Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tribu d'Amazonie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tribu d'Amazonie
Chapitre 1
Je suis dans mon avion de chasse, un mirage deux mille C pour former des pilotes Brésiliens au ravitaillement en vol avec ces appareils. Je pilote ce type d'avion depuis huit ans, je le connais par cœur et je l'adore. J'aime la nervosité de cet avion, sa robustesse, son habitacle généreux, on n'est pas engoncé dans une boite, sa vitesse de pointe à Mach 2,2, plus vite que le Rafale que j'ai testé il y a deux ans. J'ai été affecté à l'école de l'air à Salon de Provence pour former les jeunes recrues mais je suis depuis presque trois mois au Brésil pour former des pilotes brésiliens. Je préfère cet avion au Rafale pourtant bien plus moderne, il est plus brut de fonderie, on le sent vibrer et vivre sous son cul, pour ma part, le Rafale est trop aseptisé, trop d'électronique, le pilote n'a plus grand-chose à faire. Il y a deux ans, pendant que je le testais, le moniteur m'a fait faire une manœuvre délicate, ne réagissant pas assez vite à son goût, l'électronique a pris les commandes et a sorti l'avion de la situation, c'est un peu frustrant pour un pilote. En plus, cet avion est instable, il ne peut voler que constamment corrigé par l'électronique, il suffit de voir bouger ses petits ailerons de chaque côté du cockpit pour comprendre que ce n'est pas le pilote qui peut faire ça, je n'imagine pas une panne complète d'électronique, c'est pourtant un des meilleurs avions du monde et d'une extrême polyvalence.
Je suis au-dessus de la forêt amazonienne à trente mille pieds d'altitude, très haut par rapport à la canopée. Nous sommes dimanche, mais c'est le dernier jour de formation, nous terminons cet après-midi par un dernier vol du côté de Rio de Janeiro. J'assure la formation des pilotes brésiliens qui volerons sur cet appareil dans peu de temps. Je vole à Mach 1,5, pour l'instant la formation se déroule très bien. Nous volons au-dessus du Purus un affluent sud de l'Amazone, à une petite centaine de kilomètres de la Bolivie, au sud-ouest de Manaus, nous ne sommes pas autorisés à aller plus loin à l'ouest. Nous sommes au-dessus de la partie la plus dense de la forêt, on ne voit rien à travers la canopée. Nous sommes en escadrille avec quatre ailiers brésiliens, mais l'ambiance très cordial entre les pilotes et le petit groupe de huit français accompagnant les avions a disparue, l'atmosphère est assez tendue depuis hier en début d'après-midi, leur équipe de foot a perdu un à zéro lors d'un quart de final de la Coupe du Monde qui se déroule en Allemagne, et en plus… contre la France. Ils disent que la France est leur bête noire en Coupe du Monde, sur quatre matchs ils n'en ont gagné qu'un en mille neuf cent cinquante-huit en demi-finale, fait un match nul et perdu deux dont un en finale. Pour un brésilien, ne pas atteindre la finale d'une coupe du monde est une catastrophe, en plus, tenant du titre, ils étaient sûrs, de la gagner cette année.
Pour ma part, je ne suis pas au sommet de ma forme, je suis au Brésil depuis onze semaines pour assurer cette formation, j'ai laissé ma copine en France. Elle ne pouvait pas m'accompagner trop prise par son travail de médecin urgentiste, je commence à être sérieusement en manque. Je sais qu'elle s'inquiète, me connaissant, je ne suis pas d'une grande fidélité, elle a peur que je trouve quelqu'un d'autre, nous nous téléphonons tous les soirs, mon forfait me coute la peau du cul. Je suis dingue de sexe, il faut que je jouisse plusieurs fois par jour pour être bien, je dois sentir mon corps exploser régulièrement, alors en ce moment, je suis d'assez mauvaise humeur. Il n'y a qu'une personne qui forme les pilotes, et c'est moi. Je vole plus de dix heures par jour en deux étapes, cinq heures le matin, cinq heures l'après-midi. Inutile de dire que le soir, je ne pense qu'à aller me coucher, il ne me reste plus que ma main pour me faire plaisir une seule est unique fois. Je n'aime pas draguer, en plus, il n'y a que les cadres supérieurs qui soient français dans mon unité, je ne communique pas beaucoup avec eux, je n'ai de rapport hors travail qu'avec les mécanos des avions, tous français mais je ne peux pas passer les soirées avec eux étant officier. Je parle très mal le portugais, je ne suis que capitaine et je mange avec les officiers subalternes brésiliens qui m'ont fait la gueule toute la soirée.
