Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Camping torride — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camping torride
Chapitre 1
Je m'appelle Thomas, jeune quadragénaire.
Depuis mon divorce, j'ai pris l'habitude de partir l'été une semaine en camping seul pour me ressourcer.
Depuis mon divorce, j'ai pris l'habitude de partir l'été une semaine en camping seul pour me ressourcer.
Mon choix s'est porté cette année sur un établissement trois étoiles dans les Landes, près de la plage, des dunes et de la forêt. Un mix parfait pour des vacances à la fois farniente et sportive.
J'ai toujours pris soin de moi et le sport au quotidien me permet de préserver une silhouette mince et assez sportive.
Le deuxième jour de mon arrivée, je filai après mon footing matinal à la piscine, armé de mon livre et d'une paire de lunettes de soleil.
Un lieu idéal de farniente où on peut à l'occasion se rincer l'œil.
J'avais du mal à me concentrer sur mon livre. Sur un transat, une jeune fille en bikini blanc me lançait des regards appuyés. Elle était accompagnée d'une femme de 30, 35 ans qui se lézardait au soleil, sûrement sa mère...
Je la regardai à mon tour, en souriant légèrement. Toujours sur son transat, elle répondit à mon sourire en écartant ses cuisses. Je pouvais discerner sa fente à travers son maillot très serré... Elle et sa mère quittèrent la piscine environ 30 minutes après.
Le lendemain matin, 8h30, je me levai tranquillement. Mon bungalow toilé n'avait pas de vis-à-vis, il était entouré d'une haie haute et épaisse, à part la partie qui donnait accès a mon terrain.
Du coup, je décidai de rester en slip, de prendre mon café tout en mangeant un kiwi.
Du coup, je décidai de rester en slip, de prendre mon café tout en mangeant un kiwi.
J'entendis des bruits de pas à proximité.
Une jeune voix se fit entendre...
Une jeune voix se fit entendre...
— Bonjour Monsieur ! Je peux rentrer sur votre terrain vous parler ?
Surpris, je pris le temps d'enfiler un short et d'enfiler une casquette, car je n'étais pas coiffé.
— J'espère que je vous dérange pas.
— Du tout.
Mais bien sûr, mais rentrez donc !
— Du tout.
Mais bien sûr, mais rentrez donc !
Une jeune fille, un maître 60 environ, brune, aux cheveux mi-longs, avança sur mon emplacement. Elle devait sortir du lit, car elle avait les cheveux ébouriffés.
De plus, elle ne portait qu'un simple tee-shirt bleu ciel lui arrivant en bas des fesses. Je l'invitai à s'asseoir à ma terrasse.
— Que puis-je pour toi ?
De par son jeune âge, le tutoiement était de rigueur... Elle devait avoir 18 ans, ce qu'elle me confirma par la suite.
— Je m'appelle Maelys, je suis votre voisine d'à côté. Je viens de la part de ma mère.
— Enchanté Maelys, je m'appelle Thomas, je suis arrivé depuis hier et comme tu peux le constater, je voyage seul. Mais tu peux me tutoyer.
— Enchanté Maelys, je m'appelle Thomas, je suis arrivé depuis hier et comme tu peux le constater, je voyage seul. Mais tu peux me tutoyer.
Ce visage, ce corps mince, ne me paraissaient pas étrangers... J'ai compris qu'il s'agissait de la jeune fille en bikini blanc de la piscine...
Je commençais à rougir, à sentir une gêne devant cette jeune fille à la fois farouche et spontanée.
— Monsieur, euh Thomas, je veux dire, tu dois pas avoir l'habitude d'être dérangé d'aussi bonne heure.
Sentant ma gêne, elle se leva de sa chaise et souleva son tee-shirt dévoilant une petite culotte blanc avec un liseré brodé rose.
— Tu as dû penser que je n'avais de p’tite culotte, c'est la raison pour laquelle tu rougissais...
Je sentis mon pénis se gonfler...
