Des chemins coquins
Chapitre 1 · Marielle et Josy laissent leur mari pour aller marcher sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Mais elles n'ont pas fait que mercher
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Des chemins coquins — Chapitre 1 · Marielle et Josy laissent leur mari pour aller marcher sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Mais elles n'ont pas fait que mercher

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Roberts
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Des chemins coquins

Chapitre 1 · Marielle et Josy laissent leur mari pour aller marcher sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Mais elles n'ont pas fait que mercher

‌
— C'était leur voeu le plus cher depuis qu'elles étaient entrées dans ce qu'elles appelaient leurs "vacances perpétuelles". Marielle et Josy voulaient enfin s'offrir une randonnée sur les chemins de Compostelle. Non pas pour aller jusqu'au terme, trop difficile encore, mais pour traverser la France dans les plus beaux paysages du Massif Central et du Sud Ouest. Après avoir soigneusement étudié leur équipement, avec force documentation et aussi quelques heures de marche d'entrainement, elles s'étaient lancées avec leur sac à dos et leur croquenots, pleines d'allant.
Vu la chaleur, elles avaient vite compris qu'il était nécessaire de partir le plus tôt possible du gite d'étape, même à l'aube, afin de profiter d'une température encore supportable jusqu'à l'heure du déjeuner et l'arrivée au gite suivant.
C'est à ce stade que notre récit commence. Car Marielle et Josy se trouvaient face à une vaste étendue temporelle de disponibilité sans avoir forcément de quoi s'occuper sur place. Et elles n'étaient pas les seules dans ce cas. Les autres randonneurs, qu'elles avaient parfois suivi de loin, ou précédé, étaient dans la même situation qu'elles. D'où des relations, des complicités, des échanges, des camaraderies et une oisiveté mère de tous les vices.
Petits portraits d'abord de nos deux randonneuses. Marielle, coupe châtain au carré, de taille moyenne et de formes également moyennes, est le genre de femme sur lequel aucun homme n'est censé se retourner dans la rue, parce qu'elle est justement "moyenne". Elle n'est pas laide mais elle n'est pas belle non plus. Elle a cependant un beau sourire dont elle sait user à l'occasion.
Josy au contraire a été avantagée par la nature. Mince et élancée tout en étant bien roulée, coiffée d'une queue de cheval, elle fait facilement dix ans de moins que son âge. Toutes les deux sont mariées et on laissé le conjoint au domicile car eux ne sont pas encore à la retraite. "Ils sont grands, ils peuvent se débrouiller seuls", ont-elles décrété, et les maris n'ont pu que s'incliner. Ils ont cependant ironisé sur la capacité d'endurance de leurs épouses et ont pronostiqué un retour prématuré au bercail. Ils sont donc étonnés qu'elles tiennent le choc lorsqu'ils les ont au bout du fil dans la journée ou plutôt en fin de soirée avant qu'elles aillent se coucher dans leur lit sommaire.
Ils seraient encore plus surpris d'apprendre qu'auparavant, leurs chères et tendres leur ont fait pousser des cornes de cerf. L'oisiveté, on l'a dit, est mère de tous les vices, en particulier du sexe adultère. Tout est parti d'une drague insistante d'un quadragénaire auprès de Josy dans le jardin d'un gite d'étape. D'abord flattée, la brune à queue de cheval a senti ses hormones femelles se réveiller d'un sommeil prolongé du fait de la routine sexuelle dans laquelle son couple s'était enfoncé. La marche, loin de l'inhiber, avait stimulé sa libido. Encore hésitante devant la proposition explicite du randonneur quadragénaire, elle s'en était ouverte à Marielle :
— Je crois que je vais faire une bêtise. J'ai envie de faire l'amour avec ce type. Qu'est-ce que je fais, d'après toi ? J'y vais ou pas ?
— Un beau mec pareil, à ta place, je n'hésiterais pas. Dis-toi que tu ne vas pas faire l'amour mais baiser. Lâche-toi. Et ça restera entre nous deux.
