Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le gourdin de tonton. Remember ... — Chapitre 6 · Dépucelage du futur tonton
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le gourdin de tonton. Remember ...
Chapitre 6 · Dépucelage du futur tonton
Le gourdin de tonton : Remember. 6
Préambule de l'auteur : Vous connaissez ma saga, le gourdin de tonton. Et peut-être aussi mes petites vidéos qui démontrent que contrairement à certain(e)s auteurs(trices), pour ce que je décris dans mes textes question attributs et capacité éjaculatoire, je vous montre que je n'affabule pas trop. Maintenant, pour ce qui est de ces vidéos, il m'a fallu une complice, et à sa demande, je publie son texte en le remaniant à peine. Il était une fois…
Cette petite coquine, ou plutôt cette petite salope, trop contente d'avoir une nouvelle proie à mettre à son tableau de chasse, continue de caresser mon frère en faisant descendre sa main de plus en plus bas pour enfin la glisser sous la serviette. Quand soudain, surprise, elle retire vivement sa main et dénoue la serviette pour voir ce qui se cache dessous.
Suite :
—Oh putain ! Tu nous caches des trésors, Xavier ! Moi je sais déjà qu'il est beaucoup plus développé que moi de ce côté-là, mais ça fait un bon moment que je ne l'ai plus vu complètement à poil. Ce n'est plus le petit frère que je connaissais. Sa verge encore molle est quasiment aussi grosse que la mienne en érection, et pourtant je suis fier de la taille de mon chibre.
Ni une ni deux, Christine prend en main le sexe de mon frère et commence à le caresser en le complimentant :
— Tu promets Xavier. Mais tiendras-tu d'autres promesses ?
Je n'ai jamais vu une queue entrer en érection aussi vite. En un rien de temps, la main de Christine n'est plus assez grande pour encercler le chibre de mon frère. Sous les commentaires de Christine :
— Tu es plutôt rapide, toi…
Elle a à peine fini sa phrase que Xavier, n'y tenant plus, expulse des jets de sperme qui se suivent les uns après les autres à une cadence folle. Ça n'arrête pas mais surtout, ils sont si puissants que les premiers atteignent le sol pratiquement à 1m50 devant lui sous les rires de Christine qui le regarde les yeux dans les yeux, médusée de l'exploit de mon puceau de frère.
—Tu promets Xavier. J'ai jamais vu un homme éjaculer avec une telle puissance. Dommage que ça ait été si rapide.
Mais baissant les yeux, elle constate que mon frère est toujours en pleine érection.
—Aaahh ! Ça me console, Je vais pouvoir goûter à ta grosse sucette.
Elle se laisse tomber à genoux devant lui, prend la bite dans main gauche et ouvre la bouche pour gober la grosse prune violette. Elle n'a pas commencé sa fellation depuis trente secondes que Xavier râle à nouveau. Soudain je vois ses joues se gonfler et du sperme couler au coin de ses lèvres. Elle le repousse et recrache une dose de foutre en l'engueulant :
—Putain ! Tu aurais pu prévenir ! J'ai failli m'étouffer !
C'est alors qu'elle réalise qu'elle a toujours sa main serrée sur le véritable manche de pioche de mon frangin, peut-être un peu moins ferme, mais toujours aussi gros.
—Ah Ben toi alors !
Cette fois ci, elle prend le temps de le branler et de le sucer tout en contrôlant les réactions de mon frère pour qu'il ne lâche pas encore une fois la sauce trop rapidement. Ça a beau être une bonne suceuse, de nombreux centimètres du gourdin de mon frère ne peuvent disparaître entre ses lèvres.
La bête apparaît et disparait, toujours aussi grosse, aussi grande, avec son capuchon qui recouvre et découvre le gland.
Ma chérie ne fait plus du tout attention à moi, effarée par la taille du sexe de mon frangin, la main posée sur cette longue et large colonne.
