La anse
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La anse — Chapitre 1

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La anse

Chapitre 1

La Anse
C'est une autre journée d'été où la chaleur est accablante comme sur toute la France cette année.
Nous choisissons d'aller nous rafraîchir au lac de Saint Croix pas très loin de chez nous, à l'écart de la foule. 
Nous connaissons une petite anse difficile d'accès où nous serons assurément seuls pour la journée.
Nous nous arrivons et nous sommes seuls, comme nous l'espérions.
Théo s'apprête à toucher l'eau, quand je ne peux m'empêcher de rire en le voyant glisser sur un rocher et plonger tête la première.
Il refait surface en crachant de l'eau, les cheveux plaqués sur le front, l'air à la fois vexé et amusé de sa propre maladresse.
Ce n'est pas drôle ! proteste-t-il, alors que j'essaie tant bien que mal de retrouver mon sérieux. Mais plus il s'énerve, plus mon fou rire redouble. Il finit par abandonner et éclate de rire à son tour, éclaboussant tout autour de lui pour se venger comme un petit garçon vexé. L'eau est bonne, le soleil tape déjà fort en ce début de matinée, et je sens que cette journée s'annonce mémorable.
— Je te rejoins, je mets mon maillot.
Je me lève, prenant mon temps, et fais glisser mon short en jean, qui tombe à mes pieds, puis j'enlève ma culotte d'un geste nonchalant, mais pas tout à fait innocent. Je sens son regard posé sur moi, laissant son regard s'attarder sur ce qu'il connaît déjà par cœur, mais qu'il contemple toujours avec la même avidité, comme s'il la découvrait pour la première fois, et je lui lance un sourire en coin.
— Tu me chauffes là !
— Peut-être bien.
Ma vulve est lisse, épilée, sans artifice, et je le laisse savourer sans retenue.
Les lèvres, à peine gonflées, s'entrouvrent un peu, révélant un rose humide et brillant. 
Mon clito, déjà durci, pointe sous son regard avide.
—Tu me regardes comme si tu allais me dévorer…
—Peut-être que c'est exactement ce que je vais faire.
J'enfile le bas de mon maillot et d'un geste fluide, j'enlève mon haut, laissant mes seins lourds se libérer. Ils pèsent dans ma paume alors que je les soutiens, les soulevant machinalement.
Ma poitrine, généreuse, un bonnet E, déborde presque de ma main.
Il me demande de l'écarter
— Lâche-les... Je veux les voir.
J'obéis, laissant mes seins retomber naturellement, leur poids les faisant s'affaisser, mais toujours fiers, ronds et pleins, malgré la quarantaine passée.
Mes tétons, gros et sombres, durcis par l'excitation et le soleil, pointent vers lui, presque suppliants. 
Ils semblent réclamer sa bouche, comme s'ils n'attendaient qu'à être saisis entre ses lèvres, tournoyés par sa langue, sucés avec avidité. Il ne détache pas son regard de moi, ses yeux passant de l'un à l'autre, comme s'il ne savait lequel admirer en premier.
Je vois son souffle s'accélérer, ses narines se dilater.
Tu veux les toucher, murmuré-je en me rapprochant de lui, sentant déjà la chaleur de son corps à quelques centimètres du mien.
Ses mains se lèvent, avant de se refermer sur moi.
Ses paumes, chaudes et rugueuses, enveloppent mes seins, les pétrissant avec délicatesse, avant d'envoyer un petit coup de langue sur mon téton droit.
Je sens sa respiration chaude contre ma peau, puis ses lèvres se referment autour de moi, aspirant doucement mon sein, avant de faire tourner sa langue sur mon téton. 
Une sensation de plaisir me traverse, et je passe une main dans ses cheveux, l'encourageant à continuer. L'autre téton, abandonné, semble réclamer la même attention, et je le pince faiblement entre mes doigts, imaginant déjà sa bouche y alternant. Ses lèvres quittent mon téton avec un bruit humide, et il se saisit de l'autre sein, sa bouche avide passant de l'un à l'autre avec une voracité qui me fait soupirer. 
Je sens son excitation grandir contre moi, son sexe durcissant sous le tissu fin de son maillot. Sans hésiter, je glisse ma main entre nous et l'enveloppe, sentant sa fermeté à travers l'étoffe.
