Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patrice mon frère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patrice mon frère
Chapitre 1
Joelle
–Bon, il faut accélérer les filles, il y en a encore pour au moins une heure, nous devons rendre la camionnette avant midi et je vous rappelle qu'il faut aller la décharger à la déchèterie avant.
–Ok Margot, ok.
Nous remplissons une camionnette des cartons de mon père qui vient décéder à l'autre bout de la Terre, à Nouméa. Il nous avait quitté il y a douze ans pour suivre sa maîtresse, il avait entreposé des cartons dans un local que maman veut récupérer, elle a décidé de tout jeter. Je suis avec Cécile et Julie, mes deux cousines germaines, qui m'aident. Une fois la camionnette remplie, nous allons à la déchèterie, le déchargement se fait assez vite, les cartons étaient annotés par mon père avec ce qu'ils contenaient. Nous rendons la camionnette et nous nous retrouvons toutes chez moi, il est temps de prendre une douche, et ne nous changer. Nous rigolons toutes les trois sous la douche, c'est une habitude entre nous, nous sommes assez souvent ensemble, ma tante habite à deux rue de la nôtre. Nous avons vécu toute notre enfance ensemble, soit chez nous, soit chez elles, tout le monde nous prenait pour des sœurs, Cécile a mon âge et Julie un an de moins. Une fois sèches, j'enfile une jupe courte assez légère, il fait assez chaud en cette fin juin, et un corsage léger lui aussi, comme d'habitude, rien dessous. Nous allons dans un restaurant pour manger, je crois que c'est la perspective de faire un super repas au Patio de la Table Ronde qui les a décidé à venir m'aider. A la sortie du restaurant, tout le monde se disperse, elles rentrent chez elles, je vais rejoindre maman qui m'attend sur l'aire technique de l'aéroport de Blagnac vers seize heures. Elle dirige une entreprise de location et d'entretien d'avions légers, elle en possède six dont quatre bimoteurs, un Beechcraft cinquante-huit P Baron, un Cessna trois cent dix, un Cessna trois cent trente-sept et un Piaggio P cent quatre-vingt Avanti. Je dois dire que je n'apprécie pas trop le Cessna trois cent trente-sept, ses moteur avant et arrière dans l'axe lui donne un comportement spécial.
Je suis en dernière année de formation pilote de l'ENAC mais je n'ai pas de cours aujourd'hui, à vingt-deux ans, j'ai déjà une certaine expérience du pilotage, j'ai passé mon ABL il y a six ans et ma licence de pilote privé un an plus tard, je peux aller partout dans le monde, je suis aussi certifiée bimoteur. C'est ma mère, pilote privée, qui m'a transmis sa passion, je veux être pilote de ligne. Mais, je suis une folle de sexe, il me faut au moins un orgasme par jour, soit avec un mec, soit avec un gode ou mon doigt, aucune envie de le faire avec une fille, je ne suis pas gouine. Je change régulièrement de mec, ils ne tiennent pas la route, il me faut des baiseurs, des vrais et je tombe souvent sur des couilles molles, en ce moment, je suis seule. J'arrive à l'aérodrome, je trouve maman un peu stressée, elle me tend une lettre du notaire. Il nous donne rendez-vous dans deux jours pour la lecture du testament de mon père.
–Comment se fait-il qu'il faille attendre encore deux jours pour qu'il nous lise le testament ?
–Je ne sais pas, mais ça n'a pas d'importance, je ne pense pas qu'il y ai grand-chose pour toi, ton père n'était pas riche, tu vas recevoir quelques cacahouètes.
–Je m'en fous, je n'attends rien de lui, il est sorti de ma vie je jour où il est parti pour rejoindre sa pétasse de maîtresse, sa disparition ne m'a pas affectée, il y a longtemps que je ne pensais plus à lui.
–Je vais appeler le notaire pour avoir des explications.
–Ok, fais ce que tu veux, je vais faire un petit tour en avion, ça va me détendre.
–A tout à l'heure.
Je prends mon avion préféré, le Beechcraft, un petit bimoteur très nerveux et très performant. Après les vérifications d'usage avec Louis, je m'installe à bord, ma jupe ne cache plus grand-chose de mon sexe, mais je suis seule, rien à foutre. Je commence à rouler pour aller me mettre en bout de piste, je vois Joelle, la nouvelle secrétaire de la société de maman, me faire des signes, je m'arrête et l'attends.
–Tu vas voler longtemps ?
–Non, une petite demi-heure, juste pour me détendre.
–Je peux monter avec toi, j'ai fini la journée, j'aimerais bien faire un tour dans les airs si tu veux bien me prendre.
–Allez, monte, je t'emmène, nous serons un peu plus lourd, mais ce n'est pas grave.
–Si tu veux, je me déshabille, ça allègera l'avion.
–Ce n'est pas la peine d'aller jusque-là, et vu ce que tu as sur le dos, je ne pense pas que ça change grand-chose.
J'aime les personnes qui ont de l'humour, cette fille a l'air sympa. Je tire un maximum sur ma jupe, et serre le plus possible mes jambes, je veux au moins couvrir mon sexe, mais ça ne cache pas grand-chose on voit mes poils taillés en forme de cœur, tant pis, on est entre femmes, je présume qu'elle en a vu d'autres. Elle monte à côté de moi, elle est en jupe elle aussi assez courte, je vois ses jambes jusqu'à sa culotte, mais au moment où elle s'assoie, je vois qu'en fait ce n'est pas une culotte, mais un string, j'ai vu ses fesses uniformément bronzées complètement nues. Sa jupe est comme la mienne, elle ne cache pas grand-chose de ses jambes et de son string blanc. Nous décollons, c'est la première fois qu'elle monte avec moi, elle travaille dans la société depuis trois mois, c'est la secrétaire de maman, je la connais à peine, nous avons discuté quelques fois depuis son arrivée, mais sans plus. Elle regarde partout autour d'elle, j'en suis un peu étonnée.
–On dirait que c'est la première fois que tu montes dans un avion.