—Mon Dieu quel engin ! Rien à voir avec le tien, hein Hervé ! Et avec lui, il remet vite le couvert, pas comme toi !
Ah la petite salope ! Je suis prêt à casser la gueule à Xavier, mais si je réfléchis, il n'y est pour rien dans cette histoire. Au mauvais moment au mauvais endroit, ou le contraire, je ne sais plus…
Elle te plait on dirait ! Je m'emporte, une vraie salope ! -Oh oui Hervé ! Elle est énorme, j'en ai jamais vu d'aussi grosse, je n'arrive pas à en faire le tour avec mes doigts. Dis, tu veux bien que je le dessale, dis oui, dis oui…
Elle ne bouge plus devant l'engin si bien que Xavier pose une main sur sa tête et appuie doucement mais fermement pour qu'elle le reprenne en bouche. Mais Christine a d'autre projet, elle le fait reculer pour qu'il tombe sur le lit, le chevauche pour se retrouver à califourchon sur lui, les fesses pressées sur le phallus raide comme la justice. Elle attrape un préservatif et essaie de le mettre sur ce véritable pieu. Elle doit s'y prendre à plusieurs reprises, étant obligée de l'étendre avec ses deux mains pour l'enfiler sur le gland et sur la hampe massive. Mais le condom n'en couvre à peine la moitié. Il faut dire sue la taille L est inadaptée à un tel gourdin.
Christine, n'y tenant plus, se saisit d'une main du mandrin pour le redresser avant de coincer la tête du nœud dans sa fente qui doit s'adapter à ce sexe hors du commun. Xavier ne bouge pas, ne réalisant pas ce qui va se passer, tout ça est inédit pour lui, et aussi pour ma copine, se sentant remplie comme jamais auparavant. Le gros chibre de mon petit frère est comme aspiré par la chatte de Christine déformée comme jamais par cette véritable poutre de Xavier, inconscient de sa virilité surdéveloppée. Elle voudrait enfoncer la totalité de son organe jusqu'à la garde mais doit s'avouer vaincue. Les derniers centimètres de la hampe, les plus massifs, ne peuvent rentrer. Elle commence alors à se poignarder sur ce sabre d'une cadence d'abord lente puis de plus en plus rapide Je ne l'ai jamais vu aussi expressive avec moi, elle couine comme une lapine qu'on égorge.
—Oh mon Dieu ! Quel pied ! je suis à nouveau une vierge dépucelée par mon premier amant. Oh oui ! Oh oui ! Oh putain ! Aaarrrggghhh ! Je jouis ! Je jouis ! Quel pied !
Elle y va si fort que « la Bête » s'échappe de son vagin qui n'a jamais connu une telle fête. Je constate alors que le préservatif n'a pas résisté et s'est déchiré. Mais ça ne l'arrête pas. Elle réenfourne l'obélisque dans sa gaine et recommence à faire un tour de manège sur cet axe d'airain quand Xavier s'écrit :
—Je vais encore jouir ! J'y tient plus !
Christine réagit comme si un serpent l'avait mordu. Elle s'éjecte de sa lance pour la prendre entre ses lèvres, attendant la prochaine dose de liqueur, et elle n'est pas déçue ! Xavier se vide dans sa bouche et quand ensuite elle se retourne, la bouche ouverte, sa langue est à peine visible, noyée de crème blanchâtre. Elle ferme la bouche, déglutit avant de s'écrier :
—Comment peut-il éjaculer autant ? C'est complètement fou !
Mon frère est une véritable machine ! Il la force à se mettre à quatre pattes, genoux et coudes au sol et replonge son dard à peine ramolli dans l'antre de Christine et recommence à la besogner.
