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✦ Guépiere Dogging XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Dogging — Chapitre 3 · Les routiers sont sympas

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Guépiere
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Dogging

Chapitre 3 · Les routiers sont sympas

Note de l'auteur

Texte garanti sans IA
      Humiliée, frustrée et surexcitée, après avoir été malmenée et mal baisée par deux malotrus à l'autre bout du parking, j'ai besoin d'exulter. Je retourne à notre voiture pour y faire une toilette approfondie. Puis, toujours à poil, je me dirige, avec un fauteuil pliant, vers l'aire de repos des poids lourds, mes escarpins résonnent sur l'asphalte. Dans la semi-obscurité, je m'installe sur un terre-plein herbu devant les camions garés en épi.
      Assise, les fesses au bord de mon siège, je pose mes deux jambes sur les accoudoirs. Les grandes lèvres de ma chatte s'ouvrent, dévoilant mes nymphes rougies et luisantes de mouille. Je glisse un doigt sur le capuchon de mon bouton d'amour qui émerge aussitôt. Un long et voluptueux frisson me parcourt l'échine et fait bâiller un peu plus mon vagin gluant. De la pulpe de l'index, je cajole mon clito, je tourne autour, le faisant bander et vibrer toujours plus. Des ondes de bonheur se répandent partout en moi. Je sens la jouissance monter du fond de mes entrailles, je gémis bruyamment. J'écrase mon bourgeon hypersensible et plonge deux doigts au fond de ma chagatte en feu. L'orgasme explose dans mes lombes. Je crie mon plaisir.
        — Ohhhhhh, ouiiiiii… Ouiiiiii. Je jouiiiiiiiiis… Je… Je veux une bite dans la chatte… !
      Je stoppe mon geste masturbatoire, j'ai maintenant besoin d'être baisée et bien ramonée.
      Quelques cabines de camion sont à présent allumées, sans doute le claquement de mes talons aiguilles sur le bitume en arrivant, à moins que mes roucoulements de plaisir et mes cris de jouissance n'aient dérangé les camionneurs dans leur repos. Une ombre sort d'un véhicule et se tient sur le côté de la remorque ; j'entends le bruit d'un jet d'urine sur le sol. La portière d'un autre camion s'ouvre, une silhouette en descend, plus loin une autre porte claque. Entre les poids lourds, je vois des ombres bouger. Face à moi, des véhicules allument leurs veilleuses, me baignant d'une douce lueur.
      À quelques mètres, Alex braque par intermittence un faisceau de lumière crue sur mon corps plantureux offert, donnant l'illusion d'un hologramme lubrique. Certains doivent croire faire un rêve érotique éveillé.
      Une ombre s'approche, un homme grand, barbu, fixe ma moule luisante de mouille dans le rayon de la lampe de mon mari. Je lui souris. J'écarte un peu plus mes jambes, mes nymphes rouges, dégoulinant de cyprine s'ouvrent. Du doigt, je l'invite à venir plus près.
 