Ce matin, nous avons encore un dernier ravitaillement en vol à faire, il faut bien remplir les réservoirs au maximum avant de retourner à la base à Mach 2. C'est la dernière ligne droite, et après l'ultime exercice de cet après-midi, je rentre en France dans trois jours, j'ai hâte de retrouver ma copine que j'ai laissée à Salon de Provence. Nous devons d'abord pousser jusqu'à Mach 2,2 pendant dix minutes pour retrouver le ravitailleur avant de faire le dernier plein et retourner à la base à Mach 2 maximum. Je donne l'ordre d'allumer la post-combustion et je mets la poignée dans le coin comme on dit en moto, ma seconde passion. L'avion accélère puissamment, son réacteur donne tout ce qu'il a dans le ventre, nous devons faire une très large courbe qui nous remettra dans la direction de la base. Après cette manœuvre, nous ramenons et descendons vers notre altitude de ravitaillement, le KC135 est en visuel, nous nous dirigeons vers lui en ayant ralenti à deux cent cinquante nœuds. Soudain, je ressens un violent choc sur le côté gauche de l'avion, mon moteur se met à avoir des coupures et finit par s'éteindre complètement, plus de poussée. L'avion ralenti brusquement et commence à piquer du nez, je réussi toutefois à le stabiliser à l'horizontale mais pas à redémarrer le moteur, après plusieurs essais, je décide de m'éjecter.
–Mayday, mayday, mayday, moteur coupé, plus de propulsion, je ne maîtrise plus l'avion, je m'éjecte.
Je me contracte sur mon siège en apnée et tire sur la poignée d'éjection, la verrière s'ouvre et disparait derrière moi, une violente poussée m'extrait de l'avion, je peux le voir commencer à piquer vers le sol en se retournant sur le dos, je l'ai échappé belle. Mes ailiers qui effectuent un grand virage doivent déjà donner les coordonnées de ma chute, je n'aurai plus qu'à attendre les secours. Quand mon siège commence à retomber, je libère le harnais pour descendre librement à l'altitude d'ouverture du parachute. Je surveille mon altimètre du poignet et à quatre mille cinq cents pieds, je tire la poignée du parachute, il s'ouvre immédiatement au-dessus de ma tête, voilà une bonne chose de faite. Je descends vers la canopée, je me demande comment je vais faire pour passer entre toutes ces branches serrées et arriver au sol sans encombre mais le principal est que je suis indemne, l'éjection s'est très bien passée, je vais pouvoir repiloter très bientôt, c'est le moment d'exprimer mon soulagement, je hurle.
–A la Chasse bordel !!!
Je pense que j'ai heurté un gros oiseau, style aigle ou similaire, et que l'avion l'a ingéré dans une prise d'air, le moteur n'y a pas survécu, il n'a pas été conçu pour bouffer une grosse volaille. L'avion s'est écrasé dans la forêt mais n'a pas mis le feu, heureusement que c'est arrivé juste avant le ravitaillement, les réservoirs étaient pratiquement vides, je n'imagine pas la même chose avec les réservoirs remplis à bloc. Je descends vers le sol, c'est la merde, ils vont mettre un certain temps à organiser ma récupération, je vais être difficilement repérable dans cette forêt super dense. Je n'avais qu'un dernier vol à faire cet après-midi pour terminer ma mission et retourner à Salon de Provence dans trois jours. Mes équipiers font de grands cercles autour de moi, ils doivent affiner la position GSM. Je vois approcher la canopée un peu trop vite pour à mon goût, avec notre équipement, nous sommes trop lourds pour de si petits parachutes, mais il faut faire avec. Je me recroqueville quand j'arrive sur le sommet d'un arbre, je sens les branches me fouetter sans grand mal, d'un seul coup, je m'arrête. Je ne suis pas au sol, je regarde vers le bas, je suis à au moins quinze mètres, il y a deux branches qui se croisent sous moi à une dizaine de mètres, ça va être difficile de descendre sans dommages. Je regarde les branches autour de moi à la recherche d'animaux dangereux, araignées, serpent venimeux, voire jaguar. Je vois mes équipiers aller se ravitailler, ils ont attendu de voir où j'atterrissais pour être sûrs que tout allait bien. Je me rends compte que je n'ai pas mon téléphone satellite sur moi, c'est la catastrophe, ils vont croire que je n'ai pas survécu si je ne les contacte pas immédiatement. Je me balance pour essayer d'atteindre une branche verticale à quelques mètres de moi, mais l'allonge de mes suspentes est trop courte, je n'arrive pas à attraper des branches assez solides. Je reste un long moment immobile, il ne me reste plus qu'à couper mes suspentes pour me laisser tomber au sol avec les conséquences que ça peut avoir, au niveau de mes jambes. Je regarde l'heure, il est onze heures, ça fait plus d'une heure que je suis là, il faut agir, au diable mes jambes, je sors mon couteau pour couper les suspentes quand j'entends des voix venir d'en bas et crier dans une langue inconnue.
