Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les baigneuses (ou les trois grasses) — Chapitre 1 · Trois femmes d'âges divers bronzent nues au bord d'une rivière en se croyant invisibles. Jusqu'au jour où trois kayakistes surgissent sur l'eau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les baigneuses (ou les trois grasses)
Chapitre 1 · Trois femmes d'âges divers bronzent nues au bord d'une rivière en se croyant invisibles. Jusqu'au jour où trois kayakistes surgissent sur l'eau
L'été venu, Sandrine, Elise et Joëlle avaient pris l'habitude d'aller se baigner dans la petite rivière qui coulait au bas de la propriété privée de la première nommée. Il s'agissait de trois femmes d'âges différents dont le lien était d'appartenir à la même résidence et au même étage. Des relations amicales en avaient résulté et à la longue une certaine intimité. Quand Joëlle avait perdu son mari, elle avait reçu un soutien efficace des deux autres, toujours mariées et nettement plus jeunes, Joëlle ayant atteint la soixantaine.
Agée de 45 ans, Sandrine dépassait les deux autres de sa tête grise aux cheveux ras. Son corps aux formes généreuses était plutôt bien réparti sur sa grande carcasse. A l'inverse, Elise, de dix ans plus jeune, était de petite taille, aux cheveux châtains coupés au carré, seins menus mais fessier charnu ce qui créait une sorte de disproportion avec le reste de son corps, source pour elle d'un petit complexe qu'elle ne cachait pas à ses deux amies.
Les ans n'avaient pas trop desservi Joëlle, elle aussi de petite taille, aux cheveux courts et teintés pour masquer ses cheveux blancs, seins lourds et croupe joufflue, attributs qu'elle assumait tranquillement comme un effet de l'âge.
Ces trois femmes ne dissimulaient rien de leur anatomie charnue pour la bonne et simple raison qu'elles se baignaient et bronzaient nues grâce à la discrétion de la propriété privée, enchâssée derrière un petit bois au bord de la rivière. Au début, Elise et Joëlle étaient arrivées en maillot de bain mais Sandrine s'était mise à poil en se moquant des deux autres, qui avaient fini par l'imiter, un peu gênées d'abord puis finalement heureuses de cette liberté corporelle sans témoins qui leur permettait de goûter la morsure du soleil et la fraicheur de l'onde sans l'intermédiaire du tissu. Elles en étaient arrivées à être fières de leur bronzage sans les marques du maillot, notamment sur les fesses. Cette nudité avait même encouragé les confidences intimes, notamment à caractère sexuel.
L'absence désormais irréversible d'homme dans la vie de Joëlle avait suscité un manque qu'elle ne cherchait pas à cacher sans pour autant quêter un remplaçant, son mari étant toujours présent dans son esprit de veuve.
Sandrine avouait que son couple s'était installé dans une certaine routine sexuelle au point qu'elle s'inquiétait de ne plus susciter de désir, malgré ses fesses bronzées, et conservait la nostalgie des ébats tumultueux de ses premières années de mariage.
Elise, la plus jeune des trois, se plaignait que son mari s'investisse trop dans son travail au point d'arriver rincé dans le lit conjugal et ne lui offre qu'une bite molle quand elle le sollicitait pour assouvir des besoins toujours pressants. Son ample croupe cuivrée n'avait eu, hélas, qu'un effet sporadique.
Elise, la plus jeune des trois, se plaignait que son mari s'investisse trop dans son travail au point d'arriver rincé dans le lit conjugal et ne lui offre qu'une bite molle quand elle le sollicitait pour assouvir des besoins toujours pressants. Son ample croupe cuivrée n'avait eu, hélas, qu'un effet sporadique.
On voit par là que nos trois baigneuses n'étaient pas ou mal baisées, ce qui ne sera pas sans conséquence pour la suite de cette histoire.
La rivière où elles trempaient leurs corps nus était agitée d'un léger courant frais qui affermissait leur peau et faisait durcir leurs pointes de seins. Elles s'y coulaient avec délectation avant de se sécher au soleil, recto et verso, tout en papotant sur leur serviette de bain.
