Avant l'effort, le réconfort
Chapitre 1
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✦ Himéros610 Avant l'effort, le réconfort XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Avant l'effort, le réconfort — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Himéros610
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Avant l'effort, le réconfort

Chapitre 1

Cela faisait plusieurs semaines que ma femme, une de ses collègues et moi-même nous nous retrouvions plutôt régulièrement pour un footing matinal. Ce matin d'ailleurs, comme ma femme travaillait, nous n'étions que deux à courir. Je l'attendais devant l'entrée du bois où nous faisions notre course en utilisant parfois les ateliers du parcours de santé. Il était déjà six heures du matin et elle ne devait plus tarder à me rejoindre désormais. Je jetai un coup d'œil rapide à ma montre puis je levai les yeux et c'est à ce moment précis que je la vis arriver. Elle arborait un legging bien plus moulant et transparent que ceux qu'elle portait habituellement, à tel point que je voyais parfaitement la forme de ses sous-vêtements à travers le tissu. Ses cheveux blonds étaient attachés en une longue queue-de-cheval.
— Désolée de t'avoir fait attendre ! On commence ? me dit-elle avec un sourire.
— Euh... oui, bien sûr !
Elle partit rapidement devant et je l'en remerciais en silence. Je me trouvais juste derrière elle, les yeux rivés sur son string qui soutenait son cul bien ferme. Je n'arrivais pas à détacher mon regard de ses formes magnifiques et voluptueuses. Un début d'érection me freinait de plus en plus dans ma course et le short que je portais ne cachait absolument pas ma verge en train de se tendre. D'après quelques rumeurs que j'avais entendu, il semblait que son mari soit bien trop souvent absent à cause de son travail et qu'elle trouvait du réconfort dans l'attention que lui portaient les autres hommes. Elle aimait à se sentir désirable et désirée et sa tenue confirmait cet état de fait.
— Tu veux faire le même tour que d'habitude ou tu préfères que ce soit plus long ?
— On peut faire un tour plus long si cela te va... répondis-je en feignant une fausse innocence. J'avais bien la ferme intention de l'admirer le plus longtemps possible.
Ses petites fesses rebondissaient gracieusement au rythme de ses pas et j'espérais la voir accélérer pour les voir s'agiter un peu plus amplement devant mes yeux ébahis. Je ne parvenais pas à m'empêcher d'imaginer comment elles rebondiraient si elle était en train de me chevaucher. Bien que je ne la voyais que de dos, j'imaginais sa poitrine opulente danser délicatement dans sa brassière de sport qui peinait à maintenir ses seins imposants.
— J'aime beaucoup courir avec toi, tu sais... Tu as un bon rythme et une bonne endurance...
— Euh... merci... toi aussi...
J'étais vraiment troublé par ses formes, mises en valeur par sa tenue plus que moulante. Je sentais mon sexe se durcir de plus en plus. Fort heureusement comme nous courrions très tôt le matin, nous étions seuls dans les bois. Tant qu'elle ne se retournait pas, elle ne verrait pas ma bite qui tentait désespérément de s'extirper de mon caleçon et de mon short. J'étais assez pressé de terminer ce footing, pour rentrer et me masturber sous la douche en repensant aux images que je tentais, à cet instant, de graver dans ma mémoire. Je l'avais toujours trouvée très attirante, mais jamais elle ne m'avait excité comme ce matin. Soudain sans prévenir, elle ralentit brusquement le pas. Trop occupé à la reluquer, je ne freinai pas assez vite et je lui rentrai dedans. Je sentis son cul se cogner à ma queue qui était maintenant très dure et j'étais terrifié qu'elle ait pu remarquer mon érection. Pris de panique, je me retournai et partis, à l'écart du chemin, derrière les fourrés en déclarant :
— Je suis désolé ! Je vais pisser un peu plus loin et on repart...
Quand je fus assez loin et surtout bien caché par des bosquets assez hauts et denses, je me mis à espérer qu'elle n'ait pas compris que j'avais passé tout le début de notre footing à admirer son cul en bandant à en déchirer mon caleçon. Ça ne pouvait pas durer, je ne pouvais pas me concentrer sur ma course tant qu'une furieuse envie d'elle continuait de me hanter. Je décidai alors de me masturber ici, derrière cet arbre en imaginant que je lui arrachais son legging et son string et que je lui faisais l'amour dans cette forêt. L'idée m'excitait encore plus, mais je devais faire vite avant qu'elle ne se pose des questions. Je descendis mon short et mes sous-vêtements jusqu'à mes genoux, je pris mon sexe dans ma main et je commençai à faire des va-et-vient avec ma main. Je fermai les yeux pour mieux me concentrer sur mon imagination et je commençai à la déshabiller dans ma tête, révélant un string de coton trempé d'excitation.
