Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La chatte de la collègue pour un pari — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La chatte de la collègue pour un pari
Chapitre 1
Alex et Léa travaillaient dans la même entreprise depuis plus de deux ans. Ils étaient collègues au service marketing, passant leurs journées à brainstormer des campagnes, à se chamailler sur les meilleurs slogans et à se lancer des défis stupides pour tuer l'ennui des open-spaces. Léa était une brune magnifique : cheveux longs et ondulés qui tombaient en cascade sur ses épaules, un corps fin et tonique grâce à ses séances de yoga quotidiennes, et une poitrine généreuse qui tendait souvent le tissu de ses chemisiers ajustés. Elle avait ce mélange de professionnalisme et de sex-appeal naturel qui rendait les réunions interminables pour la plupart des hommes du bureau.
Alex, quant à lui, était le genre de gars sûr de lui, un peu arrogant, avec un sourire en coin qui agaçait autant qu'il attirait. Il avait toujours eu un faible pour Léa, mais elle gardait une distance polie. Elle avait un copain, un type lambda qui bossait dans la finance, et elle le rappelait régulièrement quand les blagues d'Alex devenaient trop lourdes.
Un soir, après une journée particulièrement épuisante, ils étaient restés tard au bureau pour boucler un dossier urgent. La tension était palpable. Alex proposa un pari pour détendre l'atmosphère :
« Écoute, Léa. On parie sur le pitch de demain devant le boss. Si je réussis à le convaincre avec ma version, tu me dois quelque chose de… spécial. Si tu gagnes, je te paie une semaine de déjeuners. »
Léa leva un sourcil, amusée. « Spécial comment ? »
Alex se pencha vers elle, les yeux brillants. « Si je gagne, je gagne ta chatte. Une nuit entière. Sans limites. »
Elle éclata de rire, pensant qu'il bluffait. « T'es vraiment con. Mais d'accord. Parce que je vais gagner. Mon idée est bien meilleure. »
Alex était sûr de lui. Il avait passé des heures à peaufiner son pitch, anticipant chaque objection du boss. Et comme prévu, le lendemain matin, il écrasa la présentation. Le directeur valida sa version sans hésiter. Léa, rouge de frustration, dut admettre la défaite devant toute l'équipe.
Dans le parking souterrain, en fin de journée, Alex l'attendait près de sa voiture, un sourire triomphant aux lèvres.
« Alors ? Prête à payer ta dette ? »
Léa croisa les bras, faisant remonter sa poitrine impressionnante. Elle évitait son regard.
« Alex… c'était une blague. On ne va pas vraiment faire ça. J'ai un copain. »
Alex s'approcha lentement, savourant déjà sa victoire. Il parla d'une voix basse et assurée :
« Une blague ? Tu as accepté le pari devant moi, clairement. Tu as même ri en disant que tu allais gagner. Maintenant tu perds et tu veux te défiler ? Ce n'est pas toi, Léa. Tu es une fille de parole, non ? »
Elle recula d'un pas, adossée à sa propre voiture. Son cœur battait fort.
« C'était stupide… Je ne pensais pas que tu gagnerais. Et même si c'est le cas, je ne vais pas coucher avec toi juste parce qu'on a fait un pari débile. C'est ridicule. »
Alex sourit, visiblement excité par sa résistance. Il posa une main sur le capot à côté d'elle, la dominant de sa taille.
« Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu n'as pas mouillé un peu en imaginant ce qui pourrait arriver si je gagnais. »
Léa rougit violemment. « T'es con… Bien sûr que non. »
Il continua, la voix plus douce mais ferme :
« Léa… Tu as perdu. Honnêtement. Devant toute l'équipe, c'est moi qui ai eu raison. Tu me dois cette nuit. Je ne vais pas te forcer, mais je veux que tu assumes. Viens chez moi. On va juste… honorer le pari. Après, on n'en parle plus. Personne ne saura. »
Elle resta silencieuse un long moment, mordillant sa lèvre inférieure. La honte, la frustration et une excitation traîtresse se mélangeaient en elle. Alex en profita pour enfoncer le clou :
« Imagine si je racontais au bureau que la grande Léa, si sûre d'elle, s'est débinée comme une gamine après avoir perdu un pari… Ou alors… tu assumes comme une adulte. Tu viens chez moi, tu honores ta dette, et demain on reprend le travail comme si rien ne s'était passé. »
Léa ferma les yeux, respirant profondément. Ses mains tremblaient légèrement.
« … D'accord, murmura-t-elle enfin d'une voix presque inaudible. Mais juste cette nuit. Et après, on oublie. »
Alex savoura cet instant de victoire avec un plaisir intense. Il se pencha tout près de son oreille :
« Dis-le clairement, Léa. Dis que tu acceptes de me donner ta chatte parce que tu as perdu le pari. »
Elle croisa les bras, faisant remonter sa poitrine impressionnante. « Ouais… J'ai perdu. T'as gagné. »
Alex savoura cet instant. Il s'approcha lentement, la dominant de sa taille. « Dis-le. Dis que j'ai gagné ta chatte. »
Léa soupira, les joues rouges. Elle hésita encore, la voix cassée par la honte : « Tu as gagné… ma chatte. Satisfait ? »
Elle hésita encore, la voix cassée par la honte :
Alex sourit largement. « Très content. Allez, monte dans la voiture. »
Elle hésita encore, la voix cassée par la honte :
Alex sourit largement. « Très content. Allez, monte dans la voiture. »
Chez lui, l'atmosphère devint électrique. À peine la porte fermée, il la plaqua contre le mur du couloir. Ses mains caressèrent avidement ses courbes, empoignant ses gros seins à travers le tissu.« Déshabille-toi lentement », ordonna-t-il.
