Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'un couple — Chapitre 2
Auteur
Les aventures d'un couple
Chapitre 2
Après cette promenade en voiture, les jours passent et Jean repense souvent à ce moment. Il lui arrive même d'imaginer Alice entièrement nue, la fenêtre de la voiture baissée, les mains d'inconnus glissant sur ses seins, ses cuisses, entre ses jambes. Son esprit s'égare alors dans des pensées de plus en plus obscènes, des images qui le font durcir rien qu'à y penser.
Alice, quant à elle, avait, à sa plus grande surprise, apprécié d'être offerte aux regards de ces hommes, d'être l'objet de toutes les convoitises dont seul son chéri peut profiter. Une partie d'elle restait cependant frustrée de n'avoir pas pu profiter pleinement de tous ses sens. Le bandeau lui avait volé la vue, le contact réel… et cette privation laissait son imagination tourner en boucle, fantasmant sur ce qu'elle n'avait pas pu vivre pleinement.
Nous sommes un samedi. Il fait très chaud. Le soleil brille et l'air est lourd. Il est aux alentours de 14 heures. Dans leur appartement, la chaleur est devenue étouffante. Alice porte un haut blanc ultra-fin, presque entièrement transparent, légèrement moite par la transpiration ; celui-ci lui colle à la peau, laissant deviner la forme exacte de sa poitrine ainsi que le contour rose de ses mamelons. Sa jupe fluide, légère comme une plume, s'arrête à mi-cuisses et frémit à chaque mouvement, à la limite de découvrir sa lingerie intime.
— Chéri, viens… on sort dehors. Je n'en peux plus de l'appart. Il fait trop chaud.
— Oui, si tu veux, on pourrait aller se balader en forêt ?
— Allez, je suis partante. Juste le temps de me changer et on y va.
— Oui, si tu veux, on pourrait aller se balader en forêt ?
— Allez, je suis partante. Juste le temps de me changer et on y va.
Jean la stoppa dans son élan.
— Pourquoi tu veux te changer ? Je te trouve très jolie dans cette tenue.
— Je devine très bien pourquoi tu aimes ma tenue… mais je ne suis pas sûre d'oser sortir comme ça en public…
— On s'en fout, ma chérie. On va en forêt. On ne croisera pas grand monde. Et l'idée de te voir marcher comme ça, sous ce soleil… ça ne me laisse vraiment pas indifférent.
— Je devine très bien pourquoi tu aimes ma tenue… mais je ne suis pas sûre d'oser sortir comme ça en public…
— On s'en fout, ma chérie. On va en forêt. On ne croisera pas grand monde. Et l'idée de te voir marcher comme ça, sous ce soleil… ça ne me laisse vraiment pas indifférent.
Ils échangèrent un sourire complice, chargé de non-dits. Alice prit les clés de la voiture et les lança à son compagnon.
— Attrape les clés ! On y va.
Après une vingtaine de minutes de route, les arbres commencèrent à se refermer autour d'eux. Ils stationnèrent sur un petit parking de terre battue, en bordure d'un chemin forestier. L'odeur de résine, de terre chaude et de feuilles sèches leur remplissait les poumons. Mains dans la main, ils s'engagèrent sur le sentier principal qui s'enfonçait dans les bois. Dès les premiers pas, Alice se sentit exposée. Le tissu ultra-fin de son haut caressait ses tétons à chaque mouvement, les faisant légèrement durcir sous le frottement. Les rayons du soleil se glissaient délicatement à travers le feuillage et venaient lécher sa peau nue sous son fin vêtement. Jean se délectait discrètement du spectacle. Ses yeux ne quittaient presque plus le corps de sa femme. Il adorait la voir habillée de la sorte, et ne put s'empêcher de demander, la voix un peu timide :
— Chérie… je peux te prendre en photo ? Tu es vraiment magnifique.
Surprise, elle accepta, en voyant les étoiles qu'il avait dans les yeux. Quand elle vit la photo, elle comprit immédiatement pourquoi ce regard : sous le soleil, le haut était devenu presque invisible. Ses seins apparaissaient nettement, les aréoles roses, les tétons durs.
— Je ne pensais pas que le haut serait aussi transparent avec le soleil… on voit tout… Tu aurais pu me le dire.
