Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La coloc des salopes — Chapitre 4 · La revanche est un plat qui se mange froid
Auteur
La coloc des salopes
Chapitre 4 · La revanche est un plat qui se mange froid
Le lendemain matin, je me réveille avec une chaleur persistante entre les cuisses. Les images de la nuit dernière flottent encore dans ma tête, les gémissements de Léa, les fessées, les cris de jouissance. Je me retourne dans mon lit, mon sexe est encore sensible. Je me sens vide. Insatisfaite. Frustrée.
Léa est dans la cuisine, une tasse de café à la main, vêtue d'un simple t-shirt qui lui arrive à mi-cuisses. Ses cheveux sont en bataille, ses yeux encore lourds de sommeil.
— Alors, la gagnante ? dis-je en m'approchant.
— La gagnante, oui. Elle boit une gorgée de café et me regarde par-dessus sa tasse. Et toi, la perdante ? T'as bien dormi ?
— Pas vraiment. J'ai eu du mal à m'endormir.
— À cause de ? demande-t-elle, un sourire en coin.
— À cause de toi. À cause de tes cris et de tes gémissements. Je suis un peu frustrée.
— La gagnante, oui. Elle boit une gorgée de café et me regarde par-dessus sa tasse. Et toi, la perdante ? T'as bien dormi ?
— Pas vraiment. J'ai eu du mal à m'endormir.
— À cause de ? demande-t-elle, un sourire en coin.
— À cause de toi. À cause de tes cris et de tes gémissements. Je suis un peu frustrée.
Elle rit. Elle pose sa tasse, s'appuie contre le plan de travail.
— T'as aimé, hein ?
— Ouais. C'était chaud.
— Tu veux toujours prendre ta revanche ?
— Tu parles.
— Trouve-toi un mec alors. Et cette fois, c'est moi qui écoute. Et un mec fiable, pas comme le poseur de lapins d'hier.
— Ouais. C'était chaud.
— Tu veux toujours prendre ta revanche ?
— Tu parles.
— Trouve-toi un mec alors. Et cette fois, c'est moi qui écoute. Et un mec fiable, pas comme le poseur de lapins d'hier.
Je la regarde, une étincelle dans les yeux. Je sors mon téléphone, un café à la main, et j'ouvre l'application. Je fais défiler les profils. Des visages, des corps, des sourires. Rien ne m'attire vraiment. Puis je tombe sur un profil.
Cyril, trente-trois ans. Grand, brun, les yeux sombres. Une belle barbe de trois jours, un sourire charmeur, légèrement arrogant. Dans sa bio : « Le confinement me pèse. Si tu sais ce que tu veux réellement, je suis là. »
Je m'arrête. Quelque chose dans ce profil me parle. Cette assurance, cette confiance. J'imagine ses mains sur moi, sa bouche sur ma peau, sa queue en moi. Une chaleur monte entre mes cuisses.
— Celui-là, dis-je à voix haute.
— Quoi ? demande Léa, qui s'approche.
— Celui-là. Cyril. Il a l'air... intéressant.
— Montre-moi. Elle prend mon téléphone, regarde le profil. Il est beau. Il a l'air sûr de lui. Et il est bien monté, d'après sa photo.
— Comment tu sais ?
— Je sais lire entre les lignes. Regarde ses mains. Ses épaules. Sa posture. C'est un mec qui sait baiser.
— Quoi ? demande Léa, qui s'approche.
— Celui-là. Cyril. Il a l'air... intéressant.
— Montre-moi. Elle prend mon téléphone, regarde le profil. Il est beau. Il a l'air sûr de lui. Et il est bien monté, d'après sa photo.
— Comment tu sais ?
— Je sais lire entre les lignes. Regarde ses mains. Ses épaules. Sa posture. C'est un mec qui sait baiser.
Je ris et reprends mon téléphone. Je fais glisser mon doigt sur l'écran.
— Salut Cyril. Ta bio m'a intriguée.
La réponse arrive presque immédiatement.
