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Orientation principale dans ce chapitre
Léon - Gardien d’immeuble — Chapitre 1 · Margaux, la jeune fumeuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léon - Gardien d’immeuble
Chapitre 1 · Margaux, la jeune fumeuse
Je m’appelle Léon, j’ai 56 ans, je suis gardien d’immeuble dans une résidence sur la commune de Saint Jean de Luz.
Ancien militaire, je suis un homme divorcé avec un fils vivant au Canada, ce travail paye bien, j’ai un logement de fonction et le cadre est agréable. Cependant, n’allez pas croire que c’est de tout repos, cette résidence abrite beaucoup de résidence secondaire et de location Airbnb.
Le mois de juillet et le mois d’août je dois faire régler l’ordre sur les vacanciers qui pensent souvent être au dessus des lois de la copropriété.
Beaucoup rentrent rapidement dans le rang, les autres finissent par obéir à coup de sanctions et de menace
Les touristes anglais sont coriaces mais ils ont à faire à un sacré numéro
Je mesure 1m87, j’ai un crâne chauve, un sculpture sportive, mon surnom est monsieur propre dans la copropriété.
Bref, je pense que vous voulez savoir ce qui m’est arrivé de si incroyable pour écrire ici ?
Et bien, je peux commencer par la fois où j’ai baisé une jeune vacancière de 18 ans sur le capot de la voiture de son père ? Allez je vous raconte
Ancien militaire, je suis un homme divorcé avec un fils vivant au Canada, ce travail paye bien, j’ai un logement de fonction et le cadre est agréable. Cependant, n’allez pas croire que c’est de tout repos, cette résidence abrite beaucoup de résidence secondaire et de location Airbnb.
Le mois de juillet et le mois d’août je dois faire régler l’ordre sur les vacanciers qui pensent souvent être au dessus des lois de la copropriété.
Beaucoup rentrent rapidement dans le rang, les autres finissent par obéir à coup de sanctions et de menace
Les touristes anglais sont coriaces mais ils ont à faire à un sacré numéro
Je mesure 1m87, j’ai un crâne chauve, un sculpture sportive, mon surnom est monsieur propre dans la copropriété.
Bref, je pense que vous voulez savoir ce qui m’est arrivé de si incroyable pour écrire ici ?
Et bien, je peux commencer par la fois où j’ai baisé une jeune vacancière de 18 ans sur le capot de la voiture de son père ? Allez je vous raconte
Ça doit être en 2022, nous sommes fin juillet, la résidence est pleine, ma journée se résume principalement à surveiller les parties communes en faisant les rondes, sortir les poubelles.
Le soir, il fait chaud, alors je laisse la piscine ouverte une heure de plus, et à 22h00, je mets les derniers nageurs dehors et ferme l’accès.
Je remarque que la porte d’accès au sous-sol est ouverte, en m’approchant, j’aperçois qu’elle est bloquée avec une canne.
Je retire la canne, rentre dans le parking, sans allumer la lumière, et rapidement l’odeur de marihuana me monte au nez.
À la place 402, une jeune fille est adossée au capot d’un Peugeot 5008, trop concentrée sur son téléphone, elle me voit pas arrivée et a quelques pas d’elle, je la prends en flagrant délit.
Le soir, il fait chaud, alors je laisse la piscine ouverte une heure de plus, et à 22h00, je mets les derniers nageurs dehors et ferme l’accès.
Je remarque que la porte d’accès au sous-sol est ouverte, en m’approchant, j’aperçois qu’elle est bloquée avec une canne.
Je retire la canne, rentre dans le parking, sans allumer la lumière, et rapidement l’odeur de marihuana me monte au nez.
À la place 402, une jeune fille est adossée au capot d’un Peugeot 5008, trop concentrée sur son téléphone, elle me voit pas arrivée et a quelques pas d’elle, je la prends en flagrant délit.
La jeune femme bafouille, tente de nier, je reconnais son visage, et avec l’emplacement de la voiture, je fais le lien avec l’appartement qu’elle occupe avec ses parents
Je lui demande de me suivre pour la ramener à ses parents, elle me supplie de la dénoncer à ses parents, s’excuse plus d’une fois, je lui dis que je dois faire mon travail. Et d’un coup, elle me sort cette phrase
« Si tu me ramènes pas à mes parents, je te suce et on en parle plus, s’il te plaît »
Je lui demande de me suivre pour la ramener à ses parents, elle me supplie de la dénoncer à ses parents, s’excuse plus d’une fois, je lui dis que je dois faire mon travail. Et d’un coup, elle me sort cette phrase
« Si tu me ramènes pas à mes parents, je te suce et on en parle plus, s’il te plaît »
Je me retourne vers elle, lui demande de répéter sa phrase, elle ne démonte pas, et la répète en rajoutant « ça te fera du bien j’en suis sûre et demain j’irai fumer dehors c’est promis »
Je rigole et lui dis que je sais qu’elle n’est pas sérieuse et qu’elle veut me piéger pour me faire du chantage après, je lui fais signe de me suivre
« Si tu veux, tu peux filmer et je dis que je suis consentante, steuplait deconne pas, mon père va me tuer, et je suis plutôt excitée, t’es vraiment pas mal en plus, fais pas le con, profite un peu »
Je la regarde de nouveau, c’est vrai qu’elle est bien foutue cette petite conne aguicheuse, avec son tee shirt gris moulant sa belle paire de seins.