–Non, j'ai fait des milliers de kilomètres en avion avec mes parents, en fait, c'est la première fois que je monte dans un avion privé, je n'ai jamais le temps d'accompagner les pilotes, leurs vols durent toujours beaucoup trop longtemps pour moi, ils partent pour des heures, je n'ai pas le temps. En fait, je suis complètement folle de joie de voler avec toi, j'adore regarder la campagne d'en haut, c'est magnifique, mon corps vibre avec l'avion, c'est plus sympa que dans un avion de ligne aseptisé et climatisé.
–Maintenant, à chaque fois que je volerai, je viendrai te prévenir, je ne vole jamais trop longtemps, d'accord ?
–Bien sûr.
Elle regarde derrière elle, elle se penche me dévoilant ses fesses, je ne suis pas particulièrement attirée par les femmes, je n'ai jamais eu de rapport sexuels avec une femme, mais ces magnifiques fesses brunes déclenchent une réaction de mon bas ventre, j'ai envie de faire glisser ma main dessus. Elle se retourne vers moi, elle regarde sur mon côté et se penche vers moi, cette fois, c'est son tee-shirt qui baille m'offrant une vue magnifique sur ses seins nus eux aussi bien bronzés. Elle n'arrête pas de regarder derrière ou sur mon côté, ses seins et ses fesses n'ont plus aucun secret pour moi, je commence à me demander ce qu'elle fait, j'ai l'impression qu'elle veut autre chose, elle se tourne vers moi.
–Ça ne te fais rien de spécial de voler ?
–J'aime bien, mais c'est tout.
–Rien de plus ?
–Où veux-tu en venir Joelle ?
–Moi, ça me rend toute chose, je sens mon corps vibrer avec l'avion.
–A ce point ?
–Oui, je dirais même que ça m'excite.
–Tu ne vas pas un peu trop loin là ?
–Non, pas du tout, tu vois, là, j'ai envie de me déshabiller et de me caresser les seins et même d'aller plus loin en regardant ce magnifique paysage.
–Te déshabiller pour te caresser les seins et même d'aller plus loin, qu'est-ce que ça veut dire ?
–Me masturber par exemple, jouir à deux mille mètres d'altitude en regardant la nature à l'infini, dans un avion qui te transmet ses vibrations, ça doit être génial.
Je suis médusée par cette affirmation sans fard, elle ne va tout de même pas se caresser voire se masturber devant moi, j'ose à peine y penser. Je la regarde, je n'ai jamais vu de femme se masturber, je suis une hétéro pure et dure, je ne fréquente pas le milieu des gouines. Elle me fixe, son regard est étrange, un peu suppliant.
–Tu permets que je me laisse aller, on est entre femmes, ça restera entre nous deux, j'ai tellement envie de me caresser les seins, Margot s'il te plait ?
Mais elle est folle cette nana, elle ne pense tout de même pas que je vais la laisser se caresser et se masturber à côté de moi.
–Pas question, on est dans un avion, pas dans un bordel, si c'est pour ça que tu m'as demandé de t'emmener, tu oublies.
Ma réponse a l'air de la vexer, elle se referme sur elle-même, son attitude fait penser à une personne qui se retient de pleurer, je ne pensais pas qu'elle puisse être si émotive, mais émotive ou pas, c'est non. Le vol devient un peu lassant, pas un son ne sort de nos bouches, je ne sais plus que faire, elle est à côté de moi, elle est très belle, attendrissante, mais de là à la laisser se caresser et même se masturber devant moi si ça lui dit, il y a un monde. Nous sommes arrivées à deux mille mètres, je ne peux plus supporter son silence et surtout de la savoir triste, cette fille est attendrissante.
–Et que comptes tu faire ?
–Juste me caresser les seins, j'ai envie de sentir mon corps vibrer dans les airs, de faire corps avec l'avion.
–Et tu vas faire comment ?
–Je vais enlever mon tee-shirt et passer mes mains sur mes seins.
Je la regarde, elle a l'air d'un chien battu, son regard me supplie, je ne sais pas pourquoi, mais cette fille me touche, j'ai envie de lui faire plaisir.
–Ok, caresses toi, tant que tu ne me touche pas, tu fais ce que tu veux.
Elle enlève son tee-shirt me dévoilant ses deux magnifiques seins que je commence à bien connaitre, ils sont intégralement bronzés, pas trop gros, hauts et bien ronds, comme les miens. Elle se caresse en fermant les yeux, elle ouvre aussi les jambes, me dévoilant intégralement le triangle de son string incrusté entre les petites lèvres de son sexe, je ne vois pas de poils, ce spectacle ne me laisse pas indifférente, je sens mon ventre se crisper un peu, ma parole, mais ça m'excite !!
–Merci Margot, merci de me laisser me caresser, c'est la première fois que je me caresse assise dans un avion, je suis si bien.
–Tu es naturiste, je vois que tes seins sont bronzés.
–Et mes fesses aussi, je sais que tu les a vu, j'ai tout fait pour, et oui, je suis naturiste.
–Et tu vas où ?
–A Agde bien sûr, c'est le plus grand centre d'Europe, et on s'y amuse bien.
–Et pourquoi tu as tout fait pour me montrer tes fesses ?
–Pour t'exciter bien sûr.
–Sauf que je n'aime pas les femmes.
–Dommage.
Je vois ses mains glisser sur ses seins, elle se pince les tétons, son ventre commence à bouger. L'une d'entre elles quitte ses seins pour glisser vers sa jupe, elle se caresse le ventre à la limite de son string, son bassin commence à onduler sérieusement, je sais très bien ce que ça veut dire, je réagis comme elle quand on me caresse.
–Dis donc, ta main gauche n'est plus sur ton sein.
–Oui, tout mon corps appelle ma main.
–Tu aimerais aller plus loin n'est-ce pas ?
–Oui, j'ai envie de jouir dans cet avion surtout avec toi à côté de moi.
–Comment ça surtout avec moi à côté de toi ?
–Tu m'attire Margot, je suis lesbienne et j'ai flashée sur toi à la seconde où je t'ai vu pour la première fois. Le premier jour, je connaissais déjà tes fesses, tes seins et ton sexe poilu, tu ne faisais rien pour les cacher, j'ai même eu l'impression que tu le faisais exprès.