— Salut Camille. Content que ça t'ait intriguée. J'aime les femmes curieuses. Surtout quand elles sont aussi belles que toi.
Je sens une chaleur monter. Léa lit par-dessus mon épaule, elle rit doucement.
— Il est direct, dit-elle. J'aime ça.
— Tu es toujours aussi entreprenant ? j'écris.
— Seulement avec les belles filles. Et toi, tu es plus que charmante.
— Et qu'est-ce que tu veux, exactement ?
— Toi.
— Seulement avec les belles filles. Et toi, tu es plus que charmante.
— Et qu'est-ce que tu veux, exactement ?
— Toi.
Je sens mon sexe pulser. Léa lit le message, elle lève un sourcil.
— Il est chaud, celui-là. Réponds-lui.
— Tu es sûr de toi.
— Et toi, t'es sûre de toi ?
— Je crois que oui.
— Alors viens chez moi. Ce soir.
— Et toi, t'es sûre de toi ?
— Je crois que oui.
— Alors viens chez moi. Ce soir.
Je réfléchis un instant. Non. Je veux que ce soit chez moi. Sur mon terrain. Avec Léa dans la pièce d'à côté.
— Non. Viens chez moi. J'habite avec une colocataire. Je t'envoie l'adresse.
— Ça me va. J'aime les surprises.
— Ce soir. 20 heures.
— J'ai hâte.
— Ça me va. J'aime les surprises.
— Ce soir. 20 heures.
— J'ai hâte.
Je pose le téléphone, le souffle court. Léa me regarde, les yeux brillants.
— Il vient ici ? demande-t-elle.
— Oui. Je veux que ce soit chez nous comme pour toi.
— Oui. Je veux que ce soit chez nous comme pour toi.
Je la regarde, une idée germe dans mon esprit. Une idée cruelle, excitante, perverse. Je m'approche d'elle, je pose ma main sur sa joue.
— Léa, dis-je doucement. J'ai une proposition à te faire.
— Je t'écoute.
— Tu te souviens comment tu m'as fait souffrir hier soir ? Tu m'as fait écouter. Tu m'as fait imaginer. Tu m'as laissée seule, avec mon désir.
— Oui, dit-elle. Ce soir ce sera à moi de t'écouter prendre ton pied.
— Non. Toi tu as eu ce que tu voulais hier. Tu n'auras pas la même frustration que moi. Alors ce soir, je veux que tu regardes. Je veux que tu sois dans la même pièce. Je veux que tu me voies me faire baiser. Mais interdit de te toucher. Je veux juste que tu restes assise là. Tu vas souffrir, Léa, comme moi hier.
— Je t'écoute.
— Tu te souviens comment tu m'as fait souffrir hier soir ? Tu m'as fait écouter. Tu m'as fait imaginer. Tu m'as laissée seule, avec mon désir.
— Oui, dit-elle. Ce soir ce sera à moi de t'écouter prendre ton pied.
— Non. Toi tu as eu ce que tu voulais hier. Tu n'auras pas la même frustration que moi. Alors ce soir, je veux que tu regardes. Je veux que tu sois dans la même pièce. Je veux que tu me voies me faire baiser. Mais interdit de te toucher. Je veux juste que tu restes assise là. Tu vas souffrir, Léa, comme moi hier.
Ses yeux s'écarquillent. Puis un sourire se dessine sur ses lèvres.
— Ok, si c'est ce que tu veux, je suis prête à te regarder.
— Je le répète, mais tu n'auras pas le droit de participer, de te toucher, ni de parler.
— J'accepte, dit-elle. Je regarderai. Je ne toucherai pas. Mais je vais adorer ça.
— Très bien, alors faisons comme ça.
— Je le répète, mais tu n'auras pas le droit de participer, de te toucher, ni de parler.
— J'accepte, dit-elle. Je regarderai. Je ne toucherai pas. Mais je vais adorer ça.
— Très bien, alors faisons comme ça.