      Il tombe à genoux entre mes cuisses, ses mains glissent sous mes fesses. Il me soulève avec facilité et approche mon pubis de son visage. Il plonge sa longue langue, merveilleusement chaude et très agile, dans mon puits du bonheur. Il lape ma mouille épaisse avec gourmandise. Sa menteuse parcourt mes nymphes, remonte sur mon clito, qu'il titille et aspire, avant de descendre s'enfoncer dans ma moule baveuse et glisser plus bas, sur la boursouflure de mon anus qui s'évase en palpitant. Des éclairs de plaisir éclatent dans mon ventre et remontent le long de mon échine. Il me dévore le minou à merveille. Un expert en cunni qui me fait délicieusement jouir avec sa bouche. Les yeux fermés, je jouis. En bramant, je lui arrose le visage de fortes giclées odorantes de ma mouille visqueuse avec, peut-être, quelques restes de sperme. Il n'en perd pas une goutte.
      Quand j'ouvre les paupières, d'autres silhouettes nous entourent, la bite à la main. Enfin, je me sens dans mon élément.
      Mon adorable lécheur se met debout à côté de moi, il me présente sa superbe pine à sucer. Je ne peux que lui rendre le plaisir qu'il m'a donné. J'enfourne son gland épais bien décalotté, je fais tourner ma langue autour de la collerette, puis mes lèvres s'activent tout le long de son manche. Sa bite a un goût de miel amer et suinte du méat un liquide doucereux.
      Pendant que je le pompe, un autre homme, sa pine dure serrée dans son poing, s'agenouille entre mes cuisses. Du bout de son gland, il caresse ma vulve ouverte. Mes babines vaginales se resserrent sur son champignon violacé, ma mouille ruisselante le fait briller.
      Du regard, l'homme implore ma permission de plonger dans mes profondeurs utérines. La bouche pleine, je ne peux parler. D'un léger mouvement de tête et d'un clignement des yeux, je l'invite à m'enconner. Il pousse la tête de son nœud dans ma craquette ouverte, il me pénètre en douceur. Je sens sa pine brûlante se frayer un passage dans mes muqueuses grasses de ma jouissance. Le braquemart s'enfonce sagement dans mon vagin avide qui l'enserre et le palpe. Il commence à me limer avec délicatesse. Il retire sa queue en douceur avant de replonger gentiment au fond de mon puits d'amour. Il y a de la pudeur, presque de la galanterie dans ce doux coït. Trop de gentillesse même. Dans l'instant, je veux de la baise hard, de la grosse bite qui me défonce la cramouille sans ménagement, qui me ramone la tuyère et me fasse grimper au firmament des salopes.
      Je lui cramponne les fesses et le tire brusquement pour qu'il s'enfonce à fond et me bourre avec ardeur et en profondeur. Il ne se fait pas prier, passant les mains derrière mon cul, il m'attire brusquement contre son pubis, emmanchant complètement ma chatte sur son dard. Il me besogne de toute la puissance de ses reins, sa bite est longue et me remonte les organes avec énergie. Mon plaisir est intense. En quelques allers-retours du braquemart dans ma moniche en fusion, je sens la vague de l'orgasme me submerger.
      La bouche pleine, je jouis comme une folle en bavant le foutre que mon lécheur de minou est en train de gicler sur mes amygdales. Des jets brûlants de sperme noient mon utérus, mon baiseur aussi est en manque, il jute à gros bouillons au fond de ma chatte. Mon vagin se contracte sur son merveilleux polard, l'aspire et lui pompe le jus des couilles. Pas une parole n'est prononcée, seuls quelques gémissements et soupirs ponctuent le plaisir de chacun.
      La bite se retire de ma bouche engluée, l'autre sort de ma craquette qu'elle vient d'enfoutrer. Elles sont immédiatement remplacées par d'autres boute-joie, tout aussi impatient d'éteindre de leurs jets abondants l'incendie qui couve dans ma culasse et d'asperger ma glotte d'ondées poisseuses.
      Des mains courent partout sur mon corps, palpent mes grosses doudounes et triturent mes mamelons rougis et douloureux. On saisit mes poignets, on dépose dans mes mains des biroutes dures, que je branle aussitôt. C'est la fête, je suis entourée de pines prêtes à cracher sur moi et au fond de moi.