Josy se fit donc culbuter en pleine nature dans les alentours du gîte et en revint rayonnante, le corps provisoirement apaisé. Et les deux copines reprirent leur marche le lendemain, Josy ayant évidemment omis de raconter à son époux le contenu de son après-midi. Son amant de circonstance était parti avant elle et lui avait donné rendez-vous au gite suivant avec l'intention bien arrêtée d'honorer à nouveau celle qu'il avait qualifiée de "très bon coup" malgré la différence d'âge. Elle lui avait en effet fait des "trucs" que seule une femme d'expérience du corps de l'homme peut avoir l'initiative.
Il ne s'attendait pas à entendre, une fois douché et revigoré, le discours de sa maitresse de la veille, ainsi formulé :
— Ce n'est pas moi que tu vas baiser mais ma copine.
Josy avait en effet prévenu Marielle qu'il était hors de question qu'elle s'envoie en l'air "en Suissesse". Elle aussi devait passer à la casserole, il n'y avait pas de raison qu'elle soit la seule.
Avant le départ, Marielle était à des années lumière de profiter de son escapade pour relancer sa vie sexuelle, elle aussi un peu endormie. Mais sa libido s'était réveillée en entendant Josy crier son plaisir, puisqu'il lui avait été demandé par son amie de guetter la survenance d'éventuels intrus. Disons même le mot : elle l'avait enviée car l'homme lui plaisait aussi, avec cet air viril qu'il étalait avec des débardeurs mettant en valeur biceps et deltoïdes. "Et il a une très belle queue", lui avait glissé Josy à l'oreille comme pour la décider. Alors, pourquoi laisser passer une occasion d'être non épouse mais femme, pour ne pas dire femelle ? "Tu n'es quand même pas rangée des wagons", lui avait glissé Josy avec ce petit air gourmand de femme baisée qui avait un peu agacé Marielle.
Mis devant l'obligation d'honorer la dame mûre sous peine de passer pour un dégonflé du cul, l'homme n'hésita pas longtemps. Après tout, elle n'est pas moche, et si elle aussi cochonne que l'autre, j'aurais tort de m'en priver. Je n'aurais peut-être pas d'autre occasion de baiser d'ici Saint Jacques.
Et c'est ainsi qu'à l'étape suivante, Marielle se mit en robe sans soutif et, tant qu'à faire, sans slip et en tongs, le ventre noué par un mélange de désir et de trouille, pour rejoindre le randonneur près d'une petite rivière où ils se mirent les pieds dans l'eau pour "discuter". L'homme, qui se faisait appeler Jules, venait de divorcer et marchait vers Compostelle pour se changer les idées. C'était en tout cas la version servie à Marielle qui, de son côté, ne dissimula pas sa condition d'épouse. Pendant la discussion, l'homme avait posé sa main sur le genou de Marielle qui l'avait repoussée, plus par réflexe que par pudeur car son bas-ventre connaissait un incendie qu'elle n'avait pas éprouvé depuis des lustres. Mais que le passage à l'acte était difficile ! Josy y était néanmoins parvenue et au fond d'elle-même, elle ne voulait pas se sentir en retrait, même si la pensée de son mari au boulot hantait son esprit.
Jules avait-il deviné ses tiraillements ? Toujours est-il qu'il se déshabilla entièrement et se glissa dans la petite rivière à l'eau calme, exposant sa nudité virile aux yeux fascinés de la mature.
— Allez, venez aussi vous baigner, il n'y a personne aux alentours, lui lança l'homme en train de nageotter dans l'eau sombre. Et Marielle osa retirer sa robe et exposer son corps nu, révélant à l'homme qu'elle avait omis de porter des sous-vêtements, ce qui constituait déjà un aveu de désir.