Je sentais déjà du liquide séminal couler sur ma main depuis ma verge que mon esprit faisait rentrer dans sa petite chatte que j'imaginais alors totalement rasée. Même si tout cela n'était que fantasmé, je prenais tellement de plaisir à la baiser.
— Oh oui, M*******... Saute sur ma bite... dis-je à voix basse alors que je la voyais en esprit en train de me chevaucher sauvagement.
Ses fesses calquaient contre moi alors que sa vulve me dévorait entièrement. Le plaisir montait en moi et j'avais envie de tout relâcher. Je branlais mon sexe de plus en plus fort et alors qu'il ne me manquait plus que quelques coups avant d'imaginer que je couvrais ses fesses sublimes de mon sperme, une main se posa sur la mienne pour m'empêcher de continuer. J'ouvris les yeux, et je la vis devant moi, un léger sourire aux lèvres et me fixant de son regard émeraude. Je fis un pas en arrière par instinct et mon estomac se noua tout à coup. J'avais l'impression d'être un adolescent qui se serait fait prendre en pleine masturbation dans sa chambre. Un grand sentiment de honte et de peur commençait à m'envahir quand elle se décida enfin à briser le silence en se rapprochant de moi.
— Ce serait du gâchis de te laisser jouir comme ça, par terre... J'ai entendu que tu disais mon nom pendant que tu te touchais... chuchota-t-elle langoureusement en se mordillant les lèvres alors que sa main attrapait ma verge largement ramollie par le stress.
Elle caressait doucement le bout de mon gland et commençait à me masturber. Sa seconde main se glissait sous mon t-shirt et parcourait mon torse alors qu'elle continuait de s'approcher encore plus près. Quand son visage fut au plus près du mien, et que ses yeux verts étaient braqués sur moi, je réalisai soudain qu'elle avait autant envie de moi que je n'avais envie d'elle. Cela expliquait sans doute sa tenue de ce matin. Lorsque je compris tout cela, ma bite se mit à nouveau à durcir sous l'action de ses doigts et mon corps bougea de lui-même. J'attrapais ses fesses entre mes mains et je l'embrassais fougueusement en la maintenant contre moi. Sa poitrine généreuse s'écrasait contre mon buste. Quand mon membre fut aussi dur qu'il ne l'était tout à l'heure, elle me repoussa en arrière, descendit son legging et son string à mi-cuisse et s'appuya contre un arbre en se cambrant de manière extrêmement sexy. Elle mit ensuite deux petites claques sur son cul avant de me dire :
— Alors, tu viens ? Tu vois bien que je n'attends que ça pourtant ! Je brûle d'envie que tu me prennes depuis que j'ai senti ta queue contre mes fesses tout à l'heure !
— Tu es sûre de toi ? demandai-je alors que je m'approchais avidement pour la pénétrer.
— Oui j'en suis sûre... On est mariés l'un comme l'autre, on ne cherche pas une relation... On peut se contenter de baiser ensemble de temps à autre et revenir à nos vies ensuite... Ça te va ?
Comme seule réponse, j'enfonçai brusquement mon sexe en elle et sa petite chatte trempée m'avala tout entier. Nous étions seuls dans ce bois et elle ne daigna pas le moins du monde se retenir de crier. Je saisis ses hanches et je me mis à la prendre de plus en plus fort, elle avait l'air de beaucoup profiter de cette levrette. Mes coups de reins vigoureux faisaient bruyamment claquer ses fesses en la repoussant contre l'arbre.
— Ne ménage pas mon petit cul... tu peux lui mettre quelques claques...
Je lui obéis instantanément et je lui administrai plusieurs fessés, provoquant quelques cris à mi-chemin entre de la surprise et du plaisir. Contre toute attente, on entendit du bruit, il semblait que des cyclistes s'étaient décidés à venir aussi tôt que nous, et pour ne rien arranger, ils faisaient une pause sur le chemin, à quelques pas de nos ébats. Nous étions parfaitement cachés derrière des bosquets, mais le bruit pouvait tout à fait les alerter. Je mis ma main sur sa bouche, enfonçant dans le même mouvement ma queue toute entière dans sa vulve. Pour me titiller, elle s'amusait à contracter les parois de son vagin autour de ma bite et je décidai de ne pas arrêter mes va-et-vient. Je changeai mes mouvements de bassin pour aller chercher un point sensible de sa chatte. Je tâchais d'être plus doux pour limiter les bruits de claquement, mais j'allais tout aussi profond. Ses gémissements étouffés étaient très légèrement perceptibles, mais sans doute pas depuis le chemin.