–Je suis toujours à poil sous mes vêtements, et je ne fais rien pour le cacher, c'est comme ça partout. Tu n'as jamais connu d'homme dans ta vie ?
–Non, et je ne veux pas en connaitre, je suis toujours vierge à vingt-deux ans et je compte bien le rester. Mais je t'aime Margot, j'ai envie de te rendre heureuse.
–Et tu me dis ça comme ça !!
–Oui, j'ai envie de te faire l'amour, de te faire jouir comme une folle, de t'aimer, une folle envie de te rendre heureuse, depuis toujours.
–Ça a le mérite d'être clair, mais je ne suis pas intéressée pour l'instant, et tu comprends bien qu'en ce moment c'est absolument impossible, cet avion n'a pas de pilote automatique, je n'ai pas envie de finir le vol en m'écrasant au sol, même en jouissant comme une folle. Et puis, je ne suis pas comme toi, je ne suis pas lesbienne, j'aime les mecs et je ne suis plus vierge depuis longtemps.
–Je sais, mais c'est ce que je ressens, je pense toujours à toi quand je me masturbe, j'imagine que c'est ton doigt qui roule sur mon clitoris ou ta main qui glisse sur ma peau. Je sais, c'est un peu bizarre de te dire ça comme ça, mais je suis cash, je dis toujours ce que je pense, j'ai envie de toi, j'ai envie de ton corps, voilà, c'est dit.
–Tu te rends compte que tu dis ça à la fille de la patronne.
–Oui mais j'assume.
–Ok, et maintenant, tu as envie de te caresser et de te masturber jusqu'à jouir à côté de moi pendant que je te regarde, c'est ça, j'ai bien compris ton délire ?
–Oui, je suis sure que je jouirai comme jamais.
–Et bien vas-y, fais toi plaisir mais n'attends rien de moi, je ne ferai que te regarder.
–Bien sûr.
Elle soulève ses fesses, fait descendre son string et enlève sa jupe, elle est nue devant moi, je vois que son pubis est lisse, j'ai un coup au cœur, ce corps intégralement bronzé est magnifique, son pubis rebondi et épilé avec sa fine fente entre ses cuisses m'attire, j'ai envie de poser ma main dessus pour en tester la douceur. Toutes les filles que j'ai vues nues comme maman ou mes cousines ont des poils, aucunes ne s'épilent, c'est magnifique un pubis lisse, je vois la fine fente de son sexe entre ses cuisses, rien n'en dépasse si ce n'est le capuchon du clitoris qui émerge à peine, c'est lisse et très beau, j'ai bien envie de faire la même chose, il faudra qu'elle me dise où je peux le faire.
–Tu t'épiles le pubis depuis longtemps ?
–Toujours, dès que j'ai eu des poils, je suis naturiste depuis toujours, mes parents l'étaient et ils s'épilaient, dès que mes poils ont poussé, j'ai trouvé ça affreux et je les ai enlevé.
–C'est très beau, allez, vas-y, il ne te reste qu'un quart d'heure si tu as envie de jouir à deux mille mètres, je peux même monter à trois mille, tu jouira encore plus fort je pense.
–Ok, monte, j'aurai un vue encore plus belle.
Je tire un peu sur le manche en mettant les gaz, l'avion monte rapidement pour un avion à moteur piston, nous y serons en trois minutes. Elle se positionne pour que je puisse voir son sexe, elle passe une jambe par-dessus l'accoudoir en se tournant vers moi et en les ouvrant bien, elle pose sa main sur son pubis, elle me regarde.
–Regarde-moi le plus possible, ça va décupler mon orgasme, je veux que tu me vois jouir, que tu sentes mon bonheur d'être avec toi, de te donner mon plaisir, de jouir pour toi.
–N'exagérons rien Joelle, il ne faut pas trop m'en demander, je pilote cet avion et je dois plutôt surveiller les instruments. Tu en rajoutes un peu là, mais je te promets de te regarder de temps en temps, autant que je pourrai le faire sans danger. N'oublie pas que nous arrivons à trois milles mètres d'altitude, je dois rester concentrée sur le pilotage de cet avion, c'est haut si on tombe, ça pourrait faire très mal.
Ses mains caressent ses seins, elles descendent lentement sur son ventre pour arriver sur son pubis, elles glissent dessus en douceur, une d'entre elles descend sur son sexe, son majeur s'enfonce dans son vagin pour se lubrifier, il remonte sur son clitoris qui commence à sortir de sa cachette, il est assez discret. Je regarde cette fille qui se masturbe devant moi pour me faire comprendre qu'elle m'aime, je suis un peu déboussolée. Je n'aurais jamais imaginé une telle situation, une fille nue assise à côté de moi se masturbant pendant que je fais monter mon avion, au bout de trois minutes, nous arrivons à trois mille mètres.
–Nous y sommes, trois mille mètres, regarde comme c'est beau.
Elle a fermé les yeux, elle est à fond dans son trip, elle ne doit même plus m'entendre, son doigt roule sur son clitoris, je vois que sa respiration s'accélère, son ventre monte au-dessus de l'accoudoir, elle appuie ses fesses dessus m'offrant son sexe grand ouvert. Sa cuisse n'est qu'à quelque centimètres de ma main, j'ai envie de la poser dessus pour l'exciter encore un peu plus et augmenter son plaisir mais j'hésite, j'ai peur qu'elle ne réagisse excessivement. Son majeur tourne sur son clitoris, elle écarte ses lèvres avec son autre main pour bien me montrer ce qu'elle fait, je vois que son corps se tend, elle ouvre les yeux, elle me regarde.
–Pour toi chérie, regarde, je vais bientôt jouir, je t'offre mon corps, mon plaisir, mon amour.
Elle se tend de plus en plus, je ne résiste plus, cette fille m'émeut, j'ai envie de l'aider, je tends le bras pour poser ma main sur sa cuisse et faire des va et vient sur la longueur de sa cuisse. Elle se cabre un peu plus en soupirant, je fini par remonter jusqu'en haut de sa cuisse et glisser ma main en dessous de son nombril sans toucher son sexe. Ma main veut faire le tour pour arriver sur le haut de son autre cuisse mais est bloquée par son poignet au-dessus de son sexe, le reste est inaccessible, son pubis est chaud, lisse et très doux, elle soulève ses fesses encore plus et explose dans un magnifique orgasme.
