Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey : Soirée découverte — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey : Soirée découverte
Chapitre 3
— Viens, j'ai soif.
Sophie s'est relevé et me tire par le bras pour que je me lève. Je m'exécute et elle m'entraîne dans le salon. Jérémy, son mari s'est vautré sur le canapé, au centre et a retrouvé la boisson qu'il n'avait pas fini.Il ne relève même pas la tête lorsqu'on rentre dans la pièce, étrangement j'en ressent une pointe de frustration. Cette façon de m'ignorer est déstabilisante.
Je prends place à côté de lui, alors que sa femme s'installe sur le tapis à ses pieds. Elle nous verse un nouveau verre de Vodka-orange, un peu moins fort cette fois. Le silence s'est installé, à part la télévision qui diffuse des clips.
Je sirote mon verre, nue, sur le canapé le regard sur la télévision, tout comme le couple. Je n'ose pas aller récupérer mes vêtements ni briser cet instant de détente pour demander de me ramener. Et sincèrement, je n'ai pas envie de partir, satisfaite mais pas comblée.
Je prends place à côté de lui, alors que sa femme s'installe sur le tapis à ses pieds. Elle nous verse un nouveau verre de Vodka-orange, un peu moins fort cette fois. Le silence s'est installé, à part la télévision qui diffuse des clips.
Je sirote mon verre, nue, sur le canapé le regard sur la télévision, tout comme le couple. Je n'ose pas aller récupérer mes vêtements ni briser cet instant de détente pour demander de me ramener. Et sincèrement, je n'ai pas envie de partir, satisfaite mais pas comblée.
Ma réflexion est interrompue par la main de Sophie qui se pose sur mon mollet. Nos regards se croisent.
- Putain ce que tu es belle.
- Merci
- Merci
Sa main lâche ma jambe m'attrape le bras et m'attire. Je tombe à genoux sur le tapis en face d'elle, séparées par les pieds de son mari. Elle m'attire encore, nos lèvres s'accrochent, nos langues s'emmêlent, je retrouve la chaleur de sa bouche à l'haleine orangée qui réveille mes sens.
Le baiser prend fin, je m'aperçois que ma partenaire ne s'occupe pas que de moi, sa main a enserré la queue de son homme et fait de lents mouvements masturbatoire.
Elle me fait un petit sourire et sa tête dérive entre les jambes du mâle, sa bouche s'empare de la hampe et remplace sa main. Je regarde sa tête bouger, la queue disparaître et réapparaître là où ma langue se trouvait quelques secondes auparavant. Son autre main caresse toujours ma jambe.
Le baiser prend fin, je m'aperçois que ma partenaire ne s'occupe pas que de moi, sa main a enserré la queue de son homme et fait de lents mouvements masturbatoire.
Elle me fait un petit sourire et sa tête dérive entre les jambes du mâle, sa bouche s'empare de la hampe et remplace sa main. Je regarde sa tête bouger, la queue disparaître et réapparaître là où ma langue se trouvait quelques secondes auparavant. Son autre main caresse toujours ma jambe.
Elle fait encore quelques mouvements et revient m'appliquer un baiser emprunt du goût masculin. Elle ne s'attarde pas, sa tête repart presque aussi vite, trop vite à mon goût,à mon envie.
Cette fois, Sophie ne l'attaque pas de face, sa tête s'est placée en biais du sexe, la langue court sur la longueur, dans un sens puis dans l'autre. Son regard est sur moi, le mien est sur le mouvement de sa bouche sur la tige qui se redresse et se renforce.
Cette situation me met en émoi, je ne peux m'empêcher de me mordre la lèvre inférieure, un geste qui n'échappe pas à mon amante d'un soir.
Cette fois, Sophie ne l'attaque pas de face, sa tête s'est placée en biais du sexe, la langue court sur la longueur, dans un sens puis dans l'autre. Son regard est sur moi, le mien est sur le mouvement de sa bouche sur la tige qui se redresse et se renforce.
Cette situation me met en émoi, je ne peux m'empêcher de me mordre la lèvre inférieure, un geste qui n'échappe pas à mon amante d'un soir.
Sa main quitte ma jambe et vient se poser sur ma joue, son pouce dessine mes lèvres, s'insinue, caresse ma langue. Les doigts se perdent dans mes cheveux, avancent et d'une pression derrière mon crâne m'attire. Mes lèvres touchent la queue de Jérémy, à l'opposer de celles de sa femme, mon regard ne quitte pas celui de Sophie. J'entrouvre ma bouche et laisse passer ma langue, comme un miroir, je suis le mouvement, léchant la hampe sur toute la longueur.