La rivière où elles trempaient leurs corps nus était agitée d'un léger courant frais qui affermissait leur peau et faisait durcir leurs pointes de seins. Elles s'y coulaient avec délectation avant de se sécher au soleil, recto et verso, tout en papotant sur leur serviette de bain.
Elles ne s'attendaient pas, par un bel après-midi estival, à voir trois kayakistes surgir de l'amont, silencieux jusqu'au moment où ils découvrirent les trois naïades en tenue d'Eve. C'étaient trois gars âgés entre trente et quarante ans, minces et musclés comme peuvent être les pratiquants assidus de cet exercice aquatique. Les exclamations de surprise des pagayeurs prirent complètement au dépourvu les trois baigneuses, paniquées au point de se précipiter sur leurs vêtements mais sans avoir eu le temps de dissimuler leurs avantages. Les trois kayakistes avaient immobilisé leur embarcation en se gaussant des trois effarouchées qui les renvoyèrent vertement à leur voyeurisme.
— Dites les filles, la rivière est à tout le monde, non ? Pas de notre faute si vous vous mettez à poil au bord, dit l'un d'eux, un chevelu rigolard.
— Votre beauté naturelle a magnifié notre parcours, perso j'en ai bandé dans mon kayak, ajouta un autre, crâne rasé et barbu.
— On espère que cela ne vous découragera pas à revenir, en tout cas pour moi, c'est l'espoir de vous revoir, conclut le dernier, un petit mec râblé au poil brun.
— Votre beauté naturelle a magnifié notre parcours, perso j'en ai bandé dans mon kayak, ajouta un autre, crâne rasé et barbu.
— On espère que cela ne vous découragera pas à revenir, en tout cas pour moi, c'est l'espoir de vous revoir, conclut le dernier, un petit mec râblé au poil brun.
Et les trois kayakistes de poursuivre leur route après un grand salut et des bises envoyées de la main.
Une fois la tranquillité revenue sur la rivière, les trois femmes avaient un sujet de discussion tout trouvé. Redevenues nues, elles commentaient cette apparition que Sandrine assura sans précédent en ces lieux. Déplorant d'abord cette violation de leur intimité, elles finirent par concéder que ces trois hommes s'étaient comportés comme des hommes, après tout, et au fond plutôt respectueux puisqu'ils n'avaient pas chercher à profiter de la situation. Sandrine les trouva même plutôt sexy, visiblement en pleine santé, Elise notant leurs bras musclés et Joëlle se satisfaisant d'avoir été qualifiée de "fille" malgré son âge et peut-être même d'avoir fait bander celui au crâne rasé, qui sait ? Il ne fallut pas attendre longtemps pour les entendre dire qu'après tout, s'ils revenaient, elles engageraient bien la conversation sans pour autant se rhabiller en express.
C'est précisément ce qu'il advint deux jours plus tard, après qu'elles eurent déploré la veille de ne pas avoir vu les kayakistes arriver. Cette fois, elles ne se précipitèrent pas sur leurs vêtements tandis que les trois kayaks se calaient sur le bord et que les pagayeurs s'en extrayaient.
— Les gars, si vous ne voulez pas qu'on hurle, mettez-vous à égalité avec nous, osa Sandrine, excipant de sa propriété privée.
Et c'est ainsi que les trois hommes, qui se présentèrent sous les prénoms de Kévin (le chevelu), Justin (le rasé) et Mario (le brun), dévoilèrent leurs attributs avant de s'asseoir en compagnie des trois baigneuses et d'engager une conversation axée sur les plaisirs aquatiques.
Précisons-le d'emblée : dans cette première confrontation, il ne se passa rien d'autre que des échanges verbaux, chacun faisant connaissance, avec ceci de particulier que c'était à poil. Difficile donc de se cacher.