–Oui, oui, ta main, je t'aime, je t'aime, pour toi mon amour, pour toi.
Son corps se tend, elle hurle son plaisir, elle donne de violents coups de rein, son doigt est toujours sur son clitoris, ma main fait l'essuie-glace sur le côté gauche de son pubis, je ne peux l'enlever, il faut que je l'accompagne, je sais que c'est ce qu'elle veut, jusqu'à ce que son corps se détende lentement. Son visage est serein, je vois bien qu'elle vient de vivre un moment inoubliable pour elle, mais je suis un peu gênée par les je t'aime, je ne voudrais pas qu'elle se fasse des illusions. Je vois qu'elle savoure ce moment de plaisir divin après l'orgasme, ce moment de douceur, de béatitude, elle reste un long moment sans bouger, m'offrant son sexe grand ouvert et très brillant. J'avoue que j'aime bien voir ses lèvres roses gluantes de cyprine, son vagin ouvert, son clitoris en partie caché par son capuchon, je sens que mon sexe réagit. Je ne peux m'empêcher laisser ma main sur son pubis maintenant entièrement libéré et le caresser en douceur, elle monte un peu ses fesses, je réussi à éviter son sexe, elle sourit, je retire ma main. Elle ouvre les yeux, elle regarde autour d'elle comme si elle ne savait plus où elle était, elle me regarde, son visage resplendit de bonheur, elle me sourit.
–Merci ma chérie, merci de m'avoir aidé, d'avoir posé ta main sur mon corps et de l'avoir caressé, j'en avait besoin, j'avais besoin de sentir que tu participais à mon plaisir, tu m'as fait avoir le plus formidable orgasme de ma vie, merci ma chérie, merci.
–Je te saurais gré de ne plus m'appeler ma chérie et d'éviter les je t'aime, nous ne sommes pas amantes et je serai étonnée que nous le devenions un jour, ok ?
–Ok, excuse-moi, mais je vivais quelque chose de trop extraordinaire pour réfléchir à ce que je disais, c'est mon cœur qui a parlé, en plus, j'ai senti ta main sur mon pubis, je n'étais plus dans ce monde.
–Excuses acceptées, mais tu peux reprendre une position normale, tu as un très beau sexe, mais je crois que je l'ai assez vu.
–Tu trouve mon sexe beau ?
–Oui, je trouve qu'un sexe de femme ouvert c'est assez beau, c'est le premier que je vois dans cette position.
–Et tu as aimé.
–Oui.
Elle se redresse, mais reste nue, je dois dire que son corps est magnifique, je regarde son pubis lisse.
–Tu te fais épiler où ?
–Par des copines, tu veux le faire, j'ai vu que tu avais encore des poils ?
–Oui, j'ai vu que ton pubis était lisse, j'aimerais faire la même chose.
–Si tu veux, je peux te le faire, je le fais régulièrement à mes copines, en plus, c'est gratuit.
–Tu as des arguments-massues, tu me tentes, mais je crois que c'est dangereux pour ma virginité.
–Tu m'as dit toi même que tu n'étais plus vierge.
–Ne fais pas l'idiote, tu sais parfaitement de quoi je veux parler, tu pourrais me le faire quand ?
–En rentrant de ce petit tour, je rentre chez moi, j'ai tout ce qu'il faut, et surtout, rien d'autre à faire.
–Et je présume que tu espères bien en profiter pour me faire passer à la casserole ?
–Seulement si tu le désire, mais je dois dire que ça fait partie du plan, comment veux-tu que je n'y pense pas.
–Je te préviens, ça va être dur de me convaincre, je n'aime pas trop les lesbiennes.
–L'espoir fait vivre.
–Je dois dire que ton petit manège ne m'a pas laissée indifférente, je reste ouverte à toute éventualité, mais ne t'emballe pas, je ne suis pas sure de pouvoir.
–Tu as bien posé ta main sur mon pubis pendant que je me masturbais, c'est un geste fort tout de même.
–Oui, je sais, c'est parti tout seul, une envie soudaine, mais de là à faire l'amour avec toi, il y a un monde.
–C'est toi qui vois.
–Ok, je te suis en rentrant, mais si tu ne veux pas créer une émeute sur l'aéroport, rhabilles toi avant qu'on ait atterri.
Je fais un mouvement des jambes sur le pédalier qui fait remonter ma jupe, elle me regarde en souriant.
–Dommage qu'il y ai encore tous ces poils, on ne voit qu'eux, je ne peux pas voir ton sexe.
–Tu n'as qu'à te pencher entre mes jambes, tu auras une vue imprenable.
Elle se penche entre elles sans me gêner, je les écarte au maximum possible, elle pose sa main sur mes poils pour les écarter, un frisson traverse mon corps.
–Magnifique, on en mangerait, tes poils sont bien entretenus, mais je dois avouer que j'ai horreur de ça, je déteste les broutes minous poilus, ils rentrent dans le nez, c'est chiant.
–Tout à l'heure, tu pourras les enlever.
–Très bien, mais je ne pense pas pouvoir rester de marbre devant ton sexe glabre, tu me plais trop.
–Et que compte tu faire ?
–Le bouffer bien sûr et avec délectation pour te faire connaitre un plaisir que tu ne peux pas avoir déjà vécu.
–Je t'ai déjà dit que ça n'allait pas être si facile que ça.
–Je sais, mais je sais que tu n'es pas complètement obtuse, je sais que tu veux savoir, je ne ferai que ce que tu veux.
–Je veux bien te laisser faire, mais je te préviens, c'est la première fois avec une femme, je peux ne pas apprécier et te rejeter.
–Je sais et ce ne sera pas la première fois ne t'en fais pas.
–Ça t'es déjà arrivé de te faire jeter ?
–Oui, avec des filles qui n'avaient pas compris le but final de mes attentions, mais elles sont restées mes copines, sans sexe, dommage.
–Allez, on va atterrir, assois toi comme il faut et attache ta ceinture.