      Après cette deuxième tournée, qui a inondé de sirops de burnes ma bouche, mes seins et ma moule, du jus gras s'infiltre dans ma raie culière et baigne mon anus. Ma rondelle palpite d'impatience. Je tourne la tête à la recherche de nouveaux partenaires. Je vois Alex nu, debout sur l'herbe en train de se faire sucer par un individu corpulent et ventru, nu lui aussi. À genoux, le gros homme tient mon mari par les fesses d'une main, de l'autre, il s'astique le popol. Sa bouche coulisse sur toute la longueur de la pine de mon mari qui donne des coups de reins pour s'enfoncer plus loin dans le gosier qui le pompe et le fait jouir. Le routier au gros ventre, tète avidement le dard qui lui gicle son sperme dans la bouche. Il grogne de plaisir en arrosant du sirop de ses burnes les pieds de mon mari.
      Un grand gaillard costaud, au regard doux, nu et velu comme un ours, et bandant fortement, me prend par la main pour me faire me lever de mon siège. Je suis toute petite à côté de ce grand corps poilu. Il me fait penser à un grizzli. Il s'allonge sur un plaid qui a été jeté sur l'herbe. Il tient sa bite à la verticale. Et quelle bite ! Monstrueuse d'épaisseur et de longueur, toute rouge et noueuse, parcourue de grosses veines bleues avec un énorme gland rubicond vernissé, pleurant des larmes claires huileuses. Cet énorme braquemart émerge d'une forêt de poils noirs, lui donnant un aspect bestial. Avec un beau sourire, il m'invite à le chevaucher et à m'empaler sur sa pine d'ours. J'enjambe ce corps d'homo sapiens qui me fascine, m'effraie, et m'attire.
      Face à lui, je pose les genoux de chaque côté de ses hanches. Il cramponne mes fesses joufflues à pleine main, les écarte et les attire vers son ventre couvert de poils. Je saisis son gourdin cyclopéen et ajuste l'énorme gland rouge brique entre mes grandes lèvres trempées. Mes nymphes se collent à l'énorme champignon. Une grosse coulée de foutre s'échappe de ma chatte et l'enduit de crème blanche visqueuse. Doucement, je me laisse descendre dessus. Le gland force durement, mais délicieusement mon vagin pourtant bien ouvert et rempli de jus onctueux. Ma chatte s'écartèle autour de la grosse tête du mastard, elle l'enveloppe et l'avale lentement. Petit à petit, elle engloutit le monstre. Je sens le colossal membre brûlant distendre mon conduit vaginal, monter dans mes entrailles, m'envahir et bousculer ma matrice. Mes fesses s'abaissent doucement vers le bas-ventre velu et viennent écraser les couilles. Le mastodonte est au fond de mon ventre. Je suis pleine, entièrement garnie, comblée.
      Après un bref moment d'immobilité, le temps que mon vagin s'habitue à un tel colosse, je fais tournoyer lentement mon bassin sur ce pieu. Le mandrin caresse ma chatte en profondeur, étire mes parois intimes et masse délicieusement le fond de ma caverne d'amour. L'homme m'immobilise, il m'incline sur son torse puissant, il me couche sur lui. Ses poils drus grattent mon ventre et irritent mes seins et mes mamelons trop sensibles d'avoir été triturés et malmenés. Sa bouche prend mes lèvres, sa langue épaisse cherche la mienne, il m'embrasse avec passion pendant que ses reins se mettent en action sous moi. Les deux mains bien accrochées à mon gros joufflu qu'il tient écartées, il commence à me pistonner la moule.
      Doucement, l'énorme pivot de la joie coulisse dans mon manchon soyeux qui palpite de plaisir et suinte de bonheur, enduisant d'une crème chaude le gourdin fouisseur. La sensation d'être sa chose est merveilleuse. Je m'abandonne à cet inconnu qui me baise si bien. Les mouvements de son rostre s'amplifient dans le marécage de ma craquette distendue, pleine de sperme. Il coulisse dans ma cramouille en fusion, de toute la longueur de son épais manche, avec des bruits de succion obscènes. Ma moule dégouline de sécrétions blanchâtres, s'étalant sur ses roustons.
      Soudain, je sens des doigts courir dans mon sillon fessier largement ouvert par les mains de mon baiseur. Les phalanges tournoient sur ma rondelle bien graissée de cyprine et de sperme, avant de s'enfoncer dans mon anus souple et accueillant. Un, deux, puis trois doigts me liment la corolle en profondeur avec des bruits mouillés. Un délice. Je tends mon cul. Mon grizzli s'immobilise sous moi, pour faciliter l'introduction, de la biroute qui sollicite mon œillet. Je cambre les reins. J'offre mon oignon avide à la bite qui presse ma rondelle souple et grasse. Je pousse pour élargir mon sphincter ; mon trou de balle s'écartèle. La matraque force ma culasse dilatée, qui se laisse envahir sans difficulté. Toute la pine glisse en moi et s'enfonce d'un seul coup dans mon conduit anal, jusqu'à la garde. Les couilles viennent se coller aux baloches de mon tringleur.