Je passe la journée dans un état d'excitation constante. Je ne peux pas m'empêcher de penser à Cyril, à ses mains, à sa queue. J'imagine Léa, assise dans le fauteuil, les yeux grands ouverts, les mains crispées sur les accoudoirs, impuissante. J'imagine ses gémissements étouffés, sa frustration, son désir.
À 19 heures, je commence à me préparer. Je prends une douche, je me rase entièrement la chatte, je me parfume. Je choisis une robe noire, courte, qui moule mes formes, surtout mon cul. Je mets des bas, des talons aiguilles. Je me regarde dans le miroir. Je suis belle, affriolante, irrésistible.
Léa entre dans ma chambre, vêtue d'une robe légère, elle aussi. Elle me regarde, un sourire approbateur.
— T'es magnifique, dit-elle.
— Merci.
— T'as peur ?
— Un peu. Et excitée. Beaucoup.
— C'est normal. J'étais comme toi hier. Moi aussi je suis excitée. Encore plus que pour moi.
— Prête à regarder le spectacle alors ?
— Oui, hâte.
— Merci.
— T'as peur ?
— Un peu. Et excitée. Beaucoup.
— C'est normal. J'étais comme toi hier. Moi aussi je suis excitée. Encore plus que pour moi.
— Prête à regarder le spectacle alors ?
— Oui, hâte.
Elle s'approche, elle ajuste ma robe, elle pose sa main sur ma joue.
— T'es prête, Camille ?
— Je suis prête.
— Alors allons-y.
— Je suis prête.
— Alors allons-y.
Nous préparons le salon. Léa installe un fauteuil face au canapé, légèrement en retrait. Elle s'y assoit, croise les jambes, pose ses mains sur les accoudoirs. Elle a l'air calme, mais je vois la tension dans ses épaules et dans ses yeux.
— Tu vas t'asseoir là, dis-je. Et tu ne bougeras pas.
— Je sais.
— Tu ne te toucheras pas.
— Je sais.
— Tu vas juste me regarder.
— J'ai bien compris.
— Je sais.
— Tu ne te toucheras pas.
— Je sais.
— Tu vas juste me regarder.
— J'ai bien compris.
À 20 heures, la sonnette retentit. Je vais ouvrir. Cyril est là. Grand, brun. Il porte une chemise noire, légèrement déboutonnée, un pantalon noir. Il me regarde, un sourire lent se dessine sur ses lèvres.
— Camille, dit-il. T'es encore plus belle qu'en photo.
— Merci. Entre.
— Merci. Entre.
Il entre, regarde autour de lui. Son regard s'arrête sur Léa, assise dans le fauteuil, les mains sur ses cuisses.
— Et toi, tu dois être la colocataire, dit-il.
— Léa, dit-elle. Enchantée.
— Enchanté. Il se tourne vers moi, un sourire amusé. C'est un date à trois ?
— Non, bien sûr que non.
— Mais elle reste ? demande-t-il, un sourcil levé.
— Léa, dit-elle. Enchantée.
— Enchanté. Il se tourne vers moi, un sourire amusé. C'est un date à trois ?
— Non, bien sûr que non.
— Mais elle reste ? demande-t-il, un sourcil levé.
Je m'approche de lui, je pose ma main sur sa poitrine. Je sens son cœur battre sous mes doigts. Je le regarde droit dans les yeux.
— Cyril, dis-je doucement. J'ai quelque chose à te demander. Et j'ai besoin que tu sois ouvert d'esprit.
— Je t'écoute.
— Tu vois Léa, là, assise dans le fauteuil ?
— Oui.
— Elle et moi, on a un défi. Elle a ramené un mec hier et je devais tout écouter depuis ma chambre.
— Je t'écoute.
— Tu vois Léa, là, assise dans le fauteuil ?
— Oui.
— Elle et moi, on a un défi. Elle a ramené un mec hier et je devais tout écouter depuis ma chambre.
Ses yeux s'assombrissent.
— Continue, dit-il.
— J'ai quelque chose à te demander. Je ne vais pas te faire languir. Tu sais ce que tu veux et moi aussi. Je veux que tu me baises. Voilà, le truc, c'est que je veux que Léa regarde. Elle ne pourra que regarder. Tu comprends ce que je te demande ?