En revanche, une fois les kayakistes retournés sur leur rivière, ces dames papotèrent d'importance sur ces rencontres totalement inattendues. Nullement gênées d'avoir dû étaler leurs défauts physiques, vu l'intérêt qu'elles suscitaient, elles commentaient la plastique de leurs interlocuteurs autant que leur verbiage d'incontestables dragueurs, ce qui avait tout pour les flatter. Elles affichaient leur préférence pour tel ou tel comme si à un moment donné, elles seraient en mesure d'opérer un rapprochement, oubliant ou feignant d'oublier que deux d'entre elles étaient mariées et une autre en nostalgie de son défunt. Il ne fut bien sûr pas question d'informer les conjoints de cette irruption, même si le bronzage intégral les renseignait sur leur nudité bucolique susceptible d'être découverte par des tiers.
— D'ailleurs, le mien n'en a rien à foutre, que je bronze à poil, confessa Sandrine.
— Le mien non plus et je ne suis même pas sûre qu'il serait inquiet de savoir que je me suis fait draguer sans maillot, confirma Elise.
— Au moins, moi, je n'ai pas de souci et vous savez quoi les filles ? Je suis open. Je me ferais bien le petit brun qui n'a cessé de me reluquer malgré mes soixante balais.
— Le mien non plus et je ne suis même pas sûre qu'il serait inquiet de savoir que je me suis fait draguer sans maillot, confirma Elise.
— Au moins, moi, je n'ai pas de souci et vous savez quoi les filles ? Je suis open. Je me ferais bien le petit brun qui n'a cessé de me reluquer malgré mes soixante balais.
Cette révélation déclencha des réflexions similaires des deux épouses fantasmant l'une sur l'appareil génital copieux du chevelu, l'autre sur le petit cul du rasé, tant et si bien que Joëlle conclut :
— Bon, si je comprends bien, on est toutes les trois disposées à baiser.
Les deux autres se récrièrent, excipant de leur conjugalité et arguant que leurs réflexions étaient purement esthétiques, ce qui déclencha le rire de la veuve :
— Allez, à d'autres. Je parie que s'ils reviennent, on passera toutes les trois à la casserole et c'est tout le mal que je nous souhaite, en tout cas à moi. Je n'ai pas eu de bite depuis un bon moment et franchement, ça me manque. Ne vous inquiétez pas, si Mario m'entraine dans un coin, vous n'aurez qu'à écouter, je ne suis pas discrète quand je baise. C'était ce qui plaisait beaucoup à mon défunt mari.
Sandrine et Elise ne pipèrent mot devant la franchise de Joëlle, qu'elles auraient presque enviées pour sa liberté de veuve. Mais déjà dans leur petite tête, l'une grise à poil ras, l'autre châtain clair au carré, cheminait l'idée qu'après tout, si les deux autres bandaient pour elles, pourquoi leur feraient-elles le coup du "je ne suis pas celle que vous croyez". Elles avaient passé l'âge. Rien ne sortirait de ce petit enclos herbeux au bord de l'eau, n'est-ce pas ? Baiser en plein air, il y avait un bail que cela ne leur était pas arrivé. Et encore moins en compagnie ce qui n'était en rien dérangeant, bien au contraire, ça resserrerait les liens et ça inciterait à la transgression conjugale. Et quand toutes rentrèrent chez elles, elles ne pensaient plus qu'aux costumes trois pièces des kayakistes et au plaisir qu'ils pourraient leur procurer, fussent-ils transgressifs. Ou peut-être à cause de.
La chaleur perdurait, ce qui incitait les trois amies à poursuivre un bronzage intégral de plus en plus cuivré, ce qui leur donnait davantage confiance dans leur corps. Sans le dire, elles espéraient revoir les trois kayakistes. Mais ils leur firent faux bond, ce qui les rendit dépitées sans qu'elles se l'avouassent. Ils avaient dû trouver mieux ailleurs ce qui, au fond, était assez logique car elles ne pouvaient pas passer pour des canons avec leurs rondeurs et pour deux d'entre elles, leur âge.