Je commence à le malaxer. Mais nos mouvements deviennent de plus en plus désordonnés, nous perdons l'équilibre.
Nos pieds s'enfoncent dans le sol meuble, le sable cédant sous notre poids. Une instabilité, un glissement… et nous basculons.
L'eau nous engloutit d'un coup, fraîche et surprenante, nous arrachants un cri étouffé. Le choc thermique est immédiat : nos peaux brûlantes se rafraîchissent instantanément, nos esprits s'éclaircissent en un instant.
Mais l'effet ne dure qu'un brève instant. Dès que nous émergons, nos regards se croisent, et le désir, loin de s'éteindre, semble encore plus intense, ravivé par cette pause inattendue.
L'eau clapote autour de nous, et ses mains, toujours sur moi, me rapprochent de lui. 
Son érection, maintenant impossible à ignorer, presse contre mon ventre.
— On continue ? murmure-t-il, un sourire malicieux aux lèvres.
— T'es sérieux ? je ris, enroulant mes jambes autour de sa taille. Bien sûr qu'on continue.
Nos corps se collent à nouveau l'un contre l'autre, ses mains glissant sur mes fesses, tandis que les miennes explorent son torse avant de redescendre vers son érection, toujours aussi dure.
Mais soudain, un frisson me parcourt, qui n'a rien à voir avec le plaisir. Je me fige, mes yeux balayant les alentours. La anse est déserte, mais quelque chose me trouble.
— Attends… murmuré-je en me détachant un peu de lui, mon regard scrutant la ligne des arbres et les rochers en contrebas.
— Quoi ? 
Il suit mon regard, un sourcil levé, son excitation momentanément oubliée.
— Et s'il y avait quelqu'un ? 
Ma voix est basse, presque paranoïaque. 
—Un voyeur ?
Il rit d'abord, comme si c'était une blague, mais en voyant mon expression sérieuse, il se tourne lui aussi, inspectant les envons. Le vent fait bruisser les feuilles, et pour la première fois, j'ai l'impression que chaque ombre pourrait cacher un regard indiscret.
— On est seuls, voyons… dit-il, mais sa voix manque de conviction.
Je mords ma lèvre, partagée entre l'excitation de ce que nous sommes en train de faire et la peur d'être observée. L'idée qu'un inconnu puisse nous épier me donne des frissons, mais pas seulement de peur… Il y a aussi une étrange excitation, mêlée de culpabilité.
Ce fantasme s'insinue dans mon esprit comme une idée qui fait son chemin et je le détache de lui.
Après un moment agréable passé à nager et à nous chercher, nous nous installons sur les rochers chauds, encore mouillés, la peau frissonnante malgré la chaleur ambiante.
À travers nos coussins de bain en mousse, la pierre réchauffe doucement mon corps, et je ferme les yeux un instant, savourant cette sensation.
Le soleil brille intensément, mais sa lumière est adoucie par les feuillages, dessinant des ombres mouvantes sur nos peaux. Je le sens proche de moi, son souffle presque audible dans le silence du lieu, et quelque chose flotte entre nous, une tension légère, agréable, que ni l'un ni l'autre ne cherche à rompre.
Il se tourne vers moi, appuyé sur un coude, et son regard s'attarde un peu plus longtemps que d'habitude sur ma peau encore perlée d'eau. Je fais semblant de ne pas remarquer, mais mon cœur s'accélère. Du bout des doigts, il effleure mon bras, comme pour chasser une goutte d'eau imaginaire, un prétexte, je le sais, et lui aussi.
— Tu as froid ? demande-t-il, sa voix un peu plus grave qu'à l'accoutumée.
— Un peu, dis-je, alors que c'est tout le contraire.
Il se rapproche, sans se presser, et la chaleur de son corps vient se mêler à celle de la pierre. Le silence entre nous devient complice, chargé de tout ce qu'on ne dit pas.
Ses mains parcourent ma peau chaude, glissant sur mes hanches et mes cuisses, avant de remonter vers ma poitrine. 
Le cœur battant, j'ai de nouveau cette pensée qui me traverse à nouveau mon esprit, à la fois troublante et grisante : et si quelqu'un nous observe vraiment ?
Le risque potentiel ne fait qu'ajouter une dose d'adrénaline à mon désir, et je joue avec cette pensée, savourant le temps présent dans l'excitation du moment.