On s'interrompt, s'embrasse, nos langues dansent, se séparent, se reprennent , émoustillent nos sens. Elle pose une main sur mon pubis, un doigt s'égare sur ma fente. Sa bouche m'abandonne, de sa main libre elle pousse d'un doigt le sexe de son mari vers ma bouche, celui-ci met un petit coup de rein pressant son gland sur mes lèvres. J'ouvre, j'avance, j'enserre le bout entre mes lèvres, ma langue tourne dessus et j'avance encore, m'empalant sur la queue, sous le regard de sa femme.
Je m'active sur la verge de Jérémy qui semble apprécier le traitement. Il a passé une main derrière ma tête, l'autre explore ma poitrine, s'attardant sus le téton. Sophie m'a délaissé, elle est remontée sur le canapé, lovée contre son mari, l'embrassant ou me regardant sucer son homme.
- C'est magnifique !!! Quel spectacle !
Elle me laisse encore m'activer sur la queue pendant deux ou trois minutes, puis se lève et m'attrape le bras pour me relever.
- A mon tour de profiter de tes lèvres pulpeuses.
D'une main, elle m'entraîne vers la chambre, de l'autre, elle fait signe à Jérémy de nous suivre.
Arrivée dans la pièce je suis poussée sur le lit, elle en fait le tour, ses genoux se posant autour de ma tête, sa vulve se positionnant sur ma bouche. Sans perdre de temps sa langue s'attaque à mon intimité. Je l'imite, venant fouiller de ma langue son ventre, récoltant son jus et celui qu'avait déposer son homme un peu plus tôt. J'agace son clitoris et amène un doigt en renfort pour fouiller son antre.
De son côté, Sophie m'a écarté les cuisses de ses mains, sa langue cesse son travail sans pour autant relâcher mes jambes, maintenues en place par ses bras. Sa main me tapote mon intimité, deux doigts s'enfoncent dans mes chairs, s'imprègnent de ma cyprine et ressortent, pour recommencer. Jérémy entre dans la pièce et se place devant sa femme. A la façon dont elle s'agite au-dessus de moi, je suppose qu'elle l'a pris en bouche. M'appliquant dans ma tâche, je n'ai pas entendu l'emballage du préservatif se déchirer.
Elle se redresse, ses mains se posent sur mes genoux. Son mari s'avance et prend la place vide entre mes cuisses écartées. Il pointe son sexe sur ma fente et d'une poussée, m'investit.
J'ai une pensée pour mon copain Théo que je suis entrain de tromper, vite balayer par un gémissement lorsque la deuxième impulsion le pousse au fond de mon ventre.Il agrippe mes hanches et se met à aller et venir dans ma fente. Sa femme ondule sur ma bouche, ses mains massant mes seins, les pouces bousculant mes tétons. Parfois le couple s'arrête de bouger quelques secondes avant de reprendre, je suppose que c'est le temps d'échanger un baiser.
Arrivée dans la pièce je suis poussée sur le lit, elle en fait le tour, ses genoux se posant autour de ma tête, sa vulve se positionnant sur ma bouche. Sans perdre de temps sa langue s'attaque à mon intimité. Je l'imite, venant fouiller de ma langue son ventre, récoltant son jus et celui qu'avait déposer son homme un peu plus tôt. J'agace son clitoris et amène un doigt en renfort pour fouiller son antre.
De son côté, Sophie m'a écarté les cuisses de ses mains, sa langue cesse son travail sans pour autant relâcher mes jambes, maintenues en place par ses bras. Sa main me tapote mon intimité, deux doigts s'enfoncent dans mes chairs, s'imprègnent de ma cyprine et ressortent, pour recommencer. Jérémy entre dans la pièce et se place devant sa femme. A la façon dont elle s'agite au-dessus de moi, je suppose qu'elle l'a pris en bouche. M'appliquant dans ma tâche, je n'ai pas entendu l'emballage du préservatif se déchirer.
Elle se redresse, ses mains se posent sur mes genoux. Son mari s'avance et prend la place vide entre mes cuisses écartées. Il pointe son sexe sur ma fente et d'une poussée, m'investit.
J'ai une pensée pour mon copain Théo que je suis entrain de tromper, vite balayer par un gémissement lorsque la deuxième impulsion le pousse au fond de mon ventre.Il agrippe mes hanches et se met à aller et venir dans ma fente. Sa femme ondule sur ma bouche, ses mains massant mes seins, les pouces bousculant mes tétons. Parfois le couple s'arrête de bouger quelques secondes avant de reprendre, je suppose que c'est le temps d'échanger un baiser.