D'un sourire malicieux, il lui répondit :
— Je pensais que tu l'avais remarqué. En tout cas, je trouve ça sublime. Et j'ai toujours voulu faire des photos un peu… coquines de toi.
— Ah oui ?… On pourrait pimenter cette balade si tu veux.
— Ah oui ?… On pourrait pimenter cette balade si tu veux.
Elle glissa ses doigts sous le bas de son débardeur et le remonta lentement jusqu'à la naissance de sa poitrine, offrant un aperçu de la courbe inférieure de ses seins, avant de le laisser retomber en souriant. Complices, ils quittèrent le sentier principal pour emprunter de petits chemins plus discrets, envahis par les fougères. Alice se mit à poser pour son chéri. Elle relevait lentement son haut, laissant apparaître la naissance de ses mamelons, le regard aguicheur pour le plus grand plaisir de Jean. Elle sentait une chaleur douce s'installer dans le bas de son ventre, accompagnée d'une légère humidité entre ses cuisses, presque imperceptible, mais bien réelle. Surtout, elle avait remarqué que sous le short de Jean, son sexe était déjà dur, tendu, parfaitement visible. Alice jetait régulièrement des regards gourmands et amusés vers cette bosse qui déformait le tissu. L'idée qu'il soit aussi excité rien qu'à la regarder lui plaisait énormément.
Ils s'enfonçaient profondément dans des zones moins fréquentées par les promeneurs. L'air était plus frais ici, chargé de l'odeur de mousse et de terre humide. Selon Jean, c'était le genre d'endroit où des voyeurs pouvaient se cacher, mais pour Alice ce n'était pas possible.
— Tu penses vraiment qu'il y a des voyeurs ici ? En plein milieu des bois ?
— Peut-être. J'ai bien trouvé un parking avec la voiture la dernière fois…
— Peut-être. J'ai bien trouvé un parking avec la voiture la dernière fois…
Alice ferma les yeux un instant. Un flash-back violent lui traversa l'esprit : les hommes de l'autre côté de la vitre, leurs mains sur leurs sexes, leurs regards collés à son corps. Une chaleur lui monta aux joues et plus bas, entre ses cuisses. Elle sentit des palpitations dans son bas-ventre. Ses yeux descendirent sur son haut. Sous cette lumière, peu importe la personne qui passerait par là, ce serait clairement une invitation à regarder. Son haut moulant laissait distinctement voir sa poitrine ronde et ferme. Elle rit nerveusement.
— J'en suis sûre que tu te trompes. Il n'y aura personne.
Un vent léger passait entre les feuilles et venait caresser sa peau, la faisant frissonner. Les jambes un peu lourdes d'excitation, elle suivit son homme dans les petits chemins. Après avoir marché entre les sentiers qui s'entrecroisaient, ils ne rencontrèrent personne. Alice lança un sourire triomphant :
— Alors ? Ils sont où, tes voyeurs ? Tu vois, j'avais raison.
Jean lui répondit d'un sourire malicieux.
— Donc si tu es sûre qu'il n'y a personne… on peut peut-être faire des photos plus osées ?
Sans un mot, elle souleva son haut et lui montra ses seins entièrement, les aréoles rosées, sous le soleil tacheté. L'air frais sur sa peau les fit frissonner.
— Je ne m'attendais pas à ça, ma chérie…
Elle prit la pose, le dos légèrement cambré, offrant sa poitrine à l'objectif. Elle savait exactement ce que Jean voyait : ses seins fermes, pointant fièrement. Ils avancèrent encore plus profondément. Soudain, au loin, une silhouette se dessina entre les troncs : un homme qui marchait en sens inverse. Le cœur d'Alice se mit à battre violemment. Étaient-ils vraiment dans un lieu coquin ? Ou était-ce seulement le hasard ? L'homme s'approcha de notre couple ; il était peut-être à une quinzaine de mètres quand son regard se posa immédiatement sur le débardeur d'Alice. Ses yeux descendirent directement sur sa poitrine, s'y attardèrent, puis glissèrent le long de son ventre, de ses hanches, de ses cuisses nues sous la jupe courte. Il sourit, et murmura un « bonjour » poli en passant devant eux, mais son regard restait collé à son corps. Alice se sentit déshabillée. Une excitation trouble et intense lui parcourut le ventre. Elle eut l'impression que ses yeux la touchaient, qu'ils pesaient sur ses seins, qu'ils s'attardaient sur l'endroit où le tissu collait le plus à sa chair. Une bouffée de chaleur lui monta aux joues, jusqu'à son entrejambe. Elle sentit sa chatte s'humidifier davantage, le tissu de son tanga devenir légèrement mouillé. Elle se tourna vers Jean. Sous son short, sa verge était durement dessinée, tendue, presque douloureuse. Pour se rassurer, elle dit à son compagnon :
— Tu vois ? C'était juste un promeneur.