Ses doigts s'emparent des élastiques de mon maillot et le font glisser d'un geste sûr.
Moi, d'ordinaire si réservée en extérieur, m'abandonne sans hésiter, le souffle court, la peau frissonnante sous son regard plein de désir.
Un léger frisson m'envahit en imaginant que nous sommes observé.
Et au fond de moi, une voix murmure : Et si c'était vrai ? L'idée qu'un regard étranger se pose sur nous, qu'il nous déshabille de ses yeux, m'excite plus que je ne l'aurais cru. Et si cet inconnu me plaisait ? Et s'il nous rejoignait ? L'interdit, le risque d'être vue, tout cela ne fait qu'attiser mon désir, comme une tentation que je n'ose avouer tout à fait, mais qui hante mon esprit. 
Mes lèvres sont enflées d'un désir latent, encore discret mais bien présent. Je laisse ses doigts caresser mon petit bouton, qui se durcit rapidement sous ses attentions.
Il écarte mes lèvres et plonge sa langue au plus profond de moi, enroulant sa langue autour de mon clito. 
Ce traitement intense ne tarde pas à produire son effet. Je l'encourage à lécher plus vite et plus fort en lui pressant la tête. Sa bouche travaille sans relâche, et bientôt, le plaisir monte, de manière implacable. Mes hanches se soulèvent pour aller à sa rencontre.
Et puis il y a eux. Ces yeux invisibles, peut-être posés sur nous. L'idée qu'il nous regarde, qu'il voit sa langue me dévorer, qu'il assistent à mon abandon total, me fait frémir. Je me cambre davantage, comme pour offrir un meilleur spectacle, comme si j'avais envie qu'il me voie jouir. Putain, jamais je n'ai ressenti quelque chose d'aussi libérateur.
Je gémis fort, j'ai les cuisses qui tremblent sous ses doigts. Il me caresse sans pitié, la paume collée contre moi, les mouvements sont précis, presque brutaux. 
La baladeuse tourne, appuie, et je sens mon corps réagir, chaud, tendu, libérant ma liqueur dans sa bouche.
Je me cambre, les ongles enfoncés dans ses épaules, et je l'entends marmonner contre ma vulve.
—Tu es trempée.
Et cette pensée me traverse, presque aussi intense que ses caresses : Mes gémissements ont dû attirer l'attention. Un voyeur, peut-être, se cache quelque part, les yeux rivés sur nous, sur moi, en train de me voir jouir. L'idée me consume, et je me surprends à espérer qu'il nous regarde, qu'il voit à quel point je suis à lui, à quel point je me suis laissé emporter.
Il me voit chercher l'horizon.
— C'est ça qui t'excite, d'être observée ?
Je ne réponds pas, mais mon corps, lui, ne ment pas.
Je veux plus, tout de suite, et je le lui dis sans détour.
— Enlève ton maillot.
Il obéit, libérant sa queue, dure, tendue vers moi.
Je l'attrape sans hésiter, la main serrée autour, et le guide vers mon entrée. 
Il me soulève, me bascule sur le dos, les jambes tendues et écartées au-dessus de ma tête, il se plaque contre moi, et je sens chaque centimètre m'envahir brutalement, sans préambule.
Putain, sa glisse tout seule, grince-t-il entre ses dents, les hanches déjà en mouvement.
Inconscients du regard qui nous épie depuis les buissons, plus haut sur la colline, nous nous abandonnons à l'instant.
Moi, les cuisses tremblantes, les ongles enfoncés dans le coussin, lui, me bourrinant de plus en plus profonds, faisant sortir des grognements sourds. Rien ne compte plus que cette monter d'excitation qui monte de plus en plus.
Il se retire d'un coup sec, me laissant vide et haletante.
Retourne toi, tout de suite, grogne-t-il en me retournant comme une poupée.
Je m'exécute, je connais la position, une jambe tendue, l'autre repliée sur le côté, le cul offert, ouvert à l'extrême pour lui. Ses doigts effleurent d'abord la courbe de mes fesses, humides de sueur et d'excitation, avant qu'il ne crache directement sur mon anus. Pas de préliminaires, pas de douceur : il me pénètre d'un coup sec, sa queue s'enfonçant en moi sans avertissement. La brûlure est immédiate, violente, comme une déchirure, et je hurle dans le coussin, mes ongles s'enfonçant dans la roche pour supporter l'assaut.