–Bon, il faut accélérer les filles, il y en a encore pour au moins une heure, nous devons rendre la camionnette avant midi et je vous rappelle qu'il faut aller la décharger à la déchèterie avant.
–Ok Margot, ok.
Nous remplissons une camionnette des cartons de mon père qui vient décéder à l'autre bout de la Terre, à Nouméa. Il nous avait quitté il y a douze ans pour suivre sa maîtresse, il avait entreposé des cartons dans un local que maman veut récupérer, elle a décidé de tout jeter. Je suis avec Cécile et Julie, mes deux cousines germaines, qui m'aident. Une fois la camionnette remplie, nous allons à la déchèterie, le déchargement se fait assez vite, les cartons étaient annotés par mon père avec ce qu'ils contenaient. Nous rendons la camionnette et nous nous retrouvons toutes chez moi, il est temps de prendre une douche, et ne nous changer. Nous rigolons toutes les trois sous la douche, c'est une habitude entre nous, nous sommes assez souvent ensemble, ma tante habite à deux rue de la nôtre. Nous avons vécu toute notre enfance ensemble, soit chez nous, soit chez elles, tout le monde nous prenait pour des sœurs, Cécile a mon âge et Julie un an de moins. Une fois sèches, j'enfile une jupe courte assez légère, il fait assez chaud en cette fin juin, et un corsage léger lui aussi, comme d'habitude, rien dessous. Nous allons dans un restaurant pour manger, je crois que c'est la perspective de faire un super repas au Patio de la Table Ronde qui les a décidé à venir m'aider. A la sortie du restaurant, tout le monde se disperse, elles rentrent chez elles, je vais rejoindre maman qui m'attend sur l'aire technique de l'aéroport de Blagnac vers seize heures. Elle dirige une entreprise de location et d'entretien d'avions légers, elle en possède six dont quatre bimoteurs, un Beechcraft cinquante-huit P Baron, un Cessna trois cent dix, un Cessna trois cent trente-sept et un Piaggio P cent quatre-vingt Avanti. Je dois dire que je n'apprécie pas trop le Cessna trois cent trente-sept, ses moteur avant et arrière dans l'axe lui donne un comportement spécial.
Je suis en dernière année de formation pilote de l'ENAC mais je n'ai pas de cours aujourd'hui, à vingt-deux ans, j'ai déjà une certaine expérience du pilotage, j'ai passé mon ABL il y a six ans et ma licence de pilote privé un an plus tard, je peux aller partout dans le monde, je suis aussi certifiée bimoteur. C'est ma mère, pilote privée, qui m'a transmis sa passion, je veux être pilote de ligne. Mais, je suis une folle de sexe, il me faut au moins un orgasme par jour, soit avec un mec, soit avec un gode ou mon doigt, aucune envie de le faire avec une fille, je ne suis pas gouine. Je change régulièrement de mec, ils ne tiennent pas la route, il me faut des baiseurs, des vrais et je tombe souvent sur des couilles molles, en ce moment, je suis seule. J'arrive à l'aérodrome, je trouve maman un peu stressée, elle me tend une lettre du notaire. Il nous donne rendez-vous dans deux jours pour la lecture du testament de mon père.
–Comment se fait-il qu'il faille attendre encore deux jours pour qu'il nous lise le testament ?
–Je ne sais pas, mais ça n'a pas d'importance, je ne pense pas qu'il y ai grand-chose pour toi, ton père n'était pas riche, tu vas recevoir quelques cacahouètes.
–Je m'en fous, je n'attends rien de lui, il est sorti de ma vie je jour où il est parti pour rejoindre sa pétasse de maîtresse, sa disparition ne m'a pas affectée, il y a longtemps que je ne pensais plus à lui.
–Je vais appeler le notaire pour avoir des explications.
–Ok, fais ce que tu veux, je vais faire un petit tour en avion, ça va me détendre.
–A tout à l'heure.
Je prends mon avion préféré, le Beechcraft, un petit bimoteur très nerveux et très performant. Après les vérifications d'usage avec Louis, je m'installe à bord, ma jupe ne cache plus grand-chose de mon sexe, mais je suis seule, rien à foutre. Je commence à rouler pour aller me mettre en bout de piste, je vois Joelle, la nouvelle secrétaire de la société de maman, me faire des signes, je m'arrête et l'attends.
–Tu vas voler longtemps ?
–Non, une petite demi-heure, juste pour me détendre.
–Je peux monter avec toi, j'ai fini la journée, j'aimerais bien faire un tour dans les airs si tu veux bien me prendre.
–Allez, monte, je t'emmène, nous serons un peu plus lourd, mais ce n'est pas grave.
–Si tu veux, je me déshabille, ça allègera l'avion.
–Ce n'est pas la peine d'aller jusque-là, et vu ce que tu as sur le dos, je ne pense pas que ça change grand-chose.
J'aime les personnes qui ont de l'humour, cette fille a l'air sympa. Je tire un maximum sur ma jupe, et serre le plus possible mes jambes, je veux au moins couvrir mon sexe, mais ça ne cache pas grand-chose on voit mes poils taillés en forme de cœur, tant pis, on est entre femmes, je présume qu'elle en a vu d'autres. Elle monte à côté de moi, elle est en jupe elle aussi assez courte, je vois ses jambes jusqu'à sa culotte, mais au moment où elle s'assoie, je vois qu'en fait ce n'est pas une culotte, mais un string, j'ai vu ses fesses uniformément bronzées complètement nues. Sa jupe est comme la mienne, elle ne cache pas grand-chose de ses jambes et de son string blanc. Nous décollons, c'est la première fois qu'elle monte avec moi, elle travaille dans la société depuis trois mois, c'est la secrétaire de maman, je la connais à peine, nous avons discuté quelques fois depuis son arrivée, mais sans plus. Elle regarde partout autour d'elle, j'en suis un peu étonnée.
–On dirait que c'est la première fois que tu montes dans un avion.
–Non, j'ai fait des milliers de kilomètres en avion avec mes parents, en fait, c'est la première fois que je monte dans un avion privé, je n'ai jamais le temps d'accompagner les pilotes, leurs vols durent toujours beaucoup trop longtemps pour moi, ils partent pour des heures, je n'ai pas le temps. En fait, je suis complètement folle de joie de voler avec toi, j'adore regarder la campagne d'en haut, c'est magnifique, mon corps vibre avec l'avion, c'est plus sympa que dans un avion de ligne aseptisé et climatisé.
