Hétéro
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Camping torride — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camping torride
Chapitre 2
Après m'être remis de mes émotions de la matinée, j'allai manger à un restaurant en bord de plage. Je pris une simple salade aux fruits et un sorbet pour le dessert. En effet, une alimentation à base de fruits avait un impact sur le goût du sperme. Mes expériences sexuelles passées me l'avaient démontré.
En temps normal, pour digérer, j'aurais enfourché mon VTT et visité les alentours. Mais mon intuition me disait que je devrais être en forme pour ce soir. Je décidai donc de faire une plage toute l'après-midi, où je lus, dormis et me baignai.
Je quittai la plage vers dix-huit heures et pris ensuite une douche. Je commençais à ressentir une légère appréhension. En effet, rencontrer une inconnue avide de sexe n'était pas ordinaire.
De plus, j'ignorais si la mère de Maelys était au courant de la magnifique pipe que sa fille m'avait faite. Si c'était le cas, je craignais sa réaction. Habillé d'un simple short et d'une chemise légère, je me dirigeai vers le mobil-home voisin où une jeune femme en mini-jupe légère bouquinait sur son transat.
— Bonjour, vous êtes bien la maman de Maelys ? Je suis Thomas, votre voisin.
— Oui, bonjour, c'est bien moi. Je suis heureuse que vous soyez venu. J'espère que ma fille ne vous a pas réveillé ce matin.
— Du tout, bien au contraire...
— Oui, bonjour, c'est bien moi. Je suis heureuse que vous soyez venu. J'espère que ma fille ne vous a pas réveillé ce matin.
— Du tout, bien au contraire...
En rougissant à ces mots prononcés, elle me fit un petit clin d'œil complice.
— Venez, entrez. Je vais vous servir l'apéro, j'ai hâte de faire votre connaissance.
On s'installa sur la terrasse du mobil-home. Le feeling était au rendez-vous, j'appris qu'elle s'appelait Laure, trente-six ans. Sa ressemblance avec sa fille était troublante, aussi bien physiquement que par sa personnalité. Le père de Maelys était décédé dans un accident de voiture, et non sans gêne, elle me révéla que toutes les deux avaient trouvé du réconfort dans le sexe. Nous discutions pendant une bonne heure lorsque Maelys et une autre jeune fille arrivèrent. Toutes les deux, en bikinis, revenaient de la piscine.
— Salut Thomas (elle me fit un bisou sur le bord de ma bouche), c'est cool que tu sois là. Maman, tu la connais déjà, mais je te présente Maeva.
Maeva avait le même âge que Maelys, aussi fine, d'origine asiatique. Des yeux marron, des cheveux très longs et un joli minois.
Elles s'installèrent à la table et se servirent en boisson.
— Alors Thomas, comment tu trouves ma mère ?
— Toujours aussi directe ! Ta mère est vraiment très belle, on discute bien ensemble.
— Toujours aussi directe ! Ta mère est vraiment très belle, on discute bien ensemble.
— Tu verras, elle suce aussi bien que moi (elle eut un sourire complice avec sa mère).
Maeva pouffa à ces mots. Laure se tourna vers moi.
— En revenant ce matin, j'ai senti son haleine, j'ai tout de suite su qu'elle avait avalé ton sperme. Je lui ai demandé de te faire bonne impression mais de là à pratiquer une fellation... mais bon, ma fille est coquine.
— C'est clair, répondit Maelys, et puis telle mère, telle fille... Bon, avec Maeva on va se doucher et se mettre en pyjama. Maman, ça te dérange pas si Maeva dort chez nous cette nuit ?
— Pas du tout, répondit sa mère. Tu lui prêteras un de tes tee-shirts pour dormir.
— Pas de soucis, dit Maelys, par contre je prête pas mes petites culottes, c'est comme les brosses à dents, ça se partage pas.
— Il n'y a pas de soucis, répondit Maeva, de toute manière j'en porte pas la nuit. Il faut que ma vulve respire la nuit.
À ces mots, tout le monde se mit à rigoler.
Une demi-heure après, les deux jeunes filles sortirent de la salle de bain. J'ai tout de suite senti ma bite gonfler...
Maelys portait un tee-shirt blanc sur lequel il y avait un gros smiley, il lui arrivait bas des fesses, ce dernier étant fin, je distinguais à travers un tanga brodé de couleur bleu clair. Maeva, étant plus petite, son tee-shirt lui arrivait mi-cuisse.
Je sentis le rouge me monter aux joues en voyant Maeva s'asseoir, elle avait les cuisses un peu écartées et avait relevé un de ses pieds. Ainsi, je voyais sa vulve parfaitement épilée, et mon regard avait du mal à s'en décrocher.
Voyant cela, Maelys rigola.
— Thomas, t'as jamais vu une chatte de dix-huit ans ?
Je répondis par la négative.
Les deux jeunes filles rirent aux éclats.
Laure ajouta :
— À mes dix-huit ans, j'étais moi aussi une allumeuse. Mais là, j'avoue que n'importe qui serait tenté de lui bouffer la chatte... Sinon, je change de sujet, Maelys m'a dit que tu portais des slips, et vu ton apparence athlétique, tu les portes plutôt bien. Je peux voir ?
C'était parti... Je me levai de ma chaise et Laure, d'un geste rapide, fit tomber mon short.
Je me retrouvai là en slip devant une belle femme et deux gamines de dix-huit ans. Je me serais cru dans une scène érotique qui allait sûrement virer au porno...
Laure se mit à me masser la bite à travers mon slip. Les deux filles commençaient à s'exciter, Maelys s'était déjà levée, et commençait déjà à masturber Maeva tout en nous matant.
Naturellement, l'une comme l'autre était bisexuelle, à leur génération, c'était devenu courant.
Sa mère baissa le devant de mon slip, et sortit mon sexe en érection. Elle commença à le lécher du bas vers le haut, puis ce fut mon gland sur lequel elle cracha.
Elle me masturbait de ses mains expertes. Ensuite, elle se mit à me sucer avec frénésie. Elle stoppa sa fellation devant les filles qui l'une comme l'autre se caressaient en nous regardant.
— Bon, les filles, on aimerait un peu d'intimité. Allez vous coucher, il est tard là !
— Mais maman, s'il te plaît ! J'adore te voir sucer des bites, tu le sais !
Les deux filles rentrèrent dans le mobil-home. J'étais un peu déçu, c'était excitant de les voir se masturber en nous matant.
Une fois seul avec Laure, cette dernière se releva et je me mis alors à la masturber avec ma main dans son string, elle mouillait énormément. Je défis sa mini-jupe, et la pris en levrette en écartant la ficelle de son string. J'ai bien eu raison de me contenter d'une plage, j'avais une forme olympique...
C'est alors que nous entendîmes des gémissements provenant d'une des chambres du mobil-home.
Laure s'exclama :
— C'est pas vrai, il est minuit passé, elles devraient dormir ! Elles vont m'entendre !
Je la suivis dans le mobil-home. Et ce que je vis en rentrant dans la chambre de Maelys fut l'une des scènes les plus excitantes qui m'ait été donné de voir...
À suivre...
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