Mais la douleur se transforme rapidement en un plaisir sombre, presque interdit. J'ai appris à aimer ça : cette sensation de possession totale, cette intrusion qui me remplit jusqu'à en avoir le souffle coupé. Mon corps résiste d'abord, puis cède, s'habituant à sa largeur, à sa force. Chaque coup de reins me rappelle que je lui appartiens, que je suis à lui, prise sans compromis.
J'ai appris à aimer cela.
L'inconnu, la bite à la main, se masturbe frénétiquement en nous fixant, la main qui va et vient sur sa queue tendue.
Théo commence ses mouvements, sa main caressant mon clito, je sens chaque centimètre de lui me déchirer, me remplir, et je ne peux m'empêcher de gémir, un mélange de douleur et de plaisir brut qui me traverse comme une décharge électrique...
Je sens ses testicules frapper contre moi à chaque mouvement, et je me surprends à pousser contre lui, quand c'est là que je l'aperçois : une silhouette dans l'ombre, la main sur sa queue, les yeux rivés sur nous.
—Attend ! on nous observe... Je souffle, le cœur battant. Mais lui, pris dans l'action, ne s'arrête pas.
On s'en fout, bougonne-t-il, les hanches toujours en mouvement.
— Qu'il profite du spectacle.
Et d'un coup sec, sa paume s'abat sur ma fesse, le clac résonnant dans l'air.
La surprise me fait crier, la douleur se mêlant au plaisir. Mes muscles se contractent autour de lui, et je sens son sexe durcir encore plus en moi, comme s'il adorait ma réaction. Ses coups de reins reprennent, plus violents, plus profonds, et je sens mon corps réagir.
L'inconnu, lui, ne bouge pas, la main toujours en mouvement, captivé par ce qu'il voit.
Je vais lui faire signe de venir, murmure-t-il contre mon oreille, tandis que ses doigts s'enfoncent dans mes hanches pour me maintenir en place. J'ai des papillons dans le ventre. Mon cœur bat à tout rompre, et je sens mon corps se tendre encore plus, comme s'il anticipait déjà ce qui pourrait arriver. 
Ses mouvements s'arrêtent, comme s'il savourait chaque seconde de cette tension.
—Veux -tu le sucer  ?  
— Peut-être.
— Ok, s'il te plaît, tu le suces.
   S'il ne te convient pas, il restera là, à nous regarder te faire prendre.
— Cela te convient t'il ?
Je hoche la tête.
Sa main s'abat une seconde fois sur ma fesse, plus fort cette fois, et la chair vibre sous l'impact, marquant ma peau d'une empreinte rougeoyante. 
La douleur m'irradie mais elle se mêle à quelque chose de plus sombre, de plus enivrant : un désir sauvage, qui me submerge.
Je suis déchirée. Littéralement. Entre la peur de cet inconnu et l'excitation de cette soumission. 
Il me maintient en place, la queue toujours enfoncée en moi, me forçant à lever les yeux vers lui.
Allez, viens, lance-t-il en lui faisant signe.
Elle veut te voir de plus près.
L'inconnu sort du buisson et vient à notre rencontre, il est bien plus jeune que nous, il doit avoir tout juste la trentaine.
Théo ralentit progressivement ses mouvements, savourant les dernières sensations de serrement et de chaleur. 
Il sort sa queue et une impression de vide soudain, mêlée à un frisson de plaisir résiduel s'empare de moi. Mes muscles se contractent légèrement, comme pour retenir ce qui vient de me quitter.
Il se lève, et m'ordonne de me redresser, puis il replit notre serviette en mousse et me fait mettre à genoux.
L'inconnu, nous regarde bêtement, ne sachant pas trop comment réagir. 
—Te convient t'il ?
—Oui, il est pas mal.
—Très bien, tu es à son goût  ! 
Montre lui donc ta queue, elle va te sucer. 
L'inconnu s'approche plus près, et sort sa queue, que je vois pour la première fois : plus courte que celle de Théo , mais plus trapu, presque menaçante dans sa largeur. Les veines saillantes parcourent son shaft épais, et son gland, large et arrondi, brille déjà d'une perle de précum. Sa peau est d'un rose sombre, presque violacé à la base, et ses testicules, lourds et serrés, pendent bas, comme s'ils étaient prêts à gicler.