— Pour un simple promeneur, il a bien profité pour se rincer l'œil…
— Peut-être… mais je vois que toi aussi, ma tenue ne te laisse pas indifférent.
— Pour un simple promeneur, il a bien profité pour se rincer l'œil…
— Peut-être… mais je vois que toi aussi, ma tenue ne te laisse pas indifférent.
En désignant la bosse proéminente de son entrejambe. Puis, prise par l'excitation, elle releva sa jupe jusqu'à ras des fesses, découvrant le tanga bleu qui dessinait parfaitement ses fesses rebondies. Elle sentait l'air caresser la peau de ses fesses, et l'humidité de sa chatte.
— Comme ça, toi aussi tu peux te rincer l'œil, mon amour.
— Oh oui… Dommage que tu portes un tanga.
— Oh oui… Dommage que tu portes un tanga.
Elle tourna la tête par-dessus son épaule, en gardant les jambes droites, et d'un geste lent, elle fit glisser le tanga le long de ses cuisses jusqu'à ses chevilles. Elle le laissa tomber au sol. Ses fesses nues, la fente rose et brillante d'excitation, étaient maintenant parfaitement visibles. Elle sentit l'air toucher directement ses lèvres gonflées, et un petit frisson de plaisir lui parcourut le corps. Jean ramassa le bout de tissu et l'accrocha à une branche.
— On saura qu'on est passés par là.
— Tu fais comme le Petit Poucet, mon chéri ?
— Oui. Ce serait dommage de se perdre…
— Tu fais comme le Petit Poucet, mon chéri ?
— Oui. Ce serait dommage de se perdre…
Après quelques mètres, Alice le prit par la main et l'entraîna vers un gros tronc d'arbre couché, un peu à l'écart du chemin, dans une impasse naturelle de branches et de feuilles laissant à peine filtrer la lumière. Elle s'assit face à lui, les jambes légèrement écartées, et le regarda droit dans les yeux. Elle sentait sa chatte ouverte, exposée à sa vue.
— Tu peux m'admirer autant que tu veux… mais je me sens un peu lésée dans cette histoire. Je veux que tu enlèves ton short… et que tu me donnes ton boxer.
Jean, sourire aux lèvres, s'exécuta lentement, en détachant la boucle de sa ceinture, puis il ouvrit délicatement le bouton et fit glisser sa braguette. Sa verge raide bondit presque hors du tissu de son boxer. Il descendit son short, puis l'élastique de son boxer, dévoilant le début de sa colonne de chair, épaisse et veineuse, avant que sa queue ne jaillisse sous les yeux d'Alice. Elle sentit sa propre bouche s'humidifier à la vue de ce sexe tendu. Il lui tendit le boxer et remit son short ouvert, le sexe à l'air, fièrement dressé.
— Je vois que ça te plaît de me voir presque nue, mon chéri.
— Comment pourrais-je rester insensible face à une telle beauté ?
— Comment pourrais-je rester insensible face à une telle beauté ?
Il s'approcha, glissa sa main entre les cuisses d'Alice. Ses doigts effleurèrent sa fente lisse, déjà nettement mouillée. Elle laissa échapper un soupir en sentant le bout de ses doigts glisser entre ses lèvres, laissant sa chatte se contracter d'envie.
— Toi aussi… ça te plaît, ma chérie, de me rendre fou d'excitation.
Ils s'embrassèrent tendrement, longuement, savourant la complicité et le désir qui montait l'un envers l'autre. Avant qu'il ne range sa queue, Alice posa sa main sur la sienne.