— Non, c'est juste que tu es vraiment charmante et surtout très sexy dans cette tenue.
Elle se mit à rire joyeusement face à mes compliments...
— Donc tu viens de la part de ta mère...
— Oui, j'espère ne pas trop être directe, mais ma mère est célibataire depuis quelques mois et elle souffre de carence affective, mais surtout sexuelle. J'ai vu que vous nous matiez hier à la piscine, alors j'ai pris les devants et décidé de venir vous inviter à dîner ce soir. Ma mère n'osait pas venir vous aborder.
— Maelys, eh bien tu n'es pas timide... C'est une gentille invitation et je serai ravi de dîner avec ta mère...
— Oui, j'espère ne pas trop être directe, mais ma mère est célibataire depuis quelques mois et elle souffre de carence affective, mais surtout sexuelle. J'ai vu que vous nous matiez hier à la piscine, alors j'ai pris les devants et décidé de venir vous inviter à dîner ce soir. Ma mère n'osait pas venir vous aborder.
— Maelys, eh bien tu n'es pas timide... C'est une gentille invitation et je serai ravi de dîner avec ta mère...
Me fixant de ses yeux bleus, et tout en souriant, elle se pencha et posa ma main sur ma cuisse gauche.
— Tu sais Thomas, ma mère n'est pas la seule à être en manque... je m'intéresse aux hommes comme toi, matures et athlétiques.
Elle se leva, et se dirigea vers ma tente, pour y prendre un coussin. Elle le déposa devant moi pour s'y mettre à genoux.
Elle retira son t-shirt, ses seins étaient magnifiques, deux jolies poires dont les tétons pointaient... sûrement un 90 B.
Surpris, j'enlèvai à mon tour, short et slip et me rassis. Ça paraissait tellement facile...
9 heures du matin, j'étais là assis, à poil devant une jeune fille de 18 ans en petite culotte, à genoux... La scène me paraissait surréaliste...
— Je dois me dépêcher par contre, ma mère m'attend pour aller au bloc prendre notre douche. Mais avant, je dois m'échauffer la langue... Je sais que les mecs aiment se faire sucer le matin...
Elle s'assit en cavalière sur moi, puis m'embrassa vigoureusement. Mes mains se posèrent sur ses fesses que je malaxai à travers sa culotte, mais également en dessous.
Après deux ou trois minutes, elle se remit à genoux devant moi.
Elle me branla une dizaine de secondes, tout en me léchant les couilles, puis se mit à me sucer, d'abord le gland puis ma bite.
Elle commença doucement, puis accéléra la cadence. Comme un métronome, elle me suçait de façon mécanique.
Après de nombreux va-et-vient, de la salive se mit à dégouliner de sa bouche...
Elle entreprit ensuite de me branler tout en me suçant, au bout de deux ou trois minutes, j'ai senti que j'allais éjaculer...
Elle entreprit ensuite de me branler tout en me suçant, au bout de deux ou trois minutes, j'ai senti que j'allais éjaculer...
— Ça y est, ça vient !!
Je voulais la prévenir quand même...
Elle sortit ma bite de sa bouche puis l'ouvrit en grand tout en sortant sa langue. Cette jeune fille était née pour sucer, une vraie pro.
J'éjaculai trois gros jets de sperme, épais, visqueux et bien blancs. Gardant sa bouche ouverte pour me montrer la petite cochonne qu'elle était, je vis un lac de sperme dans sa cavité buccale, elle avala tout d'un trait puis se releva...
— Bon là, c'était vraiment sympa, mais faut vraiment que j'y aille, sinon ma mère va m'engueuler... On se dit à ce soir Thomas ?
J'étais encore sous le coup de l'émotion...
— Euh, oui bien sûr Maelys. À ce soir !
Je venais d'éjaculer dans la bouche d'une gamine de 18 ans, comme ça... au réveil...
Le genre de matin que j'apprécie...
Le genre de matin que j'apprécie...
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Commentaires ()
Très excitant à souhait
Lu d’une main