        — Whouaaa… Le pied ! J'ai une pine dans la chatte et une pine dans le cul. Je me fais baiser et enculer. J'ai enfin ce que je cherche depuis le début de cette folle soirée. Amenez vos chibres que je les suce en même temps, que je sois bourrée et enfoutrée de partout. Je veux vos bites et le jus de vos burnes…
      Lentement, les va-et-vient du braquemart reprennent dans mon con. Mon enculeur synchronise ses mouvements de piston dans mon troufignon. Mes deux partenaires alternent les pénétrations profondes, l'un s'enfonce, l'autre se retire. Ils accélèrent le rythme du labourage de mes deux trous du bonheur. Parfois, ils m'embourbent des deux côtés en même temps. Les deux queues se rejoignent au fond de moi, m'arrachant des cris de joie mêlés de douleur. Les deux mâles en rut liment mes orifices de plus en plus fort, je sens leur manche vibrer dans mon con et dans mon cul. L'orgasme monte du fond de mes entrailles. Je suis un puits de jouissance dans lequel les bites plongent de plus en plus vite et profond. Je jouis en me cabrant, les yeux fermés sur mon bonheur, la bouche ouverte par mes hurlements d'extase.
      Au même moment, des giclées de foutre balaient mon front, mes joues, mon nez. Une pine éjaculant, s'enfonce dans mon gosier béant, noyant ma langue et mes amygdales de jus âcre qui me fait tousser. Cette toux chasse de mes lèvres la bite qui continue de gicler sur mon visage et dans mes cheveux. Elle provoque des soubresauts de tout mon corps et des contractions de mon vagin et de mon trou du cul. Les constrictions de ma rondelle sur le pal qui me fouille l'anus déclenchent l'éjaculation de mon enculeur. Des geysers d'élixir de couilles remplissent mon ampoule rectale. Mon troufignon, palpitant de jouissance, refoule le trop-plein visqueux sur les roubignolles de mon ours fornicateur.
      Pubis contre pubis, la bite entièrement logée dans ma connasse, mon grizzli jouit aussi. Secoué de tressaillements à chaque jet, il pousse des grognements de bête en projetant avec violence les giclées de son plaisir au fond de ma matrice en feu. Il m'inonde les organes d'une quantité incroyable de sa sauce blanche brûlante et poisseuse. Abasourdie par tant de plaisir et toujours empalée par les deux trous, je gis sur le ventre velu de l'inconnu, presque inconsciente.
      Immobile après m'avoir rempli le vagin de foutre, mon gros nounours ne débande pas.
      La pine qui est dans mon cul se retire doucement, quelques petites giclées résiduelles arrosent au passage mon gros joufflu et mon œillet baveux qui reste ouvert. Mon anus dégouline de liqueur jaunâtre. Il n'a pas le temps de se refermer, déjà une autre bite s'enfonce d'une seule poussée dans le marécage de mon oignon en fleur. Je suis à nouveau enculée, jusqu'à la garde.
      La tête du nœud pénètre directement ma deuxième ampoule, elle baigne dans le jus de son collègue et la fange de mes intestins. La longue matraque me pilonne le pot d'échappement sans ménagement, chassant la crème de couilles dont il est rempli. Ça fait des "pfouit pfouit" obscènes, en formant des bulles qui éclatent sur les glaouis de mes fornicateurs, les recouvrant d'une mousse grasse et odorante. Je suis enculée à fond, le gland fouille au-delà de mon sphincter rectal, prolongeant ma jouissance anale.
      Mon Grizzli, sentant une bite lui caresser le gland au travers de la fine membrane de mon anus, ne veut pas être en reste. Il se remet à me bourrer la moule baveuse avec entrain. Il accélère le ramonage dans ma chatte qui dégouline de cyprine et de son foutre mélangé. Les burnes de mon enculeur claquent contre mon périnée et sur l'autre paire de couilles avec des bruits mouillés. Je suis leur chose, ils me baisent et ils m'enculent en cadence. Ils me soulèvent et me laissent retomber sur leurs monstrueux pieux, pénétrant simultanément mes deux orifices distendus, bousculant tout dans mon ventre et m'arrachant des hurlements de plaisir.