Quand il me prend la tête pour me guider vers lui, je sens sa chaleur contre mes lèvres. Il a la longueur pour me baiser la gorge, et sa largeur étire mes lèvres me forçant à m'adapter à lui.
—Ouvre bien, proteste-t-il, sentant sa largeur me remplir la bouche d'une manière différente, plus intense, plus présente.
Tandis que Théo derrière moi, m'insére deux doigts pour m'habituer à nouveau à la sensation avant de me pénétrer à nouveau.
Il aligne son gland contre mon anus, en appuyant légèrement pour que je sente la pression.
— Je te prends. 
Cela suffit pour s'assurer que je suis détendue et consentante.
Je suis remplie des deux côtés, utilisée comme une poupée, et malgré la honte, malgré la peur, mon corps en redemande.
Derrière moi, Théo s'active sans pitié, ses hanches claquant contre mes fesses à chaque coup de rein brutal. Sa main gauche me maintient fermement par la taille, tandis que sa droite glisse entre mes cuisses, deux doigts enfoncés dans ma vulve, me frottant sans relâche.
Tu aimes, sa grosse queue?  murmure-t-il, tandis que je gémis, la bouche pleine et couverte de salive à cause de cette queue imposante de l'inconnu.
Celui-ci, les doigts agrippés à mes cheveux, me baise la bouche avec des mouvements courts mais profonds, sa largeur étirant mes lèvres à chaque poussée me donne l'impression d'étouffer.
Elle est bonne, ta chienne, dit il, les yeux rivés sur moi, le visage déformé par le plaisir.
Théo accélère, ses doigts sur mon clito devenant plus insistants, presque punitifs.
—Allez, dégage dans sa bouche, lance-t-il à l'inconnu, la voix tendue par l'effort.
—Elle va tout avaler.
L'inconnu grogne, ses hanches tremblent, et je sens son gland gonfler encore dans ma bouche.
—Je vais jouir, putain… Ses doigts se resserrent sur ma tête, et il s'enfonce une dernière fois, au fond de ma joue, avant que son sperme chaud ne jaillisse en jets épais, salissant ma langue, ma gorge, mes lèvres, d'un goût different de celui de mon compagnon. Son goût, est moins salé mais plus amer, plus épais et tiède que celui de Théo. Son sperme glisse le long de ma gorge et m'enveloppe d'une sensation primitive. 
Ça passe crème, dit-il. 
Elle avale tout.  
Mais en réalité, je déglutis difficilement, étouffée, tandis que derrière moi, Théo explose à son tour, me remplissant l'anus de sa semence chaude.
Je suis couverte de sueur, de sperme, le corps tremblant, et pourtant, malgré tout, je sens que je pourrais encore en redemander.
L'inconnu se retire enfin, sa queue luisante de salive et de sperme, tandis que je reste à genoux, le souffle court, la bouche encore pleine de son goût âcre. Théo, toujours en moi, se retire, mais me maintient fermement, ses doigts toujours posés sur mon intimité, comme s'il voulait s'assurer que je ne bouge pas.
— T'as aimé ça ? grince-t-il en me tirant les cheveux pour me forcer à le regarder. Je ne réponds pas, mais mes yeux doivent trahir mon excitation. Il sourit, avant de me pousser à nouveau vers l'inconnu, dont la queue, déjà semi-dure, se redresse progressivement.
— Veux tu, qu'il te prenne ?
Je hoche la tête.
— Elle en veut encore, dit-il à l'inconnu.
— Allez, baise-la par devant, son petit trou m'est réservé.
— Je veux la voir se faire baiser par un autre.
L'inconnu ne se fait pas prier. Il s'avance, sa queue large et épaisse déjà prête, et me couche pour me positionner comme il le souhaite.
Je sens son gland appuyer contre mon entrée, et il s'enfonce en moi d'un coup, sans préambule. La sensation est immédiate : une pression intense, presque douloureuse, mais qui se transforme rapidement en un plaisir brut.
— Putain, elle est serrée… proteste t'il, les doigts agrippés à mes hanches, tandis que Théo rit, sombrement.
— C'est parce qu'elle n'est pas souvent prise par devant.