— Tu ne vois pas d'inconvénient si je…
Sans finir sa phrase, elle prit son sexe en bouche. Sa langue caressait le frein de son gland gonflé pour l'avaler profondément, faisant de longs va-et-vient lents. Dégustant chaque centimètre. Elle sentait le poids de sa queue sur sa langue, la chaleur de sa peau. Des bruits de succion obscènes montèrent dans le silence de la forêt. Elle sentait sa propre chatte couler le long de ses cuisses intérieures. Elle leva les yeux vers lui, le regard plein de malice, tandis qu'elle se délectait de sa bite. Elle aimait le voir la regarder ainsi, la bouche pleine de lui. Jean détourna le regard pour s'assurer qu'ils étaient toujours seuls. Doucement, Alice se releva, laissant un long fil de salive couler du gland luisant de son chéri. Elle murmura contre lui :
— Tu as peur qu'on nous voie maintenant ? Personne ne viendra nous regarder ici… il n'y a pas de vilain voyeur.
À peine avait-elle fini sa phrase que son regard se figea. Derrière l'épaule de Jean se trouvait l'homme qu'ils avaient croisé. Debout à une dizaine de mètres à peine, à moitié caché par les feuilles. Il s'était approché en silence. Et dans sa main gauche, il tenait son tanga. Le visage d'Alice changea instantanément. Surprise… Gêne… Une montée d'adrénaline violente, mêlée d'une excitation troublante et brûlante. Elle sentit sa chatte se contracter, comme si le simple fait d'être regardée ainsi la pénétrait déjà. Jean comprit immédiatement que quelque chose se passait derrière lui. Il saisit Alice par les hanches, la faisant pivoter devant lui et se colla contre son dos. Sa queue, encore couverte de salive, se nicha sous sa jupe, entre ses fesses fermes. Ses mains descendirent pour entourer sa taille afin de se retourner ensemble, et ils firent face à l'inconnu.
— Ne bouge pas…, murmura-t-il à son oreille. Je n'ai pas eu le temps de me rhabiller.
— Merci… je sens bien ta queue contre mon cul, là…
— Merci… je sens bien ta queue contre mon cul, là…
D'un léger mouvement de bassin, Jean fit glisser son sexe entre ses cuisses. Elle sentit le gland mouillé se presser contre l'entrée de sa chatte, et une décharge électrique lui parcourut tout le corps. Elle sentit ses lèvres s'écarter légèrement sous la pression, à la limite de la pénétration. La jupe se souleva par la position ; Alice la retint de la main pour l'empêcher de remonter davantage et dévoiler la situation. L'homme avançait lentement, un sourire discret aux lèvres. Son regard ne quittait plus le corps d'Alice. Il regardait ses seins encore cachés sous le tissu fin, puis descendait vers l'endroit où la queue de Jean était cachée. Ses yeux étaient lourds, insistants, comme s'il voulait graver chaque détail.
— Je t'avais dit que c'était un voyeur…, souffla Jean.
— Tais-toi…
— Tais-toi…
D'un geste très lent, presque hésitant, Jean glissa ses mains sur le haut d'Alice pour lui cacher les seins. Il pouvait sentir le cœur de sa compagne battre fort dans toute sa poitrine. Le souffle court, poussée par l'excitation. Ses mains se mirent à la caresser paisiblement, envoyant une décharge directe entre les jambes d'Alice. Il déposa de petits bisous dans son cou, comme pour la rassurer. L'homme, quant à lui, n'était plus qu'à cinq ou six mètres. Alice respirait plus fort. Les lèvres de Jean dans son cou, les doigts sur ses seins, la queue qui frottait contre sa fente… et cet homme qui s'approchait, son tanga dans la main. Elle sentait le regard de l'inconnu peser sur elle comme une main supplémentaire. Elle ferma les yeux un instant, submergée par les sensations. Des pensées venaient se mêler à tout ça. Cet homme devant elle, son tanga dans la main… Vient-il me le rendre ? Jean a-t-il raison et cet homme est-il en quête de jeunes couples qui batifolent dans les sous-bois ? M'a-t-il emmenée exprès pour m'offrir ? Quand elle rouvrit les yeux, elle remarqua que les mains de son compagnon n'étaient plus au-dessus, mais en dessous de son débardeur. Prenant maintenant ses seins à pleine main. Il était encore plus proche, les yeux rivés à nouveau sur son corps qui se tortillait sur celui de Jean. Le short de l'homme était déformé à son entrejambe, laissant deviner qu'il ne portait aucun sous-vêtement. Alice voyait clairement la forme de sa queue, et cela la fit mouiller davantage. Il restait là, silencieux, attendant visiblement une réaction, ou peut-être une invitation.