— J'ai quelque chose à te demander. Je ne vais pas te faire languir. Tu sais ce que tu veux et moi aussi. Je veux que tu me baises. Voilà, le truc, c'est que je veux que Léa regarde. Elle ne pourra que regarder. Tu comprends ce que je te demande ?
Le silence se fait. Il me regarde, ses yeux sombres et intenses.
— Pourquoi ? dit-il.
— C'est notre défi. C'est à prendre ou à laisser.
— Et elle est d'accord ? demande-t-il en regardant Léa.
— Je suis d'accord, dit Léa. Je regarderai simplement.
— C'est notre défi. C'est à prendre ou à laisser.
— Et elle est d'accord ? demande-t-il en regardant Léa.
— Je suis d'accord, dit Léa. Je regarderai simplement.
Cyril me regarde, un sourire se dessine sur ses lèvres. Il approuve alors le scénario et pose sa main sur ma nuque pour m'attirer vers lui. Il m'embrasse, un baiser profond, passionné. Sa langue dans ma bouche, ses mains sur mes hanches. Je sens son sexe durcir contre ma cuisse. Je gémis dans sa bouche.
— T'es prête à me montrer ce que tu sais faire ? demande-t-il.
— Je suis prête.
— Alors montre-moi.
— Je suis prête.
— Alors montre-moi.
Il me prend la main, m'entraîne vers le canapé. Il m'embrasse encore, ses mains parcourent mon corps, ses mains viennent presser mes seins, mes hanches, mes cuisses. Le défi est lancé. Je regarde Léa assise dans son fauteuil. Elle se mord la lèvre inférieure. Je sens que mon esprit de salope est aux aguets.
— Enlève ta robe, dit-il.
Je me lève, je défais la fermeture éclair, je laisse tomber la robe à mes pieds. Je suis en bas, en soutien-gorge. Cyril me regarde, ses yeux parcourent mon corps lentement.
— Putain, t'es magnifique, dit-il.
— Merci.
— Enlève le reste.
— Merci.
— Enlève le reste.
Je dégrafe mon soutien-gorge et le laisse tomber à mes pieds. Je fais glisser ma culotte le long de mes jambes. Je suis nue devant lui. Devant Léa.
Je sens son regard sur moi, brûlant, intense. Mais je vois aussi le regard de Léa, ses yeux grands ouverts, ses mains crispées sur ses cuisses, mais toujours calme en apparence.
— Approche, dit Cyril.
Je m'approche. Il pose ses mains sur mes seins, il les pétrit, il pince mes tétons. Je gémis. Il se penche, prend un téton dans sa bouche, le suce, le mord. Je renverse la tête, je ferme les yeux.
— Plus fort, dis-je. Mords plus fort.
Il mord plus fort. Je crie. Une douleur délicieuse.
— T'es une vraie salope, dit-il.
— Oui, une bonne salope.
— Oui, une bonne salope.
Il me pousse sur le canapé. Je tombe sur le dos. Il se penche alors sur moi, écarte mes jambes, puis pose sa bouche sur mon sexe. Sa langue, chaude, humide, me lèche, me suce, me pénètre. Je gémis, je me tords, je m'accroche au cuir.
— Oh putain, dis-je. Oui. Continue.
— Tu aimes ça ?
— Oui. J'adore ça. Bouffe-moi.
— Tu aimes ça ?
— Oui. J'adore ça. Bouffe-moi.
Il me lèche longuement. Sa langue tourne autour de mon clito. Il m'aspire, enfonce sa langue dans ma chatte, au plus profond. Je sens la vague monter, la chaleur qui se répand dans tout mon corps. Je ne tiens déjà plus, mon corps réclame. Mon excitation est au summum depuis hier.
— Je vais jouir, dis-je. Je vais jouir.
— Jouis. Jouis, Camille. Jouis pour moi.
— Jouis. Jouis, Camille. Jouis pour moi.