—Putain Hervé ! Je sens sa queue rebander dans ma chatte ! C'est un véritable faune ! Pourtant il n'a sûrement pas pris de Viagra ! J'ai le con en feu et ramoné comme jamais ! Je sais pas si je vais tenir la distance, oh ! Je repars, ouuuiii ! Je jouis ! Je jouis ! J'ai la moule en feu ! Change de trou, Xavier ! Change de trou, je t'en supplie !!!
Xavier s'interrompt, surpris par cette demande, la bite complètement sortie de la vulve de Christine qui, ne perdant pas le nord, retire ce qui reste du condom et présente le missile vers son nouvel objectif après avoir enduit la grosse queue de lubrifiant, la tartine copieusement, en profitant pour masser les gros sacs qui enferment ses couilles aussi superbes que sa bite, longue, bien cambrée, mais surtout si épaisse, surmontée d'un gland large qui la coiffe d'un gros champignon.
—J'ai bien sûr envie que tu m'encules avec ta grosse poutre… Seulement, je sais pas si elle va rentrer si facilement, elle est énorme ! J'ai envie de cet engin qui m'a fait tant de bien. Mais vas-y mollo, hein ! Mon anus n'a jamais connu un tel défonce-cul !
Xavier a enfin compris ce qu'elle désire. Il est derrière elle, la verge fièrement dressé, elle le dirige dans son anus, ses doigts et sa langue ont dilaté au possible l'anneau fripé, mais quand le gland s'enfonce en elle, des larmes de douleur coulent sur les joues de Christine.
—Aïe ! Tu me casses le cul ! Aïe ! T'es trop gros ! T'es trop gros !
Elle est maintenant allongée sur le ventre. Il lui relève le bassin et vise la nouvelle cible. Son gland appuie sur le sphincter qui cède et accepte avec difficulté le champignon violacé. Elle a un mouvement de refus comme une jument devant un obstacle infranchissable. Il la tire en arrière la forçant à se redresser, une main tenant sa gorge et lui déchire encore un peu plus les entrailles jusqu'à ce que la totalité de son braquemard disparaisse dans le fondement de Christine et la pilonne violemment.
Il est devenu sourd à ses suppliques. Il ne voit plus en elle qu'une jument à la merci de l'étalon. Il est complètement hors de contrôle comme en transe, ne pouvait s'arrêter de la sodomiser comme un dingue. Christine glisse sa main droite et empaume les couilles velues et lourdes, se demandant si elles sont encore pleines, le suppliant :
—J'espère qu'elles vont se vider bientôt, mon cul est en grande souffrance…
Comme s'il n'attendait que ça, il donne un dernier coup de reins avant de se figer, lui remplissant les boyaux de sa laitance. Quand il décule enfin, les contractions du sphincter de Christine expulsent en plusieurs fois la semence, toujours aussi abondante de mon frangin.
Il s'écroule enfin, ivre de ses premiers exploits dans le monde de la luxure. On prend un peu de repos, enfin… Surtout eux. Je fais tout pour que Xavier fiche le camp, mais elle n'est pas d'accord.
—Hervé, pardonne-moi, mais je veux savoir si ton puceau de frère, ce diamant brut, en a encore dans les couilles. Quand je vais parler de lui à mes copines, elles ne vont jamais me croire !
Et elle avait raison, j'assiste impuissant à deux nouveaux assauts de ce mâle en rut. Complètement exsangue de ses deux nouvelles joutes, Christine le sermonne !
—Va falloir réfréner tes instincts et prendre plus soin de tes futures partenaires, mon coco, autrement tu vas tellement les épuiser qu'elles vont te fuir, ou alors il faudra qu'elles soient plusieurs pour contenter ta fougue de chien fou. (Voir « l'ensemenceur de ses dames », wxcvbn)
Véro et moi nous regardons, effarées par le récit d'Hervé. On comprend mieux les derniers commentaires d'Hervé.
—Je fais contre mauvaise fortune, bon cœur, je profite autant que faire se peut de sa réputation pour me faire des filles qui autrement ne me calculeraient jamais, un peu comme vous, avouez-le …
—Euh, peut-être… Avoue Véronique, mais sans ça, je ne t'aurais pas connu, et épousé, alors !
