive, je la regarde et lui dis « je te dépose ? » pour qu'elle m'offre le sourire dont je rêvais. Elle ne dit rien quand je ne donne que mon adresse au chauffeur ; rien non plus lorsque durant le trajet silencieux je profite de l'ouverture de sa jupe pour poser ma main sur sa cuisse.
Une fois arrivées, je laisse mes paquets dans le hall et la fait entrer dans mon living, cuir, bois, pierre, un mélange indus et ancien … Je viens dans son dos et enserre sa taille. Elle ne résiste pas et viens même lover ses fesses contre mon bassin. Mes lèvres glissent sur son cou, dans sa nuque, à la racine de ses cheveux, où son parfum intime se concentre. Je lèche sa peau parfumée de patchouli et de quelques gouttes de transpiration de fin de soirée. Mes mains remontent sur ses seins. Je savais qu'elle ne portait pas se soutien-gorge, mais je découvre en les caressant deux petits anneaux qui percent ses tétons … Cette fille me plait de plus en plus. Suivant l'arrête de son menton, ma bouche trouve enfin la sienne et nous partageons un délicieux baiser, profond et humide. Avec un peu de retenue, elle accepte de se laisser fouiller par ma langue qui prend possession de sa bouche.
Bienvenue sera le premier mot échangé.
J'ouvre le coffre en bois dans lequel je range mes alcools et je nous sers deux verres de vieux rhum, je m'assieds dans mon canapé, je garde mon verre en main et pose l'autre sur la table basse. L'une et l'autre sentons l'importance de ce moment. Debout, face à moi, nos regards se croisent. Elle soutient le mien un instant puis baisse les yeux. Le silence est pesant et, avant que je ne dise un mot elle dégrafe sa jupe pour la poser, pliée sur un fauteuil. Avec grâce et sensualité elle défait les agrafes du body et le fait disparaitre, pour s'agenouiller nue face à moi, les genoux assez écartés pour que sa vulve lisse n'ait aucun secret pour moi, le buste droit, la tête baissée et les mains posées sur ses cuisses paumes, en l'air.
J'ouvre le coffre en bois dans lequel je range mes alcools et je nous sers deux verres de vieux rhum, je m'assieds dans mon canapé, je garde mon verre en main et pose l'autre sur la table basse. L'une et l'autre sentons l'importance de ce moment. Debout, face à moi, nos regards se croisent. Elle soutient le mien un instant puis baisse les yeux. Le silence est pesant et, avant que je ne dise un mot elle dégrafe sa jupe pour la poser, pliée sur un fauteuil. Avec grâce et sensualité elle défait les agrafes du body et le fait disparaitre, pour s'agenouiller nue face à moi, les genoux assez écartés pour que sa vulve lisse n'ait aucun secret pour moi, le buste droit, la tête baissée et les mains posées sur ses cuisses paumes, en l'air.
Je devine un petit sourire sur ses lèvres, elle a raison, je suis bluffée. Cette fille qui n'a pas 20 ans (j'apprendrais qu'elle en a 19 par la suite) a une attitude et une éducation parfaite. Je l'invite à prendre son verre et nous trinquons à notre rencontre. Elle apprécie la boisson caribéenne. Respirant son aisselle après avoir soulevé délicatement son bras, elle me demande si je désire qu'elle prenne une douche. Quand je lui dis apprécier les odeurs intimes, elle sourit à nouveau et me remercie d'une moue complice. Je prends ce sourire comme une invitation à laisser mes pieds jouer avec mes escarpins.
Une chaussure tombe.
Edwige se penche pour la ramasser et prend mon pied entre ses mains, comme elle aurait secouru un animal fragile. Elle me prodigue alors un délicieux massage à la fois sensuel et apaisant, avant de remplacer ses doigts pas sa bouche. Mais qui est cette fille ? Pas un millimètre carré de mon pied ne va échapper à ses lèvres ou à sa langue. Je suis tour à tour léchée, sucée, massée par cette bouche experte qui réchauffe et fait briller mon pied. Avec un naturel consommé, elle pose mon pied entre ses cuisses pour déchausser le second et lui offrir d'aussi divines caresses buccales. Je me laisse aller dans le canapé, appréciant ses caresses sur mes pieds, la douceur de sa langue, la chaleur de sa bouche et de sa salive.