      Parfois, ils alternent les pénétrations. Chacun leur tour, ils labourent mes manchons soyeux. Leur membre glisse l'un contre l'autre, au travers de mes parois pelviennes, leurs valseuses cognent et se collent entre elles, cela les excite encore plus. Ils accélèrent la cadence du pilonnage de mes trous, ils me bourrent et me labourent le con et le cul. Ils me baisent et m'enculent à merveille. Je jouis. Je jouis en bramant à perdre haleine.
      Ils s'immobilisent pour me laisser reprendre mon souffle. Mais aussi, pour que la tempête, qui fait tourbillonner les valseuses dans leur scrotum, se calme. Ils se retiennent, ils ne jouissent pas.
      Les gourdins reprennent leur va-et-vient, ils coulissent avec aisance dans ma cramouille et dans mon fion dégoulinants de jus divers. Ils vont taper de plus en plus fort sur ma matrice et au fond de mon anus, me rendant folle de plaisir. Je soulève mon cul, je tends ma chatte, allant au-devant des béliers qui me pistonnent vite et fort. Un nouvel orgasme d'une intensité inouïe me submerge, secouant tout mon corps en délire, provoquant des palpitations incontrôlées et baveuses de ma rosace et de mon vagin à la base de leur mandrin. Les jouissances se succèdent dans mes lombes et n'en finissent pas.
      Mes deux fouteurs sont infatigables, ils continuent de me baiser et de m'enculer en cadence. Je sens au fond de mon ventre les deux queues gonfler encore, tressaillir et gicler. Elles se vident dans mes entrailles en ébullition. Ils jouissent ensemble calés jusqu'à la racine de leur grosse pine au fond de mes trous distendus, submergeant mes entrailles d'énormes giclées de sperme qui agissent sur mes organes intimes surmenés comme un baume apaisant. Je suis loin au septième ciel des salopes.
      Mes deux amants se retirent, laissant mes orifices béants dégorger d'épaisses coulées de crème blanchâtre. Au même instant, une pluie de foutre inonde mon visage, mes cheveux, mon cou, mes épaules, mes nichons. Au-dessus de moi, trois queues se purgent de leur jus glutineux. Des bites gluantes de foutre caressent mon visage, j'ouvre la bouche. Deux membres poisseux cherchent à s'y introduire en même temps, barbouillant mes lèvres de crème nauséabonde. Une seule réussit à s'enfoncer jusqu'à ma gorge, je la suce, je la pompe, je la sens frémir sur ma langue, le gland enfle encore, tressaute contre mon palais. Un flot de sperme remplit ma bouche.
      D'autres queues giclent encore sur moi, sur mon cul, sur mes seins martyrisés par une multitude de doigts. Mon corps est couvert d'une couche gélatineuse de sirop de couilles, mes cheveux sont collés par une glu blanchâtre, des filaments glaireux me bouchent presque la vue. Lorsque j'ouvre la bouche, je fais des bulles de foutre qui éclatent sur mon visage recouvert d'un masque gélatineux.
      Des soupirs et des gémissements, que je connais bien, me font tourner la tête. Juste à côté de moi, à quatre pattes sur l'herbe, je vois Alex, en levrette, les yeux exorbités, en train de se faire copieusement enculer par un grand moustachu qui lui tambourine l'oignon de toute la longueur de sa biroute. Sous lui, un homme chétif se glisse tête-bêche et embouche sa pine qui ballotte et bat contre son ventre au rythme des coups de queue qu'il encaisse dans le fion. Un troisième larron lui présente son braquemart pas très long à sucer. Les lèvres de mon mari gobent le goupillon. L'homme lui saisit les oreilles et lui enfonce son pieu jusqu'aux roupettes. Il agite son bassin en brefs mouvements de coït, pinant mon mari par la bouche. Tout en pompant la bite qui lui baise la bouche jusqu'à la luette, Alex donne des coups de cul en arrière pour mieux s'emmancher sur le dard lui ramonant le fion. Il grogne en giclant dans la bouche de son suceur au moment où le moustachu s'immobilise. Le ventre collé à ses miches écartées, la pine bloquée à fond dans la rondelle qui palpite, le moustachu lui remplit l'anus de liqueur séminale. Sa bouche fait des bulles autour du braquemart qui lui asperge le gosier.