Mon sang bouillonne, mon corps frissonne, je suis en chemin vers un nouvel orgasme sous les assauts de l'homme et les caresses de sa femme. Cette dernière ne doit pas en être loin non plus, ses mouvements sont désordonnés et ses gémissements plus fréquents, elle est expressive dans son plaisir. Les miens sont étouffés par la vulve que j'honore. Le mâle semble imperturbable et résistant, il ne réduit pas la cadence, continuant à me défoncer le ventre sans signe de fatigue.
Sophie s'écroule sur moi dans des cris de plaisir, repoussant son mari qui ne peux plus me me ramoner et me frustrant d'un orgasme naissant. Je pousse sur mon bassin pour qu'il continue mais sans succès, tout comme la tape que je lui envois sur les fesses pour qu'elle se bouge.
Sophie s'écroule sur moi dans des cris de plaisir, repoussant son mari qui ne peux plus me me ramoner et me frustrant d'un orgasme naissant. Je pousse sur mon bassin pour qu'il continue mais sans succès, tout comme la tape que je lui envois sur les fesses pour qu'elle se bouge.
Le temps s'arrête en même temps que les ébats.
- Putain c'est trop bon !!!
- Pour toi peut-être, mais je reste sur la béquille.
- Ohhh, mon pauvre chéri.
- Je crois que je ne suis pas le seul.
- Pour toi peut-être, mais je reste sur la béquille.
- Ohhh, mon pauvre chéri.
- Je crois que je ne suis pas le seul.
Jérémy a ressorti son pieu encapuchonné de mon ventre, il est toujours bien raide.
- Rhoooo, Ok, mais c'était trop bon. Ma chérie, tes lèvres sont pleines de promesse et elles les tiennent bien.
Elle se redresse et sa bouche me couvre de baiser.
- Et ton corps, tes formes …. taillés pour l'amour. Un temple pour le sexe.
Elle me fait basculer sur le ventre, sa main s'égare entre mes jambes, un doigt s'infiltrant entre mes lèvres intimes pour venir agacer mon clitoris, l'autre caresse mes fesses avant d'être rejointe par sa bouche.
- Tout ton corps.
Son doigt quitte mon sexe, remonte dans mon sillon fessier et se pose sur mon petit trou. Ce n'est pas un chemin interdit, mon copain s'est déjà aventuré de ce côté même si l'expérience n'a pas été très agréable. Mais je ne suis pas réticente à l'idée de recommencer, surtout à cet instant.
Théo a été le premier, il a prit ma virginité et fait découvrir l'amour. C'est la première fois que je le trompe, que je découvre un autre partenaire et la comparaison n'est pas flatteuse pour mon copain. Jérémy est déjà mieux équipé et semble plus expérimenté d'après ce que je viens de vivre. Il m'a entraîné vers le plaisir beaucoup plus rapidement voir facilement que peut le faire Théo. Alors je ne ferme pas à l'idée de tenter une nouvelle fois l'expérience de la sodomie.
Et puis, il faut avouer que depuis le début de la soirée où je vis de nouvelles expériences, je ne contrôle plus rien, me laissant porter par mes envies et oubliant mes sens moraux.
Théo a été le premier, il a prit ma virginité et fait découvrir l'amour. C'est la première fois que je le trompe, que je découvre un autre partenaire et la comparaison n'est pas flatteuse pour mon copain. Jérémy est déjà mieux équipé et semble plus expérimenté d'après ce que je viens de vivre. Il m'a entraîné vers le plaisir beaucoup plus rapidement voir facilement que peut le faire Théo. Alors je ne ferme pas à l'idée de tenter une nouvelle fois l'expérience de la sodomie.
Et puis, il faut avouer que depuis le début de la soirée où je vis de nouvelles expériences, je ne contrôle plus rien, me laissant porter par mes envies et oubliant mes sens moraux.
Par l'absence de refus lorsque son doigt à presser sur mon oeillet, Sophie a bien compris que la voie n'est pas fermée. Ses mains me guident pour me faire replier les genoux sous mon corps, relevant ma croupe. La brune passe derrière moi, ses mains écartent mes globes fessiers, sa langue vient se poser sur ma rosette. Son mari a compris, il retire sa protection et fait le tour pour présenter sa queue devant ma bouche, souhaitant sûrement que je le maintienne en forme pendant la préparation, ce que je ne refuse pas.
La langue, un doigt, puis deux me travaillent le petit orifice, domptant et assouplissant le muscle, préparant l'accès pour la queue qui glisse entre mes lèvres. Deux doigts bien lubrifiés coulissent aisément dans mon rectum et réactivent mon plaisir.