–Maintenant, à chaque fois que je volerai, je viendrai te prévenir, je ne vole jamais trop longtemps, d'accord ?
–Bien sûr.
Elle regarde derrière elle, elle se penche me dévoilant ses fesses, je ne suis pas particulièrement attirée par les femmes, je n'ai jamais eu de rapport sexuels avec une femme, mais ces magnifiques fesses brunes déclenchent une réaction de mon bas ventre, j'ai envie de faire glisser ma main dessus. Elle se retourne vers moi, elle regarde sur mon côté et se penche vers moi, cette fois, c'est son tee-shirt qui baille m'offrant une vue magnifique sur ses seins nus eux aussi bien bronzés. Elle n'arrête pas de regarder derrière ou sur mon côté, ses seins et ses fesses n'ont plus aucun secret pour moi, je commence à me demander ce qu'elle fait, j'ai l'impression qu'elle veut autre chose, elle se tourne vers moi.
–Ça ne te fais rien de spécial de voler ?
–J'aime bien, mais c'est tout.
–Rien de plus ?
–Où veux-tu en venir Joelle ?
–Moi, ça me rend toute chose, je sens mon corps vibrer avec l'avion.
–A ce point ?
–Oui, je dirais même que ça m'excite.
–Tu ne vas pas un peu trop loin là ?
–Non, pas du tout, tu vois, là, j'ai envie de me déshabiller et de me caresser les seins et même d'aller plus loin en regardant ce magnifique paysage.
–Te déshabiller pour te caresser les seins et même d'aller plus loin, qu'est-ce que ça veut dire ?
–Me masturber par exemple, jouir à deux mille mètres d'altitude en regardant la nature à l'infini, dans un avion qui te transmet ses vibrations, ça doit être génial.
Je suis médusée par cette affirmation sans fard, elle ne va tout de même pas se caresser voire se masturber devant moi, j'ose à peine y penser. Je la regarde, je n'ai jamais vu de femme se masturber, je suis une hétéro pure et dure, je ne fréquente pas le milieu des gouines. Elle me fixe, son regard est étrange, un peu suppliant.
–Tu permets que je me laisse aller, on est entre femmes, ça restera entre nous deux, j'ai tellement envie de me caresser les seins, Margot s'il te plait ?
Mais elle est folle cette nana, elle ne pense tout de même pas que je vais la laisser se caresser et se masturber à côté de moi.
–Pas question, on est dans un avion, pas dans un bordel, si c'est pour ça que tu m'as demandé de t'emmener, tu oublies.
Ma réponse a l'air de la vexer, elle se referme sur elle-même, son attitude fait penser à une personne qui se retient de pleurer, je ne pensais pas qu'elle puisse être si émotive, mais émotive ou pas, c'est non. Le vol devient un peu lassant, pas un son ne sort de nos bouches, je ne sais plus que faire, elle est à côté de moi, elle est très belle, attendrissante, mais de là à la laisser se caresser et même se masturber devant moi si ça lui dit, il y a un monde. Nous sommes arrivées à deux mille mètres, je ne peux plus supporter son silence et surtout de la savoir triste, cette fille est attendrissante.
–Et que comptes tu faire ?
–Juste me caresser les seins, j'ai envie de sentir mon corps vibrer dans les airs, de faire corps avec l'avion.
–Et tu vas faire comment ?
–Je vais enlever mon tee-shirt et passer mes mains sur mes seins.
Je la regarde, elle a l'air d'un chien battu, son regard me supplie, je ne sais pas pourquoi, mais cette fille me touche, j'ai envie de lui faire plaisir.
–Ok, caresses toi, tant que tu ne me touche pas, tu fais ce que tu veux.
Elle enlève son tee-shirt me dévoilant ses deux magnifiques seins que je commence à bien connaitre, ils sont intégralement bronzés, pas trop gros, hauts et bien ronds, comme les miens. Elle se caresse en fermant les yeux, elle ouvre aussi les jambes, me dévoilant intégralement le triangle de son string incrusté entre les petites lèvres de son sexe, je ne vois pas de poils, ce spectacle ne me laisse pas indifférente, je sens mon ventre se crisper un peu, ma parole, mais ça m'excite !!
–Merci Margot, merci de me laisser me caresser, c'est la première fois que je me caresse assise dans un avion, je suis si bien.
–Tu es naturiste, je vois que tes seins sont bronzés.
–Et mes fesses aussi, je sais que tu les a vu, j'ai tout fait pour, et oui, je suis naturiste.
–Et tu vas où ?
–A Agde bien sûr, c'est le plus grand centre d'Europe, et on s'y amuse bien.
–Et pourquoi tu as tout fait pour me montrer tes fesses ?
–Pour t'exciter bien sûr.
–Sauf que je n'aime pas les femmes.
–Dommage.
Je vois ses mains glisser sur ses seins, elle se pince les tétons, son ventre commence à bouger. L'une d'entre elles quitte ses seins pour glisser vers sa jupe, elle se caresse le ventre à la limite de son string, son bassin commence à onduler sérieusement, je sais très bien ce que ça veut dire, je réagis comme elle quand on me caresse.
–Dis donc, ta main gauche n'est plus sur ton sein.
–Oui, tout mon corps appelle ma main.
–Tu aimerais aller plus loin n'est-ce pas ?
–Oui, j'ai envie de jouir dans cet avion surtout avec toi à côté de moi.
–Comment ça surtout avec moi à côté de toi ?
–Tu m'attire Margot, je suis lesbienne et j'ai flashée sur toi à la seconde où je t'ai vu pour la première fois. Le premier jour, je connaissais déjà tes fesses, tes seins et ton sexe poilu, tu ne faisais rien pour les cacher, j'ai même eu l'impression que tu le faisais exprès.
–Je suis toujours à poil sous mes vêtements, et je ne fais rien pour le cacher, c'est comme ça partout. Tu n'as jamais connu d'homme dans ta vie ?