Je regarde en bas et vois une dizaine d'hommes, complètement nus, me regarder et faire des signes à deux autres qui entreprennent l'escalade de l'arbre. Ils passent à côté de moi en me disant des mots que je ne comprends pas et montent encore de quatre ou cinq mètres au-dessus de moi. Ils s'assurent de la solidité des branches sur lesquelles ils sont, coupent les suspentes de mon parachute et se les attachent autour de leur ceinture abdominale. Ils commencent à redescendre lentement, je me laisse faire jusqu'à toucher le sol en douceur. Je me débarrasse de mon équipement pour ne rester qu'en combinaison de vol, j'enlève mon casque, ne gardant que le sous casque en cuir. Je ne conserve que mon pistolet et sa ceinture, je ne peux pas le laisser trainer dans la jungle. Ils me font signe de les suivre en parlant, je leur fais des signes pour leur faire comprendre que je ne bite rien à ce qu'ils me disent, ils se taisent en riant. En les regardant mieux, je vois qu'ils sont tous complètement imberbes, à croire qu'ils s'épilent tout le corps, aucuns des hommes n'a de poils sur le torse ou sous les aisselles comme dans pratiquement tous les peuples. Nous arrivons dans un village de plusieurs dizaines de huttes, réparties entre les arbres, abrité sous la canopée, invisible du ciel, juste à côté d'une immense clairière. La surface entre les huttes est entièrement débroussaillée et trois arbres ont été abattus, cela donne une zone très éclairée avec une grande place centrale. Tout le monde est nu, hommes comme femmes, par contre, je ne vois aucun enfant. Je remarque qu'ils me regardent d'une drôle de manière, ils semblent heureux de m'accueillir, comme s'ils m'attendaient. Ils sont tous nus, mais aussi tous complètement imberbes, comme ceux qui sont venus à ma rencontre, en plus, il n'y a pas un seul gros ou grosse, ils sont tous assez sveltes.
Un homme et trois femmes viennent vers moi, l'homme parait assez vieux et semble très respecté de tous les autres, ce doit être leur chef, il me fait comprendre qu'il faut que j'enlève mon sous casque. Je le retire, j'ai mes cheveux enfermés dans un filet fin pour qu'ils ne bougent pas sous le casque. Je les libère du filet, quand ils voient mes longs cheveux blonds tomber jusqu'au milieu du dos, c'est la stupeur sur leurs visages, ils comprennent que je suis une femme, ils s'agenouillent tous et se prosternent, y compris celui que je considère comme leur chef. Un homme assez âgé arrive en courant, avec un récipient qui fume, il tourne autour de moi en faisant des incantations, il touche ma combinaison et me fait comprendre qu'il faut que je l'enlève. Je m'exécute avec plaisir, je commence à crever de chaud là-dedans, il fait une chaleur humide difficilement supportable avec ce harnachement, nous sommes pourtant en saison sèche. Je me trouve en tenue anti feu qui me couvre entièrement et me tient toujours aussi chaud, il me fait signe de l'enlever aussi, cette fois, je me retrouve en string ficelle et soutif. Je n'ai pas besoin qu'il me dise qu'il faut que je me déshabille entièrement pour être nue comme elles toutes, je suis sûre de ne pas les choquer une fois à poil. Je dégrafe mon soutif que je donne à l'homme, je passe mes doigts sous l'élastique de mon string fais lentement glisser mes mains le long de mes jambes, je le donne aussi à l'homme. Mon sexe est maintenant bien humide, cette situation commence à m'exciter sérieusement.