Heureusement, la fraicheur de l'onde raffermit ses chairs ramollies par l'âge. Elle eut moins honte de ses seins qui s'étaient redressés et de ses fesses qui s'étaient arrondies. Elle eut d'autant moins honte que l'homme s'était rapprochée d'elle, l'avait enlacée et embrassée et surtout s'était employé à reconnaitre son corps d'une main aussi avide que précise. Marielle s'était laissé faire, l'avait même aidé dans son exploration, avait osé saisir son pénis pour en apprécier longueur et raideur et au bout d'une séance de pelotage de plus en plus passionnée, s'était laissé asseoir sur un petit rocher à demi émergé pour se faire sucer le clitoris et ainsi abolir toute résistance à un coït aquatique, adultère et donc follement jouissif.
Pénétrée une première fois sur le même rocher, à moitié immergée, pour une sensation inouïe, elle pour qui le rapport sexuel conjugal se déroulait toujours au lit, elle se laissa ensuite conduire sur la berge pour enfourcher le randonneur et cavaler sur lui en miaulant de plaisir, le corps en feu malgré qu'il fût encore humide. L'homme comprit qu'il était encore tombé sur un bon coup au fil de leurs ébats sur l'herbe. Elle suçait avec appétit et son coup de reins n'était pas celui d'une passive. Il retint son sperme le plus longtemps possible afin de découvrir jusqu'où cette femme était capable d'aller. Après l'avoir prise en levrette, il la sodomisa sans rencontrer d'opposition farouche, d'autant que Marielle en rêvait depuis longtemps sans l'avoir avoué à son mari. Ses cris gutturaux et l'agitation de sa croupe valaient adhésion et il gicla dans son rectum vierge, obtenant en retour un roulement de pelle fougueux en signe de remerciement inattendu.
Leurs ébats s'achevèrent dans la rivière où Marielle se lava de ses turpitudes, encore sidérée de la facilité avec laquelle elle avait cédé à cet inconnu. Et encore plus du plaisir qu'elle y avait pris.
Son réveil fut un peu difficile le lendemain pour poursuivre la randonnée. Josy dut la secouer plusieurs fois pour la faire émerger d'un sommeil qui avait été agité et peuplé de rêves érotiques. Elles partirent donc avec retard, longtemps derrière Jules qui ne les avait pas attendues, ce qu'elles regrettèrent.
— Dommage, il est vraiment bien ce garçon, n'est-ce pas Marielle ? gloussa Josy pendant qu'elles marchaient.
— Mmmhh, ouiii, on peut le dire, répondit-elle. Mais je me suis comportée comme une vraie salope. J'ai honte. Et le pire, c'est que j'ai pris un pied énorme.
— Tu as tort d'avoir honte. A notre âge, on n'a plus beaucoup d'occasions de se faire baiser par un beau mec. L'essentiel est qu'il t'ait fait jouir comme il m'a fait jouir. Et ne t'inquiète pas, ça restera entre nous.
Telle était la tonalité de la conversation entre les deux matures sur les chemins de Saint Jacques. A l'arrivée au gîte suivant, elles avaient bien sué et désiraient avant tout une bonne douche. Mais le local ad hoc ne séparait pas les femmes des hommes et elles durent attendre que l'élément mâle se fut lavé pour s'arroser à leur tour. Elles sortirent une serviette nouée autour des seins et croisèrent deux trentenaires rigolards sommairement vêtus de leur boxer qu'elles constatèrent bien rempli, et qui leur firent du gringue comme si elles avaient vingt ans. L'après-midi étant à peine entamé, ils les invitèrent à partager leur déjeuner dans la pizzeria du coin et elles acceptèrent, trop heureuses d'occuper leur temps libre en cette jeune compagnie. C'étaient deux collègues de bureau qui s'étaient lancés dans un pari, rejoindre Saint Jacques dans le temps de leurs vacances. Le petit brun se fait appeler Axel, le grand chauve Bastien.