–Non, et je ne veux pas en connaitre, je suis toujours vierge à vingt-deux ans et je compte bien le rester. Mais je t'aime Margot, j'ai envie de te rendre heureuse.
–Et tu me dis ça comme ça !!
–Oui, j'ai envie de te faire l'amour, de te faire jouir comme une folle, de t'aimer, une folle envie de te rendre heureuse, depuis toujours.
–Ça a le mérite d'être clair, mais je ne suis pas intéressée pour l'instant, et tu comprends bien qu'en ce moment c'est absolument impossible, cet avion n'a pas de pilote automatique, je n'ai pas envie de finir le vol en m'écrasant au sol, même en jouissant comme une folle. Et puis, je ne suis pas comme toi, je ne suis pas lesbienne, j'aime les mecs et je ne suis plus vierge depuis longtemps.
–Je sais, mais c'est ce que je ressens, je pense toujours à toi quand je me masturbe, j'imagine que c'est ton doigt qui roule sur mon clitoris ou ta main qui glisse sur ma peau. Je sais, c'est un peu bizarre de te dire ça comme ça, mais je suis cash, je dis toujours ce que je pense, j'ai envie de toi, j'ai envie de ton corps, voilà, c'est dit.
–Tu te rends compte que tu dis ça à la fille de la patronne.
–Oui mais j'assume.
–Ok, et maintenant, tu as envie de te caresser et de te masturber jusqu'à jouir à côté de moi pendant que je te regarde, c'est ça, j'ai bien compris ton délire ?
–Oui, je suis sure que je jouirai comme jamais.
–Et bien vas-y, fais toi plaisir mais n'attends rien de moi, je ne ferai que te regarder.
–Bien sûr.
Elle soulève ses fesses, fait descendre son string et enlève sa jupe, elle est nue devant moi, je vois que son pubis est lisse, j'ai un coup au cœur, ce corps intégralement bronzé est magnifique, son pubis rebondi et épilé avec sa fine fente entre ses cuisses m'attire, j'ai envie de poser ma main dessus pour en tester la douceur. Toutes les filles que j'ai vues nues comme maman ou mes cousines ont des poils, aucunes ne s'épilent, c'est magnifique un pubis lisse, je vois la fine fente de son sexe entre ses cuisses, rien n'en dépasse si ce n'est le capuchon du clitoris qui émerge à peine, c'est lisse et très beau, j'ai bien envie de faire la même chose, il faudra qu'elle me dise où je peux le faire.
–Tu t'épiles le pubis depuis longtemps ?
–Toujours, dès que j'ai eu des poils, je suis naturiste depuis toujours, mes parents l'étaient et ils s'épilaient, dès que mes poils ont poussé, j'ai trouvé ça affreux et je les ai enlevé.
–C'est très beau, allez, vas-y, il ne te reste qu'un quart d'heure si tu as envie de jouir à deux mille mètres, je peux même monter à trois mille, tu jouira encore plus fort je pense.
–Ok, monte, j'aurai un vue encore plus belle.
Je tire un peu sur le manche en mettant les gaz, l'avion monte rapidement pour un avion à moteur piston, nous y serons en trois minutes. Elle se positionne pour que je puisse voir son sexe, elle passe une jambe par-dessus l'accoudoir en se tournant vers moi et en les ouvrant bien, elle pose sa main sur son pubis, elle me regarde.
–Regarde-moi le plus possible, ça va décupler mon orgasme, je veux que tu me vois jouir, que tu sentes mon bonheur d'être avec toi, de te donner mon plaisir, de jouir pour toi.
–N'exagérons rien Joelle, il ne faut pas trop m'en demander, je pilote cet avion et je dois plutôt surveiller les instruments. Tu en rajoutes un peu là, mais je te promets de te regarder de temps en temps, autant que je pourrai le faire sans danger. N'oublie pas que nous arrivons à trois milles mètres d'altitude, je dois rester concentrée sur le pilotage de cet avion, c'est haut si on tombe, ça pourrait faire très mal.
Ses mains caressent ses seins, elles descendent lentement sur son ventre pour arriver sur son pubis, elles glissent dessus en douceur, une d'entre elles descend sur son sexe, son majeur s'enfonce dans son vagin pour se lubrifier, il remonte sur son clitoris qui commence à sortir de sa cachette, il est assez discret. Je regarde cette fille qui se masturbe devant moi pour me faire comprendre qu'elle m'aime, je suis un peu déboussolée. Je n'aurais jamais imaginé une telle situation, une fille nue assise à côté de moi se masturbant pendant que je fais monter mon avion, au bout de trois minutes, nous arrivons à trois mille mètres.
–Nous y sommes, trois mille mètres, regarde comme c'est beau.
Elle a fermé les yeux, elle est à fond dans son trip, elle ne doit même plus m'entendre, son doigt roule sur son clitoris, je vois que sa respiration s'accélère, son ventre monte au-dessus de l'accoudoir, elle appuie ses fesses dessus m'offrant son sexe grand ouvert. Sa cuisse n'est qu'à quelque centimètres de ma main, j'ai envie de la poser dessus pour l'exciter encore un peu plus et augmenter son plaisir mais j'hésite, j'ai peur qu'elle ne réagisse excessivement. Son majeur tourne sur son clitoris, elle écarte ses lèvres avec son autre main pour bien me montrer ce qu'elle fait, je vois que son corps se tend, elle ouvre les yeux, elle me regarde.
–Pour toi chérie, regarde, je vais bientôt jouir, je t'offre mon corps, mon plaisir, mon amour.
Elle se tend de plus en plus, je ne résiste plus, cette fille m'émeut, j'ai envie de l'aider, je tends le bras pour poser ma main sur sa cuisse et faire des va et vient sur la longueur de sa cuisse. Elle se cabre un peu plus en soupirant, je fini par remonter jusqu'en haut de sa cuisse et glisser ma main en dessous de son nombril sans toucher son sexe. Ma main veut faire le tour pour arriver sur le haut de son autre cuisse mais est bloquée par son poignet au-dessus de son sexe, le reste est inaccessible, son pubis est chaud, lisse et très doux, elle soulève ses fesses encore plus et explose dans un magnifique orgasme.