Edwige se penche pour la ramasser et prend mon pied entre ses mains, comme elle aurait secouru un animal fragile. Elle me prodigue alors un délicieux massage à la fois sensuel et apaisant, avant de remplacer ses doigts pas sa bouche. Mais qui est cette fille ? Pas un millimètre carré de mon pied ne va échapper à ses lèvres ou à sa langue. Je suis tour à tour léchée, sucée, massée par cette bouche experte qui réchauffe et fait briller mon pied. Avec un naturel consommé, elle pose mon pied entre ses cuisses pour déchausser le second et lui offrir d'aussi divines caresses buccales. Je me laisse aller dans le canapé, appréciant ses caresses sur mes pieds, la douceur de sa langue, la chaleur de sa bouche et de sa salive.
Elle m'a vue défaire la fermeture de mon pantalon et tire doucement sur le bas pour dénuder mes jambes. Avec la même passion, son visage remontr en embrassant mes mollets jusqu'à mes cuisses, qu'elle fait glisser sur ses épaules une fois mon pantalon au sol. Son minois est suffisamment proche de mon shorty pour qu'elle respire mon excitation. Un nouveau petit sourire de fierté éclaire son visage avant qu'elle ne pose ses lèvres sur ma culotte pour en aspirer le jus qui l'imbibe. Elle ondule sous moi et je finis par apercevoir le rosebud planté entre ses fesses. Sa langue agile dessine mes lèvres au travers du tissu noir, sa salive se mêle à ma cyprine et commence à faire briller sa bouche et son menton de reflets brillants et humides. Dans un timing parfait, elle décide de retirer mon shorty pour goutter ma vulve qui n'attendait que ça.
Toujours avec le même art des jeux amoureux, sa bouche se pose sur ma vulve. Nos lèvres fusionnent dans un baiser obscène, mais seule sa langue s'introduit en moi. Avec gourmandise elle me lèche, boit mon jus. Edwige aspire mes lèvres pour les faire gonfler dans sa bouche en les mordillant tendrement. Je caresse mes seins que j'ai libérés de mon haut pour multiplier les plaisirs qu'elle me procure. Elle aspire mon clitoris dans sa petite bouche presque enfantine, rendant cette caresse à la limite de l'immoral mais tellement délicieuse. Coincé entre ses lèvres, elle titille du bout de la langue mon bouton niché dans sa bouche. Je couine, je gémis incapable de produire d'autres sons que ceux qui naissent d'un plaisir ravageur. Deux de ses doigts se sont glissés entre mes lèvres à la recherche de mon point G qu'elle trouve avec une aisance diabolique.
Elle me tient en son pouvoir sachant que mon plaisir imminent dépend de son bon vouloir. Ma fente suinte, mes aisselles et mes cuisses dégoulinent. Avec talent elle me tient sur une crête de plaisir derrière laquelle elle m'empêche de tomber. Jamais je n'ai été aussi bien torturée. Quels instants de plaisirs lorsque ses doigts provoquent un orgasme cosmique. Dans un cri strident, j'explose, je jouie, je gicle. Aussi rares qu'intenses de longs jets de mouille giclent de ma vulve pour éclabousser son visage et sa poitrine. Elle continue encore quelques instants de me caresser, me laissant dans un état semi-comateux. Puis elle rampe sur moi pour venir m'embrasser et me faire partager les fruits de ma jouissance.
La nuit ne faisait que commencer ...
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Commentaires ()
Cette jeune fille a la soumission dans l'âme ou a déjà été dressée !
Merci.
Merci pour ce très bon moment de lecture... J'attends la suite avec impatience !
J’adore
Excellent!
Merci pour ce partage en attendant la suite de vos aventures.