Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon addiction à l’exhibition au Bois de Vincennes — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon addiction à l’exhibition au Bois de Vincennes
Chapitre 2
Depuis cette troisième expérience, je n'arrivais plus à m'empêcher d'y retourner. L'image du vieux qui me branlait, de mon sperme qui partait en longs jets blancs, de sa main chaude sur ma queue pendant que je jouissais comme une pute... tout ça tournait en boucle dans ma tête, jour et nuit. Ma copine ne se doutait de rien. Elle pensait juste que j'aimais me promener seul dans le bois. Moi, je savais que j'allais y retourner. L'addiction était trop forte.
La quatrième fois, j'y suis allé un peu plus tôt dans l'après-midi. Le soleil filtrait encore entre les arbres. En arrivant, j'ai vu une femme qui promenait son chien. Elle s'engageait dans un sentier. J'ai ralenti mon pas et je l'ai suivie discrètement pendant quelques minutes dans la forêt. Mon cœur battait déjà fort, ma bite commençait à bander juste à l'idée de la suivre. Mais elle a continué tout droit et a disparu derrière un virage. Je me suis dit que ce n'était pas le moment. Trop risqué, trop aléatoire. J'ai alors quitté le premier bosquet pour aller dans celui d'en face. En sortant, j'ai aperçu un homme qui rôdait. Il n'était pas à mon goût. Je l'ai laissé partir devant moi.
Une fois seul, je suis rentré dans le bosquet, adossé à un arbre, et j'ai sorti ma bite déjà bien dure. Je me suis branlé lentement d'abord, en sentant le vent frais sur mon gland. La sensation d'être exposé, même sans personne, m'excitait déjà énormément. Quelques minutes plus tard, un runner d'environ quarante-cinq à cinquante ans est entré. Il m'a vu tout de suite. Il s'est approché lentement, les yeux fixés sur ma main qui pompait ma queue. Je me branlais ouvertement, sans aucune retenue. Pendant qu'il s'approchait, j'ai essayé de pisser pour lui montrer que j'aimais ça. J'ai poussé, j'ai contracté mon bas-ventre, j'ai forcé... mais rien n'est sorti. L'excitation bloquait tout. Ma bite restait dure et tendue, sans une goutte. Il s'est arrêté à un mètre de moi et m'a proposé de me sucer. J'ai refusé, comme toujours. Je lui ai juste dit de sortir sa bite. Il l'a sortie. Elle était petite, molle, un peu ridée. Il ne bandait pas. Pourtant j'ai adoré la regarder. J'adore voir des bites, même molles. Je me suis imaginé la prendre dans ma bouche, la lécher lentement, la faire gonfler sous ma langue. L'idée seule m'a fait sortir un peu de pré-sperme. On s'est branlé côte à côte. Lui restait complètement flasque, moi j'étais de plus en plus dur et luisant. L'idée d'être là, à me toucher devant un mec qui n'arrivait même pas à bander, m'excitait bizarrement. J'ai accéléré. J'ai joui fort, de gros jets épais qui sont partis loin devant moi. Le sperme a giclé par terre pendant que le runner me regardait encore, les yeux écarquillés. Puis la honte est montée d'un coup. J'ai remonté mon pantalon en vitesse et je suis parti sans un mot, le cœur qui cognait.
La cinquième fois, le temps était gris. Il tombait quelques gouttes légères. Sur la plaine de bronzage, il n'y avait presque personne. Ce n'était pas grave. J'étais là pour autre chose. En arrivant près du premier bosquet, j'ai vu un gars en sortir juste derrière moi. Il avait une parka et un parapluie. Environ trente-cinq à quarante ans, un peu roux. J'ai ralenti volontairement pour le laisser passer devant. Il est entré dans la forêt, a posé son parapluie contre un arbre et a commencé à se branler. Je l'ai suivi discrètement. Je me suis placé à une dizaine de mètres de lui, j'ai sorti ma bite et j'ai commencé à me branler en le regardant. Il me voyait.
On s'observait mutuellement. Ma queue était déjà bien dure, le gland brillant de pré-sperme. C'est à ce moment-là qu'un autre gars est entré dans le bosquet. Il a vu la scène et est venu directement vers moi. Il m'a proposé de me sucer. J'ai encore refusé et lui ai demandé de sortir sa bite. Elle était comme celle du runner : petite, pas très impressionnante, à moitié molle. Pourtant, encore une fois, j'ai aimé la regarder. Je me suis imaginé la sucer, la sentir grandir dans ma bouche, la lécher jusqu'à ce qu'elle bande complètement. Pendant ce temps, le gars au parapluie s'est rapproché de nous. Les trois, on se branlait. Les deux me proposaient encore de me sucer, à deux. J'ai refusé, mais j'adorais cette situation. L'excitation d'être au milieu d'eux, de sentir leurs regards collés à ma queue, de les entendre respirer plus fort, de voir leurs mains aller et venir... c'était trop bon. Mon cœur battait très fort. Ma main glissait plus vite. Le roux a finalement sorti entièrement sa bite. Lui, il bandait. Elle était longue, bien formée, avec de longs poils autour. Le gland était bien dégagé et brillait de pré-sperme. Elle avait l'air vraiment appétissante. Je n'ai pas pu m'empêcher de la regarder en me branlant plus fort, en m'imaginant la prendre dans ma bouche, la sucer profondément. Être entre ces deux mecs, l'un avec une petite queue, l'autre avec une longue et bien dure pendant qu'ils me proposaient encore de me sucer... j'ai joui entre eux deux. De gros jets chauds et épais qui sont partis par terre. Mon sperme a giclé pendant qu'ils me regardaient tous les deux. La jouissance a été violente, presque douloureuse tant elle était forte. Puis, comme toujours, la honte est arrivée immédiatement. J'ai remonté mon pantalon en vitesse, le visage rouge, et je suis sorti du bosquet.
C'est là que j'ai vu plusieurs gars plantés non loin, qui me regardaient. Ils savaient exactement ce que je venais de faire. Leurs regards étaient insistants, presque moqueurs ou excités. Certains souriaient légèrement. J'ai baissé les yeux et je suis parti rapidement, le cœur qui battait trop fort, le sperme encore collé sur mes doigts et mon pantalon un peu taché. Sur le chemin du retour, sous la pluie fine, je me disais encore une fois que j'étais complètement accro. Chaque fois je promettais de ne plus y retourner, et chaque fois j'y retournais. La honte après coup était réelle et lourde, mais l'excitation pendant était trop forte. Voir ces bites, même molles, m'imaginer les sucer, me branler devant des inconnus, jouir sous leurs yeux... c'était devenu plus fort que moi. Ma copine n'en saura jamais rien. Moi, je sais déjà que je reviendrai bientôt.
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