—C'est vrai Véro, reconnait Hervé, alors merci à mon frère et à sa grosse queue de poney !
— A sa capacité de lapin remettre plusieurs fois le couvert de suite, renchérit Véronique.
—A ses éjaculations de ouf digne d'un étalon reproducteur ! Je surenchéris à mon tour !
On se regarde avant d'éclater de rire de ce drôle de bestiaire…
Jadis… Eh oui, c'était le bon temps comme on dit. D'ailleurs deux des dernières vidéos que Xavier a postées nous montrent toutes les deux en train de subir son gros dard, (Défonce-culs de compétition et wxcvbn explore les chattes).
Hier, j'ai rendu visite à Véronique, et tout est remonté à la surface quand elle m'a avouée, horrifiée :
-Tu sais que Xavier habite un peu plus haut dans la rue dans l'ancienne maison de ses parents ? Ce queutard n'est toujours pas assagi. Je vois régulièrement passer dans la rue une de ses voisines et aussi les trois filles d'un autre voisin qui est revenu en France après sa retraite. Eh bien figure-toi qu'il les a toutes tronchées !!! Et si ce n'était que ça… L'autre jour, je me suis pointée chez lui, ne voyant pas revenir mes filles. Et là, et là… Elles étaient là toutes les six à le branler à la queue-leu-leu, c'est le cas de le dire. Tu te rends comptes ! Tu te rends comptes !
-Oui, c'est horrible, je la console. Mais tu sais aussi bien que moi que son gourdin est un vrai aimant à chattes, mais je croyais que les années l'auraient calmé.
-Et bien non ! Je suis allé l'engueuler le lendemain, le temps de me remettre, et, et j'ai cédé comme une conne, je n'ai pas pu m'empêcher de branler son manche avant de me reprendre et de m'enfuir. Mais depuis, je ne pense plus qu'à ça, au temps où je criais comme une folle quand il enfonçait cette queue si massive en moi, oh ! J'en deviens folle.
Cette petite coquine, ou plutôt cette petite salope, trop contente d'avoir une nouvelle proie à mettre à son tableau de chasse, continue de caresser mon frère en faisant descendre sa main de plus en plus bas pour enfin la glisser sous la serviette. Quand soudain, surprise, elle retire vivement sa main et dénoue la serviette pour voir ce qui se cache dessous.
Suite :
—Oh putain ! Tu nous caches des trésors, Xavier ! Moi je sais déjà qu'il est beaucoup plus développé que moi de ce côté-là, mais ça fait un bon moment que je ne l'ai plus vu complètement à poil. Ce n'est plus le petit frère que je connaissais. Sa verge encore molle est quasiment aussi grosse que la mienne en érection, et pourtant je suis fier de la taille de mon chibre.
Ni une ni deux, Christine prend en main le sexe de mon frère et commence à le caresser en le complimentant :
— Tu promets Xavier. Mais tiendras-tu d'autres promesses ?
Je n'ai jamais vu une queue entrer en érection aussi vite. En un rien de temps, la main de Christine n'est plus assez grande pour encercler le chibre de mon frère. Sous les commentaires de Christine :
— Tu es plutôt rapide, toi…
Elle a à peine fini sa phrase que Xavier, n'y tenant plus, expulse des jets de sperme qui se suivent les uns après les autres à une cadence folle. Ça n'arrête pas mais surtout, ils sont si puissants que les premiers atteignent le sol pratiquement à 1m50 devant lui sous les rires de Christine qui le regarde les yeux dans les yeux, médusée de l'exploit de mon puceau de frère.
—Tu promets Xavier. J'ai jamais vu un homme éjaculer avec une telle puissance. Dommage que ça ait été si rapide.