Je crie. Un long cri de jouissance, fort, puissant, qui vient de mes entrailles. Mon corps se convulse, mes jambes tremblent. Je jouis dans sa bouche, une jouissance violente, libératrice. Je ne retiens absolument rien, et mes cris se déversent dans la pièce.
Ne tenant plus, mon sexe tellement sensible que je dois repousser Cyril.
Il se redresse enfin, un sourire satisfait. Il a mon jus sur les lèvres.
— T'as aimé ? demande-t-il.
— Putain, oui.
— Alors ? C'est mon tour ?
— Putain, oui.
— Alors ? C'est mon tour ?
Il se déshabille lentement, prenant son temps. Il retire sa chemise, révélant un torse musclé, des abdos dessinés. Il retire son pantalon, puis son boxer. Sa queue est énorme, dure, gonflée, le gland luisant. Je sens mon sexe qui en redemande instantanément à cette vue.
— Tu la veux ? demande-t-il.
— Oui. Je la veux.
— Alors viens la prendre.
— Oui. Je la veux.
— Alors viens la prendre.
Je me mets à genoux comme une pute et j'approche ma bouche. Je le prends enfin, le suce, le lèche et le mords doucement. Il gémit, pose sa main sur ma tête et enfonce sa bite au fond de ma gorge.
— Plus profond, dit-il. Prends-la plus profond.
Je prends toute sa queue, jusqu'au fond. Ma gorge se contracte, mes yeux pleurent. Une larme coule sur ma joue. Mon mascara, pensai-je. Mais je continue. Je veux tout.
Je regarde à nouveau Léa comme je peux, la bite de Cyril dans la bouche. Léa me regarde. Elle est rouge tomate. Les cuisses serrées, les mains sur son ventre. Je sais qu'elle ne tient plus. Qu'elle est impatiente. Qu'elle veut le sexe de Cyril dans sa bouche et dans sa chatte.
— Putain, t'es douée, dit-il.
— Mmmh.
— Tu vas me faire jouir.
— Mmmh.
— Je vais jouir dans ta bouche.
— Mmmh.
— Mmmh.
— Tu vas me faire jouir.
— Mmmh.
— Je vais jouir dans ta bouche.
— Mmmh.
Il crie. Je sens son sperme jaillir dans ma bouche, bien chaud. Je garde son sperme en bouche et, à genoux, je regarde Cyril dans les yeux. J'ouvre la bouche pour lui montrer sa semence blanche, et une goutte de sperme vient couler depuis la commissure de mes lèvres jusqu'à mon sein droit.
Je me tourne vers Léa, m'approche d'elle, toujours à genoux. Je me trouve à un mètre tout au plus de ma coloc. J'ouvre à nouveau la bouche pour lui montrer le jus de mon amant, referme la bouche et avale, avant de rouvrir bien grand. Je sens couler le sperme dans ma gorge, glisser le long de mon œsophage. J'avale tout. Je n'en laisse pas une goutte.
— Putain, dit-il. T'es une vraie salope.
— T'as encore rien vu.
— J'ai envie de te baiser.
— T'as encore rien vu.
— J'ai envie de te baiser.
Il me retourne, me met à quatre pattes sur le canapé. Il s'agenouille derrière moi, positionne sa queue contre mon sexe. Je sens le gland, chaud, dur, qui me pousse.
— T'es prête ? demande-t-il.
— Oui. Défonce-moi.
— Oui. Défonce-moi.
Il me pénètre d'un coup. Je crie. Un cri de douleur et de plaisir mêlés. Il est énorme, il me remplit, il me défonce. Il commence à bouger, fort, vite, sans pitié.
— Putain, t'es tellement serrée, dit-il.
— Ça fait longtemps.
— Tu aimes ça ?
— Oui. J'aime ça. Continue. Défonce-moi.
— T'inquiètes pas pour ça ?
— Oui. Fais-moi mal.
— Ça fait longtemps.
— Tu aimes ça ?
— Oui. J'aime ça. Continue. Défonce-moi.