Doucement, très doucement, Jean leva le tissu vers le haut, découvrant d'abord la naissance des seins à travers ses mains. Silencieux, sa respiration s'était accélérée. L'excitation était palpable. Doucement, Jean releva le débardeur. D'abord la naissance des seins. Puis un peu plus haut. Les mamelons rosâtres apparurent. Puis ses tétons durs, exposés à l'air frais et au regard de l'inconnu. Rouge de confusion, incapable de faire le moindre geste. Alice sentit les yeux de l'homme se poser directement sur sa nudité. L'homme sourit davantage, ses yeux ne clignaient presque plus. Il regardait ses seins comme s'il pouvait les toucher de loin. Jean continua. Il caressait les seins lentement, les soupesait, pinçait légèrement les tétons. Chaque geste était délibéré, comme s'il découvrait le corps de sa femme pour la première fois… Alice sentait chaque pincement résonner jusque dans sa chatte, qui se contractait par petits spasmes. Elle gardait les yeux mi-clos. Partagée entre la pudeur qui l'invitait à s'effacer, et la curiosité qui la poussait à jouer, elle se laissait doucement porter par l'instant d'être offerte ainsi, sans vitre, sans bandeau, avec tous ses sens en éveil. Elle sentait la chaleur de ses mains sur ses seins nus, le regard de l'homme qui la dévorait, et la queue de Jean qui essayait de la pénétrer lentement, enduisant son gland de son humidité. Puis, d'un geste décidé, Jean retira complètement le débardeur. Les seins d'Alice étaient maintenant totalement nus, offerts, légèrement tremblants ; l'intensité était telle qu'elle sentit le regard de l'inconnu s'abattre sur eux comme une caresse, ses tétons durcir encore plus sous cette attention. L'homme ouvrit son short. Sa queue, dure et épaisse, sortit. Il la prit en main et se masturba lentement en regardant le couple. Alice regarda cette verge gonflée de désir. Elle sentit sa propre chatte se contracter violemment à cette vision. L'excitation devint trop forte, une pulsion la fit se tourner légèrement vers Jean, pour l'embrasser sauvagement. Elle en oublia de tenir sa jupe qui se souleva jusqu'à la taille. On voyait maintenant parfaitement la verge de Jean, le gland déjà à moitié enfoncé entre les lèvres gonflées et brillantes d'Alice. Elle sentait l'ouverture progressive de son corps, laissant s'enfoncer lentement… Elle voulut se cacher d'une main, mais en levant les yeux elle vit l'homme qui se branlait en contemplant son intimité presque pénétrée. Son regard était fixé exactement sur l'endroit où la queue de Jean entrait en elle. Une vague de chaleur la submergea. Elle retira sa main, se cambra en arrière, offrant clairement la vue de sa chatte entrouverte autour de la queue de son mari. Elle sentait le regard de l'inconnu sur sa fente, et cela la faisait couler encore plus. Puis elle se releva, se tourna face à Jean, écarta légèrement les jambes et se pencha en avant pour le reprendre en bouche. La jupe relevée jusqu'à mi-fesses, sa chatte luisante de cyprine était parfaitement visible, complètement offerte. Elle sentait l'air frais sur ses lèvres écartées ainsi que le regard de l'homme derrière elle. Les bruits de succion humides et les gémissements brisèrent le calme de la forêt. Elle sentait le goût de sa propre excitation mêlé à celui de Jean. D'un regard, l'inconnu demanda l'autorisation d'approcher. Jean acquiesça d'un signe de tête. Alice sentit une main se poser sur son dos, qui releva encore plus haut sa jupe, découvrant totalement ses fesses. L'homme s'accroupit derrière elle ; sa respiration chaude tout près de son intimité lui fit parcourir un frisson violent le corps. Il contempla un instant avant de se relever pour se mettre à côté d'elle. Alice savait exactement ce qu'il avait vu : ses lèvres gonflées, brillantes, légèrement écartées, et le filet de cyprine qui en coulait. Sa queue dressée frôlait maintenant presque la peau de son sein. Alice, d'un mouvement volontaire, se déplaça légèrement pour que le gland de l'inconnu vienne toucher son sein nu. Une bite en bouche, une autre qui se frottait maintenant contre sa poitrine… Elle gémit de plaisir. Elle