Je suis à lui, complètement, et je n'ai même plus la force de résister. Mes gémissements deviennent plus aigues, plus désespérés, tandis que je sens un nouvel orgasme monter, plus violent que jamais. Il me prend avec une brutalité qui me coupe le souffle, chaque coup de rein endurant me pousse plus près du bord. Son corps de jeune homme, me domine sans pitié, me remplissant d'une sensation de soumission totale.
Devant moi, Théo accélère ses mouvements sur sa propre queue, les yeux fixés sur nous, le visage déformé par l'excitation. 
L'inconnu me soulève légèrement, changeant l'angle, et je sens sa queue toucher un point en moi qui me fait hurler. Putain, tu es bonne… dit il, les doigts enfoncés dans mes hanches, me tirant vers lui à chaque coup, tandis que le sperme de mon compagnon suinte encore entre mes cuisses, s'échappant lentement de mon anus.
Théo lui lance d'une voix claire. 
— Tu n'as pas le droit de jouir en elle… Mais tu peux gicler sur sa poitrine.
Ses mots, à la fois fermes et excités, résonnent comme un ordre, tandis que l'inconnu, le souffle court, se retire à contrecœur, son membre pulse un petit jet au-dessus de mes seins, me marquant de son désir.
L'inconnu, encore essoufflé, nous regarde avec un sourire satisfait et murmure, la voix teintée de gratitude :
— Merci… pour ce moment incroyable. Si ça vous dit, je peux revenir avec des amis.
Théo, sans hésiter, reprend le contrôle de la situation.
Son ton est calme, mais ferme 
— Non. Ma femme n'est pas une salope. Ce n'était qu'un moment de sexe, pour assouvir un fantasme. Rien de plus.
Il pose une main sur son épaule, comme pour marquer la fin de cette parenthèse, et ajoute, sans appel :
— Maintenant, tu peux partir.
L'inconnu, insistant, laisse échapper un sourire malicieux en baissant les yeux vers son sexe encore dur. 
— Juste une dernière chose … Il a besoin d'être nettoyé, non ?
Théo croise les bras, son regard passant de l'agacement à une indifférence calculée. Il se tourne vers moi, me laissant clairement le choix :
— C'est à toi de décider. Sa voix est neutre, mais son attitude trahit une pointe de défi.
J'hésite un instant, puis je relève le menton avec un sourire à la fois amusé et déterminé. Sans me presser, je m'approche de lui, pose une main sur son sexe.
Il retient son souffle, les yeux brillants d'espoir. Mais je me contente de le tenir là, immobile, sans mouvement, sans pression. Juste une caresse légère, presque indifférente, qui ne mène à rien. Il tente de se rapprocher, cherchant un contact plus intense, mais je recule d'un pas, le lâchant avec un petit rire amusé.
— Tu vois ! Parfois, l'envie ne suffit pas.
Théo observe la scène, un sourcil levé, avant d'ajouter, sec :
— Elle t'a dit non. C'est non.
L'inconnu, décontenancé, comprend enfin qu'il n'y aura pas de dernière fois. Il se rhabille en silence, tandis que je reste là, sereine, sans jamais perdre mon assurance, remettant mon bas de maillot.
L'inconnu répond ok, mais nois voyons bien qu'il reste frustré. Dommage… j'aurais bien aimé jouer avec ton cul, lâche-t'il, même si ton mec m'a clairement dit non.
Théo intervient : S'il te plaît… on a passé un bon moment, ce serait idiot de tout gâcher maintenant.
L'autre souffle, résigné : Je m'en vais.
Il part et tourne la tête plusieurs fois dans notre direction en remontant la pente. 
Quelques minutes plus tard, nous décidons de bouger aussi, histoire de changer de lieu et éviter que ça tourne mal s'il revenait accompagné.
Nous avons passé le reste de la journée à nous détendre au bord du lac, et le soir, après m'être rafraîchi, j'ai pris soin de Théo comme il le méritait, pour le remercier de m'avoir aidé à réaliser l'un de mes fantasmes.
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thecla
9 septembre 2026 à 21:02
Oui, l’anse.
Comme quoi, même une micro‑coquille peut occuper certains plus que le contenu.
Soyez respectueux
Répondre
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MonsieurLeDirecteur
9 septembre 2026 à 08:52
La anse ?!? L'anse, je suppose
Soyez respectueux
Répondre

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