— T'inquiètes pas pour ça ?
— Oui. Fais-moi mal.
Je repense aux fessées que Léa avait reçues hier. Je regarde Léa. Je lui envoie un bisou silencieux, sans la lâcher du regard.
— Je veux des fessées, Cyril. Des bonnes fessées pour mon cul.
Il me frappe. Une claque sèche, violente. Je crie sans lâcher les yeux de Léa.
— Encore, dis-je. Encore.
Une deuxième claque, plus puissante que la première.
— Encore. Plus fort. Plus fort. Fais-moi hurler.
Une troisième claque. Je hurle. Léa me supplie du regard. Elle a carrément les cuisses grandes ouvertes maintenant, et je vois sa culotte blanche.
— Putain, ça brûle. Qu'est-ce que c'est bon.
Une quatrième claque. Un cri déchirant, et des larmes perlent aux coins de mes yeux.
Je regarde à nouveau Léa. Ses doigts sont crispés et serrent ses cuisses.
Une quatrième claque... C'est à ce moment-là que Léa s'était mise à compter. Alors, comme pour la défier, les yeux droit dans les siens :
— Quatre. Frappe-moi plus fort.
Une cinquième claque, puis un hurlement.
— Cinq. Plus fort.
Le regard toujours sur Léa, je sens les larmes couler sur mes joues. Je sens mon mascara qui dégouline. Putain, je me sens tellement chienne.
— Je suis une chienne, dis-je tout haut.
Une sixième claque. Je sanglote.
— Six.
— Tu veux que je continue ?
— Une dernière, de toutes tes forces.
— Tu veux que je continue ?
— Une dernière, de toutes tes forces.
La dernière fessée arrive. Forte, puissante.
— Sept. Putain, Cyril. Baise-moi, putain.
Léa ne tient plus. Rouge, chaude, je la sens impatiente. Je remarque sa culotte mouillée. Un vrai supplice.
— Je vais jouir si tu continues, dis-je.
— Alors je vais continuer.
— Oh putain. Je sens que je vais venir. Je veux jouir. Je veux jouir avec la douleur. Encore une fessée, s'il te plaît.
— Alors je vais continuer.
— Oh putain. Je sens que je vais venir. Je veux jouir. Je veux jouir avec la douleur. Encore une fessée, s'il te plaît.
Cyril m'assène une ultime claque qui m'emporte.
— Hmmmm. Je vais jouir. Je vais jouir.
— Jouis, salope.
— Jouis, salope.
Je crie, mon corps entier se tend.
— Oh putain. Je jouis. Je jouis. Ohh hmmmm. Oh putain. Putain, Léa, regarde comme je jouis.
Je regarde Léa pendant ma jouissance. Sa culotte est trempée. Sa respiration est forte. Elle me regarde, suppliante, mais je ne bronche pas.
— Putain, dit Cyril. T'as joui comme une chienne.
— Hmmm, c'était trop bon.
— Ton cul est tout rouge.
— Je sais. Je le sens brûler. Pas vrai, Léa ? Ça brûle toujours, non ?
— Toujours, répondit Léa.
— Ça te fait mouiller, hein, ma salope ? De me voir me faire prendre comme ça. Je vois ta chatte qui dégouline.
— Oui, vous m'excitez à mort. Je ne tiens plus, je t'avoue. J'ai chaud.
— Ah, ça me rappelle quelque chose. On a bientôt terminé, tu seras bientôt libre.
— Hmmm, c'était trop bon.
— Ton cul est tout rouge.
— Je sais. Je le sens brûler. Pas vrai, Léa ? Ça brûle toujours, non ?
— Toujours, répondit Léa.
— Ça te fait mouiller, hein, ma salope ? De me voir me faire prendre comme ça. Je vois ta chatte qui dégouline.
— Oui, vous m'excitez à mort. Je ne tiens plus, je t'avoue. J'ai chaud.
— Ah, ça me rappelle quelque chose. On a bientôt terminé, tu seras bientôt libre.