Mon autre main se glissa sur ses cuisses puis entre ses jambes pour caresser délicatement son bouton de rose alors que je continuais à lui faire l'amour contre cet arbre. Tout à coup, elle me repoussa, se retourna et me susurra à l'oreille :
— Tout à l'heure, tu voulais que je saute sur ta queue... couche-toi, je vais réaliser ton souhait...
Elle me fit m'allonger dans les feuilles qui craquèrent sous le poids de mon corps et enleva son débardeur et sa brassière libérant ses superbes seins qui, vus du dessous, me semblaient encore plus gros.
— Ouah... Ils sont magnifiques...
— Je suis content qu'ils te plaisent, j'aime beaucoup que l'on joue avec mes tétons...
Nous continuions à chuchoter, car les cyclistes n'avaient toujours pas redémarré et discutaient sur le chemin. Elle se mit debout au-dessus de moi. Je m'étais trompé, son pubis était couvert d'une toison dorée parfaitement taillée, elle n'était pas rasée, contrairement à ce que j'avais imaginé. Avec ses mains, elle ouvrit ses lèvres dégoulinantes de mouille et en s'accroupissant, elle remit ma queue en elle en se mordant les lèvres avec un soupir de plaisir. Elle commença à me chevaucher avec toute la fougue et toute l'expérience qui convient parfaitement à une femme de trente-huit ans. Sa manière de bouger était si sensuelle, elle savait comment faire pour me donner du plaisir sans pour autant délaisser le sien. Je me redressais en tentant de faire le moins de bruit possible et je commençais à lécher sa poitrine. Mes lèvres caressaient ses tétons et je sentais aux contractions de son vagin qu'elle aimait ce que je lui faisais.
Elle attrapa mes cheveux et enfonça mon visage entre ses seins en gémissant aussi discrètement qu'elle le put.
— Oh oui... j'adore ça ! Sentir ta bite en moi pendant que tu t'occupes de mes seins ! Je sens que je vais jouir !
D'un côté, j'aurais dû y aller plus doucement pour qu'elle ne jouisse pas alors que les cyclistes risquaient de nous entendre, mais une autre partie de moi ne voulait pas s'arrêter. Ce fut finalement cette partie qui eut le dernier mot et je continuais à la pousser toujours plus loin avec ma langue et mes lèvres. Ses mouvements de bassins étaient quant à eux de plus en plus intenses à mesure qu'elle se rapprochait de l'orgasme. Je voyais son corps réagir et je savais qu'elle allait jouir. Elle ferma les yeux, plaqua fermement ses deux mains contre sa bouche qui se tordait de plaisir et elle se laissa partir. Un léger couinement étouffé qui aurait sans doute été un cri très sonore s'il elle ne l'avait retenu s'échappa de ses doigts et j'entendis un cycliste demander :
— Qu'est-ce que c'était ?!
— Je ne sais pas. Il est encore tôt. C'est sans doute un gibier. Bon, on est reparti ?
— Oui, tu as raison, allons-y. Il nous reste encore quelques kilomètres à faire avant de rentrer.
L'intensité de nos ébats et le risque de se faire attraper nous plongeaient tous les deux dans une excitation irrépressible. En conséquence, mon membre déjà bien gorgé de sang se gonfla encore plus. De son côté, son vagin se contractait bien plus fort qu'au départ, à tel point que je pensais que nous allions rester bloqués comme cela l'un dans l'autre. Une fois que les deux cyclistes furent partis, elle libéra sa bouche et prit une profonde aspiration. Elle était essoufflée, mais je n'avais pas encore joui et j'étais bien décidé à aller jusqu'au bout. Je retirai donc mon t-shirt et le plaçai au sol derrière elle avant de la coucher sur le dos. Après cet orgasme, son visage qui tout à l'heure affichait un air taquin et coquin était bien différent, il était partagé entre de l'apaisement et de la crainte. Son corps tout entier avait été secoué par le plaisir, et on aurait dit qu'elle se sentait vulnérable.
Je levai ses jambes et je vis sa petite fleur s'ouvrir à moi d'elle-même, prête à recevoir ma queue. Je fis entrer mon gland puis doucement le reste de ma verge. Son esprit embrumé ne lui faisait plus retenir ses cris et elle y alla de bon cœur alors que je lui donnais quelques coups de reins. Je me penchai alors sur son corps, glissai ma bouche dans sa nuque en déposant quelques baisers et lui annonçai :
— Tu vas bientôt me faire jouir... Ou veux-tu que je finisse ?