La langue, un doigt, puis deux me travaillent le petit orifice, domptant et assouplissant le muscle, préparant l'accès pour la queue qui glisse entre mes lèvres. Deux doigts bien lubrifiés coulissent aisément dans mon rectum et réactivent mon plaisir.
- A toi de jouer mon chéri.
Jérémy se dégage de ma bouche, fait le tour du lit et rééquipe son arme. Il se positionne derrière moi pendant que sa femme est revenue sur le lit, à genoux à côté de moi. Ses mains se sont emparés de mes fesses et les écartent pour libérer la voie. Le gland vient longer ma raie, descend, s'enfonce dans mon ventre. Il fait quelques mouvements, s'imprégnant des mes fluides, sort et remonte pour buter sur mon anus.
- Vas-y, pète-moi ce joli cul.
Jérémy presse, le sphincter résiste un peu avant de céder et laisse passer le gland. Je ne peux m'empêcher de lâcher un petit cri. Mais déjà l'homme a recommencé à pousser, s'enfonçant doucement dans mon cul.
- Ca va ? Me demande sa femme.
Je réponds par l'affirmatif d'un signe de tête. Certes, je ressens une petite douleur mais rien d'insurmontable. Le sexe s'enfonce encore dans mes entrailles, m'écartant le conduit anal, s'arrête, laisse passer un temps, recule un peu puis repart vers l'avant. A rythme lent, il progresse, reculant d'un centimètre et avançant d'un peu plus. Cette progression lente, prudente se fait sans plus de douleur, la rendant même agréable. Il faut trois à quatre minutes avant que je sens son bas ventre contre mes fesses, indiquant qu'il est entré au maximum qu'il le pouvait dans mes reins.
Une nouvelle pause, je ne sais si c'est pour lui ou pour moi. Sa femme masse mes fesses toujours écartées, profitant de l'image de mon anus enserrant le colonne de chair. Doucement il se retire pour revenir sans étape, une fois, deux fois, trois fois, la queue coulisse bien, je n'exprime pas de douleur alors il accélère progressivement le rythme, en vitesse, en puissance sous le regard admiratif de sa femme.
- Putain, je t'ai trouvé du premier choix cette fois-ci.
Elle abandonne mes fesses pour s'allonger près de moi et solliciter ma bouche pour un baiser, une main revenant sur ma poitrine.
Jérémy a accroché mes hanches et me sodomise avec entrain et puissance. Il me pilonne le cul aussi aisément qu'il le ferait dans ma moule, s'en faiblir, sans perdre la cadence. L'orgasme perdu va vite être retrouvé sur ce rythme et nouveauté pour moi, par cet orifice.
Jérémy a accroché mes hanches et me sodomise avec entrain et puissance. Il me pilonne le cul aussi aisément qu'il le ferait dans ma moule, s'en faiblir, sans perdre la cadence. L'orgasme perdu va vite être retrouvé sur ce rythme et nouveauté pour moi, par cet orifice.
- Tu vas jouir comme une chienne. Me lance sa femme, attentive à mes réactions.
Je la regarde, bouche ouverte. Elle n'a pas tort. Tous les signes sont présents, mon corps est submergé par un torrent de plaisir qui provient de cette queue dans mon fondement.
- Tu as le droit de crier, c'est pas interdit, c'est même recommandé.
Alors je laisse le plaisir qui me ravage le corps s'exprimer par ma voix, par des gémissements et des cris de bonheur. Le mâle accélère encore, prolongeant mon orgasme, me défonçant l'arrière-train avec vigueur. Au moment où tous mes muscles se relâchent, repus et éreintés, Jérémy se bloque au fond de mon cul et rempli la capote de son jus. Bien ancré entre mes fesses, je sens les soubresauts de son sexe qui se vide par saccade.
Il se retire et s'écroule près de moi, lui aussi, exténué par cette cavalcade.
Il se retire et s'écroule près de moi, lui aussi, exténué par cette cavalcade.
On reste couché tous les trois sur le lit, moi au centre, lui à ma droite, elle a ma gauche, récupérant de cette folle aventure. Sophie a posé sa tête sur mon épaule, un bras me ceinturant.
Le temps passe, quinze, vingt minutes, je ne pourrais le dire. J'interrompt le silence.
Le temps passe, quinze, vingt minutes, je ne pourrais le dire. J'interrompt le silence.
- Il va falloir que je rentres.
- Non reste, on verra demain. Franchement je suis trop crevé pour te ramener.
- Non reste, on verra demain. Franchement je suis trop crevé pour te ramener.