Là, je suis à poil devant tout le monde, les seules différences, c'est que je suis beaucoup plus claire qu'eux, mais moi non plus je n'ai pas de poil sur le pubis, je m'épile très souvent pour être toujours douce, j'ai tout de même remis mes chaussures, je déteste marcher pieds nus. Je vois leurs regards sur la fine fente de mon sexe sous mon pubis, ça semble les satisfaire. Il désigne la montre et l'altimètre que j'ai aux poignets et me fait signe de les enlever eux aussi, ils me veulent intégralement nue. Il les met avec mon string et mon soutif dans un récipient en bois, j'y ajoute mon pistolet que j'ai déchargé et ma ceinture, cette fois, à part mes chaussures, je suis complètement nue, comme elles. Il me caresse le ventre, les seins, les fesses, les jambes et finit par la tête dont il fait le tour pour finir sur ma joue droite. Il prend une sorte de pate dans sa main droite et m'en enduit les seins, le ventre, le pubis, les fesses et le reste du corps en recitant quelque chose, sans doute des incantations à des dieux, ça dure cinq bonnes minutes et ça commence à m'exciter sérieux, surtout que sa main insiste beaucoup sur mon pubis. Quand il a fini, il s'adresse à tout le monde en faisant des gestes pour les faire lever. Il s'adresse aux trois femmes qui semblent un peu craintives, je tente de les rassurer en leur souriant, ça ne marche que pour l'une d'elle qui me sourit aussi.
Elles me prennent la main et m'entrainent vers la place centrale, elles me font monter sur une grosse pierre plate, elle aussi ronde, posée sur trois autres pierres façon dolmen, je suis un peu surélevée par rapport au reste de la population. Je les regarde un peu mieux pour détailler leur physique, elles doivent avoir une vingtaine d'années, elles sont toutes les trois très jolies, un ou deux centimètres de moins que moi, des cheveux noirs presque aussi longs que les miens. Elles ont de très beaux seins hauts et fermes, je l'ai remarqué quand elles marchaient, ils avaient du ressort, un bon bonnet C, un ventre plat, des fesses rondes, des jambes galbées, le tout sur une peau couleur chocolat et légèrement brillante. Elles me donnent envie de leur bouffer la moule surtout avec leurs pubis bien bombés et glabres, mon nez ne risque rien. Je regarde un peu mieux leur peau, je ne vois aucun poil, c'est sûr, ce peuple s'épile entièrement, ce doit être une coutume chez eux, leur peau doit être particulièrement plaisante à caresser. J'ai toujours rêvé de le faire, mais je n'avais jamais eu assez de temps, peut-être qu'ici je réussirai à réaliser mon rêve d'une peau intégralement douce avant de repartir, sait-on jamais. Celle qui m'a souri vient vers moi, elle pointe son doigt entre ses seins.
–Rahu.
Elle répète son nom retourne son doigt dans ma direction pour me nommer.
–Orga ?
Elle me sourit et répète ce nom plusieurs fois en me désignant l'air interrogative, je ne sais pas comment réagir, il est évident qu'ils me prennent pour quelqu'un d'autre, je ne sais que penser de cette situation. J'ai été accueillie comme une déesse, tout le monde se prosterne devant moi, il est évident qu'ils attendent quelque chose de moi. J'hésite quelques secondes, pour qui me prennent-ils, je descends du ciel, certainement un être surnaturel, déesse ou autre. Tout bien pesé, qu'est-ce que je risque ? pas grand-chose d'après leurs sourires, je finis par jouer le jeu. Je fais oui de la tête, j'espère que j'incarne un être bienveillant qu'ils doivent vénérer. Elle se tourne vers la foule avec un grand sourire et me désigne.
–Orga, Orga…….