Léa obéit à contrecœur, enlevant un à un ses vêtements. Quand elle détacha son soutien-gorge, ses seins lourds et fermes jaillirent, tétons déjà durcis malgré elle. Elle garda sa culotte noire un instant, comme une dernière barrière.
Alex la contempla longuement, les yeux brillants de triomphe.
« Putain… Regarde-toi. La fière Léa, nue dans mon salon, juste parce qu'elle a perdu un pari. Dis-le encore. »
Léa, rouge jusqu'aux oreilles, murmura :
« J'ai perdu… Tu as gagné ma chatte. »
Il la guida jusqu'à la chambre, la poussant sur le lit. Il se déshabilla à son tour, révélant une queue déjà dure et épaisse. Il s'allongea sur elle, frottant son membre contre sa fente humide. Quand il tenta de l'embrasser, elle tourna la tête.
« Non. Pas de baiser. T'es pas mon mec. »
Alex s'arrêta, un sourire carnassier aux lèvres. « Ah ouais ? Tu refuses de m'embrasser ? Très bien. Ça va rendre les choses encore plus jouissives. »
Il descendit aussitôt entre ses cuisses fines. Sa langue attaqua son clitoris sans ménagement. Léa gémit malgré elle, cambrant le dos. Ses gros seins ballotèrent quand il enfonça deux doigts en elle, la doigtant profondément tout en suçant son bouton sensible.
« Putain… Alex… »
Il releva la tête, le menton luisant de ses jus. « Dis-le encore. Dis que ta chatte m'appartient maintenant. »
Léa haletait, les joues brûlantes. « Ma… ma chatte est à toi. J'ai perdu le pari. »
Satisfait, il remonta et positionna son gland contre son entrée. D'un coup de reins puissant, il la pénétra entièrement. Léa cria, ses parois serrées s'étirant autour de lui. Il commença à la pilonner sans douceur, savourant chaque sensation.
« Regarde-moi pendant que je te baise, Léa. Regarde le mec qui a gagné ta petite chatte de collègue. »
Elle refusait toujours de l'embrasser, tournant la tête à chaque tentative. Ça rendait Alex fou d'excitation. Il accéléra, claquant violemment contre ses hanches fines. Ses gros seins rebondissaient à chaque coup de boutoir. Il les empoigna brutalement, pinçant les tétons.
« T'es qu'une salope qui a perdu un pari. Ton mec sait que tu te fais défoncer la chatte ce soir ? »
Léa gémit plus fort, humiliée par ses paroles mais de plus en plus trempée. « Non… Arrête de dire ça… »
Alex la retourna soudainement en levrette. Il la prit par les hanches et recommença à la marteler, plus profondément encore. Sa main claqua sur ses fesses fermes.
« Dis que t'as perdu. Dis que t'es ma pute de pari. »
Entre deux gémissements, Léa capitula : « J'ai perdu… Je suis ta pute de pari… Ma chatte est à toi… »
Il la baisa ainsi pendant de longues minutes, changeant de position régulièrement pour mieux savourer sa victoire. Missionnaire, il la regardait droit dans les yeux pendant qu'elle refusait toujours ses baisers. Chaque refus le faisait la pilonner plus fort.
« Pas de bisous parce que je suis pas ton mec ? Très bien. Alors je vais te traiter comme la petite collègue facile que t'es vraiment. »
Il la fit mettre à genoux et lui enfonça sa queue dans la bouche. Léa suça docilement, les larmes aux yeux de honte et de plaisir. Il lui tenait la tête, baisant sa gorge tout en lui caressant les cheveux.
« T'es belle quand tu admets ta défaite. »
Enfin, il la remit sur le dos, lui écarta largement les jambes et la pénétra à nouveau. Cette fois, il accéléra sans retenue, sentant l'orgasme approcher. Léa jouit la première, son corps fin secoué de spasmes, sa chatte contractée autour de lui.
« Oui ! J'ai perdu… Baise-moi… »
Alex explosa en elle, remplissant sa chatte de longs jets chauds. Il resta enfoui profondément, savourant chaque seconde de sa victoire totale.
Allongé à côté d'elle après l'acte, il caressa lentement ses gros seins. « C'était juste le début, Léa. Le pari, c'était pour une nuit… mais maintenant que j'ai goûté ta chatte, je pense que tu vas perdre beaucoup d'autres paris au bureau. »
Léa, essoufflée et marquée, murmura sans le regarder : « T'as gagné… cette fois. »
Mais au fond, elle savait que ce ne serait pas la dernière. Alex avait savouré sa victoire jusqu'au bout, et elle avait dû admettre sa défaite, corps et âme.
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Commentaires ()
C’est du chantage au final , le tout sans capotes.
Ce n’est pas le respect qui l’étouffe le mec.
Je suppose et j'espère qu'il y aura une suite, mais c'est elle qui aurait dû amener cette escalade. De fait, que reste t'il à parier qu'il n'ait pas encore pris ? Bon courage à l'auteur pour rester original.