Toujours à quatre pattes, je me retourne vers Cyril par-dessus mon épaule.
— Tu veux bien me sodomiser ? Comme Léa hier, elle s'est bien fait prendre par le cul, cette pétasse.
Un silence. Mon cœur s'arrête. Je vois Léa, les yeux grands ouverts, impuissante. Je la regarde. Elle me regarde, les lèvres serrées, une lueur de désir et de frustration dans les yeux.
— Fais-le, dis-je. Prends-moi dans le cul. Je veux sentir ta bite dans mon cul.
— T'es sûre ?
— Oui. Je suis sûre. Défonce-moi.
— T'es sûre ?
— Oui. Je suis sûre. Défonce-moi.
Je m'approche alors de Léa, jusqu'à pouvoir poser mes mains sur ses cuisses. Je veux qu'elle puisse me sentir me faire prendre, sentir les secousses de mon corps.
Léa ouvre les jambes pour que je puisse glisser ma tête au niveau de son sexe. Ma bouche touche le tissu de sa culotte, humide.
— Retire ta culotte, ma chérie, j'ai envie de toi.
Léa ne se fait pas prier. Elle retire sa culotte pendant que Cyril se place derrière moi. Il attrape mes bras par-derrière et positionne son sexe à l'entrée de mon cul.
— Doucement, dis-je. J'ai moins l'habitude que cette cochonne.
— Je vais y aller lentement.
— Vas-y. Je veux sentir ta bite dans mon cul.
— Je vais y aller lentement.
— Vas-y. Je veux sentir ta bite dans mon cul.
Ma bouche attrape le clito de Léa. Je l'imagine, les yeux fermés, la tête renversée. Enfin à prendre son pied.
Je la lèche, je la dévore. Elle gémit comme une pute. Elle pose ses mains sur ma tête pour me faire appuyer plus fort encore sur son abricot.
— Plus fort, dis-je. Plus fort, salaud.
Léa gémit de plus en plus. Elle est irrésistible. Toute rouge. Elle est si belle comme ça.
— Tu vas jouir ? lui dis-je.
— Oui. OUI. Je vais jouir. Je ne tiens plus.
— Jouis. Jouis, salope. Vas-y, Cyril, encule-moi à fond. Fais-moi jouir du cul.
— Putain, dit Cyril. T'es incroyable.
— Je, je... je vais jouir, dit Léa. Hmmmmmmm.
— C'est bien, ma puce, tu as bien tenu. Lâche-toi, dis-je en me faisant pilonner le cul.
— Hmmmmm. Oh là là. C'est si bon, putain.
— Remplis-moi, Cyril. Jouis dans mon cul.
— Oui. OUI. Je vais jouir. Je ne tiens plus.
— Jouis. Jouis, salope. Vas-y, Cyril, encule-moi à fond. Fais-moi jouir du cul.
— Putain, dit Cyril. T'es incroyable.
— Je, je... je vais jouir, dit Léa. Hmmmmmmm.
— C'est bien, ma puce, tu as bien tenu. Lâche-toi, dis-je en me faisant pilonner le cul.
— Hmmmmm. Oh là là. C'est si bon, putain.
— Remplis-moi, Cyril. Jouis dans mon cul.
Ses couilles claquent à chaque pénétration. Je crie, je gémis, je supplie.
— Je vais jouir, dit Cyril. Je vais jouir.
— Jouis en moi. Remplis-moi. Inonde-moi.
— Jouis en moi. Remplis-moi. Inonde-moi.
Sur ces mots, je sens son sperme jaillir en moi, chaud, épais, abondant. Je le sens couler le long de mes cuisses, se répandre sur le sol. Je sens mon cul plein, débordant de son foutre.
Je reste là, le souffle court, les jambes écartées, mon cul trempé, plein de sperme. Je regarde Léa. Elle me sourit.
— Alors ? demandé-je.
— Putain, dit-elle. C'était incroyable, j'ai cru que j'allais mourir.
— Tu as bien regardé ta copine ?