— Sur mon visage et sur ma poitrine... Je veux que tu souilles ma petite bouche et mes seins de ton sperme...
Elle avait déjà recouvré son assurance et son air coquin. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle dise cela, mais elle parvint à m'exciter encore un peu plus. Je m'allongeai contre son corps, soutenant son malicieux regard émeraude et je glissai mes mains sous son cul, attrapant l'une de ses fesses avec chacune d'elle. Je soulevai légèrement son bassin, son petit cul bien lové entre mes doigts et je commençai à aller et venir en elle. La position que je faisais prendre à son vagin lui offrait de nouvelles sensations, et en réponse elle s'accrochait si fort à moi qu'elle me griffait le dos avec ses ongles. J'étais collé à elle pour mon plus grand bonheur, je sentais ses énormes seins s'écraser largement contre mon torse à mesure qu'elle me serrait contre sa peau si douce.
— Oh oui c'est bon ! Prends-moi fort comme ça ! Donne à ma petite chatte ce qu'elle mérite !
— Hmm... Tu ne te retiens plus... Je pense que tout le bois nous entend désormais...
— Je m'en fous ! Je veux que tu me baises et je veux en profiter le plus possible avant que tu ne jouisses sur moi ! Alors si je dois hurler de plaisir au point que l'on m'entende au loin, crois-moi je le ferais !
Son attitude décomplexée me troublait au plus haut point, j'adorais son assurance, son épanouissement sexuel et son envie de vivre le moment à fond. Je m'en donnais à cœur joie et je martelais sa petite chatte le plus fort que me le permettait mon endurance. Ses cris assumés résonnaient aux alentours, se répercutant dans le reste de la forêt alors que je la défonçais comme elle me l'avait demandé. Je sentais ma verge se gorger de plaisir, elle était prête à tout envoyer d'un instant à l'autre. J'étais si bien dans sa vulve chaude et extrêmement humide que je tentais de retenir mon orgasme avec autant de contrôle possible. Le sperme était tout au bord de mon gland, prêt à sortir, je profitais alors des derniers mouvements de bassin pour faire aller mon membre au plus profond de son corps.
— Ça vient ! Je vais jouir !
Je sortis ma queue de sa petite chatte qui tentait de me retenir à l'intérieur et je me mis debout devant elle. Dans un mouvement rapide et félin, elle se leva et se mit à genoux. Elle comprimait ses seins l'un contre l'autre pour les préparer et ne pas perdre une goutte de ce que son visage ne pourrait réceptionner. Sa bouche ouverte et avide était prête à recevoir mon jus. Je ne la quittai pas du regard, et en contemplant son corps sublime et la manière très excitante qu'elle avait d'attendre impatiemment que je jouisse, je sentais mon contrôle s'évaporer. Je cessai donc de me retenir et je laissai l'orgasme m'envahir. Ma bite toujours aussi dure gicla plusieurs fois couvrant de semence son nez, ses lèvres, ses clavicules et ses seins. J'avais l'impression que le flux de mon sperme ne s'arrêtait plus, et que mon corps s'était décidé à lui donner absolument tout ce qu'il avait.
Je fis quelques va-et-vient avec ma main pour faire sortir les dernières gouttes de plaisir qui s'échappaient de ma verge. Je continuais de l'admirer et la voir ainsi couverte de ma semence était un ravissement que je souhaitais garder en mémoire. Elle ouvrit les yeux et avec le même aplomb qui la caractérisait, déclara en un rire coquin :
— Eh bien, je suis toute sale maintenant... Tu en avais beaucoup à me donner... Tu m'en as vraiment mis partout...
Avec son doigt, elle essuya un peu de mon sperme sur l'un de ses seins et le mit dans sa bouche sans me lâcher du regard. L'assurance qu'elle manifestait toujours en étant couverte de mon jus était incroyable et je savais parfaitement que mon envie d'elle ne s'arrêterait pas en une seule relation sexuelle. J'allais attendre avec beaucoup d'impatience, notre prochain footing tous les deux en imaginant ce que nous pourrions faire la prochaine fois. Sans doute pour cultiver mon désir et me préparer à nos prochains ébats, elle continuait de me jeter des regards tentateurs en se mordant les lèvres. Une nouvelle fois, elle trempa ses doigts dans les giclées qui couvraient son corps et les lécha sensuellement. Puis elle prit mon t-shirt et s'essuya le visage et la poitrine avant d'ajouter avec un clin d'œil :
— Comme ça, pour un juste retour des choses, tu pourras courir torse nu... Mais cette fois-ci, c'est moi qui te materais...
THE END
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aime28
27 août 2026 à 17:28
Tres sympa footing
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