      Libérée du poids de mes baiseurs et de l'omniprésence des pines cracheuses au fond de mes puits d'amour et dans ma bouche, mon corps est toujours parcouru de longs et délicieux frissons. J'exulte encore. J'étale avec mes mains tous les onguents visqueux déversés sur ma peau et au fond de moi. Je fais pénétrer cet élixir de jeunesse dans mes seins, mon ventre, mes cuisses, mes fesses, ma moule. Du bout de mes doigts glaireux, je badigeonne mon gros clito hypersensible. Je me masturbe le berlingot avec le jus de leurs roupettes, mon autre main plonge dans les profondeurs de ma chatte engluée de sirop de baloches et de cyprine.
      Deux hommes, la bite à la main, se penchent vers mon ventre offert, ils approchent leur visage entre mes cuisses ouvertes, pour assister en gros plan au spectacle de ma branlette. Ils semblent fascinés par mon pouce qui tournique autour de mon bourgeon turgescent baigné de crème de couilles. Leurs yeux s'agrandissent en suivant les va-et-vient de mes autres doigts dans ma vulve dilatée. Mes phalanges clapotent avec des bruits visqueux au fond de mon vagin béant d'où s'écoule une bouillie blanchâtre aux arômes iodés qui inonde mes grandes lèvres et mes nymphes rougies et meurtries.
      Sous leur regard vicieux, un nouvel orgasme crispe ma chatte. Je pisse à grands jets dorés sur les voyeurs qui se précipitent à genoux et se bousculent pour coller leur bouche sur ma moule, afin de boire mon champagne brûlant et de laper le foutre qui dégouline sur mon périnée et entre mes fesses. Un pet glaireux m'échappe et constelle leur visage de postillons gras, nauséabonds.
      Fous de luxure, ils se redressent, leur braquemart tressaute dans leurs mains et giclent de longs filaments blancs sur mon con, jusque sur mon ventre et mes seins. Je lèche mes doigts, je me régale de mon urine mélangée à tous ces élixirs de corps d'homme aux fragrances diverses.
      Le soleil commence à poindre à l'horizon. Je ne saurais dire combien de mâles, durant cette nuit de folie, m'ont baisée, enculée, remplie le gosier de leur semence, ou couvert le visage et le corps de leur crème de roustons. Je suis épuisée, morte de fatigue et repue de jouissance. Alex m'aide à me relever, il m'entraîne vers notre voiture où je m'écroule, fourbue et anéantie de bonheur.
      Quelques timides coups de klaxon, mais d'innombrables appels de phare accompagnent notre sortie du parking. Je m'endors aussitôt.
Le dogging : une merveille de dépravation, de luxure et de plaisir. Vous devriez essayer... !
Vivement notre prochaine sortie...!
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Guépiere
5 octobre 2026 à 19:59
Merci @Doc64 . Il est bien évident que je ne peux révéler mes lieux de débauche car je ne vais pas que sur une seule aire de repos, de même que je fréquente plusieurs des lieux de rencontre.
Cela dit, vous avez raison, mes folies sexuelles et les grandes jouissances que je donne et que l'on me procure permettent de s'évader loin de l'ambiance morose générale.
Ma prochaine histoire est en cours de gestation. On retrouvera la " Tendre pucelle, pas effarouchée… (comme promis) chez son oncle, un homme bien sous tout rapport, qui lui fera connaitre son cercle de vieux pervers.
Je vous embrasse tendrement, cher Doc
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Doc64
5 octobre 2026 à 07:15
Quelle est donc cette aire de repos où on ne se repose pas vraiment mais dans laquelle le plaisir et la dépravation permettent d’oublier tous les tracas du quotidien pour une jouissance insoupçonnée ? Quant aurons-nous l’immense bonheur de lire votre prochaine aventure ? En attendant de vous rencontrer un jour sur cette aire de repos, je vous embrasse chère Marie…
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Doc64
3 octobre 2026 à 22:05
Merci @Doc64 pour ce gentil commentaire. Il n'est pas nécessaire d'avoir son permis poids lourd pour avoir mes faveurs.
Je n’en doute pas une seconde, en revanche, dans cette situation, vous semblez avoir beaucoup plus apprécié la prestation des routiers que des autres corporations, je me trompe ? Et puis en étant chauffeur routier, les probabilités de vous croiser sur une aire d’autoroute me paraissent bien plus importantes…
Soyez respectueux
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houria
3 octobre 2026 à 18:14
j'ai aussi ce fantasme... le risque, des inconnus... mais bon, suis une froussarde...
Soyez respectueux
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Guépiere
3 octobre 2026 à 10:56