Ils les firent rire avec leurs blagues, elles les trouvaient charmants et sympas. L'après-midi touchant désormais à la soirée, Marielle et Josy eurent rapidement la conviction qu'ils avaient l'intention de les baiser avant de se coucher. Leurs compliments renouvelés sur leur physique et leurs allusions à profiter du bon temps ne laissaient guère place au doute.
Lors d'un court intermède, Josy souffla à l'oreille de Marielle :
— On y va, hein ? Ne fais pas de manières.
Marielle n'avait pas l'intention d'en faire. Jules avait réveillé ses hormones et l'envie d'être pénétrée à nouveau n'avait fait que croitre au fil de l'après-midi en compagnie des deux fringants marcheurs, que son physique quelconque n'avait pas l'air de rebuter.
La promenade vespérale dans la douceur de l'été s'interrompit brutalement quand l'un des deux hommes tira Josy vers un recoin et la coucha dans l'herbe dans un grand éclat de rire commun. L'autre homme prit le visage de Marielle dans ses mains et lui roula une pelle à laquelle elle répondit en se sentant soudain toute molle. Elle se laissa allonger à côté de l'autre couple puis explorer par deux mains avides et enfin déshabiller avec fébrilité, se retrouvant nue au clair de lune, la tête de l'homme entre ses cuisses pour un cunni prolongé qui la fit se tordre de plaisir.
En tournant la tête sur le côté, elle découvrit Josy en train de cavaler tout aussi nue, la queue de cheval en bataille, sur le deuxième randonneur. C'était la première fois non seulement qu'elle voyait son amie dans le sexe, mais surtout qu'elle même allait se révéler dans la même situation avec un autre couple. Un vrai fantasme qu'elle avait toujours cru irréaliste et irréalisable. Loin de l'inhiber, ce quatuor inédit l'excita furieusement et quand elle fut pénétrée en missionnaire, ses coups de reins et son exaltation verbale firent comprendre à son amant bucolique qu'il allait passer un très bon moment avec cette mature au gros appétit.
Les exclamations verbales des deux amies se répondaient comme en stéréo sous l'effets des coups de bite toniques de leurs amants d'un soir, bien plus virulents que ceux de leur conjoint. Les pieds tantôt rivés au sol en appui, tantôt calés sur les reins de son baiseur, Marielle se sentait rajeunie de vingt ans, au temps où le sexe était encore sa grande affaire avec son mari. Elle et Josy se regardaient baiser avec un mélange de curiosité, de stimulation et d'exaltation, commentant leur plaisir comme elles auraient commenté un film ou une lecture. Les deux mâles n'en revenaient pas d'être tombés sur deux cochonnes pareilles qui, par un effet de surenchères entre elles, leur mettaient la langue dans le trou du cul autant que sur leur queue. L'orgasme de Marielle succéda à celui de Josy et elles se relevèrent un peu abruties, le corps poisseux de sperme.
— Putain les filles, vous êtes géniales ! s'exclama le petit brun tandis que sa queue dégonflait. Et elles en furent toutes fières. Ah si leur mari savait ça...
Cette fois, les deux hommes les attendirent pour poursuivre la randonnée. Elles avaient encore trois étapes avant de rentrer au bercail. De marcher avec leurs amants, elles ne sentaient plus la fatigue, comme si le réveil de leur libido s'était communiqué avec leurs jambes. Cette relance de leurs hormones les rendait gouailleuses, coquines, allusives, étant convaincues qu'elles allaient encore être baisées dans l'après-midi. En suivant leur croupe mouvante sous le short, les deux hommes se régalaient à l'avance, projetant un échange et leur promettant "vingt centimètres", ce qu'elles feignaient de traiter avec condescendance et doute, ce qui les excitait encore plus.