Mais baissant les yeux, elle constate que mon frère est toujours en pleine érection.
—Aaahh ! Ça me console, Je vais pouvoir goûter à ta grosse sucette.
Elle se laisse tomber à genoux devant lui, prend la bite dans main gauche et ouvre la bouche pour gober la grosse prune violette. Elle n'a pas commencé sa fellation depuis trente secondes que Xavier râle à nouveau. Soudain je vois ses joues se gonfler et du sperme couler au coin de ses lèvres. Elle le repousse et recrache une dose de foutre en l'engueulant :
—Putain ! Tu aurais pu prévenir ! J'ai failli m'étouffer !
C'est alors qu'elle réalise qu'elle a toujours sa main serrée sur le véritable manche de pioche de mon frangin, peut-être un peu moins ferme, mais toujours aussi gros.
—Ah Ben toi alors !
Cette fois ci, elle prend le temps de le branler et de le sucer tout en contrôlant les réactions de mon frère pour qu'il ne lâche pas encore une fois la sauce trop rapidement. Ça a beau être une bonne suceuse, de nombreux centimètres du gourdin de mon frère ne peuvent disparaître entre ses lèvres.
La bête apparaît et disparait, toujours aussi grosse, aussi grande, avec son capuchon qui recouvre et découvre le gland.
Ma chérie ne fait plus du tout attention à moi, effarée par la taille du sexe de mon frangin, la main posée sur cette longue et large colonne.
—Mon Dieu quel engin ! Rien à voir avec le tien, hein Hervé ! Et avec lui, il remet vite le couvert, pas comme toi !
Ah la petite salope ! Je suis prêt à casser la gueule à Xavier, mais si je réfléchis, il n'y est pour rien dans cette histoire. Au mauvais moment au mauvais endroit, ou le contraire, je ne sais plus…
Elle te plait on dirait ! Je m'emporte, une vraie salope ! -Oh oui Hervé ! Elle est énorme, j'en ai jamais vu d'aussi grosse, je n'arrive pas à en faire le tour avec mes doigts. Dis, tu veux bien que je le dessale, dis oui, dis oui…
Elle ne bouge plus devant l'engin si bien que Xavier pose une main sur sa tête et appuie doucement mais fermement pour qu'elle le reprenne en bouche. Mais Christine a d'autre projet, elle le fait reculer pour qu'il tombe sur le lit, le chevauche pour se retrouver à califourchon sur lui, les fesses pressées sur le phallus raide comme la justice. Elle attrape un préservatif et essaie de le mettre sur ce véritable pieu. Elle doit s'y prendre à plusieurs reprises, étant obligée de l'étendre avec ses deux mains pour l'enfiler sur le gland et sur la hampe massive. Mais le condom n'en couvre à peine la moitié. Il faut dire sue la taille L est inadaptée à un tel gourdin.
Christine, n'y tenant plus, se saisit d'une main du mandrin pour le redresser avant de coincer la tête du nœud dans sa fente qui doit s'adapter à ce sexe hors du commun. Xavier ne bouge pas, ne réalisant pas ce qui va se passer, tout ça est inédit pour lui, et aussi pour ma copine, se sentant remplie comme jamais auparavant. Le gros chibre de mon petit frère est comme aspiré par la chatte de Christine déformée comme jamais par cette véritable poutre de Xavier, inconscient de sa virilité surdéveloppée. Elle voudrait enfoncer la totalité de son organe jusqu'à la garde mais doit s'avouer vaincue. Les derniers centimètres de la hampe, les plus massifs, ne peuvent rentrer. Elle commence alors à se poignarder sur ce sabre d'une cadence d'abord lente puis de plus en plus rapide Je ne l'ai jamais vu aussi expressive avec moi, elle couine comme une lapine qu'on égorge.
—Oh mon Dieu ! Quel pied ! je suis à nouveau une vierge dépucelée par mon premier amant. Oh oui ! Oh oui ! Oh putain ! Aaarrrggghhh ! Je jouis ! Je jouis ! Quel pied !