Mais de rien, Merci à toi @Guépiere

Merci @erwann1971 .Nous nous remercions mutuellement de nous faire plaisir.

@Guépiere, C'est ce que je constatait aussi, en attendant peut être un jour de se remercier autrement lol. 🤭🤭🤭😘😘😘

Encore merci @erwann1971 et qui sait....
Soyez respectueux
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stefane56a
3 octobre 2026 à 08:53
hmmmmmmmm quel nuit excitante, jouissive, vous avez pris tellemnt de plaisir tous les deux, vous êtes vraiment la plus perverse chienne, une vide couille qui en demande encore me^me aprés s'en être prise des km, jamais rassasiée, toujours en manque et excité, j'adore, j'aurai aimé" être sur se parking pour vous souiller, je vous aure certainement fini à la pisse
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erwann1971
2 octobre 2026 à 16:26

Merci encore @erwann1971

Mais de rien, Merci à toi @Guépiere

Merci @erwann1971 .Nous nous remercions mutuellement de nous faire plaisir.

@Guépiere, C'est ce que je constatait aussi, en attendant peut être un jour de se remercier autrement lol. 🤭🤭🤭😘😘😘
Soyez respectueux
Répondre
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Guépiere
2 octobre 2026 à 09:17
@Guépiere j'espère un jour pouvoir confirmer cela.

Merci encore @erwann1971

Mais de rien, Merci à toi @Guépiere

Merci @erwann1971 .Nous nous remercions mutuellement de nous faire plaisir.
Modifié 2 octobre 2026 à 09:18
Soyez respectueux
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Doc64
1 octobre 2026 à 19:23
J’ai bien envie de passer mon permis poids lourd et vous croiser sur cette aire d’autoroute 😁🔥🤪
Soyez respectueux
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erwann1971
1 octobre 2026 à 13:19

Merci @erwann1971 pour cette gentillesse, mais je sais qu'on est surtout fidèle à mon cul et cela me va très bien.

@Guépiere j'espère un jour pouvoir confirmer cela.

Merci encore @erwann1971

Mais de rien, Merci à toi @Guépiere
Soyez respectueux
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Par blakjak
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Bi

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