Impatients de copuler, ils n'avaient même pas attendu qu'elles sortent de la douche. Le plus costaud des deux, le grand chauve, avait soulevé et calé Josy contre le mur pour l'enfiler debout sous l'arrosage tandis que Marielle, mains au sol et cul en l'air, se faisait défoncer par le petit brun dans un claquement de peaux. Cet accouplement aquatique, peu discret, ne fut pas du goût de certains randonneurs qui protestèrent auprès de la direction. Mais comme le paiement avait été effectué, celle-ci s'en tint à un avertissement. Il est vrai qu'elle en avait vu d'autres...
L'appétit sexuel de Marielle et Josy semblait croitre à mesure que leur randonnée s'avançait. Les deux hommes se disaient qu'ils n'auraient pas la chance, une fois qu'elles auraient terminé leur périple, de tomber sur deux aussi bons coups, nonobstant leur âge. On ne sera donc pas surpris d'apprendre que lors de la dernière étape, à l'heure du pique nique, ils leur caressèrent le mollet, puis la cuisse, puis sous le short, ignorèrent leurs protestations argumentées par la longueur du trajet encore à accomplir, prononcées pour le principe. Parce que dès qu'elles étaient touchées, leur sexe s'humidifiait et les pointes de leurs seins se durcissaient. Pelotées, embrassées, câlinées puis suçotées, léchées, totalement nues y compris aux pieds, leurs cuisses ouvertes et la langue entre les lèvres, elles vécurent leur coït bucolique en femmes heureuses d'être baisées sans doute pour la dernière fois de leur vie.
Les deux hommes eurent droit à un festival de ruades, de mots crus, d'incitations à durer et ne rencontrèrent aucune opposition quand le brun remplaça le grand et réciproquement. Marielle et Josy savaient que dès le lendemain, après avoir pris le train dans l'après-midi, elles retrouveraient l'homme de leur vie, qu'il leur ferait peut-être l'amour pour fêter leurs retrouvailles, mais que ce ne serait pas du sexe brut comme ce qu'elles vivaient depuis trois jours. Elles ne se feraient pas "enculer" comme Josy le réclamait encore sur le tapis de pique-nique, posée à quatre pattes après s'être fait prendre en levrette. Et Marielle ne poserait pas son anus, assise sur le pénis dressé du petit brun pour l'y faire entrer et connaitre un ultime orgasme anal. Tout cela appartiendrait désormais aux souvenirs les plus intimes, que seules elles pourraient partager entre elles. Et quand on les interrogea sur la dureté des chemins de Saint Jacques, elles répondirent :
— Oui, c'est dur mais c'est bon.
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OlgaT
7 août 2026 à 22:17
Une magnifique randonnée!
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hinéros
7 août 2026 à 22:03
Si les voies du seigneur sont impénétrables, celles des fidèles (infidèles sur ce coup là) le sont beaucoup moins !
Soyez respectueux
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hinéros
7 août 2026 à 22:00
Si les voies du seigneur sont impénétrables, celles des fidèles (infidèles sur ce coup là) le sont beaucoup moins !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de hinéros
hinéros
7 août 2026 à 21:57
Si les voies du seigneur sont impénétrables, celles des fidèles (infidèles sur ce coup là) le sont beaucoup moins !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de mozart
mozart
7 août 2026 à 20:57
Excellente histoire, merci pour le partage.
Soyez respectueux
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Roberts
7 août 2026 à 15:24
Merci Paul de votre message sympathique. Oui, une autre histoire va suivre, rassurez-vous... Au plaisir de vous lire.
Soyez respectueux
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Paul1453
7 août 2026 à 15:11
Oui très belle randonnée et une fin réalité hélas, pourquoi après cette randonnée ne pa offrir leur petit cul à leurs maris ca aurait comblé leur mari autant qu'elle, l'excuse d'une longue abstinence était parfaite d'autant plus que je suis certain tous les maris ont rêvé du cul de leur femme même si pour des raisons diverses il ne lui ont jamais demandé.
Hâte de lire votre futur histoire
Soyez respectueux
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Frederyc
7 août 2026 à 10:40
Ah la belle randonnée !
Soyez respectueux
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