Aussi, lorsqu'elles les virent réapparaitre le jour suivant, la joie se lisait sur leur visage. D'emblée, ils se déshabillèrent comme si c'était naturel en leur compagnie et les conversations reprirent de plus belle. Joëlle se montrait même empressée auprès du petit brun prénommé Mario, osa une caresse sur sa cuisse velue, remonta lentement jusqu'au bas ventre puis offrit ses lèvres qui furent acceptées et devant les deux autres femmes bouche bée, se leva, tira le brun par la main, et l'entraina avec sa serviette derrière une petite haie, la croupe frémissante de celle qui sait qu'elle va baiser, avec tout le culot d'une femme de soixante ans dépourvue de tabous. Et impatiente de renouer avec le sexe.
Une certaine tension régna alors sur les autres serviettes. Quelle attitude adopter désormais ? Mais quand des exclamations sonores se firent entendre de l'autre côté de la haie, les deux autres hommes enlacèrent Sandrine et Elise qui basculèrent sur le dos en se laissant découvrir cette fois manuellement puis buccalement. Plus Joëlle manifestait bruyamment son plaisir à quelques mètres et plus la faible résistance de ses deux amies s'évanouissait au point qu'elles aussi y allaient désormais de leur bouche, gobant les deux pénis superbement dressés en leur honneur. La tête à cheveux ras et l'autre à cheveux mi-longs s'agitaient sur le giron des deux kayakistes qui se régalaient par avance de ces deux corps de femmes, l'une gaillarde avec de gros nichons, de fortes cuisses et des grosses fesses, l'autre plus menue mais à la croupe large et bombée. Deux femmes a priori ordinaires mais dont ils pressentaient qu'elles n'allaient pas les décevoir. Parce que c'étaient de vraies femmes.
Et parce qu'elles avaient envie de baiser, tout simplement, écoutant leur corps plutôt que leur tête d'épouse.
Avec une résolution qu'elle n'aurait pas imaginée, Elise enfourcha le dénommé Justin et manifesta une agitation de fesses en piaillant qui renseigna d'emblée l'enfourché sur le tempérament de la dame.
Pénétrée sur sa serviette en position allongée, Sandrine, par ses ripostes pieds au sol, rassura tout autant le chevelu Kévin sur l'adhésion de la grisonnante quadragénaire. Copulant en parallèle, elles s'observaient mutuellement, se découvrant dans le plaisir tout en matant le corps sportif qui les servait avec une virilité dont elles n'avaient plus l'habitude. Elles se sentaient flattées, honorées, ravies de susciter de la part de ces jeunes hommes un pénis aussi rigide.
Pénétrée sur sa serviette en position allongée, Sandrine, par ses ripostes pieds au sol, rassura tout autant le chevelu Kévin sur l'adhésion de la grisonnante quadragénaire. Copulant en parallèle, elles s'observaient mutuellement, se découvrant dans le plaisir tout en matant le corps sportif qui les servait avec une virilité dont elles n'avaient plus l'habitude. Elles se sentaient flattées, honorées, ravies de susciter de la part de ces jeunes hommes un pénis aussi rigide.
Au hasard des changements de position, Sandrine et Elise se retrouvèrent prises en levrette face à face, l'une seins pendants, l'autre croupe ardente, visages barrés d'un rictus de femme baisée, s'exclamant à la vigueur de la pénétration tandis que les deux hommes, tout en besognant dur, commentaient leur coït :
— Putain qu'elles sont bonnes, hein ?
— Ah ouais, ça nous change de nos bimbos. Regarde comme elle remue bien son cul, la mienne.
— La mienne me prend les couilles par en dessous, ça fait un bail qu'on ne m'avait pas fait ça.
— Eh les gars, arrêtez de parler et baisez nous, intervint la quadragénaire en se détachant, poussant le chevelu sur la serviette et l'enfourchant à son tour, pieds au sol, offrant le spectacle de sa chair pulpeuse en mouvement, du nombril aux nichons, ses larges cuisses bien ouvertes. Pour une fois qu'un gars bien monté l'honorait, elle voulait en profiter un max en allongeant sa queue du fait de la position pourtant un peu fatigante pour ses jambes.
— Ah ouais, ça nous change de nos bimbos. Regarde comme elle remue bien son cul, la mienne.
— La mienne me prend les couilles par en dessous, ça fait un bail qu'on ne m'avait pas fait ça.