–Oui, oui, ta main, je t'aime, je t'aime, pour toi mon amour, pour toi.
Son corps se tend, elle hurle son plaisir, elle donne de violents coups de rein, son doigt est toujours sur son clitoris, ma main fait l'essuie-glace sur le côté gauche de son pubis, je ne peux l'enlever, il faut que je l'accompagne, je sais que c'est ce qu'elle veut, jusqu'à ce que son corps se détende lentement. Son visage est serein, je vois bien qu'elle vient de vivre un moment inoubliable pour elle, mais je suis un peu gênée par les je t'aime, je ne voudrais pas qu'elle se fasse des illusions. Je vois qu'elle savoure ce moment de plaisir divin après l'orgasme, ce moment de douceur, de béatitude, elle reste un long moment sans bouger, m'offrant son sexe grand ouvert et très brillant. J'avoue que j'aime bien voir ses lèvres roses gluantes de cyprine, son vagin ouvert, son clitoris en partie caché par son capuchon, je sens que mon sexe réagit. Je ne peux m'empêcher laisser ma main sur son pubis maintenant entièrement libéré et le caresser en douceur, elle monte un peu ses fesses, je réussi à éviter son sexe, elle sourit, je retire ma main. Elle ouvre les yeux, elle regarde autour d'elle comme si elle ne savait plus où elle était, elle me regarde, son visage resplendit de bonheur, elle me sourit.
–Merci ma chérie, merci de m'avoir aidé, d'avoir posé ta main sur mon corps et de l'avoir caressé, j'en avait besoin, j'avais besoin de sentir que tu participais à mon plaisir, tu m'as fait avoir le plus formidable orgasme de ma vie, merci ma chérie, merci.
–Je te saurais gré de ne plus m'appeler ma chérie et d'éviter les je t'aime, nous ne sommes pas amantes et je serai étonnée que nous le devenions un jour, ok ?
–Ok, excuse-moi, mais je vivais quelque chose de trop extraordinaire pour réfléchir à ce que je disais, c'est mon cœur qui a parlé, en plus, j'ai senti ta main sur mon pubis, je n'étais plus dans ce monde.
–Excuses acceptées, mais tu peux reprendre une position normale, tu as un très beau sexe, mais je crois que je l'ai assez vu.
–Tu trouve mon sexe beau ?
–Oui, je trouve qu'un sexe de femme ouvert c'est assez beau, c'est le premier que je vois dans cette position.
–Et tu as aimé.
–Oui.
Elle se redresse, mais reste nue, je dois dire que son corps est magnifique, je regarde son pubis lisse.
–Tu te fais épiler où ?
–Par des copines, tu veux le faire, j'ai vu que tu avais encore des poils ?
–Oui, j'ai vu que ton pubis était lisse, j'aimerais faire la même chose.
–Si tu veux, je peux te le faire, je le fais régulièrement à mes copines, en plus, c'est gratuit.
–Tu as des arguments-massues, tu me tentes, mais je crois que c'est dangereux pour ma virginité.
–Tu m'as dit toi même que tu n'étais plus vierge.
–Ne fais pas l'idiote, tu sais parfaitement de quoi je veux parler, tu pourrais me le faire quand ?
–En rentrant de ce petit tour, je rentre chez moi, j'ai tout ce qu'il faut, et surtout, rien d'autre à faire.
–Et je présume que tu espères bien en profiter pour me faire passer à la casserole ?
–Seulement si tu le désire, mais je dois dire que ça fait partie du plan, comment veux-tu que je n'y pense pas.
–Je te préviens, ça va être dur de me convaincre, je n'aime pas trop les lesbiennes.
–L'espoir fait vivre.
–Je dois dire que ton petit manège ne m'a pas laissée indifférente, je reste ouverte à toute éventualité, mais ne t'emballe pas, je ne suis pas sure de pouvoir.
–Tu as bien posé ta main sur mon pubis pendant que je me masturbais, c'est un geste fort tout de même.
–Oui, je sais, c'est parti tout seul, une envie soudaine, mais de là à faire l'amour avec toi, il y a un monde.
–C'est toi qui vois.
–Ok, je te suis en rentrant, mais si tu ne veux pas créer une émeute sur l'aéroport, rhabilles toi avant qu'on ait atterri.
Je fais un mouvement des jambes sur le pédalier qui fait remonter ma jupe, elle me regarde en souriant.
–Dommage qu'il y ai encore tous ces poils, on ne voit qu'eux, je ne peux pas voir ton sexe.
–Tu n'as qu'à te pencher entre mes jambes, tu auras une vue imprenable.
Elle se penche entre elles sans me gêner, je les écarte au maximum possible, elle pose sa main sur mes poils pour les écarter, un frisson traverse mon corps.
–Magnifique, on en mangerait, tes poils sont bien entretenus, mais je dois avouer que j'ai horreur de ça, je déteste les broutes minous poilus, ils rentrent dans le nez, c'est chiant.
–Tout à l'heure, tu pourras les enlever.
–Très bien, mais je ne pense pas pouvoir rester de marbre devant ton sexe glabre, tu me plais trop.
–Et que compte tu faire ?
–Le bouffer bien sûr et avec délectation pour te faire connaitre un plaisir que tu ne peux pas avoir déjà vécu.
–Je t'ai déjà dit que ça n'allait pas être si facile que ça.
–Je sais, mais je sais que tu n'es pas complètement obtuse, je sais que tu veux savoir, je ne ferai que ce que tu veux.
–Je veux bien te laisser faire, mais je te préviens, c'est la première fois avec une femme, je peux ne pas apprécier et te rejeter.
–Je sais et ce ne sera pas la première fois ne t'en fais pas.
–Ça t'es déjà arrivé de te faire jeter ?
–Oui, avec des filles qui n'avaient pas compris le but final de mes attentions, mais elles sont restées mes copines, sans sexe, dommage.
–Allez, on va atterrir, assois toi comme il faut et attache ta ceinture.
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Commentaires ()
En vous remerciant de prendre du temps pour nous écrire des beaux textes
Je suppute que la rencontre avec le notaire va apporter des éléments de réponse ;)
Merci