sentait la texture lisse et chaude de son gland venir la soulager. Cela la faisait trembler. Avec l'approbation silencieuse de Jean, l'homme saisit son autre sein et le pétrit délicatement tout en se masturbant ; elle sentait ses doigts fermes malaxer sa chair, tandis que sa queue frottait contre l'autre. Chaque mouvement lui envoyait des décharges directes dans le bas-ventre qui en devenait presque douloureux. Jean ne se contenait plus. Il releva Alice pour la plaquer contre un arbre ; d'un geste autoritaire, il remonta sa jupe et la pénétra d'un seul coup, profondément. Alice s'agrippa à l'écorce rugueuse. Elle sentit sa queue s'enfoncer entièrement, remplir son vagin sans ménagement. Ses seins nus se mirent à rebondir à chaque coup de reins puissant, juste devant l'homme qui se branlait en les regardant. Elle pouvait sentir l'envie de l'inconnu de la posséder, en voyant sa chatte qui s'ouvrait et se refermait autour de la queue de Jean. Elle tourna la tête vers lui, pour jeter un œil sur sa queue qui s'agitait près d'elle. Elle voyait le gland apparaître et disparaître sous la main qui le branlait, et le regard de l'homme fixé sur elle.
— Tu veux qu'il te touche ?
Elle ne répondit pas. Elle se tourna légèrement, garda une main sur l'arbre et s'agrippa à l'épaule de l'inconnu, lui offrant sa poitrine. Elle sentait le besoin d'être touchée par lui, d'avoir ses mains sur elle pendant que Jean la baisait. L'homme prit un sein à pleine main, le malaxa, tout en se branlant contre elle tandis que Jean la pilonnait de plus en plus fort. Alice gémissait plus fort. Elle sentait les doigts de l'inconnu sur ses seins, la queue de Jean qui la frappait au fond, et le regard de l'homme qui ne la quittait plus. Chaque coup de reins faisait rebondir ses seins dans les mains de l'inconnu, et chaque pincement de ses tétons lui envoyait une décharge jusqu'à son clitoris. Les gémissements des trois corps montaient dans les bois. Alice sentait sa chatte mouillée claquer autour de la queue de Jean, et de sa propre excitation couler le long de ses cuisses. Jean sentit sa jouissance monter ; il fit rasseoir Alice sur le tronc. Sa queue luisante de cyprine pointait vers sa poitrine. L'inconnu se plaça à côté de lui. D'un regard complice, Alice comprit. Elle cambra le dos, offrit ses seins rougis par le pétrissage, dans l'attente brûlante de ce qui allait venir. Les deux hommes se branlaient au-dessus d'elle, leurs glands à quelques centimètres de sa peau. Elle voyait les deux queues, les deux mains, et leurs yeux fixés sur sa poitrine. Quelques secondes plus tard, Jean jouit en de longs jets chauds et épais qui s'abattirent sur ses seins. Alice gémit rauquement en sentant la semence brûlante couvrir sa peau. Elle sentait chaque jet frapper sa poitrine. Presque immédiatement, l'inconnu éjacula à son tour, de puissants jets blancs qui recouvrirent à leur tour Alice. Les deux semences se mélangeaient jusqu'à couler lentement entre ses seins, le long de son ventre. Elle sentait la chaleur dégouliner sur elle et cela la fit frémir d'excitation. Essoufflés, ils contemplèrent un instant Alice, les seins souillés, brillants de foutre. Le regard des deux hommes sur elle, couverte de sperme, lui donnait une sensation honteuse mais paradoxalement aussi de pouvoir, voyant la convoitise dans leurs yeux ; elle était admirée telle une pierre précieuse. Cela la faisait presque jouir. Jean prit une photo pour immortaliser ce moment intense. Un sourire tremblant et coquin aux lèvres, elle se cambra encore un peu plus, présentant fièrement sa poitrine marquée ; elle savait exactement ce qu'ils voyaient, et elle en jouissait de plaisir. L'homme sortit un mouchoir pour le donner à Alice, mais elle l'arrêta d'un sourire espiègle :
— C'est à vous de nettoyer…
Il sourit et nettoya chaque trace avec un soin presque méticuleux. Alice le regardait faire. Elle sentait le mouchoir passer sur ses seins, sur ses tétons encore sensibles, et le pouvoir qu'elle avait sur cet inconnu qui obéissait à son désir l'excitait encore davantage. Quand il eut terminé, il tendit le tanga à Alice.