— Eh les gars, arrêtez de parler et baisez nous, intervint la quadragénaire en se détachant, poussant le chevelu sur la serviette et l'enfourchant à son tour, pieds au sol, offrant le spectacle de sa chair pulpeuse en mouvement, du nombril aux nichons, ses larges cuisses bien ouvertes. Pour une fois qu'un gars bien monté l'honorait, elle voulait en profiter un max en allongeant sa queue du fait de la position pourtant un peu fatigante pour ses jambes.
A côté, Elise couina. Le dénommé Justin, fasciné par sa croupe juteuse, venait de la sodomiser. Finis les complexes des grosses fesses. Tout en faisant claquer la peau de son ventre sur ses globes, il lui disait à quel point il adorait son cul. Elle le tortilla d'aise, tout à un plaisir anal qu'elle n'avait plus éprouvé depuis sa jeunesse étudiante avec un coquin à peau d'ébène, habitué à cette pratique.
Sandrine et Elise baisaient toujours quand Joëlle fit son apparition, main dans la main avec le petit brun et visiblement satisfaite.
— Eh bien, je vois que vous ne vous embêtez pas ! gloussa-t-elle.
Assis par terre, le couple assista à la fin des ébats des deux autres. Elise cria son orgasme anal ce qui fit gicler Justin dans son rectum, occurrence qui arrangeait la trentenaire, toujours fertile. Pour éviter elle aussi toute mauvaise surprise, n'étant pas ménopausée, Sandrine enfourna le pénis du chevelu dans sa bouche qui ne tarda pas à gicler sous l'effet d'une succion particulièrement vorace. Et après avoir récupéré, elles entrainèrent leur partenaire dans l'eau pour un bain réparateur où les avaient précédés Joëlle et le petit brun prénommé Mario.
Les trois naïades en tenue d'Eve, leur chair affermie par l'onde fraiche, étaient plus que jamais désirables aux yeux des kayakistes. Mais remettre le couvert était un peu prématuré car elles les avaient bien essorés, ces coquines. Une fois rhabillés, ils retournèrent à leur embarcation, salués de la main par celles qui leur avaient fait découvrir les charmes de la maturité sans tabous. Avec promesse de retour, cela va sans dire.
Cependant, le mois d'août arriva avec pour certains et certaines des départs en vacances déjà programmés, si bien qu'il n'existait plus de parité trois pour trois sur l'enclos herbeux au bord de la rivière. Seule Joëlle restait disponible mais comme le lieu ne lui appartenait pas, elle ne pouvait plus se présenter dans la même situation avec le dernier kayakiste encore opérationnel, à savoir le rasé Justin. Néanmoins, le garçon oublia pendant quelque temps la différence d'âge, assez conséquente, pour profiter du corps pulpeux de la sexagénaire et surtout de son vice qui avait tant plu à Mario. Leur mois d'août fut donc très érotique, tantôt chez la dame, tantôt à l'extérieur, dans des recoins boisés qui leur rappelaient leur rencontre. Justin n'avait jamais autant sodomisé de sa vie, la sexagénaire s'étant confirmée friande du petit trou.
Mais on se lasse de tout, même des meilleures choses, d'autant que Joëlle commençait vraiment à fatiguer, se satisfaisant d'avoir été repue de sexe après un long sevrage dû à son veuvage. Le soleil déclina, il ne fut plus question de bronzage intégral au bord de l'eau, et les trois kayakistes étaient manifestement partis vers de nouvelles aventures.
Restaient les réunions des résidents à l'étage de l'immeuble, suivies de thé et petits gâteaux chez l'une des trois baigneuses où elles se racontaient leur été libidineux. En se promettant de revenir au bord de l'eau l'été suivant et alors, qui sait...
Restaient les réunions des résidents à l'étage de l'immeuble, suivies de thé et petits gâteaux chez l'une des trois baigneuses où elles se racontaient leur été libidineux. En se promettant de revenir au bord de l'eau l'été suivant et alors, qui sait...
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Roberts sait nous émoustiller au sujet des femmes mures!