Elle y va si fort que « la Bête » s'échappe de son vagin qui n'a jamais connu une telle fête. Je constate alors que le préservatif n'a pas résisté et s'est déchiré. Mais ça ne l'arrête pas. Elle réenfourne l'obélisque dans sa gaine et recommence à faire un tour de manège sur cet axe d'airain quand Xavier s'écrit :
—Je vais encore jouir ! J'y tient plus !
Christine réagit comme si un serpent l'avait mordu. Elle s'éjecte de sa lance pour la prendre entre ses lèvres, attendant la prochaine dose de liqueur, et elle n'est pas déçue ! Xavier se vide dans sa bouche et quand ensuite elle se retourne, la bouche ouverte, sa langue est à peine visible, noyée de crème blanchâtre. Elle ferme la bouche, déglutit avant de s'écrier :
—Comment peut-il éjaculer autant ? C'est complètement fou !
Mon frère est une véritable machine ! Il la force à se mettre à quatre pattes, genoux et coudes au sol et replonge son dard à peine ramolli dans l'antre de Christine et recommence à la besogner.
—Putain Hervé ! Je sens sa queue rebander dans ma chatte ! C'est un véritable faune ! Pourtant il n'a sûrement pas pris de Viagra ! J'ai le con en feu et ramoné comme jamais ! Je sais pas si je vais tenir la distance, oh ! Je repars, ouuuiii ! Je jouis ! Je jouis ! J'ai la moule en feu ! Change de trou, Xavier ! Change de trou, je t'en supplie !!!
Xavier s'interrompt, surpris par cette demande, la bite complètement sortie de la vulve de Christine qui, ne perdant pas le nord, retire ce qui reste du condom et présente le missile vers son nouvel objectif après avoir enduit la grosse queue de lubrifiant, la tartine copieusement, en profitant pour masser les gros sacs qui enferment ses couilles aussi superbes que sa bite, longue, bien cambrée, mais surtout si épaisse, surmontée d'un gland large qui la coiffe d'un gros champignon.
—J'ai bien sûr envie que tu m'encules avec ta grosse poutre… Seulement, je sais pas si elle va rentrer si facilement, elle est énorme ! J'ai envie de cet engin qui m'a fait tant de bien. Mais vas-y mollo, hein ! Mon anus n'a jamais connu un tel défonce-cul !
Xavier a enfin compris ce qu'elle désire. Il est derrière elle, la verge fièrement dressé, elle le dirige dans son anus, ses doigts et sa langue ont dilaté au possible l'anneau fripé, mais quand le gland s'enfonce en elle, des larmes de douleur coulent sur les joues de Christine.
—Aïe ! Tu me casses le cul ! Aïe ! T'es trop gros ! T'es trop gros !
Elle est maintenant allongée sur le ventre. Il lui relève le bassin et vise la nouvelle cible. Son gland appuie sur le sphincter qui cède et accepte avec difficulté le champignon violacé. Elle a un mouvement de refus comme une jument devant un obstacle infranchissable. Il la tire en arrière la forçant à se redresser, une main tenant sa gorge et lui déchire encore un peu plus les entrailles jusqu'à ce que la totalité de son braquemard disparaisse dans le fondement de Christine et la pilonne violemment.
Il est devenu sourd à ses suppliques. Il ne voit plus en elle qu'une jument à la merci de l'étalon. Il est complètement hors de contrôle comme en transe, ne pouvait s'arrêter de la sodomiser comme un dingue. Christine glisse sa main droite et empaume les couilles velues et lourdes, se demandant si elles sont encore pleines, le suppliant :
—J'espère qu'elles vont se vider bientôt, mon cul est en grande souffrance…
Comme s'il n'attendait que ça, il donne un dernier coup de reins avant de se figer, lui remplissant les boyaux de sa laitance. Quand il décule enfin, les contractions du sphincter de Christine expulsent en plusieurs fois la semence, toujours aussi abondante de mon frangin.
