Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoire vraie d’une soirée fantasmée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoire vraie d’une soirée fantasmée
Chapitre 1
C'est une soirée comme tant d'autres. Ma femme est sortie. Elle va sûrement rentrer tard, peut-être un peu saoule et, comme depuis plusieurs semaines, complètement frigide. Mais ce soir, j'ai la bite qui démange. J'ai envie de sexe, d'attention... bref, qu'on s'occupe de moi.
Ma douche est prise. Je m'installe nu dans mon lit, seul, mais ce désir me tiraille toujours. Ma queue est semi-croquante, mais je n'ai pas envie de porno.
Je laisse plutôt aller mon imagination.
Je me revois avec des amis, comme la semaine précédente. Je me souviens qu'après quelques bières, nous étions tous repartis de notre côté. Annie avait pris quelques secondes, alors que les autres s'éloignaient, pour se retrouver seule avec moi et me caresser le bas du dos. J'étais parti sans rien tenter. Mais dans ma tête, ce soir, nous partons marcher dans un parc près de l'eau. La noirceur gagne du terrain, le parc est désormais désert. Dès que l'occasion se présente, nous nous touchons.
Désormais assis sur un banc, je l'embrasse et l'attire contre moi, ses jambes perpendiculaires aux miennes. Dans mon fantasme, je lui caresse les fesses ; mais en réalité, ce sont mes couilles que je flatte. Mes doigts agrippent mes bourses et remontent le tout vers ma bite qui durcit, maintenue en place par mon pouce.
Ma main glisse sous son chandail, passe sous sa brassière et découvre ce petit sein que je n'ai jamais vu. Mon index stimule cette petite masse de chair, la faisant durcir un peu plus. Dans la réalité, mon pouce et mon index unissent leurs efforts à la base de mon gland, cette zone si sensible.
Je déboutonne son pantalon. Ma main se faufile directement dans sa culotte, découvrant au passage une zone légèrement poilue, puis continue son chemin vers l'intimité d'Annie. Mon majeur arrive aux grandes lèvres, s'insère entre les deux, découvre son clitoris et entame de petits cercles. Elle se cambre légèrement, elle apprécie ce qui se passe. En réalité, mes doigts sont sur le bout de ma verge, jouant avec la chair de mon prépuce, se faufilant entre l'urètre et le frein. Mon sexe est maintenant au meilleur de sa forme, droit et fier. Quel dommage que ce ne soit que moi.
Je fais relever Annie doucement pour lui retirer son pantalon et sa petite culotte. Il fait trop sombre pour admirer son corps. Mon pantalon et mon boxer vont rejoindre les siens. Je m'assois à nouveau sur le banc, lui agrippe les hanches et la tire vers moi. Elle pose ses pieds de part et d'autre de mes fesses sur le banc et descend le bassin. Je la retiens pour éviter qu'elle ne tombe. Elle descend lentement et, d'une de ses mains, aligne mon pieux vers sa fente bien trempée. Mon gland se fraie un chemin dans son intérieur. Ses fesses s'appuient enfin sur mes cuisses. Un mouvement de va-et-vient s'entame. Ma main suit le rythme de mon imagination, variant les pressions sur ce soldat sans chaumière.
Changement de position imaginaire : toujours assis sur le banc, elle me tourne maintenant le dos, assise sur ma queue, et continue son mouvement. Ma main change d'angle pour s'adapter au fantasme. Elle s'active, mon gland est maintenant complètement décalotté. Je me masturbe à pleine main.
J'astique le soldat avec encore plus de détermination, maintenant que dans le fantasme je la prends par derrière. J'imagine le son de mes hanches qui cognent contre ses fesses. Le débit des coups augmente et, dans la perfection du fantasme, nous jouissons en même temps. Je lui emplis le vagin de mon sperme. Je continue plus lentement pour me vider complètement. Ma semence sert désormais de lubrifiant à mon plaisir solitaire. Dans mon esprit, elle revient s'asseoir face à moi ; je continue de la caresser, les doigts dans ce vagin qui coule de notre plaisir mutuel. En réalité, ce n'est que mon foutre que j'étale sur le bas de mon ventre, ma queue et mes couilles.
Pour ce soir, je décide de ne rien essuyer. Je dormirai avec cette preuve de mon plaisir.
Tel que prévu, ma femme n'a rien tenté à son retour et a même repoussé mes avances. Mon forfait restera un secret.
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