Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances… — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances…
Chapitre 2
La sueur perlait encore sur nos peaux lorsque Chloé se redressa lentement de la table de la cuisine. Mon sperme coulait le long de l'intérieur de ses cuisses, traçant des sillons brillants sur sa peau bronzée. Elle ne prit pas la peine de remettre sa culotte tout de suite. Au contraire, elle la fit glisser complètement jusqu'à ses chevilles et l'envoya d'un coup de pied sous la table. Sa robe légère restait retroussée autour de sa taille, exposant son sexe rougi et luisant, encore gonflé par notre étreinte sauvage.
Elle se tourna vers moi, les yeux mi-clos, les lèvres gonflées par nos baisers. Un sourire carnassier étira sa bouche.
— La cuisine, c'était juste l'entrée, murmura-t-elle d'une voix rauque, encore essoufflée. Je veux que tu me baises partout. Comme une vraie chienne en chaleur. Viens.
Elle me prit par la main et m'entraîna hors de la cuisine, ses fesses nues se balançant devant moi à chaque pas. Nous traversâmes le salon aux poutres apparentes, typique des maisons normandes, avec ses grands canapés en lin beige et la vue sur le jardin verdoyant. La lumière de l'après-midi filtrait à travers les grandes fenêtres, baignant la pièce d'une lueur dorée qui rendait sa peau encore plus appétissante.
Chloé s'arrêta devant le grand canapé, se pencha en avant et posa les mains sur le dossier, cambrant exagérément le dos. Ses fesses s'offrirent à moi, rondes, fermes, marquées par les traces rouges de mes doigts précédents.
— Prends-moi encore, ordonna-t-elle. Fort.
Je ne me fis pas prier. Mon sexe, déjà à moitié dur de nouveau grâce à son corps offert, se dressa complètement. Je me plaçai derrière elle, frottant mon gland entre ses lèvres trempées, mélange de son jus et de mon sperme. D'un coup de reins puissant, je la pénétrai à nouveau. Elle poussa un long gémissement guttural, la tête rejetée en arrière.
Je la baisai avec une lenteur délibérée au début, savourant chaque centimètre. Ses parois intimes, encore sensibles, se contractaient autour de moi comme pour me retenir. Mes mains glissaient sur ses hanches, remontaient le long de son dos, empoignaient ses cheveux pour tirer doucement sa tête en arrière. Chaque coup de boutoir faisait claquer mes hanches contre ses fesses, produisant un son obscène qui emplissait le salon silencieux.
— Plus profond... oui, comme ça... je suis ta chienne aujourd'hui, haletait-elle entre deux soupirs. Baise-moi comme si Émilie pouvait rentrer à tout moment.
L'idée du danger, du risque d'être surpris, décuplait notre excitation. J'accélérai le rythme, la pilonnant maintenant avec force. Ses seins se balançaient librement sous elle. Je me penchai pour les attraper, pinçant ses tétons durs entre mes doigts. Chloé se mit à crier plus fort, ses ongles griffant le tissu du canapé.
Nous changeâmes de position plusieurs fois dans le salon. Je l'allongeai sur le dos, ses jambes sur mes épaules, pour la prendre en missionnaire profond. Puis elle me chevaucha, ses mains posées sur mon torse, ondulant son bassin avec une expertise diabolique. Ses seins rebondissaient devant mon visage ; je les léchais, les mordillais, tandis qu'elle contrôlait la cadence, descendant violemment sur ma queue à chaque mouvement.
Après un deuxième orgasme qui la fit trembler violemment, son corps secoué de spasmes, elle se releva, les jambes flageolantes.
— La chambre... maintenant.
Nous montâmes l'escalier en bois qui craquait sous nos pas. Dans la grande chambre d'amis au premier étage, le lit king size était encore fait, les draps blancs immaculés. Chloé s'y jeta à quatre pattes, cambrée, le cul en l'air, me regardant par-dessus son épaule avec des yeux suppliants et salaces.
Je la rejoignis, la pénétrant une nouvelle fois par-derrière. La position était parfaite : je pouvais admirer son dos cambré, la courbe de ses reins, ses fesses qui s'écartaient à chaque pénétration. Je la baisai longuement, changeant de rythme - tantôt lent et profond, tantôt rapide et brutal. La sueur coulait entre nous. L'odeur du sexe emplissait la pièce.
Chloé tournait la tête régulièrement pour me regarder, la bouche ouverte, gémissant des insanités :
— Défonce ma chatte... oui... remplis-la encore... je veux tout prendre.
Mais cette fois, je sentais que je voulais autre chose. Après de longues minutes à la marteler, je me retirai soudain. Ma queue luisait de ses jus, palpitante, au bord de l'explosion.
Chloé comprit immédiatement. Elle se retourna avec une agilité féline, s'agenouillant au bord du lit, face à moi. Son visage était rougi, ses cheveux en bataille, ses lèvres entrouvertes. Elle leva les yeux vers moi, un mélange de soumission et de gourmandise.
— Tu veux jouir sur ma gueule, hein ? murmura-t-elle, la voix chargée de désir. Vas-y... marque-moi comme ta chienne.
Elle prit ma queue dans sa main chaude et commença à me branler vigoureusement, sa bouche tout près du gland. Sa langue sortait par moments pour lécher le bout, goûtant le mélange de nos fluides. De son autre main, elle caressait mes couilles, les massant doucement.
Je grognai, sentant l'orgasme monter irrésistiblement. Chloé accéléra le mouvement, ses yeux plantés dans les miens, attendant la délivrance.
— Donne-le-moi... jouis sur moi... partout sur mon visage...
Le plaisir explosa. Le premier jet puissant atterrit sur sa joue gauche, traçant une longue ligne blanche jusqu'à sa pommette. Le deuxième toucha son nez et ses lèvres entrouvertes. Elle ouvrit la bouche plus grand, tirant la langue pour en recevoir directement. Des giclées successives couvrirent son front, ses paupières, son menton. Le sperme coulait abondamment sur son visage, épais et chaud, dégoulinant sur ses seins et sa gorge.
Chloé gémissait de satisfaction tout en continuant à me traire jusqu'à la dernière goutte. Elle étala même un peu de mon sperme sur ses lèvres avec sa langue, en avala une partie avec un petit bruit de gorge gourmand, puis me regarda avec un sourire triomphant, le visage complètement maculé.
— Mmmh... tu m'as bien marquée, souffla-t-elle, passant un doigt sur sa joue pour recueillir un peu de sperme et le porter à sa bouche.
Nous restâmes un moment ainsi, haletants, reprenant notre souffle. Le corps de Chloé brillait de sueur et de nos fluides. Elle était magnifique dans cette vulgarité assumée - une vraie chienne comblée.
Au loin, on entendait déjà le bruit d'une voiture sur le chemin. Émilie et Julien revenaient avec les enfants.
Chloé se leva, encore nue, le visage luisant de mon sperme, et me lança un dernier regard complice.
— On rangera tout ça plus tard... pour l'instant, on fait comme si de rien n'était. Mais ce soir, quand tout le monde dormira... je reviendrai te chercher.
La journée normande n'était décidément pas terminée. Et notre secret ne faisait que commencer.
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