— J'ai tout vu. J'ai vu sa queue en toi. J'ai vu ton visage quand tu jouissais. J'ai vu ton cul rouge. J'ai vu le sperme couler de ton cul.
— Putain, dit-elle. C'était incroyable, j'ai cru que j'allais mourir.
— Tu as bien regardé ta copine ?
— J'ai tout vu. J'ai vu sa queue en toi. J'ai vu ton visage quand tu jouissais. J'ai vu ton cul rouge. J'ai vu le sperme couler de ton cul.
Elle se lève, elle s'approche. Elle pose sa main sur ma joue, elle m'embrasse sur la bouche. Un baiser doux, tendre, complice.
— T'as gagné, dit-elle. T'as gagné, ma salope.
— Alors, on est quittes ?
— On est quittes. Mais on peut recommencer.
— Alors, on est quittes ?
— On est quittes. Mais on peut recommencer.
Je ris, un rire doux, complice. Je sens le sperme de Cyril couler encore le long de mes cuisses. Je me sens pleine, satisfaite, victorieuse.
— Alors, au prochain tour ?
Je sens une chaleur monter entre mes cuisses, une nouvelle vague d'excitation.
Nous restons un instant ainsi, et Léa nous laisse un moment.
Quand elle revient, elle m'embrasse encore, un baiser plus profond, plus passionné. Puis elle se recule, elle me regarde.
— Maintenant, dit-elle, il est parti ?
— Ouais, il est parti.
— Alors c'est mon tour.
— Ouais, il est parti.
— Alors c'est mon tour.
Elle me pousse sur le canapé, se penche sur moi, m'embrasse. Puis elle descend, sa bouche sur ma poitrine, sur mon ventre, entre mes cuisses.
— Oh putain, dis-je. Oui.
— Tu aimes ça ?
— Oui. J'adore ça. Continue.
— Tu aimes ça ?
— Oui. J'adore ça. Continue.
Elle me lèche, elle me suce, elle me mord. Je sens la vague monter, une chaleur qui se répand, une pression qui monte.
— Je vais jouir, dis-je. Je vais jouir.
— Jouis dans ma bouche.
— Jouis dans ma bouche.
Je jouis dans sa bouche, une jouissance violente.
Elle se redresse, un sourire satisfait. Elle a mon jus sur les lèvres.
— T'as aimé ? demande-t-elle.
— Putain, oui. Je ne l'ai pas vu venir.
— Tu veux bien me faire jouir une deuxième fois, ma salope ? Je ne tiens plus.
— Putain, oui. Je ne l'ai pas vu venir.
— Tu veux bien me faire jouir une deuxième fois, ma salope ? Je ne tiens plus.
Elle s'allonge sur le canapé, écarte les jambes. Son sexe est trempé, ses lèvres gonflées, son clito dur.
— Viens me manger, dit-elle.
Je me penche, je pose ma bouche sur son sexe. Sa saveur, chaude, humide, salée. Je la lèche, je la suce, je la mords doucement. Elle gémit, elle se tord, elle s'accroche au cuir.
— Oh putain, dit-elle. Oui. Continue.
— Tu aimes ça ?
— Oui. J'adore ça. Bouffe-moi.
— Tu aimes ça ?
— Oui. J'adore ça. Bouffe-moi.
Je la lèche, je la suce, je la mords. Je sens la vague monter.
— Je vais jouir, dit-elle. Je vais jouir.
— Jouis. Jouis.
— Jouis. Jouis.
Elle jouit elle aussi dans ma bouche, une jouissance libératrice.
Je me redresse, un sourire satisfait.
— T'as aimé ?
— Putain, oui.
— Putain, oui.
Je ris, un rire doux, complice. Je me penche, je l'embrasse sur la bouche. Un baiser profond, passionné, plein de promesses.
— Léa ?
— Oui ?
— J'ai encore envie.
— Moi aussi.
— On fait quoi, alors ?
— Oui ?
— J'ai encore envie.
— Moi aussi.
— On fait quoi, alors ?
Elle se tourne vers moi.
— On recommence ?
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