— Vous avez perdu ça un peu plus haut sur le chemin.
— Merci. Heureusement que vous l'avez retrouvé…
— Merci. Heureusement que vous l'avez retrouvé…
Ils échangèrent un dernier regard chargé, puis chacun partit de son côté. Jean et Alice se serrèrent l'un contre l'autre, s'embrassant tendrement. Leurs cœurs battaient à l'unisson. Alice sentait encore une fine pellicule de semence séchée sur sa peau, et l'empreinte du regard de l'inconnu sur son corps.
— Je t'aime, mon amour. Cette balade était vraiment… très intense. Et j'avais raison, non ?
Elle rit doucement contre son épaule, encore toute tremblante, les joues roses, le regard pétillant.
— Oui… tu avais raison. Mais la prochaine fois, fais-moi jouir aussi, mon chéri.
— Oh, désolé mon amour… mais…
— Oh, désolé mon amour… mais…
Il se mit à genoux, s'engouffra sous sa jupe et passa sa langue chaude et humide sur son clitoris gonflé. Alice posa une main sur sa tête, surprise, déjà prête à perdre l'équilibre. Elle sentait chaque coup de langue sur son clitoris hypersensible, et sa chatte qui se contractait déjà. Elle regardait autour d'elle, s'attendant presque à revoir une silhouette… mais la forêt était à nouveau silencieuse, la laissant s'imaginer une nouvelle rencontre. Ses gémissements devinrent plus forts, plus libres. Elle ondula son bassin, pressa le visage de Jean contre sa chatte, le forçant à la dévorer, sa langue s'enfonçant, léchant ses lèvres, suçant son clitoris. Une contraction violente la saisit. Elle jouit bruyamment, le corps secoué, les jambes fléchissant. Des vagues de plaisir lui parcoururent tout le corps, de sa chatte jusqu'au bout de ses seins. Jean la rattrapa et la serra contre lui.
Après cette balade bien remplie, ils reprirent la route en direction d'un bar. Ils s'installèrent en terrasse, commandèrent un verre, et restèrent un long moment silencieux, encore imprégnés de tout ce qu'ils venaient de vivre, le corps encore vibrant, le regard brillant. Alice sentait encore entre ses cuisses l'humidité de sa jouissance, et dans sa tête le regard de l'inconnu qui l'avait dévorée. Les deux restèrent longtemps assis, oubliant même la tenue d'Alice. Les verres à demi vides, les doigts entrelacés sur la table. Le soleil commençait à décliner. Une proximité nouvelle, plus profonde dans leur complicité, venait de naître. Jean lui caressait le dos de la main du pouce, lentement.
— Tu sais…, murmura-t-il, aujourd'hui on a franchi quelque chose.
Les yeux d'Alice brillaient d'une émotion qu'elle ne cherchait même plus à cacher.
— Oui. J'ai adoré ce que nous avons fait. Que tu oses me montrer à un autre en me possédant devant lui. De le voir me désirer…
Il sourit, un peu fier, entièrement amoureux.
— J'ai vu, et j'ai aimé te dominer devant lui, j'aime qu'on te regarde, comme moi je te vois, une femme plus que séduisante.
Ils se regardèrent un long moment, sans parler. Entre eux, quelque chose avait changé. La complicité d'avant était toujours là, mais elle s'était enrichie d'une complexité nouvelle, plus dense, plus excitante, plus intime encore. Ils savaient maintenant qu'ils pouvaient aller plus loin, plus loin ensemble, sans jamais se perdre l'un l'autre. Alice posa sa tête sur l'épaule de Jean et ferma les yeux un instant.
— Je t'aime, mon amour.
Jean posa un baiser dans ses cheveux.
— Je t'aime, ma chérie.
Ils restèrent ainsi, appuyés l'un contre l'autre, déjà certains que leur amour, désormais, était plus vaste, plus libre… et plus fort.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()