Il est vrai que personne ne m'attend, mon copain est à un week-end avec ses potes. Partir est plus un sentiment de politesse qu'une envie. Je n'insiste pas et laisse le silence retrouver son droit. Quelques minutes passent, les respirations saccadés et bruyante ont disparus. Je crois que Sophie s'est endormie et je commence aussi à m'assoupir.
Son mari pousse sur ma hanche, me faisant pivoter du côté de sa femme, il vient se coller contre mon corps. Sa queue à moitié bandé se cale entre mes jambes, un bras me ceinture, une main s'approprie mon sein et le palpe. Son bassin ondule doucement, frottant son sexe contre ma vulve. Ce type est insatiable mais son action réactive ma libido.
Sa main remonte de mon sein vers mon menton pour me faire tourner la tête, il s'arc-boute pour venir m'embrasser. Nos langues s'affrontent et s'adoptent. Ce baiser semble réveiller la bête qui a repris du volume et de la rigidité. Lorsque nos bouches se séparent, je veux me retourner mais il m'en empêche.
Il m'abandonne quelques longues secondes, le temps de rhabiller le bonhomme et il est de retour. Le gland s'infiltre entre mes fesses, se positionne sur mon petit trou et s'introduit à nouveau dans mon colon. Un bras passe sous mon corps pour revenir presser un sein alors que l'autre s'agrippe à ma hanche et il entame un va-et-vient.
Sa main remonte de mon sein vers mon menton pour me faire tourner la tête, il s'arc-boute pour venir m'embrasser. Nos langues s'affrontent et s'adoptent. Ce baiser semble réveiller la bête qui a repris du volume et de la rigidité. Lorsque nos bouches se séparent, je veux me retourner mais il m'en empêche.
Il m'abandonne quelques longues secondes, le temps de rhabiller le bonhomme et il est de retour. Le gland s'infiltre entre mes fesses, se positionne sur mon petit trou et s'introduit à nouveau dans mon colon. Un bras passe sous mon corps pour revenir presser un sein alors que l'autre s'agrippe à ma hanche et il entame un va-et-vient.
- Ma femme ne supporte pas la sodomie et j'adore ton cul. Laisse moi en profiter.
Je replie un peu les genoux pour tendre mon cul vers lui et m'enfoncer un peu plus sur le pieu. Cette fois-ci, il n'a plus besoin de précaution, le chemin est ouvert. Il adopte tout de suite un rythme élevé et brusque. J'ai l'impression qu'il souhaite prendre au pied de la lettre l'expression « casser le cul ». J'avoue que cette rudesse nouvelle me plaît aussi. Les coups secs et puissants qui me perfore d'une poussée m'affole et m'entraîne en peu de temps sur le chemin de la jouissance. Je pousse un gémissement qui fait lever un œil à Sophie.
- Putain, vous baisez encore !!!
Elle se retourne et se rendort aussi vite.
Sous les assauts de son mari, j'atteins une nouvelle fois le paradis, ce qui n'arrête Jérémy, complètement déchaîné qui continu à matraquer mes reins et tente toujours de m'arracher un téton. Il me défonce encore pendant un moment et d'un coup se dégage pour me faire pivoter sur le dos. Il retire la capote et se place à cheval sur mon ventre, coince sa queue entre mes seins, les pressant pour l'enserrer et se met à cavaler, se masturbant avec ma poitrine. Il me chevauche pendant encore une minute avant de lâcher son jus sur ma gorge, mon cou et mon menton.
Presque aussitôt, il glisse sur le côté et s'écroule sur le lit. Je ne peux m'empêcher de porter un doigt sur mon menton pour récupérer son sperme et le porter à ma bouche. Le calme est revenue dans la chambre et je m'endors.
Lorsque je me réveille, je suis seule dans le lit. Je me lève, me rhabille et sort pour trouver Sophie et Jérémy dans le salon devant un café. Je partage le petit déjeuner avec eux.
- Tu es sur que tu dois partir ? Me demande Sophie
- Hélas oui.
- J'espère que tu as apprécié cette soirée.
- Oui, un peu trop je pense.
- Nous aussi. Si l'envie t'en prend, tu peux revenir nous voir.
- Hélas oui.
- J'espère que tu as apprécié cette soirée.
- Oui, un peu trop je pense.
- Nous aussi. Si l'envie t'en prend, tu peux revenir nous voir.
On se quitte, non sans échanger un dernier baiser.
Il n'a pas fallu attendre une semaine avant que je reviennes frapper à la porte.
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Commentaires ()
Dommage sinon ça aurait été une super histoire.