Suit une longue phrase dont je ne comprends pas un mot mais qui semble faire très plaisir à l'assistance. Ruha revient vers moi, je pense voir venir les deux autres se présenter mais elles ne viennent pas, au contraire, elles nous quittent, je ne connaitrai pas leurs noms tout de suite. A priori, tout le village est autour de nous, je ne vois personne aux alentours, et les personnes présentes ont toutes l'air heureuses d'être là autour de moi, ils crient tous en tapant dans leurs mains.
–Orga, ………………, Orga.
Tout le monde se prosterne, ils me prennent pour une déesse maintenant, c'est sûr, je me demande dans quoi je me suis embarquée. Rahu s'efface pour que tout le monde puisse me voir. A trente-deux ans, je suis encore magnifique, un mètre soixante-quinze, seins hauts aux mamelons très sensibles, deux beaux bonnets C très appréciés de mes partenaires, ventre plat et bien musclé par deux heures de gymnastique quotidienne, fesses d'enfer rondes, fermes et bien hautes, fesses de black que j'entretiens elles aussi avec des exercices physiques spécifiques, pubis lisse et bien rebondi, comme les aime ma chérie. Mon sexe discret ne laisse voir qu'une fine fente en bas de mon pubis.
Je ne suis plus vierge de partout, tout en vivant à Salon-de-Provence avec une femme non militaire, j'aime aussi beaucoup les hommes et me faire prendre par leurs sexes bien raides, surtout par derrière. Après mon clitoris, mon anus est une des régions les plus érogène de mon corps et j'aime beaucoup sentir un sexe d'homme aller et venir dedans, c'est ce qui me donne les orgasmes les plus puissants après ceux que me donne la bouche de ma chérie. L'assistance s'est levée, toutes les personnes autour de moi me regardent avec respect et un peu de crainte, leur regard le dit, il va falloir que je leur fasse comprendre que je suis une déesse très gentille. Les deux autres filles reviennent avec un récipient plein d'eau, elle en verse sur mes seins, mon ventre et mon pubis, tout mon corps et frottent avec leurs mains nues pour faire tout disparaitre. Je vois qu'elles y prennent un immense plaisir, elles s'attardent un peu sur les zones sensibles, mais j'aime sentir des mains sur ma peau. Je suis nickel, mais ces mains sur mon corps en particulier mes seins et mon pubis, ne m'ont pas laissée de marbre, d'autant qu'elles insistaient sur certains endroits stratégiques. Je leur souris, je veux qu'elles continuent ces caresses, qu'elles fassent glisser leurs mains sur tout mon corps, j'ai envie de jouir, là, au milieu de tout le village réuni, de leur faire comprendre que j'aime ça.
Des mains insistent sur mes fesses, un doigt vient titiller mes petites lèvres, c'est Ruha, je donne un petit coup de reins en avant, elle comprend et le fait glisser encore un peu plus dans ma vulve. J'écarte les jambes au maximum, son doigt arrive à destination, il me titille le clitoris. Je suis au bord de l'orgasme, si elles continuent, je vais jouir debout au milieu d'une table en pierre devant cent personnes enthousiastes, ça serait une première pour moi. J'aime le sexe mais je ne suis pas une personne très extravertie ou exhibitionniste de nature, toutefois, cette situation m'excite comme jamais je n'ai été excitée. Je suis tellement tendue que je jouis quand son pouce vient rejoindre son annuaire pour me pincer le clitoris. Je suis secouée de spasmes, il faut que les deux autres filles me ceinturent pour m'éviter la chute. Tout le monde applaudit, la foule semble heureuse de me voir jouir, pour ce peuple, ça a l'air d'être tout à fait normal de jouir en public. Je reviens à moi lentement sous les caresses ininterrompues des filles.
Rahu me fait signe de faire le tour de la table, tout le monde se prosterne à nouveau quand je passe devant eux, je suis stupéfaite, je dois être une grande déesse. J'espère qu'ils n'attendent pas de miracle de ma part, ça va être dur de les satisfaire. Quand elles doivent juger que ça suffit, les trois filles remontent sur la table. Rahu se met devant moi, les deux autres derrière légèrement sur le côté. Elles posent toutes leurs mains sur mes épaules, je sens qu'elles commencent à glisser, deux sont devant, les quatre autres sont derrière.
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