Je sors mon téléphone portable, lui demande de se présenter, en commençant à la filmer
Elle s’appelle Margaux, elle a 18 ans, elle est consciente, consentante et elle veut me sucer.
Je mets la vidéo en pause, l’attrape sa main et l’amène à côté de la 5008, derrière le pilier du parking, d’un signe de tête, je lui dis de se mettre à genoux, elle s’exécute, je reprends la vidéo et lui demande de recommencer, elle répète son dialogue, tout en baissant mon short, mon caleçon et en sortant mon sexe déjà dressé, elle l’embrasse directement, me complimente sur sa taille et sa largeur, et commence à me sucer.
Je mets la vidéo en pause, l’attrape sa main et l’amène à côté de la 5008, derrière le pilier du parking, d’un signe de tête, je lui dis de se mettre à genoux, elle s’exécute, je reprends la vidéo et lui demande de recommencer, elle répète son dialogue, tout en baissant mon short, mon caleçon et en sortant mon sexe déjà dressé, elle l’embrasse directement, me complimente sur sa taille et sa largeur, et commence à me sucer.
Pour ma part, je continue à filmer quelques instants et finis par couper la caméra pour profiter. Ma main droite vient attraper ses cheveux et les prend en main pour lui faciliter la tâche, je commence à soupirer de plaisir, la jeune sait y faire. Après quelques minutes de délectations de ses talents buccaux, elle retire ma bite de sa bouche et me demande d’un voix provocante si je veux la baiser.
Je lui attrape le bras pour la relever, la retourne contre la vitre de la porte arrière du 5008 de son paternel, lui baisse son short, laissant apparaître son string, ma main vient claquer son cul avant de baisser ce dernier bout de tissu.
Margaux attrape son sac et me sort une capote, la petite est équipée, je l’enfile, commence à caresser sa petite chatte avec mes doigts, elle me dit être prête à m’accueillir, je la colle à la voiture, guide mon sexe vers son entrée et tout doucement j’entre en elle.
Je soupire, elle aussi, les mouvements de bassins commencent, ses gémissements suivent la cadence, montant crescendo.
Margaux me demande que nous nous décalons sur le capot pour qu’elle soit plus confortable, j’accepte, elle se penche sur le capot de la voiture de son cher papa et la baise reprend, elle couine, crie que c’est bon, me demande de continuer à la baiser, je donne tout, attrape ses cheveux, les tire en arrière, sa tête bouge au rythme des coups de reins, ses phrases m’excitent lors qu’elle me dit que je la baise bien, qu’elle est ma salope, je sens mon excitation monter, je donne des derniers coups de reins et enfin explose dans la capote.
Je me retire, Margaux et moi reprenons notre souffle, elle se rhabille, j’en fais de même.
Je lui attrape le bras pour la relever, la retourne contre la vitre de la porte arrière du 5008 de son paternel, lui baisse son short, laissant apparaître son string, ma main vient claquer son cul avant de baisser ce dernier bout de tissu.
Margaux attrape son sac et me sort une capote, la petite est équipée, je l’enfile, commence à caresser sa petite chatte avec mes doigts, elle me dit être prête à m’accueillir, je la colle à la voiture, guide mon sexe vers son entrée et tout doucement j’entre en elle.
Je soupire, elle aussi, les mouvements de bassins commencent, ses gémissements suivent la cadence, montant crescendo.
Margaux me demande que nous nous décalons sur le capot pour qu’elle soit plus confortable, j’accepte, elle se penche sur le capot de la voiture de son cher papa et la baise reprend, elle couine, crie que c’est bon, me demande de continuer à la baiser, je donne tout, attrape ses cheveux, les tire en arrière, sa tête bouge au rythme des coups de reins, ses phrases m’excitent lors qu’elle me dit que je la baise bien, qu’elle est ma salope, je sens mon excitation monter, je donne des derniers coups de reins et enfin explose dans la capote.
Je me retire, Margaux et moi reprenons notre souffle, elle se rhabille, j’en fais de même.
« Promis je viendrai plus fumer ici, mais c’était bon, très bon même, j’espère qu’on aura le temps de remettre ça d’ici samedi, bonne nuit Mr Propre »
Je finis ma ronde et pars me coucher
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