Il s'écroule enfin, ivre de ses premiers exploits dans le monde de la luxure. On prend un peu de repos, enfin… Surtout eux. Je fais tout pour que Xavier fiche le camp, mais elle n'est pas d'accord.
—Hervé, pardonne-moi, mais je veux savoir si ton puceau de frère, ce diamant brut, en a encore dans les couilles. Quand je vais parler de lui à mes copines, elles ne vont jamais me croire !
Et elle avait raison, j'assiste impuissant à deux nouveaux assauts de ce mâle en rut. Complètement exsangue de ses deux nouvelles joutes, Christine le sermonne !
—Va falloir réfréner tes instincts et prendre plus soin de tes futures partenaires, mon coco, autrement tu vas tellement les épuiser qu'elles vont te fuir, ou alors il faudra qu'elles soient plusieurs pour contenter ta fougue de chien fou. (Voir « l'ensemenceur de ses dames », wxcvbn)
Véro et moi nous regardons, effarées par le récit d'Hervé. On comprend mieux les derniers commentaires d'Hervé.
—Je fais contre mauvaise fortune, bon cœur, je profite autant que faire se peut de sa réputation pour me faire des filles qui autrement ne me calculeraient jamais, un peu comme vous, avouez-le …
—Euh, peut-être… Avoue Véronique, mais sans ça, je ne t'aurais pas connu, et épousé, alors !
—C'est vrai Véro, reconnait Hervé, alors merci à mon frère et à sa grosse queue de poney !
— A sa capacité de lapin remettre plusieurs fois le couvert de suite, renchérit Véronique.
—A ses éjaculations de ouf digne d'un étalon reproducteur ! Je surenchéris à mon tour !
On se regarde avant d'éclater de rire de ce drôle de bestiaire…
Jadis… Eh oui, c'était le bon temps comme on dit. D'ailleurs deux des dernières vidéos que Xavier a postées nous montrent toutes les deux en train de subir son gros dard, (Défonce-culs de compétition et wxcvbn explore les chattes).
Hier, j'ai rendu visite à Véronique, et tout est remonté à la surface quand elle m'a avouée, horrifiée :
-Tu sais que Xavier habite un peu plus haut dans la rue dans l'ancienne maison de ses parents ? Ce queutard n'est toujours pas assagi. Je vois régulièrement passer dans la rue une de ses voisines et aussi les trois filles d'un autre voisin qui est revenu en France après sa retraite. Eh bien figure-toi qu'il les a toutes tronchées !!! Et si ce n'était que ça… L'autre jour, je me suis pointée chez lui, ne voyant pas revenir mes filles. Et là, et là… Elles étaient là toutes les six à le branler à la queue-leu-leu, c'est le cas de le dire. Tu te rends comptes ! Tu te rends comptes !
-Oui, c'est horrible, je la console. Mais tu sais aussi bien que moi que son gourdin est un vrai aimant à chattes, mais je croyais que les années l'auraient calmé.
-Et bien non ! Je suis allé l'engueuler le lendemain, le temps de me remettre, et, et j'ai cédé comme une conne, je n'ai pas pu m'empêcher de branler son manche avant de me reprendre et de m'enfuir. Mais depuis, je ne pense plus qu'à ça, au temps où je criais comme une folle quand il enfonçait cette queue si massive en moi, oh ! J'en deviens folle.
Est-ce qu'elle résistera à ses démons, à ce diable fornicateur au chibre toujours aussi massif et toujours prêt à donner du plaisir aux femmes en chaleur ? Je ne sais pas. D'ailleurs, pourquoi-pas faire quelques centaines de mètre ? Des fois que… J'y regoutterais bien, moi, au gourdin de tonton …
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